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Iran: 51 morts dans une frappe sur une école, selon un nouveau bilan des médias d'Etat iranien

Le ministre de la Défense israélienne Israël Katz a annoncé avoir lancé une "frappe préventive" contre l'Iran, ce samedi 28 février au matin. Les États-Unis mènent également des frappes en Iran, ont annoncé les médias américains. Une information confirmée ensuite par Donald Trump dans une vidéo publiée sur Truth Social.

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Israël annonce avoir lancé des frappes contre l'Iran

Des explosions ont été entendues ce samedi 28 février à Téhéran ainsi que dans plusieurs villes iraniennes. Ces frappes ont été menées conjointement par les États-Unis et Israël dans le cadre d'une "opération de grande envergure", selon Donald Trump.

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Escalade en Iran: la base militaire américaine d'Al-Udeid touchée au Qatar

Le Qatar abrite la base militaire d'Al-Udeid, la plus grande installation militaire américaine de la région. Le ministre de la Défense israélienne Israël Katz a annoncé avoir lancé une "frappe préventive" contre l'Iran, ce samedi 28 février au matin. Les États-Unis mènent également des frappes en Iran, ont annoncé les médias américains. Une information confirmée ensuite par Donald Trump dans une vidéo publiée sur Truth Social.

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"Emparez-vous du pouvoir" : Donald Trump appelle au soulèvement populaire en Iran

Les "interventionnistes se sont immiscés dans des sociétés complexes qu'ils ne comprenaient même pas eux-mêmes", avait condamné Donald Trump en mai dernier dans un discours où il s'était inscrit en rupture avec l'interventionnisme passé des États-Unis. Samedi, il a pourtant engagé son pays dans des "opérations de combat majeures" au Moyen-Orient et appelé les Iraniens à se soulever.

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"L’escalade en cours est dangereuse pour tous": Emmanuel Macron réagit aux frappes en Iran et aux ripostes lancées par le pays

Le ministre de la Défense israélienne Israël Katz a annoncé avoir lancé une "frappe préventive" contre l'Iran, ce samedi 28 février au matin. Les États-Unis mènent également des frappes en Iran, ont annoncé les médias américains. Une information confirmée ensuite par Donald Trump dans une vidéo publiée sur Truth Social.

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EN DIRECT, bombardements en Iran : les gardiens de la révolution confirment avoir ciblé la marine américaine à Bahreïn, des explosions également entendues à Riyad, Doha et Abou Dhabi

« L’escalade en cours est dangereuse pour tous. Elle doit cesser », prévient Emmanuel Macron dans un message sur X. « Le régime iranien doit comprendre qu’il n’a désormais plus d’autre option que d’engager une négociation de bonne foi pour mettre un terme à son programme nucléaire et balistique comme à ses actions de déstabilisation régionale », ajoute le président français, pour qui « le peuple iranien doit aussi pouvoir construire son avenir librement ».

© JALAA MAREY/AFP

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"Nous parlons au mauvais président" : l’audition inédite de Bill Clinton sur l'affaire Epstein relance la pression sur Donald Trump

C'est une première dans l'histoire des Etats-Unis. Jamais un ancien président n'avait été forcé de comparaître devant une commission au Congrès. Bill Clinton a changé la donne vendredi : il a dû s'expliquer, pendant six heures et à huis clos, sur ses liens avec Jeffrey Epstein. S'il a bien reçu le pédocriminel à la Maison-Blanche (17 fois) et voyagé dans son jet privé (27 fois), il ignorait tout, a-t-il dit, de ses agissements. Quant à son épouse Hillary, auditionnée la veille, Bill Clinton a assuré qu'elle n'avait rien à voir avec le prédateur sexuel.

Pas de complaisance

Le président de la commission James Comer (membre du parti Républicain) a déclaré que l’ex-président démocrate avait été "très coopératif" et tenté de répondre à chaque question posée, concernant notamment des photos compromettantes, même lorsque son avocat lui disait de se taire. "Non seulement je n’aurais pas pris son avion si j’avais eu le moindre soupçon de ce qu’il faisait, mais je l’aurais dénoncé moi-même et j’aurais mené la campagne pour que justice soit faite pour ses crimes, et non pour des arrangements à l’amiable", a assuré Bill Clinton devant la commission.

Après avoir résisté pendant des mois, dénonçant une convocation plus politique que judiciaire, l’ancien locataire de la Maison-Blanche, qui dit avoir rompu tout lien avec Jeffrey Epstein en 2006, a finalement accepté de se prêter à cet exercice. L'audience a été rythmée par de nombreuses questions, dont beaucoup de la part du camp démocrate lui-même.

L'ombre de Donald Trump

Les démocrates espèrent que l’audition de l’ancien président puisse créer un précédent - une sorte de "règle Clinton", selon le député Ro Khanna - pour obtenir une comparution de Donald Trump. Deux autres personnalités de l'administration actuelle sont également dans leur viseur : la procureure générale des Etats-Unis, Pam Bondi, accusée d'avoir volontairement omis de publier certaines archives liées à Jeffrey Epstein, et le secrétaire au commerce, Howard Lutnick, qui a menti en dissimulant son voyage sur l’île privée du financier.

"Il est temps pour le président de répondre aux questions sur les dossiers du département de la justice qui manquent, la raison de la dissimulation organisée par la Maison-Blanche, et la raison pour laquelle cette administration continue à appeler l’enquête un canular", a expliqué le chef de file des démocrates au sein de la commission Robert Garcia à la presse. Une déclaration aussitôt corroborée par Suhas Subramanyam : "Soyons honnêtes, nous nous adressons aujourd’hui au mauvais président", a estimé l'élue démocrate de Virginie.

© REUTERS

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Israël et les États-Unis frappent l'Iran : voici ce que l’on sait

Les États-Unis et Israël ont lancé, samedi, une campagne de frappes contre l'Iran, visant des dizaines de sites, notamment à Téhéran, Ispahan et Tabriz. Même le quartier abritant la résidence du guide suprême Ali Khamenei a été ciblée. La République islamique a répliqué en lançant des missiles vers des bases américaines situées en Irak, au Koweït, à Bahreïn, au Qatar, et aux Émirats. Voici ce que l’on sait.

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Frappes en Iran: ce que l'on sait

Le ministre de la Défense israélienne Israël Katz a annoncé avoir lancé une "frappe préventive" contre l'Iran, ce samedi 28 février au matin. Les États-Unis mènent également des frappes en Iran, ont annoncé les médias américains. Une information confirmée ensuite par Donald Trump dans une vidéo publiée sur Truth Social.

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De l'attaque des Etats-Unis et d'Israël à la riposte de l'Iran : récit des premières heures de l'opération "Fureur épique"

Israël et les États-Unis ont annoncé ce samedi 28 février avoir lancé une campagne de frappes présentées comme "préventives" contre l'Iran, qui devrait durer "plusieurs jours", alors que les médias iraniens faisaient état de nombreuses explosions à Téhéran et dans d'autres villes du pays. L'armée israélienne et l'agence de presse iranienne Tasnim ont indiqué que l'Iran avait riposté en tirant plusieurs salves de missiles et de drones en direction d'Israël. Aucun dégât n'a été signalé pour le moment.Les autorités du Bahreïn, du Qatar, des émirats arabes unis et du Koweït, qui hébergent des bases militaires américaines, ont dit avoir intercepté à cette heure tous les missiles qui visaient leur territoire. "Une importante opération militaire a débuté contre l'Iran", a déclaré Donald Trump après l'annonce initiale par Israël d'une "frappe préventive". Cette opération, appelée "Fureur épique" par le Pentagone, vise à neutraliser les "menaces imminentes" constituées par le régime iranien, a ajouté le président des États-Unis, qui a affirmé que les capacités de fabrication de missiles balistiques de Téhéran ainsi que sa marine, qui fait notamment peser une menace sur le trafic commercial dans le détroit d'Ormuz, allaient être "anéantis".

Donald Trump avait fait part vendredi 27 février de son insatisfaction quant à l'avancée des négociations sur les programme nucléaire et de missiles balistiques de Téhéran. Il a répété samedi que l'Iran ne pourrait jamais se doter de l'arme atomique. Le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou a déclaré de son côté que l'opération militaire visait à éliminer une "menace existentielle" pour Israël et à "créer les conditions pour que le peuple iranien puisse prendre son destin en main", en allusion au renversement du régime des mollahs. "Le moment est venu pour (...) la population iranienne (...) de se libérer du joug tyrannique (du régime) et d'instaurer un Iran libre et épris de paix", a-t-il déclaré dans un communiqué.

Ali Khamenei visé ?

Les agences de presse iraniennes ont fait état de plusieurs explosions à Téhéran et de colonnes de fumée noire s'élevant au-dessus de la capitale. Selon un responsable iranien, plusieurs ministères ont notamment été visés. Des explosions ont été signalées dans d'autres villes, notamment Tabriz, Ispahan, la ville sainte de Qom ou encore la ville portuaire de Bouchehr, où se trouve une centrale nucléaire civile. Un responsable israélien a déclaré que le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, et le président Massoud Pezeshkian, avaient été ciblés, ajoutant que le résultat des frappes était en cours d'évaluation.Selon l'agence Tasnim, sept missiles se sont abattus aux abords du palais présidentiel et de la résidence du guide suprême. Un responsable iranien a déclaré à Reuters qu'Ali Khamenei n'était pas à Téhéran et qu'il avait été conduit dans un lieu sûr. Massoud Pezeshkian est également sain et sauf, a-t-on dit de source iranienne. Plusieurs commandants et responsables politiques des Gardiens de la révolution, l'unité d'élite du régime iranien, ont en revanche été tués, a déclaré à Reuters une source proche du régime.

Cette opération israélo-américaine contre l'Iran, qui fait écho au conflit de douze jours en juin dernier, intervient après des avertissements répétés des États-Unis et d'Israël selon lesquels ils frapperaient à nouveau si Téhéran ne renonçait pas à ses programmes nucléaires et de missiles balistiques. Selon un responsable militaire israélien, cette nouvelle campagne de frappes aériennes a été planifiée pendant des mois en coordination avec les États-Unis, et la date de son déclenchement avait été fixée il y a plusieurs semaines.Les États-Unis ont notamment déployé à cette fin deux porte-avions et leurs escadres dans la région. "Je ne fais pas cette déclaration à la légère. Le régime iranien cherche à tuer", a déclaré Donald Trump dans une vidéo diffusée sur Truth Social. "De courageux héros américains risquent de perdre la vie et nous pourrions déplorer des pertes, comme c'est souvent le cas en temps de guerre, mais nous agissons ainsi, non pas pour le présent, mais pour l'avenir, et c'est une mission noble."

28 février 2026, Téhéran, Iran : De la fumée s'élève dans le ciel après une explosion à Téhéran, en Iran, le 28 février 2026. (Crédit image : © Tasnim News Agency via ZUMA Press Wire)
28 février 2026, Téhéran, Iran : De la fumée s'élève dans le ciel après une explosion à Téhéran, en Iran, le 28 février 2026. (Crédit image : © Tasnim News Agency via ZUMA Press Wire)

Etat d'alerte en Israël

Donald Trump a enjoint les membres des Gardiens de la révolution islamique à déposer les armes, leur promettant l'immunité. La seule alternative est "une mort certaine", a-t-il menacé. Un responsable américain a déclaré à Reuters que les frappes avaient été lancées depuis les airs et la mer et qu'elles allaient sûrement se poursuivre pendant "plusieurs jours".Un autre responsable américain a dit à la chaîne CNN que les frappes visaient des "cibles militaires". L'armée israélienne a demandé aux Iraniens de s'éloigner de toutes les installations militaires. Un responsable iranien a déclaré de son côté à Reuters que Téhéran allait riposter de manière "écrasante" à cette attaque. Selon l'agence de presse bahreïnie, le quartier général de la Ve flotte américaine à Bahreïn a été la cible d'une attaque de missiles. Des explosions ont également été entendues dans le ciel de Doha, la capitale du Qatar, qui héberge une importante base américaine, ainsi qu'à Abou Dhabi et Dubaï, aux Émirats arabes unis.

L'armée israélienne a annoncé de son côté que plusieurs salves de missiles iraniens avaient été tirés en direction d'Israël, dont le "Dôme de fer" a été activé et où les sirènes d'alerte ont retenti. Les écoles resteront fermées ce samedi et les Israéliens sont appelés à télétravailler et à éviter les rassemblements publics, a précisé l'armée. L'espace aérien israélien est fermé pour tous les vols civils jusqu'à ce que la situation soit jugée sûre, a annoncé l'autorité aéroportuaire israélienne.

L'Iran a également fermé son espace aérien, de même que d'autres pays de la région comme l'Irak et le Koweït. Plusieurs compagnies aériennes, dont Air France et Lufthansa, ont annoncé la suspension de leurs vols en direction d'Israël et pour certaines d'entre elles de plusieurs destinations proche-orientales, comme Beyrouth, Bagdad, Dubaï et Oman.

© via REUTERS

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Ce soir sur Netflix : noté 4,1 sur 5, c'est tout simplement l'un des plus grands films d'animation sortis ces 15 dernières années

Et dire que Miyazaki devait officiellement prendre sa retraite après la sortie de Princesse Mononoké, en 1997... En septembre 2013, le maître absolu de l’animation annonçait à nouveau prendre sa retraite, expliquant que Le Vent se lève était bel et bien sa dernière œuvre...

C'était sans compt…

Article original publié sur AlloCiné

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