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Affaire Epstein: le récit d'Ebba Karlsson, ex-mannequin et plaignante contre Daniel Siad

Discrétion, palmiers, rochers ... BFMTV a pu s'approcher de l'île privée de Jeffrey Epstein. Des millions ont été investis dans des palmiers et dans des rochers pour limiter l'accès public, avec des gardes armés pour repousser les curieux. Après sa condamnation en 2008, Epstein devient plus discret, utilisant un hélicoptère au lieu d'un bateau.

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Iran–États-Unis : nouveau cycle de négociations sur le nucléaire à Genève

Le ministre iranien des Affaires étrangères s’est envolé dimanche pour Genève afin de poursuivre, sous médiation omanaise, les discussions engagées début février avec les États-Unis sur le programme nucléaire de Téhéran. Alors qu’Israël réclame le démantèlement total des capacités d’enrichissement, l’Iran se dit prêt à un compromis sur son stock d’uranium en échange d’une levée des sanctions américaines.

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Rima Abdul-Malak : tous les jours au Liban, on craint une escalade régionale"

Femme de culture, véritable passionnée de poésie, l'ancienne ministre française et actuelle directrice exécutive du quotidien libanais "L'Orient le Jour" est l'invitée exceptionnelle d'Au Cœur de l'Info. Elle nous livre son regard sur l'actualité tourmentée du Proche et du Moyen-Orient, sur l'état d'esprit des Libanais, 5 ans après l'explosion du port de Beyrouth, et réagit aussi aux conséquences en France de l'Affaire Epstein.

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L'Iran ouvert au compromis avant la reprise des négociations avec les Etats-Unis

L'Iran cherche à conclure un accord nucléaire avec les États-Unis apportant des bénéfices économiques aux deux parties, a déclaré dimanche un diplomate iranien, quelques jours avant un deuxième cycle de discussions entre Téhéran et Washington. L'Iran et les États-Unis ont relancé leurs négociations plus tôt ce mois-ci pour tenter de régler leur différend vieux de plusieurs décennies sur le programme nucléaire iranien et éviter une nouvelle confrontation militaire.

Les États-Unis ont envoyé un deuxième porte-avions dans la région et se préparent à la possibilité d'une campagne militaire prolongée si les pourparlers échouent, ont indiqué des responsables américains à Reuters. "Pour assurer la pérennité d'un accord, il est essentiel que les États-Unis bénéficient également dans des domaines à rendement économique élevé et rapide", a déclaré Hamid Ghanbari, directeur adjoint de la diplomatie économique au ministère iranien des Affaires étrangères, selon l'agence semi-officielle Fars.

Intérêts communs

L'Iran a menacé de riposter à toute attaque américaine, mais le responsable a adopté dimanche un ton conciliant. "Les intérêts communs dans les secteurs pétrolier et gazier, les champs conjoints, les investissements miniers, et même les achats d'avions sont inclus dans les négociations", a indiqué Hamid Ghanbari, estimant que l'accord nucléaire de 2015 avec les grandes puissances n'avait pas garanti les intérêts économiques américains.

Le secrétaire d'État américain Marco Rubio a déclaré lors d'une conférence de presse à Bratislava que le président Donald Trump avait clairement indiqué la priorité de la diplomatie et un règlement négocié. "Personne n'a jamais réussi à conclure un accord avec l'Iran, mais nous allons essayer", a affirmé Marco Rubio.

En 2018, Donald Trump avait retiré les États-Unis de l'accord de 2015, qui avait allégé les sanctions contre l'Iran en échange de restrictions sur son programme nucléaire, et avait réimposé des sanctions économiques sévères.

Steve Witkoff et Jared Kushner seront à Genève

Vendredi, une source avait indiqué à Reuters qu'une délégation américaine comprenant les émissaires Steve Witkoff et Jared Kushner rencontrerait des responsables iraniens mardi à Genève, une réunion confirmée dimanche à Reuters par un haut responsable iranien. "Steve Witkoff et Jared Kushner vont se déplacer, je pense qu'ils voyagent en ce moment même, pour tenir des réunions importantes, et nous verrons ce qu'il en ressortira", a déclaré Marco Rubio, sans donner davantage de précisions.

Contrairement aux discussions multilatérales qui avaient mené à l'accord de 2015, les négociations actuelles se déroulent uniquement entre l'Iran et les États-Unis, avec Oman comme médiateur.

Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araqchi, a quitté Téhéran pour Genève afin de participer aux pourparlers nucléaires indirects avec les États-Unis et de rencontrer le directeur de l'AIEA, l'agence onusienne de surveillance du nucléaire, ainsi que d'autres responsables, a indiqué son ministère.

Le vice-ministre des Affaires étrangères Majid Takht-Ravanchi a signalé la disponibilité de l’Iran à faire des compromis sur son programme nucléaire en échange d'une levée des sanctions, déclarée à la BBC dimanche qu'il revenait aux États-Unis de "prouver qu'ils veulent conclure un accord".

Le haut responsable a évoqué la déclaration du chef de l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, qui a affirmé lundi que le pays pourrait accepter de diluer son uranium le plus fortement enrichi en échange de la levée des sanctions, comme exemple de la flexibilité de l'Iran.

Il a toutefois réaffirmé que Téhéran n'accepterait pas une absence totale d'enrichissement d'uranium, un point qui avait constitué un obstacle majeur l'an dernier, Washington considérant l'enrichissement sur le sol iranien comme une voie potentielle vers l'arme nucléaire. L’Iran nie vouloir se doter d'une telle arme.

© via REUTERS

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Affaire Epstein : le monde de la science impliqué ?!

Pour cette semaine du 9 février : Les révélations sur les liens entre Jeffrey Epstein et de grands scientifiques, une découverte surprenante sur l'hydrogène caché au cœur de la Terre, un jeu romain vieux de 2 000 ans dont les règles ont été percées grâce à l'intelligence artificielle, l'angoisse...

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Paul et Joren construisent leur propre maison avec des “blocs LEGO”: “Cela a permis d’économiser 270.000 euros”

Construire une maison, une entreprise trop coûteuse pour beaucoup de gens. À Batibouw, Zerobuild promet de le faire pour moitié moins cher. Il y a évidemment une condition: mettre la main à la pâte soi-même. Ceux qui aiment les LEGO risquent d’être séduits: le système s’assemble aussi facilement que les petites briques de jeu. Paul Brughmans et son gendre Joren Michielsen, originaires de Brecht, se sont lancés dans l’aventure. “Confier une construction de cette envergure à des entrepreneurs serait autrement inabordable.”

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