Pour relancer la natalité, ce rapport parlementaire veut « révolutionner » les aides jusqu’aux trains

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Comme les amoureux lors d’un anniversaire ou à l’approche de la Saint-Valentin, les manchots ont l’habitude d’offrir un caillou à leur partenaire. Cependant, ce geste tendre cache en réalité une compétition plus féroce qu’il y paraît.

"À la Saint-Modeste, repique tes choux, s’il t’en reste" ou "faute avouée est à moitié pardonnée"... Ces phrases sonnent bien, mais comment les classer ? Adage, dicton ou proverbe ? La nuance n’est pas si évidente !
Le mammouth, figure emblématique de la préhistoire, dominait autrefois les steppes de l’hémisphère nord. Malgré sa taille imposante et ses longues défenses, ce mammifère devait se méfier de redoutables prédateurs. Qui étaient-ils et comment chassaient-ils ce colosse ? Plongez au cœur de la période glaciaire.
"Nous avons une armada qui se dirige vers là-bas et une autre pourrait partir". Dans une interview accordée, mardi 10 février, au média américain Axios, Donald Trump a déclaré envisager d'envoyer un second porte-avions au Moyen-Orient, menaçant l'Iran d'une nouvelle frappe en cas d'échec des négociations ces prochains jours.
Pour la première fois depuis la guerre de douze jours en juin, Washington et Téhéran ont repris, vendredi dernier à Oman, les négociations sur le programme nucléaire iranien, sans que celles-ci n'aient pour l'heure débouché sur un "deal". "Soit nous parviendrons à un accord, soit nous devrons prendre des mesures très dures comme la dernière fois", a déclaré le président américain à Axios.
Cette décision marquerait un saut dans le renforcement de la présence militaire américaine dans la région après l'envoi, fin janvier, du porte-avions USS Abraham Lincoln, en plus des dizaines d'avions déployés sur des bases proches de l'Iran, et après avoir maintenu deux porte-avions dans la région pendant la majeure partie de la guerre à Gaza.
Donald Trump a assuré que ses démonstrations de force portaient leurs fruits : "La dernière fois, ils ne croyaient pas que j'en serais capable", a-t-il déclaré au sujet de sa décision de frapper les installations nucléaires iraniennes en juin. "Ils ont surestimé leurs chances. Cette fois, les négociations sont très différentes".
Ces menaces interviennent quelques heures avant la rencontre, ce mercredi 11 février, entre Donald Trump et Benyamin Netanyahou, à l'occasion de la septième visite du Premier ministre israélien aux Etats-Unis. Selon le Washington Post, au-delà d'exiger la fin du projet iranien de se doter de l'arme nucléaire, Israël pourrait réitérer ses autres revendications, comme "l'arrêt de tout enrichissement d'uranium et le retrait des stocks existants d'Iran, ainsi que l'arrêt de sa production de missiles balistiques et de son soutien aux milices dans la région".
Du point de vue d'Israël "on craint que l'administration américaine n'accepte un accord avec les Iraniens qui n’inclurait pas la question des missiles" et "que Trump soit disposé à accepter un allègement des sanctions contre l’Iran en échange de certaines concessions iraniennes sur le dossier nucléaire", analyse auprès du Washington Post Raz Zimmt, directeur du programme de recherche sur l’Iran à l’Institut israélien d’études de sécurité nationale.
De son côté, Téhéran a publiquement insisté sur le fait qu'il ne négocierait pas sur d'autres questions que son programme nucléaire. Aucune nouvelle rencontre diplomatique entre les Etats-Unis et l'Iran n'est pour l'instant programmée. On sait simplement que l'un des négociateurs iraniens, Ali Larijani (conseiller du guide suprême iranien et secrétaire du conseil de sécurité nationale), est attendu à Doha ce mercredi, afin de s'entretenir avec les médiateurs qataris, a indiqué Axios. On s'attend à ce qu'il transmette les positions de l'Iran dans la foulée, avant le prochain cycle de négociations.
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