Et si le vide n’était pas vide ? Ce que dit la science sur l’espace « entre les étoiles »


Pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050 et réduire sa consommation d’énergie fossile, notre pays mise notamment sur les éoliennes offshore.

© Aaron Schwartz/CNP/Bloomberg

© Alban Barthélemy / Le Figaro
Charlotte continue d'être manipulée par Sacha dans la suite de la série Un si grand soleil . Dans les épisodes du lundi 2 au vendredi 6 février 2026 sur France 3, Janet découvre de quoi Laurine est réellement capable.
Samuel Étienne est aux commandes d'un nouveau numéro de Questions pour un champion ce week-end des 31 janvier et 1er février 2026 sur France 3. L'animateur pourrait être prochainement déstabilisé…
TMC propose une nouvelle salve de numéros d' Animaux à adopter ce dimanche 1er février 2026. Sandrine Arcizet a récemment fondu en larmes et a fait quelques confessions…
Le monde de Steffy s'écroule quand elle comprend que Finn est le père de Luna et qu'elle est donc sa belle-mère. Finn court alors chez Bill pour avoir une discussion avec sa progéniture dans les épisodes d'Amour, Gloire et Beauté à suivre du 2 au 6 février 2026 sur l'antenne de TF1 Séries Films.
Les États-Unis l’ont surnommé le "renifleur nucléaire". Un avion de l’US Air Force capable de détecter des signes d’activité nucléaire s’est posé vendredi 30 janvier sur la base américaine de RAF Mildenhall, dans le Suffolk, au Royaume-Uni, selon le journal britannique The Telegraph. Le WC-135R Constant Phoenix est spécialisé dans la détection de particules radioactives dans l’atmosphère, ce qui lui permet d’identifier des traces liées à des essais ou à des incidents nucléaires.
Selon certaines spéculations, s’il venait à être déployé vers des bases américaines au Moyen-Orient, l’appareil pourrait servir à déterminer si l’Iran mène ou non des tests en vue de développer l’arme nucléaire sur son territoire — une pratique interdite par le Traité de non-prolifération de l’arme nucléaire et redoutée par plusieurs membres de la communauté internationale.
La présence de ce fleuron stratégique de la flotte américaine sur le sol britannique pour ce qui pourrait n'être qu'une escale intervient alors que les hypothèses d’une frappe américaine contre l’Iran se multiplient ces derniers jours, après les attaques menées en juin dernier contre des installations nucléaires iraniennes. Actuellement du matériel militaire américain continue d’être déployé au Moyen-Orient, et Donald Trump a averti mercredi que "le temps était compté" pour que Téhéran signe un nouvel accord interdisant l’arme nucléaire.
Dans le même temps, l’Union européenne a annoncé le classement des Gardiens de la révolution islamique comme organisation terroriste, une mesure que le Premier ministre britannique Keir Starmer refuse pour l’instant d’adopter. Le régime des mollahs a réagi en classant à son tour les armées européennes comme des groupes terroristes.
En juin dernier, le Constant Phoenix, opéré par le 45e escadron de reconnaissance, avait déjà été déployé depuis les États-Unis vers le Moyen-Orient quelques jours avant le bombardement des sites nucléaires iraniens. L’appareil avait également fait escale au Royaume-Uni en janvier 2022, peu avant l’invasion à grande échelle de l’Ukraine par la Russie, nourrissant depuis les interprétations stratégiques autour de ses déplacements.
Les autorités de défense américaines soulignent toutefois que la présence de l’avion ne signifie pas une action militaire imminente. Placé sous mission des Nations unies, il sert à surveiller le respect des accords internationaux interdisant les essais nucléaires, avec des vols d’échantillonnage menés partout dans le monde. "Il ne cherche pas une arme, il vérifie qu’aucun essai au sol n’a lieu", a expliqué une source au Telegraph.
© REUTERS
À compter de ce dimanche 1er février et pour les prochains jours, le détroit d’Ormuz pourrait se transformer en théâtre des intimidations réciproques des États-Unis et de l’Iran. La situation n’est pas évidente à démêler. Vendredi dernier, le commandement miliaire américain pour le Moyen-Orient (Centcom) a annoncé que les Gardiens de la Révolution - le groupe islamiste au pouvoir à Téhéran - allaient mener dans le détroit stratégique "un exercice naval de tir réel de deux jours". Mettant du même coup en garde contre toute "action dangereuse" à proximité des forces américaines.
Téhéran avait depuis évité tout commentaire. Mais ce dimanche, l’information a été démentie par un officiel iranien. "Il n’y a aucun plan pour que les Gardiens mènent des exercices militaires là-bas et aucun communiqué officiel n’a été publié à ce sujet. Il ne s’agit que de rapports médiatiques, qui sont erronés", a-t-il affirmé à l’agence de presse internationale Reuters.
Ces derniers jours, Téhéran et Washington oscillent entre apaisement et déclarations belliqueuses. En réponse aux agressions américaines, le gouvernement de Téhéran a déclaré qu'il "se défendrait et répondrait comme jamais auparavant" après que le président américain Donald Trump a menacé d'attaquer le pays s'il ne concluait pas un accord sur son programme nucléaire. Le régime des Mollah, qui avait d’abord annoncé des "progrès" dans les négociations, reste "le doigt sur la gâchette", selon les mots du chef de l’armée Amir Hatami.
Téhéran a d’ailleurs rappelé que de "nombreuses" bases américaines dans la région sont à portée de ses missiles. Et a menacé à plusieurs reprises de fermer le détroit d’Ormuz, étroit passage au débouché du golfe Persique par lequel transite un quart du pétrole maritime mondial. La menace est préoccupante : si l'Iran empêchait l'accès aux pétroliers géants qui transportent le pétrole et le gaz du Moyen-Orient vers la Chine, l'Europe, les États-Unis et d'autres grands consommateurs d'énergie, les prix du pétrole monteraient mécaniquement en flèche, déstabilisant l'économie mondiale.
Fake news ? Quoi qu'il en soit, le Centcom américain a d’ores et déjà fixé des lignes rouges via un communiqué : il ne tolérera ni le "survol de ses navires" ou de "toute installation militaire", ni "les approches de vedettes rapides", ni "le pointage d’armes sur les forces américaines". Un communiqué qui a eu le don d’échauffer encore plus Téhéran. "Opérant au large de nos côtes, l’armée américaine tente désormais de dicter la manière dont nos puissantes forces armées devraient mener des exercices de tir sur leur propre territoire", s’est insurgé sur X le ministre des Affaires étrangères Abbas Araghchi.
Marked in yellow in the Western Hemisphere, you have the United States.
— Seyed Abbas Araghchi (@araghchi) January 31, 2026
Several oceans away, on the other side of the planet, Iran's borders are marked in yellow.
The little circle in red is the Strait of Hormuz.
Operating off our shores, the US military is now attempting to… pic.twitter.com/3KlHdHSYHc
Une flotte américaine de dix navires est déjà déployée, incluant le groupe aéronaval USS Abraham Lincoln avec trois destroyers et des avions furtifs F-35C. Le président américain a indiqué qu’une seconde "armada" pourrait se diriger vers le détroit. L’Iran "nous parle, et nous verrons bien si nous pouvons faire quelque chose", a affirmé samedi Donald Trump sur la chaîne Fox News. Il a plusieurs fois menacé d’une intervention militaire américaine cette semaine, alors que le régime des Mollahs réprimait les manifestations dans le sang.

© afp.com/-
Le poste-frontière de Rafah entre la bande de Gaza et l'Egypte rouvrira lundi, a annoncé Israël dimanche, les préparatifs se poursuivant pour permettre aux Palestiniens de franchiser à nouveau ce point de passage fermé la majeure partie du temps durant les deux années de guerre dans l'enclave palestinienne.
Avant le conflit, déclenché par l'attaque du Hamas palestinien en Israël le 7 octobre 2023, le poste de Rafah était pour la plupart des habitants de Gaza la seule voie directe permettant de sortir de l'enclave palestinienne et le principal point d'entrée de l'aide humanitaire pour le territoire. Il est fermé de manière quasi permanente depuis mai 2024 et contrôlé par l'armée israélienne côté gazaoui.
Le COGAT, l'unité de l'armée israélienne chargée de la coordination humanitaire, a déclaré que le poste-frontière rouvrirait dans les deux directions, mais seulement pour les habitants le franchissant à pied, et qu'il allait se coordonner avec l'Egypte et l'Union européenne. "Aujourd'hui, une opération pilote est en cours pour tester et évaluer l'opération de franchissement. Les déplacements des habitants dans les deux directions, entrées et sorties de Gaza, devraient commencer demain", a dit le COGAT. Un responsable palestinien et une source européenne proche de la mission de l'UE sur place ont confirmé ces détails. Le ministère égyptien des Affaires étrangères n'a pas répondu dans l'immédiat à une demande de commentaire.
Israël a prévenu que la réouverture du poste-frontière se ferait dans des conditions de sécurité draconiennes, uniquement pour les Palestiniens désireux de quitter l'enclave dévastée par deux ans de conflit ou ceux ayant fui dans les premiers mois de la guerre et souhaitant désormais rentrer.
Nombre d'habitants de Gaza malades ou blessés devraient vouloir partir pour recevoir des soins à l'étranger. Le ministère palestinien de la Santé estime que 20 000 patients attendent de pouvoir quitter Gaza.
Un responsable de la défense israélienne a déclaré que 150 à 200 personnes pourraient franchir le poste-frontière simultanément dans les deux directions. Il a prédit que les Palestiniens quittant Gaza seraient plus nombreux que ceux revenant dans le territoire, notamment parce que les malades et blessés seraient accompagnés. Deux responsables égyptiens ont déclaré qu'au moins 50 Palestiniens procédaient aux démarches dimanche pour franchir le poste-frontière afin d'aller se faire soigner en Egypte. Au cours des premiers jours, environ 200 personnes - malades ou blessés et leurs proches - se rendront chaque jour en Egypte tandis que 50 feront le chemin inverse, ont dit ces responsables.
La réouverture du poste-frontière de Rafah est l'un des principaux points de la première phase du plan de paix promu par le président américain Donald Trump pour mettre fin à la guerre, outre un cessez-le-feu entré en vigueur en octobre mais régulièrement menacé.
Des tirs israéliens ont fait plus de 500 morts, dont une majorité de civils selon les autorités sanitaires locales, depuis l'entrée en vigueur de ce cessez-le-feu tandis que, selon les autorités israéliennes, des activistes palestiniens ont tué quatre militaires israéliens sur cette même période. Israël a effectué samedi des frappes aériennes parmi les plus intenses depuis l'entrée en vigueur de ce cessez-le-feu, tuant au moins 30 personnes dans la bande de Gaza, en riposte à ce qu'il a qualifié de violation de la trêve par le Hamas la veille avec l'irruption d'activistes dans le territoire à partir d'un tunnel à Rafah.
© REUTERS


© SAI AUNG MAIN / AFP