Le nom des 4 demi-finalistes de Star Academy est désormais connu après le départ de Bastiaan ce 17 janvier 2026 sur TF1. Mais la chaine a quelque peu souffert face à la finale de The Floor (France 2) et Enquête parallèle (France 3).
M6 a pris tout le monde de court en ce début d'année 2026. Alors qu'elle va diffuser les principaux matches de la Coupe du monde 2026, la chaîne change ses programmes en urgence ce 18 janvier 2026 pour des raisons sportives. Explications sur ce changement de dernière minute.
Laurine jubile en apprenant à Paloma la tromperie de son mari dans la suite de la série Un si grand soleil. Mais la vengeance pourrait être salée d'ici la fin du mois de janvier 2026 sur France 3.
Cinq ans avant son rôle révélateur dans Halloween, Jamie Lee Curtis, la “Scream Queen”, a failli faire ses débuts au cinéma dans un autre classique de l’horreur. L’actrice oscarisée a en effet récemment raconté comment sa mère, Janet Leigh, avait refusé de lui faire passer une audition pour l…
En 1994, Valeria Bruni Tedeschi est révélée et récompensée par le César du meilleur espoir féminin pour Les gens normaux n’ont rien d’exceptionnel. Depuis, elle s’est imposée dans de nombreux rôles tout en passant derrière la caméra pour réaliser plusieurs long-métrages et documentaires.
La chaîne avait en effet pris la décision d’interrompre la diffusion du feuilleton quotidien pendant les vacances de Noël afin de proposer des films culte pour plong…
Toutelatele vous propose les audiences hebdomadaires des différentes chaines de télévision du lundi 5 au dimanche 11 janvier 2026 (semaine 2) avec les gagnants et les perdants de la semaine.
Lorsque Julia Stiles rejoint Dexter en 2010, sa participation marque durablement les esprits. Le temps d’une seule saison, l’actrice incarne Lumen Ann Pierce, un personnage à part dans l’univers de la série : l’une des très rares personnes capables de percer à jour la véritable natu…
Annie Genevard, ministre de l'Agriculture, a estimé, dimanche, que les États-Unis avaient beaucoup à perdre, notamment les agriculteurs et industriels américains, à imposer une surtaxe de 10 % de droits de douane aux pays européens, dont la France, en réaction aux tensions à propos du Groenland.
Un jeune garçon de 13 ans a été attaqué par un requin alors qu’il se baignait près de Shark Beach, nécessitant une intervention d’urgence et soulevant des questions sur la sécurité des plages
Les secours ont annoncé avoir localisé ce dimanche 18 janvier des débris du petit avion ayant disparu la veille dans l'est de l'Indonésie, sans signe à ce stade des dix personnes qui étaient à bord.
Le Venezuela est en pleine mutation après la capture de Nicolás Maduro, avec un triumvirat au pouvoir, des enjeux pétroliers cruciaux et le possible retour de María Corina Machado
L'adolescent nageait dans le port de Sydney au large de Shark Beach ce dimanche 18 janvier, quand il a été mordu. "Les blessures sont compatibles avec celles causées par un grand requin", a déclaré la police dans un communiqué.
Les grandes manœuvres diplomatiques continuent en Europe autour de la réponse à apporter aux menaces de Donald Trump : le ministre danois des Affaires étrangères va discuter sécurité en Norvège, au Royaume-Uni
Les huit pays européens qui ont déclenché une mission militaire au Groenland se verront imposer à compter du premier février des droits de douane de 10% et de 25% à compter du 1er juin « jusqu'à la vente totale du Groenland », a déclaré Donald Trump. Les réactions indignées à travers l’Europe n’ont pas traîné.
Après avoir accordé vendredi aux Kurdes des droits inédits, mais jugés insuffisants par les représentants de cette minorité, le pouvoir de Damas étend son emprise territoriale sur des secteurs tenus de
La menace est concrète désormais. Face au refus du Danemark de céder le Groenland, Donald Trump a annoncé une série de représailles commerciales contre plusieurs pays européens, ouvrant une crise sans précédent dans les relations transatlantiques.
Dans un message publié samedi 17 janvier sur son réseau Truth Social, Donald Trump a ciblé huit pays accusés de jouer "un jeu très dangereux" en affichant leur solidarité avec Copenhague. Ces Etats ont récemment procédé à des déploiements militaires symboliques au Groenland, dans le cadre d'exercices conjoints, afin d'affirmer leur soutien à la souveraineté danoise sur le territoire. "Le Danemark, la Norvège, la Suède, la France, l’Allemagne, le Royaume-Uni, les Pays-Bas et la Finlande se sont rendus au Groenland dans un but inconnu. Il s’agit d’une situation très dangereuse pour la sécurité et la survie de notre planète. (...) Il est donc impératif, afin de protéger la paix et la sécurité mondiales, de prendre des mesures énergiques pour que cette situation potentiellement périlleuse prenne fin rapidement et sans équivoque", écrit Donald Trump.
Affaiblissement durable de l'Otan
Face à cette situation "potentiellement périlleuse" - des Européens qui affirment leur souveraineté - Donald Trump brandit l’arme qu’il privilégie depuis le début de son second mandat : les droits de douane, invoqués jusqu'à présent au nom de la protection de l'industrie américaine, et cette fois assumés comme un levier de pure pression politique. Des droits de douane supplémentaires de 10 % doivent ainsi entrer en vigueur le 1er février prochain, avant d'être portés à 25 % au 1er juin, et maintenus jusqu'à la conclusion d'un accord pour un "achat total et complet" du Groenland par la partie américaine. Ces nouveaux tarifs viendraient s'ajouter aux droits de douane déjà appliqués par les Etats-Unis aux importations européennes et britanniques, accentuant encore la pression économique exercée par Washington.
Donald Trump justifie son initiative par des impératifs douteux de sécurité nationale et mondiale, affirmant que la Chine et la Russie convoitent le Groenland et que seul un contrôle américain permettrait de garantir la stabilité stratégique de la région. Il invoque également le projet de "Dôme d'or", un système de défense antimissiles encore flou, dont l'efficacité maximale nécessiterait, selon lui, l'intégration du territoire groenlandais. Une argumentation largement contestée par les Européens.
La rhétorique de la Maison-Blanche s'est durcie ces dernières semaines et alimente, côté européen, la crainte d'un affaiblissement durable de l'Otan. Qu'on y pense : tout ceci fait suite à un exercice militaire déployé au titre de la solidarité de pays de l'Otan envers un pays de l'Otan menacé par un autre pays de l'Otan... C'est inédit depuis sa création en 1949. Mais pour Donald Trump, la question de l'Alliance se traite de façon plus pragmatique. "Nous avons subventionné le Danemark, tous les pays de l’Union européenne et d’autres pays pendant de nombreuses années en ne leur imposant aucun droit de douane ni aucune autre forme de rémunération", écrit également Donald Trump, estimant que ces pays font preuve d'ingratitude. "Aujourd’hui, après des siècles, il est temps que le Danemark rende la pareille." Qu'il mette en œuvre ses menaces douanières ou non, le "lien transatlantique", fondement de l’Alliance, est brisé.
Répondre ou temporiser ?
Pour les Européens, toute cette affaire du Groenland est le réveil brutal face à une dépendance totale vis-à-vis des Américains, et la prise de conscience de la divergence des intérêts. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, qui avait jusqu'à présent refusé de se lancer dans une guerre commerciale face aux Etats-Unis, a averti que les droits de douane "mineraient les relations transatlantiques" et risqueraient de déclencher "une dangereuse spirale descendante". "L'exercice militaire danois, pré-coordonné, mené avec des alliés, répond à la nécessité de renforcer la sécurité dans l'Arctique et ne constitue une menace pour personne. L'Europe restera unie, coordonnée et déterminée à défendre sa souveraineté", a-t-elle affirmé. Emmanuel Macron a assuré que l'Union européenne ne se laisserait pas intimider, tandis que plusieurs capitales ont insisté sur la nécessité de défendre la souveraineté européenne de manière unie.
Des concertations se sont immédiatement engagées entre Etats membres. Le président du Conseil européen, Antonio Costa, a indiqué qu'il "coordonne une réponse commune des Etats membres de l'Union européenne sur cette question". Cette perspective ravive les appels, notamment au Parlement européen, à activer l’instrument anti-coercition de l’UE. Cet outil de défense commerciale adopté en 2023 permet aux Vingt-Sept d'engager une série de mesures de rétorsion à l'égard d'un pays tiers, allant jusqu'à restreindre l'accès des entreprises du pays au marché unique. Il n'a encore jamais été déclenché, mais a été conçu précisément pour répondre à ce genre de chantage politique. Ne pas l'employer dans le cas présent pourrait lui faire perdre sa crédibilité.
Mais l'Europe peut être très tentée d'attendre. Car la menace de Donald Trump intervient dans un contexte juridique incertain aux Etats-Unis. Donald Trump fonde son recours aux droits de douane sur une loi de 1977, l'International Emergency Economic Powers Act, dont la constitutionnalité de l'usage extensif est actuellement examinée par la Cour suprême. Une décision est attendue dans les prochaines semaines et pourrait fragiliser l'ensemble de l'édifice tarifaire mis en place par la Maison-Blanche.