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YouTube est enfin disponible sur le Vision Pro

Depuis le lancement du Vision Pro, une application1 manque réellement au casque d'Apple, pour les amateurs de loisir : YouTube. Le seul moyen de profiter du service de Google était en effet de passer par le navigateur, et c'est une voie qui a des limites. Mais ce problème est enfin réglé : Google vient de publier une app YouTube pour visionOS.

YouTube sur Vision Pro.

Elle est compatible avec les deux versions du casque, simplifie la navigation et prend en charge les différents modes dédiés à la réalité virtuelle que YouTube propose, que ce soit les vidéos à 360° ou celle en VR180 (un format Google qui permet de voir un environnement en 3D positionné uniquement devant l'utilisateur). Google annonce aussi que les vidéos en 8K sont prises en charge sur le modèle M5. Ce n'est pas lié à la qualité de la dalle, mais plus probablement au fait que le M5 est capable de décoder matériellement le codec AV1.

YouTube sur Vision Pro.
Apple annonce le Vision Pro M5 : plus de puissance et de confort pour 300 € de moins

Apple annonce le Vision Pro M5 : plus de puissance et de confort pour 300 € de moins

Un short sur Vision Pro.

  1. Bon, il manque toujours Netflix.  ↩︎

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Apple récupère les droits de Severance, qui devrait avoir encore au moins deux saisons

Si Severance est une série qui est diffusée sur Apple TV1, elle n'appartenait pas à Apple pour autant : comme souvent, c'était une coproduction, ici avec Fifth Season. Selon Deadline, Apple a racheté les droits de la série à son coproducteur, qui n'est donc plus que producteur exécutif, derrière Apple Studio. Ce n'est pas la première fois qu'Apple fait ce mouvement, Silo avait par exemple été dans le même cas, mais Apple avait racheté les droits à AMC Studios en fin de saison 1.

Apple rachète les droits. Image Apple.

Pour Severance, Apple aurait donc mis sur la table environ 70 millions de dollars. Un chiffre élevé, mais à mettre en regard du prix des épisodes, qui serait d'environ 20 millions de dollars par épisode pour la seconde saison. Une des raisons de la vente des droits à Apple Studio viendrait des difficultés de la production, entre une grève à Hollywood et des reshoots : Fifth Season avait des problèmes de liquidités liées à la série et à une période très longue entre la saison 1 et la saison 2. Elle aurait même perdu de l'argent, ce qui aurait pu faire annuler la série.

Au moins quatre saisons

Selon nos confrères, le plan prévoit quatre saisons, et peut-être éventuellement une cinquième. La possibilité de proposer des séries dérivées pour permettre de combler l'attente des fans entre les saisons est aussi évoquée. Une préquelle, un spin-off (une série dérivée) et des adaptations étrangères sont évoqués.

Une fuite en avant. Image Apple.

Visiblement, le développement de la saison 3 est toujours en cours, car la méthode employée n'est pas la même que pour d'autres séries : alors que certains commencent à filmer quand une partie des scripts est disponible, Ben Stiller (très impliqué) et Dan Erickson (le showrunner, c'est-à-dire l'architecte de la série) préfèrent finaliser tous les scripts pour garder une cohérence dans un univers qui est très cadré, ce qui ralentit fortement le déroulé des opérations.

Image Apple.

Notons enfin que si Apple essaye peu à peu de prendre le contrôle sur certains des contenus disponibles sur Apple TV, ce n'est pas systématique : Ted Lasso, Pluribus ou The Studio proviennent d'autres studios.


  1. Le service, mais pas nécessairement le boîtier, mais souvent l'app.  ↩︎

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L’iPhone Fold pourrait faire exploser l’adoption des smartphones pliables

L’arrivée d’un iPhone fold pourrait profondément transformer le marché des smartphones pliables. Selon Counterpoint Research, le lancement d’un modèle au format type livre — avec un grand écran intérieur — devrait accélérer l’adoption de cette catégorie premium dès 2026 et influencer l’ensemble de l’industrie.
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YouTube propose son application sur l’Apple Vision Pro

L’application officielle de YouTube pour l’Apple Vision Pro est disponible dès maintenant sur l’App Store, permettant de visionner les vidéos sur un écran aux proportions cinématographiques. Ce lancement intervient plusieurs mois après que Google a obtenu le retrait des applications tierces qui avaient comblé le vide laissé par l’absence d’une solution officielle. Google avait annoncé […]

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Le patron d'Instagram jure qu'on ne peut pas être addict aux réseaux sociaux

Adam Mosseri, actuel patron d'Instagram, a témoigné sous serment devant un tribunal de Los Angeles dans un procès qui pourrait faire date pour les réseaux sociaux. Face aux accusations de plus de 1 600 plaignants, le patron d'Instagram a refusé de parler d'addiction, préférant le terme usage problématique. Sauf que ses propres déclarations passées sont venues le contredire.
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Safari ajoute ces nouveautés et améliorations avec iOS 26.3

Avec la sortie d’iOS 26.3 et macOS 26.3, Apple propose une mise à jour de Safari qui comprend quelques nouveautés. Il a notamment avec le support de Zstandard (Zstd), un algorithme de compression développé par Meta qui réduit la charge de traitement des appareils en décompressant rapidement les ressources Web textuelles. Cette mise à jour […]

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Surveillance du sommeil : l’Apple Watch est-elle vraiment fiable ?

Depuis watchOS 9, Apple affine le suivi du sommeil sur l’Apple Watch. Données détaillées, graphiques précis, promesses de rigueur scientifique : que valent réellement ces mesures une fois la montre retirée du poignet ?

Image : Freepik

Le suivi du sommeil chez Apple : une approche progressive

Apple n’a jamais abordé le sommeil de manière spectaculaire. Contrairement à plusieurs acteurs du marché, la marque a préféré avancer par paliers et intégrer le suivi nocturne relativement tard dans son écosystème. Cette retenue, souvent commentée, traduit une certaine prudence. Le sommeil demeure un terrain complexe, situé à la frontière entre observation physiologique et interprétation statistique.

Aujourd’hui, l’Apple Watch distingue plusieurs phases nocturnes (éveil, léger, profond et paradoxal) grâce à un ensemble de capteurs déjà présents au poignet. Accéléromètre, gyroscope et capteur cardiaque fonctionnent en synergie. La fréquence respiratoire s’ajoute à l’analyse, observée de manière indirecte pendant la nuit. Chaque matin, les résultats apparaissent dans l’application Santé sous une forme claire, accessible, presque didactique.

Ce suivi s’inscrit dans une logique plus globale. Le sommeil ne se limite pas à une donnée isolée, il interagit avec l’activité physique, la variabilité de la fréquence cardiaque et l’exposition quotidienne à la lumière. Cette vision transversale fait partie des meilleures fonctionnalités de l’Apple Watch, sans pour autant dissiper toutes les interrogations liées à la précision des mesures.

Ce que mesurent réellement les capteurs nocturnes

L’Apple Watch n’observe pas l’activité cérébrale. Elle ne capte ni les ondes neuronales ni les micro-éveils, comme le ferait un électroencéphalogramme en milieu clinique. L’analyse repose exclusivement sur des corrélations statistiques. Les mouvements du poignet, les variations du rythme cardiaque ainsi que les cycles respiratoires servent d’indices pour estimer les différentes phases du sommeil.

Dans les faits, ces estimations se montrent cohérentes lorsqu’il s’agit d’identifier les grandes tendances. Une nuit fragmentée apparaît nettement. Une accumulation de fatigue ressort sur plusieurs jours. En revanche, la distinction fine entre sommeil profond et sommeil paradoxal reste délicate. Plusieurs travaux indépendants ont mis en évidence les difficultés rencontrées par les montres connectées, Apple incluse, pour différencier ces stades de façon constante.

La force du système conçu par Apple réside surtout dans la stabilité de ses algorithmes. Les variations d’une nuit à l’autre se révèlent moins erratiques que chez certains concurrents. Cette régularité facilite l’analyse sur la durée, à condition d’accepter une part d’approximation inhérente à ce type de technologie.

Apple Watch face aux références médicales

Comparer une Apple Watch à une polysomnographie hospitalière revient à opposer deux univers radicalement différents. D’un côté, un dispositif clinique lourd, truffé d’électrodes, supervisé par des professionnels de santé. De l’autre, un objet grand public pensé pour le confort et l’usage quotidien.

Les tests réalisés en conditions contrôlées montrent un écart mesurable. L’Apple Watch identifie correctement les périodes de sommeil et d’éveil dans la majorité des situations. Les erreurs manifestes restent rares. En revanche, la durée exacte des phases profondes diverge régulièrement des données issues des examens médicaux de référence.

Cela ne signifie pas que la montre se trompe systématiquement. Elle propose une lecture interprétative. Pour un usage personnel, cette lecture suffit à repérer des anomalies récurrentes : nuits trop courtes, fragmentation excessive, horaires instables. En revanche, elle ne se substitue pas à un diagnostic clinique, notamment en cas de suspicion d’apnée du sommeil, voire d’insomnie persistante.

Sur WatchGeneration, ce point avait déjà été abordé dans le dossier consacré au suivi santé de l’Apple Watch. Celui-ci rappelle que la frontière entre bien-être connecté et outil médical reste clairement assumée par Apple.

Les limites souvent ignorées par les utilisateurs

L’une des faiblesses majeures du suivi du sommeil réside dans l’usage réel. Une Apple Watch doit être portée correctement, avec un serrage adapté et une autonomie suffisante. Dans la pratique, de nombreux utilisateurs rechargent leur montre pendant la nuit. Certains vont jusqu’à la retirer par inconfort. Ces habitudes altèrent la qualité des données, parfois sans que l’on en ait conscience.

Un autre facteur sous-estimé s’incarne dans l’influence des routines de coucher. Le système repose sur des plages horaires définies à l’avance. Un endormissement hors de ces créneaux perturbe la détection initiale du sommeil. Les travailleurs nocturnes, tout comme ceux aux horaires irréguliers, rencontrent fréquemment ce type de décalage, avec des graphiques partiels et des débuts de nuit mal interprétés.

Enfin, la lecture des résultats demande un minimum de recul. Une mauvaise nuit isolée n’a rien d’alarmant. Pourtant, l’accumulation de données favorise parfois une forme d’auto-surveillance excessive. Apple tente d’en limiter les effets et met l’accent sur des tendances hebdomadaires, jugées plus pertinentes que des alertes ponctuelles.

L’intégration dans l’écosystème Apple : un vrai atout

Là où la montre connectée Apple se démarque nettement, c’est dans sa capacité à contextualiser le sommeil. Les données nocturnes dialoguent avec l’iPhone, l’iPad et le Mac. Le mode Sommeil influe sur les notifications, la luminosité des écrans et les rappels de coucher.

Cette cohérence renforce la pertinence des analyses sur le long terme. Une dégradation de la qualité du sommeil peut être mise en relation avec une hausse de la charge d’entraînement, associée à une diminution des phases de récupération. L’utilisateur ne consulte plus une métrique isolée, mais un ensemble cohérent intégré à son quotidien numérique.

Cette lecture correspond au traitement habituel de ce type de sujet sur WatchGeneration, davantage centré sur l’usage que sur la seule performance chiffrée. La technologie gagne en pertinence lorsqu’elle s’efface derrière l’usage. Dans ce cadre précis, le suivi du sommeil de l’Apple Watch trouve une légitimité que les chiffres bruts ne suffiraient pas à justifier seuls.

Faut-il se fier aux résultats au quotidien ?

La question de la fiabilité appelle une réponse nuancée. La montre connectée Apple ne délivre pas une vérité médicale absolue. Elle soumet une photographie approximative, mais cohérente du sommeil. Pour une personne en bonne santé, cette photographie aide à ajuster ses habitudes : horaires plus réguliers, meilleure récupération, attention portée aux signaux de fatigue.

Dès que des troubles plus sérieux apparaissent, la montre atteint toutefois ses limites. Apple le reconnaît implicitement dans ses mentions légales. Le suivi du sommeil relève du bien-être, pas du diagnostic. Cette distinction, parfois frustrante, évite des interprétations hâtives et des conclusions anxiogènes liées à des nuits atypiques.

Pour conclure, l’Apple Watch ne transforme pas son porteur en patient sous surveillance médicale. Elle agit plutôt comme un miroir nocturne, imparfait mais instructif. Sa fiabilité se juge moins à la minute près qu’à sa capacité à révéler des tendances durables, lisibles sur plusieurs semaines. À condition de conserver une distance critique et de ne pas surinterpréter chaque graphique, le suivi du sommeil proposé par Apple s’impose comme un outil d’observation pertinent, fidèle à l’ADN de la marque et à sa recherche de cohérence logicielle.

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Avec Seedance 2.0, ByteDance passe un cap dans la génération de vidéos

OpenAI n’est pas le seul acteur à proposer des modèles d’IA pouvant générer des vidéos. ByteDance, l’entreprise chinoise derrière TikTok, a récemment présenté Seedance 2.0 : un nouveau modèle axé sur le réalisme pouvant créer des scènes complexes.

Vidéo ByteDance

Le modèle accepte du texte, des images, de l’audio et de la vidéo comme entrées. Il peut donc combiner des instructions en langage naturel avec des références multiples allant jusqu’à 9 images, 3 segments vidéo et 3 fichiers audio. Cela lui permet de réutiliser les cadrages et les mouvements, ainsi que les ambiances sonores ou le style.

Les développeurs mettent en avant un net bond en qualité par rapport à la version 1.5. Le modèle s’améliore surtout dans les scènes difficiles avec des interactions entre plusieurs sujets ou des mouvements complexes. Il se débrouille mieux pour éviter de casser la continuité et éviter les artefacts ou autres petites bourdes non désirées. Le modèle peut générer des clips vidéo avec audio d'une durée maximale de 15 secondes.

This was a 2 line prompt in seedance 2. If the hollywood is cooked guys are right maybe the hollywood is cooked guys are cooked too idk. pic.twitter.com/dNTyLUIwAV

— Ruairi Robinson (@RuairiRobinson) February 11, 2026

Les internautes n’ont pas traîné à essayer l’outil et générer une vidéo de bagarre entre Brad Pitt et Tom Cruise dans une (fausse) scène de film. On a également pu voir ce que donnait le modèle dans un style manga ou pour imiter des vidéos d’influenceurs. Le modèle n’a visiblement pas trop de problèmes pour créer du contenu protégé par le droit d’auteur, ce qui était également le cas de Sora 2 à son lancement avant qu’OpenAI ne serre la vis.

En pratique, Seedance 2.0 devrait être accessible dès aujourd’hui via la plateforme d’IA maison Dreamina AI ou l’assistant IA Doubao. On peut imaginer qu’il finira par infuser dans le logiciel de montage CapCut, mis en avant sur TikTok et faisant la part belle à l’IA.

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Apple Pay : Banque Populaire et Caisse d’Épargne généralisent l’utilisation du réseau CB

Le réseau CB continue de combler son retard dans le domaine du paiement mobile. Le groupe BPCE, qui rassemble notamment la Banque Populaire et la Caisse d’Épargne, s’apprête à généraliser l’utilisation du réseau de paiement français sur Apple Pay.

« Les paiements de l'ensemble de nos cartes cobadgées passeront par CB sur Apple Pay dès la fin du mois. Ensuite nous ferons la même chose pour tous les autres d'ici à la fin de l'année, que ce soit Google Pay, Swatch Pay, etc. » », a annoncé Yves Tyrode, directeur général de BPCE Digital et Paiements, au journal Les Échos. Les cartes cobadgées, ce sont les cartes compatibles avec deux réseaux de paiement, le plus souvent Mastercard + CB ou Visa + CB.

À ce sujet, après avoir distribué des cartes exclusivement Visa dans le cadre d’un partenariat lié aux Jeux olympiques de 2024, le groupe mutualiste s’engage désormais à faire évoluer son parc : à partir de fin 2027, toutes les cartes Visa only arrivant à expiration seront progressivement remplacées par des cartes cobadgées CB.

Image Caisse d’Épargne/iGeneration

Pour en revenir au paiement mobile, « sur Apple Pay nous voulions être les premiers, mais quand nous l'avons lancé, CB ne permettait pas, à cette époque, de faire passer ces paiements par son réseau », explique Yves Tyrode. BPCE a effectivement été le premier groupe bancaire à adopter Apple Pay en France, dès 2016. Et à l’époque, le réseau CB n’était pas encore compatible avec le paiement mobile.

L’utilisation du réseau CB avec Apple Pay a débuté en 2018 avec la Société Générale, avant de s’étendre au Crédit Agricole deux ans plus tard. Le véritable coup d’accélérateur n’est toutefois intervenu que ces deux dernières années. Le groupement Cartes Bancaires (GIE CB) fait de l’adoption de son réseau un enjeu de souveraineté, mettant en avant le fait que les opérations sont traitées et stockées par un acteur français, en opposition aux Américains Mastercard et Visa.

Apple Pay va se franciser un petit peu avec la généralisation du réseau CB

Apple Pay va se franciser un petit peu avec la généralisation du réseau CB

Les cartes Apple Pay compatibles CB étant cobadgées avec Visa ou Mastercard, comment choisir le réseau français plutôt qu’un autre lors d’un achat ? « En paiement mobile comme en paiement par carte, le choix du réseau s’opère lors de la transaction avec une présélection automatique du réseau par le commerçant que le client peut changer en e-commerce », nous a expliqué le GIE CB.

Choix du réseau de paiement lors d’un paiement Apple Pay sur le web. Image iGeneration.

Concrètement, lorsque vous payez par carte sur un site web, cela signifie qu’il faut cliquer sur le logo CB plutôt que Visa ou Mastercard. Avec Apple Pay, juste avant la confirmation de l’achat, il faut toucher l’option « Changer de mode de paiement » puis sélectionner le réseau CB sur votre carte compatible. « En magasin, c’est la marque présélectionnée par le commerçant qui sera utilisée, comme pour un paiement avec une carte sans contact », ajoute le GIE CB.

En matière de souveraineté toujours, le groupe BPCE se dit satisfait de la dynamique de Wero. Ce service, porté par plusieurs banques européennes, permet déjà d’effectuer des paiements instantanés transfrontaliers et doit autoriser les achats en ligne en France d’ici la fin de l’année.

Wero fourbit ses armes face à Apple Pay

Wero fourbit ses armes face à Apple Pay

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Free prévient que la 2G d'Orange va être coupée à partir du 31 mars 2026 pour certains

Si vous avez un téléphone (ou même un smartphone1) 2G, c'est le moment de penser à le changer. Free, qui utilise le réseau d'Orange pour cette technologie, commence d'ailleurs à prévenir ses clients par courriel2.

L'opérateur est capable de détecter si votre carte SIM est dans un appareil qui est uniquement 2G — vieux téléphone, ascenseur, montre connectée basique, etc. — et le message de Free donne une information importante : les dates de fermeture.

• 31 mars 2026 : dans l’agglomération de Biarritz, Anglet, Bayonne (64)
• 12 mai 2026 : Landes (40) et reste des Pyrénées-Atlantiques (64)
• 9 juin 2026 : Ariège (09), Haute-Garonne (31), Gers (32), Lot (46), Lot-et-Garonne (47), Hautes-Pyrénées (65) et Tarn-et-Garonne (82)
• Septembre 2026 : le reste de la France métropolitaine

Le message de Free. Image Univers Freebox.

Techniquement, il est évidemment possible de trouver un (vieil) appareil 3G si votre budget est limité, mais c'est une mauvaise idée, surtout chez Free : l'accord avec Orange pour la 3G limite les débits et (surtout) le réseau va être coupé dans quelques années. Dans son message, Free renvoie vers sa boutique et un téléphone Doro, pour les personnes qui ne veulent pas de smartphone.

Un Doro compatible 4G. Image Doro.

Pour les alarmes et autres objets connectés au réseau 2G (ascenseur, etc.), c'est un peu plus compliqué : vous devrez vérifier auprès du fabricant s'il est possible de connecter l'appareil à un réseau plus moderne (idéalement la 4G) mais le coût peut parfois être élevé… quand c'est possible sans tout remplacer, ce qui n'est pas systématique.


  1. Comme le premier iPhone.  ↩︎

  2. Ce qui n'est pas nécessairement une bonne idée : les gens qui ont des appareils 2G ne lisent pas nécessairement les messages de l'opérateur.  ↩︎

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Apple Creator Studio : les limites d’usage de l’IA sont plus strictes que prévu

Une présentation Keynote générée par intelligence artificielle consomme 47 % du quota mensuel d’Apple Creator Studio, réduisant la limite pratique à deux créations par mois contre les 50 annoncées par Apple. Le développeur Steve Troughton-Smith a mis en avant cet écart après avoir testé les fonctionnalités IA de l’abonnement, qualifiant le résultat de « terrible […]

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Apple fête ses 50 ans : une exposition exceptionnelle au Computer History Museum

Le 1er avril 2026, Apple soufflera ses 50 bougies ! Pour marquer cet anniversaire historique, le Computer History Museum de Mountain View, en Californie, consacre une série d’expositions et d’événements à l’ascension fulgurante de la marque à la pomme. Un hommage appuyé à une entreprise qui, (relativement) fidèle à l’héritage de Steve Jobs, se tourne […]

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Après Telegram, la Russie bloque aussi WhatsApp

C'est officiel. La Russie a aussi bloqué WhatsApp, après avoir restreint l'accès à Telegram hier, privant d'un coup plus de 100 millions d'utilisateurs de leurs messageries chiffrées. Le Kremlin veut les pousser vers Max, une application d'État développée par VK, sans chiffrement de bout en bout et dont les données sont accessibles aux services de renseignement sur demande.
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L'incroyable deal de Britney Spears : pourquoi a-t-elle vendu toutes ses chansons ?

La chanteuse Britney Spears vient de conclure un accord majeur dans l’industrie musicale en cédant sa part de propriété sur son vaste catalogue de chansons à l’éditeur musical Primary Wave. Une opération qualifiée de « landmark deal » par plusieurs sources, dont le montant exact n’a pas été dévoilé mais qui pourrait atteindre près de 200 millions de dollars.
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Genesis débarque en France avec trois modèles 100 % électriques

La marque premium du groupe Hyundai officialise son arrivée en France. Avec trois modèles exclusivement électriques (GV60, GV70 et G80), une garantie de 5 ans tous frais compris et un service client très personnalisé, Genesis vient directement jouer sur les plates-bandes du trio allemand. Et le constructeur coréen ne manque pas d'atouts.
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SFR se prépare à lancer une box Wi-Fi 7 « accessible à tous les clients »

SFR a une nouvelle box Wi-Fi 7 en préparation. Après avoir dévoilé sa Box 10+ l’année dernière, l’opérateur au carré rouge a révélé sur X qu'elle comptait lancer une box internet Wi-Fi 7 qui ne sera pas réservée aux clients de l’onéreux abonnement Fibre Premium à 45 € par mois.

Nouvelle box en préparation, Wi-Fi 7 pour tous, « pack ado protégé »… fort d'un NPS en progression historique et d'un churn en forte baisse, #SFR accélère sur tous les fronts pic.twitter.com/xFOITRvzbt

— Altice France (@AlticeFrance) February 11, 2026

Malheureusement, les détails sont maigres pour le moment. La box a été rapidement annoncée dans un communiqué faisant le point sur les ambitions de l’opérateur dans lequel on apprend que la Box 10+ représente désormais 25 % des ventes. « Pour permettre au plus grand nombre de profiter du Wi-Fi 7, SFR développe actuellement une version accessible à tous les clients, la Box 10, qui sera lancée prochainement », indique l’entreprise sans plus de précisions.

Les spécificités techniques n’ont pas été communiquées, mais on peut imaginer qu’il s’agira d’une version moins avancée de la Box 10+. Cette dernière est compatible Thread avec du Wi-Fi 7 sur trois bandes de fréquences (2,4 GHz, 5 GHz et 6 GHz) et embarque un port Ethernet 10 Gb/s. Elle permet une connexion allant jusqu’à 8 Gb/s en envoi comme en réception.

SFR Box 10+. Image SFR.

Les box Wi-Fi 7 abordables sont de plus en plus nombreuses sur le marché. On a par exemple vu arriver la Freebox Pop et la Livebox S l’année dernière. Bouygues a lancé une Bbox Wi-Fi 7 plus abordable en début d’année. Toutes se limitent à deux bandes de fréquences (2,4 et 5 GHz), ce qui laisse à penser que SFR optera pour une option similaire.

Bouygues Telecom inaugure une seconde Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande

Bouygues Telecom inaugure une seconde Bbox Wi-Fi 7 uniquement bi-bande

Cette annonce a lieu alors qu’un éventuel rachat de SFR se précise. Selon La Lettre, les trois autres opérateurs seraient prêts à mettre une nouvelle offre sur la table. Elle devrait être présentée d’ici la fin avril 2026. L’objectif serait ensuite d’enclencher un éventuel rachat avant les présidentielles de 2027.

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La nouvelle souris pour joueurs de Logitech supprime le clic physique, comme pourrait le faire une Magic Mouse Force Touch

Depuis des années, une rumeur court : Apple pourrait adopter Force Touch pour la Magic Mouse, qui se passerait donc d'interrupteur pour le clic, comme les trackpad Apple. Mais ce n'est pas Apple qui a dégainé la première souris de ce type, mais Logitech. La G Pro X2 Superstrike est un modèle haut de gamme (comptez 180 €) qui remplace les interrupteurs utilisés habituellement pour détecter les clics de souris par un système capacitif.

Une souris très haut de gamme. Image Logitech.

La détection du clic se base sur un capteur capacitif, ce qui amène quelques avantages. Premièrement, le résultat n'est plus binaire comme avec un interrupteur : il est possible de détecter la pression (comme sur les trackpads des Mac) ou de mesurer (et fixer) la distance d'activation (il y a dix paliers). C'est une technologie déjà déployée dans certains claviers, qui permet un peu plus de flexibilité mais aussi, selon Logitech, permet de réduire la latence du clic d'environ 30 ms. C'est une valeur finalement assez importante : pour rappel, un jeu qui fonctionne à 60 images/s voit chaque image affichée pendant environ 16 ms.

Le mécanisme expliqué par Logitech.

Un retour haptique désactivable

Le problème d'un capteur capacitif, c'est qu'il n'y a pas de retour physique au moment de la prise en compte du clic. Pour pallier ce défaut, Logitech a choisi la même voie qu'Apple avec ses trackpads (encore) : un moteur haptique qui fournit un retour tactile. Comme souvent, il est possible de régler la puissance de ce retour, de 1 à 5. C'est un choix intéressant : il est possible d'obtenir un retour léger (et silencieux) en temps normal, mais d'ajuster pour un retour plus franc dans d'autres cas. Logitech propose aussi la possibilité de se passer de tout retour tactile, ce qui est assez surprenant selon nos confrères de Frandroid. C'est un peu l'équivalent du « toucher pour cliquer » des trackpads, mais sur une souris pour les joueurs.

Si vous mettez un clic sur les boutons latéraux, vous aurez un retour audio émis par un haut-parleur.

Pour revenir à la Magic Mouse, les technologies de Logitech seraient parfaitement utilisables dans une Magic Mouse, qui utilise encore un mécanisme classique avec des interrupteurs, mais avec une surface tactile capacitive pour les mouvements1. Et le retour haptique est une solution bien meilleure que celle qui avait été déployée sur la Mighty Mouse en son temps : pour les deux boutons capacitifs latéraux, qui ne reposent pas sur des interrupteurs, Apple avait choisi de se limite à un retour audio… avec un haut-parleur qui émet un bruit de clic.


  1. Elle pourrait techniquement proposer un clic tactile, mais Apple ne l'a pas activé. Probablement pour des raisons similaires à la souris de Logitech : un clic sans retour tactile est perturbant.  ↩︎

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Pub dans ChatGPT : une chercheuse quitte OpenAI et met en garde contre une dérive à la Facebook

L’arrivée de la publicité dans ChatGPT continue de faire des vagues. Tandis qu’Anthropic a multiplié les piques pour marquer sa différence, OpenAI doit aussi composer avec des critiques internes. Une chercheuse, Zoë Hitzig, a remis sa démission en détaillant ses raisons dans une tribune publiée par le New York Times, histoire de rendre le débat public.

Publicité dans ChatGPT. Image OpenAI.

Cette nouvelle ex-employée indique ne pas être foncièrement opposée à la publicité, mais elle a de sérieuses réserves sur la stratégie choisie par OpenAI. « Depuis plusieurs années, les utilisateurs de ChatGPT ont constitué une archive de franchise humaine sans précédent, en partie parce qu’ils croyaient parler à une entité sans arrière-pensée », observe-t-elle. Avec l’arrivée de la pub, elle redoute que ces confidences servent à alimenter des annonces ultra ciblées ou que les intérêts des annonceurs finissent par influencer les réponses de l’assistant — deux risques que n’a pas manqué de souligner Anthropic dans sa récente campagne moqueuse.

OpenAI affiche des publicités dans ChatGPT, uniquement aux États-Unis pour le moment

OpenAI affiche des publicités dans ChatGPT, uniquement aux États-Unis pour le moment

OpenAI assure pourtant avoir posé des garde-fous : les publicités sont clairement identifiées (enfin, ça se limite à une mention « Sponsored »), cantonnées au bas des réponses et sans influence sur leur contenu. « Je pense que la première version des publicités respectera probablement ces principes. Mais je crains que les suivantes ne le fassent pas », s’inquiète Zoë Hitzig, qui a travaillé pendant deux ans sur la conception et la tarification des modèles d’IA ainsi que la politique de sécurité d’OpenAI.

Pourquoi cette crainte ? Parce que le modèle économique publicitaire pourrait créer une incitation structurelle à contourner progressivement ces règles, un scénario déjà vu ailleurs :

À ses débuts, Facebook avait promis que les utilisateurs contrôleraient leurs données et pourraient voter sur les changements de politique. Ces engagements se sont estompés. […] Tout cela s'est produit progressivement, sous la pression d'un modèle publicitaire qui privilégiait l'engagement avant tout.

Zoë Hitzig souligne d’ailleurs qu’OpenAI semble déjà renier certains de ses principes en utilisant apparemment des techniques pour favoriser l’engagement — et on ne parle même pas des engagements initiaux vis-à-vis de l’open source qui sont complètement passés au second plan depuis des années.

Si la pub doit rester sur ChatGPT — et c’est parti pour, il ne faut pas se leurrer — la chercheuse appelle à ce qu’elle soit contrôlée par une véritable gouvernance contraignante. Elle reprend comme exemple Meta, qui est tenu de respecter les décisions de modération de contenu émises par un organe indépendant composé d'experts externes, même si l’efficacité de celui-ci est critiquée.

En réponse aux spots moqueurs d’Anthropic, Sam Altman a défendu sa nouvelle stratégie comme un moyen de démocratiser l’accès à l’IA, opposant un produit premium réservé à une élite à une technologie financée par la pub pour toucher le plus grand nombre : « Anthropic propose un produit haut de gamme à une clientèle aisée. Nous nous en réjouissons, et nous faisons de même, mais nous sommes également convaincus de la nécessité de rendre l'IA accessible aux milliards de personnes qui n'ont pas les moyens de s'abonner. » Un argument déjà utilisé par le passé par… Facebook contre Apple.

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La Russie bloque WhatsApp et restreint progressivement Telegram

WhatsApp est désormais bloquée en Russie. Meta a confirmé que sa messagerie comptant au moins 100 millions d’utilisateurs dans le pays avait été bloquée par le gouvernement. La nouvelle tombe alors que le Kremlin serre la vis sur les plateformes : de solides restrictions ont été instaurées sur Telegram en début de semaine, et FaceTime a été banni en décembre dernier au motif de faciliter le terrorisme.

Image Pixabay/MacGeneration

« Aujourd'hui, le gouvernement russe a tenté de bloquer complètement WhatsApp afin d'inciter les utilisateurs à adopter une application de surveillance appartenant à l'État », a dénoncé Meta sur X. « Tenter d'empêcher plus de 100 millions d'utilisateurs de communiquer de manière privée et sécurisée est un pas en arrière qui ne peut que nuire à la sécurité des citoyens russes. Nous continuons à faire tout notre possible pour que nos utilisateurs restent connectés », a-t-elle ajoutée.

En début de semaine, le Kremlin a également mis en place de nouvelles restrictions autour de Telegram, accusé de violer la loi russe en ne faisant pas assez pour empêcher son utilisation « à des fins terroristes ». De nombreuses personnes ont noté des soucis de connexion depuis la fin 2025, avec des chargements plus lents qu’auparavant. Si la plateforme n’a pas été totalement coupée, la Russie a annoncé mettre en place des « restrictions progressives ».

Une décision bien mal accueillie au vu de la popularité de Telegram en Russie. La plateforme est notamment utilisée par des soldats au front en Ukraine, qui se sont retrouvés privés d’un outil de communication pour s’entraider comme pour communiquer avec leurs familles : plusieurs d’entre eux ont publié des vidéos de protestation dans la foulée. Même chose du côté de la classe politique, certains s’inquiétant de se voir privés de leur audience.

Ces changements s’inscrivent dans une démarche plus générale visant à pousser vers une messagerie nationale similaire au WeChat chinois. Baptisée Max, celle-ci combine messagerie sans chiffrement de bout en bout et services gouvernementaux. Elle appartient au réseau social russe VKontakte (VK), directement contrôlé par des proches de Vladimir Poutine.

Moscou a également supprimé Facebook et Instagram de son répertoire, les rendant accessibles uniquement avec un VPN. L'accès à YouTube serait également dégradé, mais il est difficile de savoir si la plateforme a été complètement retirée.

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