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Des peaux cousues exhumées en 1950 pourraient réécrire l'origine du vêtement : Science Advances publie les preuves

Un archéologue amateur les avait exhumés à la fin des années 1950 sans que leur âge exact ne soit établi. Des fragments de peaux cousues, des cordages et des aiguilles en os viennent aujourd’hui de livrer leur secret. Ces vestiges pourraient bien constituer les plus anciens vêtements cousus...

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Paraskevidékatriaphobie : pourquoi le vendredi 13 peut déclencher une vraie panique (et pas juste un frisson)

Un mot presque imprononçable pour une angoisse étonnamment familière. Chaque année, à certaines dates bien précises, une peur diffuse ressurgit, capable de bouleverser des agendas, de figer des décisions et même de ralentir l’économie. Longtemps reléguée au rang de simple superstition, cette...

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Comment savoir si votre sol contient de l’eau avant de creuser ?

C’est un fait, l’hydrosphère souffre. En effet, le niveau d’eau de l’ensemble des eaux de surface reste faible, et plusieurs points d’eau et cours d’eau sont même à sec. Le forage d’un puits apparaît donc comme une bonne solution sur le long terme. Encore faut-il être certain que le sol contient de l’eau.

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Cyclone Gezani: le bilan grimpe à 38 morts à Madagascar, la principale route d'accès à Toamasina bloquée

Au moins 38 personnes ont perdu la vie à Madagascar lors du passage mardi soir du cyclone Gezani ayant frappé de plein fouet la deuxième ville du pays, Toamasina, ont annoncé jeudi les autorités malgaches. Ses rafales soufflant jusqu'à 250 km/h et ses pluies diluviennes ont ravagé "près de 75% de la ville", selon le dirigeant de l'île de l'océan Indien, le colonel Michaël Randrianirina, déplorant une "catastrophe". Six personnes sont également portées disparues et 374 ont été recensées blessées, selon un nouveau bilan provisoire jeudi du Bureau national de gestion des risques et catastrophes (BNGRC).
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Chili : annulation d'un projet d'hydrogène vert près du site astronomique Paranal

Un projet controversé d'hydrogène vert près de Paranal, l'un des principaux sites astronomiques au monde situé au Chili, a été officiellement abandonné après des mois de critiques sur son impact potentiel sur l'observation astronomique, a-t-on appris jeudi auprès des autorités. AES Andes, la filiale chilienne de l'entreprise américaine AES Corporation, entendait exploiter un site de 3.000 hectares près de l'observatoire situé dans le désert d'Atacama, dans le nord du pays, afin d'exploiter l'énergie solaire et éolienne et produire de l'hydrogène vert et de l'ammoniac, un gaz utilisé dans la fabrication d'engrais. "L'étude d'impact environnemental du projet (.

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Grèce: les Cyclades emportées par la fièvre du béton

Sur le littoral en pente face à la mer Egée, le vaste chantier ressemble à une plaie béante infligée à la roche volcanique. "Un crime écologique" pour Manolis Mikelis, le maire de Milos, l'île grecque des Cyclades où cet hôtel de luxe a entamé de vastes travaux d'extension. "La singularité géologique de Milos est connue dans le monde entier.

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Pam Bondi emportée par l'affaire Epstein ? Son audition devant le Congrès vue par la presse américaine

Pam Bondi a offert un show bien particulier devant la Chambre des représentants ce mercredi 11 février. Interrogée sur la gestion de l'affaire Epstein et la publication de milliers de documents caviardés par son ministère de la Justice et le FBI, la procureure générale de l'administration Trump 2 s'est illustrée par une défense on ne peut plus offensive, "imitant la tactique du président Donald Trump qui consiste à passer à l'attaque lorsqu'on lui pose des questions difficiles", souligne The New York Times. Au cours de l'audience, des élus démocrates au Congrès ont accusé la ministre de la Justice, d'"étouffer" l'affaire Epstein en ne respectant pas la loi obligeant l'administration Trump à faire toute la transparence sur ce dossier.

"Admiration et loyauté"

L'atmosphère s'est tendue dès lors que des élus démocrates ont dénoncé la publication de photos et de noms de victimes, tandis que d'autres, de potentiels complices de Jeffrey Epstein, ont été maintenus secrets grâce à la technique du caviardage, raconte The Wall Street Journal. La première accroche est survenue lorsque l'élue démocrate de Washington, Pramila Jayapal, lui a lancé : "Allez-vous maintenant vous tourner vers ces victimes et vous excuser pour ce que le ministère de la Justice leur a fait subir ?" Ce à quoi Pam Bondi a répondu qu'elle ne s'abaisserait pas à ce niveau. "Cet échange houleux a donné le ton du reste de l'audience, où Pam Bondi et ses interlocuteurs démocrates n'ont cessé de s'interrompre par des cris et des reproches mutuels", poursuit le quotidien économique. Selon l'adage controversé : "la meilleure défense est l'attaque", "Pam Bondi s'est ensuite lancée dans une digression concernant son prédécesseur au poste de procureur général, Merrick Garland, sous la présidence de Joe Biden", note la chaîne CNN. Pour terminer par des disputes et en attaques personnelles, loin du sujet évoqué au départ. "Pam Bondi a décidé que le moment demandait de la combativité, pas de la contrition", commente encore la chaîne d'information en continu.

Selon plusieurs grands titres de la presse outre-Atlantique, l’ancienne procureure générale de Floride, fidèle parmi les fidèles du président américain, a profité de l'audience pour lui réitérer toute sa loyauté et son admiration. Alors qu'un élu républicain du Kentucky, Thomas Massie, s'est joint aux questionnements et dénonciations des élus démocrates concernant la façon dont les documents de l'affaire Epstein ont été publiés, Pam Bondi n'a pas hésité à le traiter de "politicien raté", rapporte The New York Times et de l'accuser d'être atteint du "syndrome anti-Trump".

"Des attaques préparées"

Dans chacune de ses réponses face aux interrogations d'élus sur la méthode de publication des documents, Pam Bondi a réussi à rebondir, "combative" et par l'utilisation d'une rhétorique préparée contre les démocrates et leur gestion du dossier sous la présidence de Joe Biden. "Tout cela pour changer de sujet et étouffer toute critique", décrypte le quotidien new-yorkais. De son côté, le Washington Post ne dit pas autre chose : "Pam Bondi est venue armée d’insultes préparées pour les démocrates".

Durant quatre heures, Pam Bondi est restée "évasive" voire même volontairement "hors sujet". Elle a par exemple refusé de discuter de la gestion par le département de la Justice des récentes fusillades mortelles de Renée Good et d’Alex Pretti par l'ICE à Minneapolis. A la place, "elle a laissé entendre que des enquêtes sur les voix critiques de Trump étaient en cours", regrette The Washington Post.

Si Pam Bondi a cherché à faire taire les critiques qui émergeaient à l'égard du président américain, "cela s'est potentiellement fait au détriment de la volonté du peuple américain d'avoir des réponses sur l'affaire Epstein", tacle la chaîne CNN, rappelant qu'une majorité d'Américains (59%) désapprouvent la gestion de l'affaire Epstein selon un récent sondage de l'institut Ipsos.

© REUTERS

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Minneapolis : l'émissaire de Donald Trump annonce la fin des opérations anti-immigration de l'ICE

L’émissaire de Donald Trump à Minneapolis, Tom Homan, a annoncé jeudi 12 février la fin de l’opération de contrôle de l’immigration menée dans le Minnesota. "J’ai proposé et le président Trump a accepté que cette opération de renforcement des effectifs prenne fin", a-t-il déclaré lors d’une conférence de presse. Il y a une semaine, le chargé de la sécurité des frontières avait déjà annoncé le retrait d'environ 700 agents de la police de l'immigration (ICE). Ce jeudi, il a déclaré que la plupart des agents restants, déployés depuis d'autres Etats, seraient rapatriés la semaine prochaine, évoquant notamment une coordination "sans précédent" avec les forces de l'ordre locales du Minnesota.

Le "tsar des frontières", comme il est surnommé, avait été dépêché dans l’Etat pour prendre la direction des opérations alors que l’administration Trump était vivement critiquée pour les méthodes employées par les agents de la police de l'immigration (ICE). Dans le cadre de l'opération Metro Surge, lancée en décembre 2025, Donald Trump avait déployé environ 3 000 agents de l'immigration armés fin janvier pour expulser les migrants du Minnesota, principalement à Minneapolis, sa plus grande ville. Dès le début du déploiement de l’opération, dans les deux villes voisines de Minneapolis et Saint Paul, largement acquises aux démocrates, des riverains ont rapidement mis en place des groupes de discussion et des rondes informelles afin d’observer, voire d’interpeller, les agents de l’immigration. Les autorités fédérales ont affirmé que certains de ces rassemblements avaient dépassé le cadre légal, évoquant des entraves aux opérations et des comportements violents ; plusieurs participants ont ainsi été poursuivis au niveau fédéral. De leur côté, les militants dénoncent un recours excessif à l’intimidation, aux gaz lacrymogènes et à la force, estimant que les droits protégés par le Premier Amendement ont été mis à mal lors de manifestations qu’ils jugent pacifiques.

Plus de 4 000 personnes ont été arrêtées, trois blessées par balle dont deux citoyens américains, Renee Good et Alex Pretti, tués par des agents fédéraux. "Grâce à nos efforts ici, le Minnesota est désormais moins un Etat refuge pour les criminels", s'est tout de même justifié Tom Homan. Ces opérations d'expulsion ont également été fermement contestées par le gouverneur démocrate du Minnesota, Tim Walz, et d'autres élus de l'Etat.

"Je le croirai quand je le verrai"

Pour de nombreux Minnesotiens, l'annonce de Tom Homan a marqué un tournant bienvenu, mais la nouvelle de ce retrait des troupes a été accueillie avec scepticisme, rapporte le New York Times. "Je le croirai quand je le verrai", a déclaré Elliott Payne, président du conseil municipal de Minneapolis.

Le maire de Minneapolis, Jacob Frey, a salué la fin de la répression contre l'immigration et a félicité les habitants pour leur réaction. Il a déclaré que cette opération avait été "catastrophique" pour les familles et les entreprises de Minneapolis. "Ils pensaient pouvoir nous briser, mais l’amour du prochain et la volonté de persévérer peuvent survivre à une occupation", a-t-il déclaré dans un communiqué.

© REUTERS

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Affaire Epstein : Emmanuel Macron veut des explications sur le maintien en poste de Fabrice Aidan, un diplomate français visé par une enquête du FBI

« S’il est vrai que l’administration avait des informations il y a plusieurs années, des choses auraient dû être faites », a déclaré le chef de l’Etat à la presse à l’issue d’un sommet européen, assurant avoir « découvert » cette affaire.

© NICOLAS TUCAT / AFP

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«Il n’a pas cédé, même au prix de sa carrière» : qui est Vladislav Heraskevych, l’Ukrainien disqualifié des JO d’hiver 2026 par le CIO ?

PORTRAIT - À 27 ans, ce spécialiste du skeleton avait promis d’utiliser son rôle de porte-drapeau de la délégation ukrainienne pour s’exprimer sur l’invasion russe. Mais le CIO a estimé ce jeudi que son casque, en mémoire d’athlètes morts à la guerre, violait la charte olympique.

© Athit PERAWONGMETHA / REUTERS

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Pourquoi le nihilisme de l’autocratie poutinienne menace l’Europe

DÉCRYPTAGE - La trajectoire poutinienne reflète les continuités du pouvoir bolchevique : le rejet de la loi, la peur du peuple, l’obsession de l’ennemi intérieur et extérieur à éliminer, la fuite en avant impériale comme légitimité, la volonté d’hégémonie sur l’Europe relativiste.

© Fabien Clairefond

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Demain nous appartient : ce qui vous attend dans l'épisode 2140 du vendredi 13 février 2026 [SPOILERS]

Attention, les paragraphes qui suivent contiennent des spoilers sur l'épisode de Demain nous appartient diffusé demain soir sur TF1 ! Si vous préférez ne rien savoir, ne lisez pas la suite.

Vendredi 13 février dans Demain nous appartient...

Fred a disparu

Alors que Georges est toujours en déprim

Article original publié sur AlloCiné

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