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EN DIRECT, guerre en Ukraine : selon l’émissaire américain, « il ne reste qu’un point à régler » dans les négociations

Les pourparlers visant à faire cesser près de quatre ans de combats ont « beaucoup progressé », a déclaré, jeudi, Steve Witkoff lors d’un événement organisé par l’Ukraine en marge du Forum économique de Davos. Il doit rencontrer ensuite Vladimir Poutine à Moscou, avec Jared Kushner, le gendre du président américain.

© Gian Ehrenzeller/AP

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"Arrêtez de me parler de ça !" : James Cameron en a plus qu'assez de répondre à cette question des fans

Depuis 29 ans, c'est LA question que tous les fans de Titanic (et ils sont nombreux) ne cessent de se poser entre eux, et à James Cameron lui-même dès que la moindre occasion se présente !

Jack et Rose auraient-ils pu survivre tous les deux à la fin du film, après le naufrage du paquebot ? Y a…

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"La chose la plus terrifiante qui me soit arrivée pendant un tournage" : Jodie Foster a été attaquée sur le plateau de son premier film

Des débuts pour le moins terrifiants... Dans un entretien accordé à W Magazine, l'actrice américaine Jodie Foster a récemment évoqué l'expérience traumatisante qu'elle a vécue sur le tournage de Napoleon and Samantha, son tout premier long métrage, alors qu'elle était âgée de neuf ans. Un…

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Royaume-Uni: dans l'opinion, la «relation spéciale» entre Londres et Washington se délite

Après des semaines de déclarations agressives, Donald Trump a subitement annoncé, mercredi 21 janvier, à Davos « le cadre d'un futur accord » sur le Groenland. Beaucoup de flou encore à cette heure, mais de quoi faire retomber un peu la pression. L'imprévisibilité du président américain n'épargne personne. Le Royaume-Uni en sait quelque chose : le pays qui était visé par les menaces de droits de douane supplémentaires se targue pourtant d’avoir une « relation spéciale » avec Washington. Mais aujourd'hui beaucoup de Londoniens ont fait le deuil de cette relation. 

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"Je suis vraiment désolée" : 10 ans après, Zoe Saldana admet qu'elle n'aurait jamais dû accepter ce rôle

Récemment devenue l'actrice la plus rentable de tous les temps grâce au succès d'Avatar 3, Zoe Saldana est au sommet de sa carrière, à 47 ans. Avant de revenir sur Pandora, elle avait brillé dans Emilia Pérez, remportant le Prix d'interprétation à Cannes et l'Oscar du Meilleur second rôle p…

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Ce soir à la télé : oubliez le Jason Statham impitoyable, l'acteur s'aventure dans la comédie... et on aime !

Jason Statham, on le connaît surtout en gros bras hollywoodien impitoyable dans nombre de films musclés comme ceux des sagas Le Transporteur, Expendables et Fast and Furious. Mais l'acteur a également une facette plus rigolote ! Vous en voulez la preuve ? Alors ne manquez pas la très sympat…

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"Je voulais juste commander un menu et effrayer les gens" : cet acteur de Marvel voulait faire un caméo dans Breaking Bad

Diffusée sur AMC de 2008 à 2013, la série Breaking Bad créée par Vince Gilligan a laissé une empreinte indélébile dans le coeur des (télé)spectateurs, et reste à juste titre considérée comme l'une des meilleures jamais réalisées. Une série tellement populaire en fait qu'elle a suscit&

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The Beauty : on a vu la nouvelle série de Ryan Murphy avec Evan Peters (Dahmer) qui fait furieusement penser à The Substance et on ne va pas vous mentir...

Il y a des créateurs qui ont un nez infaillible pour capter l'air du temps. Ryan Murphy en fait partie. Après avoir régné sur l'horreur avec American Horror Story, disséqué des tueurs en série dans l'anthologie Monstres (dont Dahmer avec Evan Peters, récompensé d'un Golden Globe), voilà que…

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Un futur accord avec l’Otan sur le Groenland ? Ce que l’on sait de l’annonce de Donald Trump

C'est un soupir de soulagement à Bruxelles... et sur les marchés financiers des deux côtés de l'Atlantique. Donald Trump a annoncé dans la soirée du mercredi 21 janvier, depuis le Forum de Davos, qu'un accord était en vue avec l'Otan sur le Groenland. Il renonce du même coup aux surtaxes douanières de 25 % qu'il avait juré d'imposer à tout pays s'opposant à cette annexion.

Si les contours précis de cet accord restent flous, et que "beaucoup de travail reste encore à faire" selon le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, qui a précisé n'avoir pas encore abordé la question de la souveraineté de l'île avec Donald Trump, le président américain n'a pas tardé à s'en vanter.

"Il s'agit d'un accord à très long-terme. Il place tout le monde dans d'excellentes conditions, en particulier en matière de sécurité et de minerais", a-t-il déclaré. Selon lui, cet accord "pour toujours" permettrait de satisfaire son désir d'accéder aux minerais essentiels de l'île de l'Arctique et de bâtir un "Dôme d'or" antimissiles.

Renoncement à l'usage de la force

Alors que Donald Trump avait ancré sa rhétorique sur la nécessité d'acquérir le Groenland devant d'hypothétiques menaces russes ou chinoises, la porte-parole de l'Otan a tenu à rassurer, déclarant que sept pays alliés dans l'Arctique travailleraient conjointement pour garantir leur sécurité collective. "Les négociations entre le Danemark, le Groenland et les Etats-Unis iront de l'avant avec l'objectif de s'assurer que la Russie et la Chine n'auront aucun ancrage - économique ou militaire - au Groenland", a-t-elle fait savoir.

Un peu plus tard, sur Truth Social, le président américain a levé le doute sur la question du maintien ou non de sanctions douanières : "Sur la base de cette entente, je n'imposerai pas les droits de douane qui devaient entrer en vigueur le 1er février", a-t-il assuré. Le locataire de la Maison-Blanche a aussi indiqué que le vice-président américain J.D. Vance, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio et l'émissaire spécial Steve Witkoff seraient chargés de mener des discussions supplémentaires sur le Groenland. Il a ajouté que des détails seraient communiqués à mesure de l'avancée des discussions.

Concessions territoriales et accès aux minerais

Réagissant à ces commentaires, le Danemark a déclaré que la question du Groenland devait être réglée via des efforts diplomatiques privés plutôt que sur les réseaux sociaux. "Ce qui est crucial pour nous est que nous parvenions à régler cela dans le respect de l'intégrité et de la souveraineté du royaume (du Danemark) et du droit du peuple groenlandais à l'autodétermination", a déclaré le ministre danois des Affaires étrangères à la télévision publique danoise.

La diplomatie groenlandaise s'est quant à elle étranglée devant ces annonces. Ce cadre d'accord est "totalement absurde", a dénoncé Aaja Chemnitz, l’une des deux députées groenlandaises au Parlement danois. "L’Otan n’a absolument aucun mandat pour négocier quoi que ce soit sans nous au Groenland. Rien sur nous, sans nous", a-t-elle martelé sur Facebook dans la nuit de mercredi à jeudi. "Et que l’Otan ait quoi que ce soit à dire sur notre pays et nos minéraux est complètement absurde".

D'autant qu'à en croire le New York Times, qui cite plusieurs hauts responsables de l'Otan, l'accord induirait en réalité d'aller un cran plus loin. Le Danemark pourrait notamment accorder la souveraineté de petites zones du territoire groenlandais à Washington pour y construire des bases militaires. Cette idée, évoquée lors d’une réunion de l'Otan mercredi, serait similaire aux bases britanniques à Chypre, considérées aujourd'hui comme des territoires britanniques.

L'Union européenne, qui avait planifié un sommet de crise ce jeudi pour discuter d'une réponse conjointe à Donald Trump, a fait savoir qu'elle maintenait cette réunion malgré le recul soudain du président des Etats-Unis. Mardi, le Parlement européen avait pris une première mesure en riposte à ce dernier : le gel de la ratification de l'accord commercial conclu cet été entre l'UE et Washington, très défavorable aux Européens.

© REUTERS

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