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La Communauté de l’anneau : Viggo Mortensen et Sean Bean se remémorent la mort de Boromir

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La mort de Boromir, un passage marquant de La Communauté de l’anneau

Premier volet de la trilogie cinématographique Le Seigneur des anneaux adaptée de l’œuvre de J.R.R Tolkien, La Communauté de l’anneau raconte le début de l’aventure dans laquelle se lance un groupe de personnages déterminés à détruire l’anneau unique et empêcher Sauron de régner sur la Terre du Milieu.

Parmi les membres de la communauté de l’anneau se trouvent Aragorn, l’héritier du royaume du Gondor joué par Viggo Mortensen. Et Boromir, le fils de l’intendant du Gondor incarné par Sean Bean. Dans une scène à l’approche de la fin du long-métrage, le premier ne peut rien lorsque le second est touché mortellement par plusieurs flèches au cours d’une bataille avec des Uruk-hai. Il assiste ensuite à sa mort, impuissant.

Peut-être la scène préférée de Viggo Mortensen

Comme le montre un compte-rendu de son numéro spécial Le Seigneur des anneaux pour les 25 ans de la sortie de La Communauté de l’anneau, Empire a interrogé Viggo Mortensen et Sean Bean sur la scène de la mort de Boromir. L’interprète d’Aragorn a avoué que celle-ci était peut-être sa séquence préférée de toute la trilogie de Peter Jackson :

C’est peut-être ma scène préférée. C’est une scène tellement belle. Et il n’y a pas d’effet, pas de monstre imaginaire. C’est simplement deux personnes qui ont une connexion en termes de leur ethnicité – vous savez, le Gondor et tout ça – mais qui ont été en conflit. Ils se sont opposés jusqu’à ce moment. Et ensuite il y a une connexion tellement forte.

 

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Viggo Mortensen a aussi révélé que l’équipe du film voulait, à l’origine, faire « des choses compliquées, un peu à l’ancienne avec des fils » pour le passage où Boromir se fait transpercer par des flèches. Mais Sean Bean a proposé quelque chose de bien plus simple : simuler l’impact des flèches en effectuant des mouvements de recul. L’équipe du long-métrage a été à la fois surprise et très convaincue par cette proposition. Ainsi, dans la scène visible dans le film, l’acteur feint simplement d’avoir été touché à plusieurs reprises.

Sean Bean a grimpé une montagne tout seul pour ne pas avoir à prendre l’hélicoptère !

Sean Bean a aussi expliqué que le tournage de La Communauté de l’anneau avait été « une aventure » en elle-même. Par exemple, alors qu’il avait peur en avion, il a dû prendre l’hélicoptère avec les autres membres de l’équipe pour filmer une scène en haute altitude. Après cela, il a juré de ne plus le refaire. Pour l’une des scènes suivantes, il a ainsi grimpé la montagne tout seul à pied en partant largement en avance afin d’arriver en même temps que les autres pour tourner la séquence !

En ce sens, le tournage de La Communauté de l’anneau était une expérience « vraiment inhabituelle » pour Sean Bean. D’après lui, il n’a plus rien vécu de tel depuis.  

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Digger : le film d’Alejandro González Iñárritu avec Tom Cruise comparé à un chef d’œuvre

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Encore une déclaration prometteuse sur Digger

Auparavant titré Judy et désormais renommé Digger, le nouveau film d’Alejandro Gonzalez Iñárritu s’intéresse à l’homme le plus puissant de la planète. Ce dernier a mis le monde en très grand danger en ayant provoqué une catastrophe menaçant de détruire la planète. Il décide alors de réparer les dégâts qu’il a causés afin de prouver qu’il est le sauveur de l’humanité et d’être vu comme un héros.

Digger marque la première collaboration entre Alejandro Gonzalez Iñárritu et Tom Cruise.  Le cinéaste a promis une très grande performance du célèbre acteur au mois de mai 2025, puis de nouveau en octobre. En novembre, un autre comédien ayant joué dans le long-métrage, Michael Stuhlbarg, a qualifié celui-ci de « truc le plus fou dont j’aie jamais fait partie de ma vie ». Et une nouvelle déclaration très prometteuse vient d’être faite sur ce nouveau long-métrage.

Jesse Plemons compare le film à un grand classique de la comédie satirique

Jesse Plemons (Killers of the Flower Moon) sera lui aussi à l’affiche de Digger. Lors d’un long entretien avec Variety, il a été interrogé sur le long-métrage d’Alejandro Gonzalez Iñárritu. Il a affirmé que son scénario était « l’un des plus étranges, drôles et tragiques » à lui avoir été proposés. Et il a ensuite comparé le film à un chef d’œuvre de Stanley Kubrick porté par le légendaire Peter Sellers :

Il a un côté Docteur Folamour moderne, avant de devenir quelque chose d’entièrement différent.

Jesse Plemons says Alejandro G. Iñárritu’s ‘DIGGER’ is “one of the strangest, funniest, most tragic scripts I’ve read.”

“There’s a kind of modern-day ‘DR. STRANGELOVE’ thing, and then it becomes something else entirely.”
pic.twitter.com/Y0HduayXQg

— cinesthetic. (@TheCinesthetic) January 13, 2026


Inspiré du roman 120 minutes pour sauver le monde de Peter George, Docteur Folamour est une comédie satirique qui raconte l’effort de l’état-major militaire américain pour tenter d’annuler une attaque de bombardiers nucléaires lancée à l’encontre de l’URSS par un général américain atteint de folie paranoïaque. Sorti en 1964, le film est considéré comme l’une des plus grandes comédies de tous les temps. L’American Film Institute l’a même placé en troisième place de son classement des films américains les plus drôles en 2000.

Un nouveau compliment pour Tom Cruise

Jesse Plemons a également emboîté le pas d’Alejandro Gonzalez Iñárritu et encensé à son tour Tom Cruise. Il a avoué avoir adoré l’expérience de le voir jouer : « Voir Tom se donner à fond – pas pour une séquence d’action très dangereuse mais en montrant vraiment à quel point il est un acteur incroyable – était palpitant ».

Digger sortira dans les salles françaises le 30 septembre prochain.

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Stars de Marvel, Chris Hemsworth et Mark Ruffalo parlent de leurs retrouvailles pour Crime 101

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Chris Hemsworth et Mark Ruffalo réunis pour Crime 101

Adapté du roman court éponyme signé Don Winslow et paru en 2020 au sein du recueil Le Prix de la vengeance, Crime 101 se concentre sur Davis, un homme spécialisé dans le vol d’objets luxueux. Méticuleux et prenant soin de ne jamais faire de mal à ses victimes, il demeure insaisissable pour les autorités. Mais Lou Lubesnick, un enquêteur expérimenté, compte bien le coincer. Et il se rapproche de sa cible…    

Crime 101 réunit Chris Hemsworth et Mark Ruffalo. Interprètes respectifs de Thor et Hulk dans le Marvel Cinematic Universe, les deux acteurs ont participé à de nombreux projets communs grâce à cet univers. Ils sont apparus ensemble dans cinq films du MCU. Cette fois, ils jouent des rôles très différents. Le premier incarne le voleur au centre de l’intrigue et le second l’enquêteur qui tente de le coincer.

Des retrouvailles longtemps attendues

Dans une interview avec le magazine Empire, Chris Hemsworth et Mark Ruffalo ont évoqué leurs retrouvailles pour Crime 101. Le premier a expliqué que Thor : Ragnarok leur avait donné « une opportunité très différente » par rapport aux autres films Marvel. Car « c’était la première fois que nos personnages se parlaient vraiment ». À partir de ce moment, les deux acteurs ont cherché un autre projet commun, dans lequel ils pourraient se donner la réplique en dehors du MCU.

 

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Mark Ruffalo a expliqué que lui et son partenaire de jeu « ont passé tellement un bon moment » sur le plateau de Thor : Ragnarok qu’ils se demandaient quand ils allaient pouvoir retravailler ensemble lorsqu’ils se recroisaient après cette expérience. Crime 101 leur en a donc donné l’occasion.

« Tout était différent »

Lorsqu’il a retrouvé Chris Hemsworth pour ce nouveau projet, « tout était différent » selon Mark Ruffalo. L’acteur australien avait changé d’apparence et même de voix. Et l’interprète de Hulk a été galvanisé par ce changement : « C’était ce que je voulais ».

En plus de Chris Hemsworth et Mark Ruffalo, Halle Berry (Meurs un autre jour), Barry Keoghan (Les Banshees d’Inisherin) et Monica Barbaro (Un parfait inconnu) tiennent des rôles dans Crime 101.

Le long-métrage sortira le 13 février prochain dans les salles nord-américaines. Malheureusement, sa date de sortie française n’a toujours pas été annoncée. Il est même possible que le film ne nous soit pas proposé au cinéma et soit directement à voir sur la plateforme de streaming Prime Video.

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Cécile Pelaudeix, docteure en sciences politiques : « Avec le Groenland, Trump veut un trophée territorial pour son héritage personnel »

Les menaces qui pèsent sur le Groenland sont un test pour l’Union européenne, affirme la chercheuse, spécialiste de l’Arctique, dans une tribune au « Monde ». L’UE doit établir un dialogue stratégique régulier avec le Groenland et le Danemark, et avoir le courage de repenser sa relation avec les Etats-Unis.

© Ebrahim Noroozi / AP

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Projet Nightfall : le plan de Londres pour offrir un missile longue portée à l’Ukraine

Le concours à l’armement est lancé. Le Royaume-Uni a annoncé le 11 janvier le déclenchement du Project Nightfall, un programme sous forme de compétition destiné à développer le plus rapidement possible des missiles balistiques à longue portée pour l’Ukraine. Une nouvelle arme puissante qui devra "renforcer la puissance de feu de Kyiv face à la machine de guerre de Vladimir Poutine", selon un communiqué du ministère britannique de la Défense.

Selon le cahier des charges britannique, les missiles de pointe développés pourront atteindre des cibles situées à plus de 500 kilomètres. Ils seront dotés d’une ogive conventionnelle de 200 kilos et conçus pour "fonctionner sur des champs de bataille à haut risque présentant de fortes interférences électromagnétiques". Leur coût maximal est fixé à 800 000 livres sterling par unité, soit environ 920 000 euros, un montant relativement limité pour ce type d’armement.

Combler le manque de missiles longue portée

Propulsés par fusée et lancés sur une trajectoire haute avant de retomber sur leur cible, les missiles balistiques atteignent des vitesses très élevées et sont difficiles à intercepter. La Russie y recourt largement contre l’Ukraine. Côté ukrainien, les seuls missiles balistiques utilisés jusqu’à présent sont les ATACMS fournis par les Etats-Unis, d’une portée maximale de 300 kilomètres, mais dont les stocks sont désormais très limités.

Le projet Nightfall vise précisément à combler ce déficit. L’objectif est d’aider Kyiv à frapper des cibles militaires et énergétiques russes en profondeur, tout en réduisant la dépendance aux armements américains, devenus à la fois rares et politiquement incertains selon plusieurs analystes occidentaux.

Une réponse à l’escalade russe

L’annonce britannique intervient quelques jours après l’utilisation par la Russie de son nouveau missile hypersonique Oreshnik contre l’Ukraine. Le 10 janvier, ce missile a touché une ville située à une centaine de kilomètres de la frontière polonaise, pays membre de l’Otan. Les dirigeants européens ont dénoncé une "escalade manifeste" et une tentative "d’instiller la peur".

"Une Europe sûre a besoin d’une Ukraine forte", a déclaré Luke Pollard, ministre britannique de la défense. Selon lui, ces nouveaux missiles à longue portée "maintiendront l’Ukraine dans la lutte" et offriront à Moscou "un nouveau sujet d’inquiétude".

Pas déployés en 2026

Trois équipes industrielles doivent être sélectionnées d’ici mars 2026 pour produire des prototypes. Un budget de développement de 12 millions de dollars est prévu afin de livrer les trois premiers missiles, avec des tirs d’essai annoncés dans un délai de douze mois.

En parallèle, l’Ukraine poursuit le développement de son propre missile balistique, le Sapsan, d’une portée d’environ 300 kilomètres et doté d’une charge militaire importante. Selon plusieurs experts, ce missile pourrait arriver plus rapidement sur le champ de bataille que Nightfall, lequel ne devrait pas être produit en volumes suffisants pour peser significativement sur le conflit dès 2026.

© Jonathan Brady/PRESS ASSOCIATION IMAGES/MAXPPP

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Pologne : l’asile politique accordé par la Hongrie à un ancien ministre nationaliste ravive le débat sur l’indépendance de la justice

Mis en examen pour 26 chefs d’accusation en Pologne, dont celui d’« association de malfaiteurs », l’ancien ministre de la justice du parti Droit et justice Zbigniew Ziobro se dit victime de « répression politique » de la part du gouvernement de centre-droite de Donald Tusk.

© SLAWOMIR KAMINSKI/AGENCJA WYBORCZA.PL VIA REUTERS

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Donald Trump veut acheter le Groenland, mais à quel prix ?

Dans le jeu Risk, le Groenland fait figure de territoire clé, point d’accès au continent de l’Amérique du Nord auquel il appartient. Dessinée en jaune sur le plateau du jeu de société, l’île gelée contemple l’Islande, en couleur bleue, et rattachée, elle, à l’Europe. Enfant, Donald Trump était-il un expert du jeu baptisé "Conquête du monde" à sa création en 1957 ? Il dit ne pas exclure la voie militaire pour s’emparer de ce territoire grand comme 4 fois la France mais peuplé de seulement 57 000 habitants, même si, admet la Maison-Blanche, toutes les options sont sur la table, à commencer par celle du rachat. Dans l’esprit du magnat immobilier de New York, rien de plus normal que ce type de "deal" : Ne projetait-il pas, il y a quelques mois, de transformer la bande de Gaza en "Riviera du Moyen Orient" ?

Surtout, Donald Trump a de la suite dans les idées : en 2019, lors de son premier mandat présidentiel en 2019, il songeait déjà à s’emparer du Groenland. Il n’était d’ailleurs pas le premier à convoiter la plus grande île non continentale du monde : en 1868, un secrétaire d’Etat américain en avait proposé 5,5 millions de dollars, avant qu’en 1946, Harry S. Truman, président des Etats-Unis revoit l’offre à la hausse (100 millions de dollars). Elle fut refusée, et encore aujourd’hui, le Danemark, qui contrôle le Groenland, répète que l’étendue arctique n’est pas à vendre.

Qu’importe : dans le monde de Trump, tout s’achète et tout se vend. Mais à quel prix ? Faut-il calculer la valeur du Groenland en fonction de ses kilomètres carrés ? Ou de ses richesses (terres rares, gaz, pétrole, nickel …) ? Et comment valoriser son emplacement stratégique, à moins de 800 kilomètres du pôle Nord, et au croisement des routes maritimes de demain ? Jouant avec ces différents critères, les financiers ont abouti à un prix oscillant entre 12 et 77 milliards de dollars. Soit un chèque de 220 000 jusqu’à 1,36 million de dollars pour chaque habitant du Groenland… Une somme à comparer avec celle que toucheraient les Français si notre pays était vendu. Avec un patrimoine économique national estimé à près de 20 000 milliards d’euros, la vente du pays permettrait à chaque Français d’encaisser 292 000 euros... Bingo ? En réalité, le montant pourrait même être bien plus élevé, en y intégrant "la cote émotionnelle". Il faut lire à ce sujet la fable politique de Pascal Manoukian, "A la découpe" (éd. RioBravo) dans laquelle un candidat à la présidentielle envisage de brader le pays et redistribuer l’argent à tous les Français : il inclue dans son évaluation "un quotient d’irrationalité de 100, identique à celui de la Joconde", décrit l’auteur… Mais peut-on vraiment vendre un pays ? Sur les terres glacées du Groenland, les délires de Washington n’amusent guère les inuits. "Ne fatiguons pas la seule bouche que nous avons pour en parler", dit un proverbe local.

© REUTERS/Kevin Lamarque

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