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Samsung ouvre son équivalent au Refurb en France… avec des téléphones plus chers que neufs
Samsung a désormais son équivalent au Refurb en France. Comme chez Apple, l’idée de ce programme « Reconditionné Premium » est de proposer des appareils reconditionnés directement par le fabricant. Les tarifs laissent songeurs : certains smartphones sont plus chers que ceux vendus neufs… sur le site de Samsung.

La boutique est disponible en ligne à ce lien. Avec 256 Go de stockage, le Galaxy S25 est vendu 799 € quand le S25 Ultra est à 1 249 € en reconditionné. À configuration égale sur le site de Samsung, le S25 est à 759 € et le S25 Ultra à 1 199 €. C’est respectivement 40 € et 50 € de moins en optant pour le téléphone neuf !
Et c’est sans parler des promos : le S25 Ultra reconditionné est à 1 429 € avec 1 To de stockage quand le même téléphone est à 1 319 € neuf grâce à une promo. Les seules offres intéressantes en reconditionné concernent le S25+, qui perd de 173 € à 233 € selon le stockage.

Samsung indique que les appareils de ce programme sont inspectés et reconditionnés par des experts « qui effectuent un nettoyage rigoureux et plus de 100 tests de qualité ». Chaque smartphone est reconditionné avec des pièces Samsung d’origine et embarque une batterie avec une capacité minimale de 97%.
Les boîtes sont légèrement différentes de celles dans le commerce, Samsung vantant un emballage fabriqué à partir de matériaux recyclables. Il contient cependant les mêmes accessoires que l’appareil d’origine. Sans surprise, ces appareils disposent des dernières mises à jour, comme les téléphones neufs.
Ce service de reconditionné Premium a initialement été lancé en Corée du Sud et aux États-Unis. De son côté, Apple propose des produits reconditionnés depuis le début des années 2000 avec son Refurb, où il vendait principalement des Mac. Les autres produits sont arrivés petit à petit, dont les iPhone en 2019.
Pour ses 14 ans, Free Mobile répète son engagement de prix bloqués et appuie sur la 5G+
Free Mobile fête aujourd’hui ses 14 ans, une occasion toute trouvée pour l’opérateur de faire un peu de marketing. Il en profite ainsi pour rappeler que la promesse formulée en 2022 de ne pas augmenter les prix de ses deux forfaits historiques sera bien tenue jusqu’en 2027.
On parle du forfait à 2 €/mois (50 Mo, 2 heures d’appels et SMS/MMS illimités) et du forfait à 19,99 €/mois (350 Go). Mais entre les deux, la Série Free change, elle, constamment de prix et de quantité de data pour répondre aux attaques de la concurrence. En ce moment, ce forfait intermédiaire est proposé à 8,99 €/mois pour 110 Go de data.

Cette offre a toujours la particularité de n’être valable qu’un an : au-delà, elle bascule automatiquement en forfait 350 Go à 19,99 €/mois. Contrairement à ses rivaux, Free ne propose donc pas de formule pérenne autour d’une dizaine d’euros pour un volume de data moyen, sauf pour les abonnés Freebox Pop, qui ont droit à un forfait carrément illimité à seulement 9,99 €/mois.
Dans le registre du marketing, l’opérateur profite aussi de cet anniversaire pour rebaptiser son forfait phare. Il ne s’appelle plus Forfait Free 5G, mais… Forfait Free 5G+. L’opérateur justifie ce changement par le fait d’avoir été le premier à déployer la 5G standalone (qui utilise des infrastructures 5G dédiées du cœur de réseau au bout des antennes) à l’échelle nationale dès septembre 2024 et de l’avoir activée par défaut sur tous les smartphones compatibles depuis l’été dernier.
Aujourd’hui, plus d’un abonné Free Mobile sur trois dispose d’un terminal compatible 5G+. Sur les appareils Apple, la 5G+ de Free est disponible sur les iPhone 15, iPhone 16, iPhone 17 et l’iPhone Air. L’opérateur communique sur débits théoriques pouvant atteindre jusqu’à 1,2 Gbit/s en réception et 173 Mbit/s en émission en 5G+ dans les zones couvertes en 3,5 GHz. À ce jour, Free Mobile couvre 95 % de la population en 5G (la part de la 5G+ est inférieure).
Free rappelle enfin que plusieurs services ont été ajoutés sans surcoût à son forfait en 2025, notamment la prise en charge de l’eSIM pour l’Apple Watch ainsi que son VPN, qui permet par hasard de contourner le blocage anti-porno du gouvernement.
Free Mobile n'a plus que 6 303 antennes 3G et va bientôt se reposer entièrement sur Orange
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Sur Steam, la puce M4 s’impose comme la référence des joueurs Mac

Contrairement aux idées reçues, ce n’est ni le processeur M1 historique ni le tout récente M5 qui domine aujourd’hui le jeu sur Mac. D’après les données officielles de Steam, la puce Apple Silicon M4 est devenue la puce plus utilisée par les joueurs macOS présents sur la plateforme de Valve. La M4 en tête des […]
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Alphabet (Google) pèse désormais plus de 4000 milliards de dollars
L’eSIM Free Mobile sur Apple Watch devient disponible avec watchOS 26.3 bêta 2

Les utilisateurs d’Apple Watch peuvent déjà profiter de l’eSIM Free Mobile avec watchOS 26.2. Il y avait toutefois une incompatibilité avec la première bêta de watchOS 26.3. Bonne nouvelle aujourd’hui : la bêta 2, maintenant disponible, corrige le tir. L’eSIM Free Mobile compatible avec watchOS 26.3 Le problème était que la première bêta de watchOS […]
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Cowork étend les capacités de Claude Code au-delà du développement
Cowork est la dernière nouveauté d’Anthropic, l’entreprise derrière Claude. Construit sur les mêmes modèles de langage qui servent de fondation aux chatbots popularisés par ChatGPT, ce nouveau système est toutefois un agent, ce qui veut dire qu’il peut réaliser des tâches qui ne se limitent pas à générer du texte. C’est en réalité une variante de Claude Code, l’agent destiné aux développeurs d’Anthropic, avec cette fois l’ambition bien plus grande de pouvoir réaliser n’importe quelle tâche sur un ordinateur. Pour son lancement, la fonctionnalité présentée comme une bêta est limitée aux utilisateurs de Mac et surtout aux abonnés Max, un forfait qui débute à 100 $ par mois.
Même si Cowork est réservé à très peu d’utilisateurs au lancement, la dernière nouveauté d’Anthropic mérite que l’on s’y intéresse, car elle pourrait représenter un avenir possible pour les IA génératives telles qu’on les connaît depuis l’arrivée de ChatGPT. Comme on peut le voir dans la vidéo d’exemple, Claude est capable d’analyser des documents stockés localement sur son Mac, d’aller piocher des informations sur des services en ligne ou même dans un navigateur web, et de créer un document à partir de toutes ces données. L’utilisateur se contente de pointer vers le bon dossier de base et de donner ses instructions, avec comme toujours des allers et retours avec l’IA pour clarifier un point ou ajuster les consignes en cours de route.
Claude Cowork et Claude Code sont très proches, même s’ils ne sont pas identiques sur le plan technique. D’une part, Cowork est plus simple d’accès et il ne se destine plus aux développeurs, qui maîtrisent sûrement le terminal. On fait tout dans une interface graphique bien plus simple d’accès pour la majorité, ce qui est d’ailleurs prometteur pour que ce type de système devienne plus courant à l’avenir. Sous le capot, Anthropic a aussi joué sur la carte de la sécurité, en créant un conteneur isolé de macOS pour gérer les données que vous sélectionnez au départ.
D’après Simon Willison, Anthropic exploite le framework fourni par Apple pour y parvenir, un choix intéressant quand on pense que Cowork ne devrait pas rester une exclusivité du Mac à terme. Au passage, c’est encore une fois un indice de l’importance renouvelée de l’ordinateur d’Apple, qui est cette fois encore à la pointe de ce qui se fait dans le monde des IA. Un paradoxe amusant, quand on pense au retard d’Apple Intelligence.
Quand le Mac (re)devient le laboratoire du logiciel moderne
Même s’il y a des garde-fous, le créateur de Claude prévient dans sa présentation qu’il faut être vigilant et éviter de partager des données sensibles avec Cowork. Le système peut manipuler directement vos fichiers et dossiers, avec un résultat potentiellement impressionnant, comme sur cette vidéo où l’IA range le bureau de macOS de manière apparemment efficace. Le résultat peut aussi être catastrophique, si quelque chose se passe mal et que vous vous retrouvez avec des dossiers irrémédiablement vides, voire un système inexploitable. En théorie, macOS a suffisamment de garde-fous, mais en pratique, mieux vaut travailler dans un environnement limité et sans risque.
C’est d’autant plus important que ces agents toujours plus puissants amènent de nouvelles opportunités pour les créateurs de malwares. Si ce n’est pas un vecteur d’attaque très courant, cela le deviendra sûrement avec l’essor de ces technologies. Anthropic a prévu de nombreuses protections pour Cowork, mais un grand modèle de langage peut être amené à outrepasser ces restrictions si certaines requêtes précises sont injectées dans le système. Comme le rappelle la présentation, ces risques ne sont pas nouveaux et ils vont devenir plus courants avec la démocratisation des agents. Bon nombre d’utilisateurs de Claude vont probablement utiliser un agent pour la première fois avec cette nouvelle fonctionnalité, d’où la nécessité de les mettre en garde.
Les abonnés Max peuvent activer Cowork dès maintenant et commencer à l’utiliser. Pour les autres utilisateurs de Claude, il existe une liste d’attente pour obtenir un accès plus rapide : il faut remplir ce formulaire si vous êtes intéressé.
Attention : Sumeria (ex-Lydia) met en place des frais d'inactivité de 3 € par mois
Attention si vous avez un compte Sumeria (ex-Lydia) inactif : le service va bientôt facturer des frais d’inactivité de compte de 3 € par mois. Ils concernent les clients avec l'offre gratuite Basique n’ayant fait aucune transaction bancaire (paiement ou retrait par carte, prélèvement, virement ou opération d'investissement) au cours des deux derniers mois calendaires. Le changement sera mis en place le 12 mars.

La nouvelle a été annoncée dans un mail envoyé aux utilisateurs début janvier. Le courriel est assez long et l’information se trouve au milieu : il est probable que vous soyez passé à côté. Sumeria indique qu’un message devrait vous avertir de ces frais si vous êtes concernés.
Si vous n’utilisez plus Sumeria / Lydia, il est assez simple de supprimer son compte. Rendez-vous dans « Informations personnelles » dans l’onglet « Moi » de l’app Sumeria. Allez ensuite dans la rubrique « Sécurité », puis appuyez sur « Supprimer mon compte ». Attention si vous avez encore de l’argent sur votre cagnotte, il est nécessaire de vider le compte (même pour quelques centimes) avant de le clôturer.
La démarche peut également être effectuée depuis l’app Lydia. Le SAV indique que fermer l’un fait immédiatement perdre l’accès au deuxième. Si vous trouvez la démarche un peu trop drastique et que vous utilisez encore le service de temps à autre, Sumeria indique qu’il est possible de contacter le service client pour refuser certaines de ses modifications tarifaires. Vous avez jusqu’au 12 mars pour vous manifester.
Il y a eu pas mal de changements chez Lydia ces dernières années. L’app a été séparée en deux apps, avec une pour les paiements (Lydia) et une seconde pour les comptes (Sumeria). Cette dernière a changé de nom et d’interface quelques mois plus tard. Rappelons que les frais mentionnés aujourd’hui ne se cumulent pas avec les frais de comptes inactifs prévus par la loi Eckert, que nous avions détaillés dans cet article.
iOS • iFixit publie sa nouvelle application de réparation avec 125 000 manuels et de l’IA
Homebridger, une app chargée de superviser Homebridge depuis un iPhone ou iPad
Homebridger (gratuit) est une app sortie récemment qui est pensée pour contrôler une instance de Homebridge depuis un iPhone ou iPad. Si vous utilisez ce système destiné à ajouter des appareils connectés à Maison alors qu’ils ne sont compatibles ni avec HomeKit, ni avec Matter, alors cette petite app gratuite pourrait vous rendre de bons services en vous permettant de garder un œil sur l’instance. Elle rassemble plusieurs informations sur ses écrans, comme des statistiques d’utilisation du matériel sous-jacent, un accès aux journaux (logs) en cas de problème ou encore la possibilité de redémarrer le service d’un tap.
Homebridger se contente de surveiller une installation existante, cette app ne permet pas d’installer Homebridge et elle n’aura aucun intérêt si vous ne l’avez pas fait par ailleurs. Si vous découvrez ce nom et que vous voulez en savoir plus, je vous renvoie vers ce guide complet. Je l’ai écrit en 2020, alors il est peut-être un petit peu dépassé sur quelques points, mais il devrait toujours offrir une bonne introduction générale.
Découvrez Homebridge, la passerelle vers la compatibilité HomeKit
En plus de ses fonctions de supervision, Homebridger est aussi capable de gérer les plugins, des briques qu’on installe en plus de Homebridge, par exemple pour gérer le matériel d’une marque spéfifique. Si vous le souhaitez, vous pourrez même ajouter des widgets sur l’écran d’accueil d’iOS, pour afficher les données les plus importantes sans ouvrir l’app à chaque fois.
Homebridger est entièrement gratuite, sans abonnement ni publicité, ce qui est rare de nos jours. Vous aurez besoin d’un iPhone ou iPad sous iOS 18.6 au minimum pour l’installer, ainsi que d’une instance de Homebridge fonctionnelle sur le réseau local. Son interface n’est pas traduite en français.
Face à Siri Gemini, Elon Musk craint un abus de pouvoir de Google
Le RCS avec chiffrement de bout en bout sur iPhone se prépare avec iOS 26.3

Apple intègre des références au chiffrement de bout en bout pour les messages RCS dans la deuxième bêta d’iOS 26.3, ciblant spécifiquement les opérateurs français pour une raison surprenante. Cette initiative technique concrétise l’annonce faite en mars dernier de s’aligner sur les standards de sécurité définis par la GSM Association (GSMA). Le chiffrement de bout […]
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Un indice de l'arrivée du chiffrement du RCS sur l'iPhone avec iOS 26.3
La deuxième version bêta d'iOS 26.3 distribuée hier soir contient un important indice pointant vers la prise en charge tant attendue du chiffrement de bout en bout des conversations RCS multiplateformes. Tiino-X83 a en effet repéré qu'Apple a mis à jour les fichiers des opérateurs pour...

iOS 26.2.1 en approche pour corriger des bugs
Apple prépare la sortie d'iOS 26.2.1, a pu déterminer MacRumors grâce à la visite d'appareils équipés de cette version sur son site web. Cela signifie qu'Apple n'attendra pas la sortie d'iOS 26.3, qui pourrait arriver dès la fin de ce mois de janvier après une seconde bêta sans surprise...

Une deuxième bêta sans surprise pour iOS 26.3 et consorts
Les développeurs de Cupertino ont pris une petite pause pour les fêtes de fin d'année, et c'est ainsi quatre semaines après la première bêta qu'Apple a hier soir lancé la seconde version de travail d'iOS 26.3, macOS 26.3, watchOS 26.3, tvOS26.3 et visionOS 26.3. Ces nouvelles bêtas...

Apple Intelligence : Elon Musk voit rouge face à l’alliance avec Google
Quand il s’agit de critiquer Apple pour un oui ou pour un non, Elon Musk n’est jamais loin. Sans doute dépité que Cupertino n’ait pas retenu Grok pour muscler Siri, le patron de Tesla s'agace désormais de la place prépondérante accordée à Alphabet dans l’intelligence artificielle.
« Une concentration de pouvoir déraisonnable »
Fidèle à son habitude, c’est sur X que le milliardaire a dégainé. Pour Musk, l'intégration des modèles de Google au sein de l'écosystème Apple ne passe pas : « Cela ressemble à une concentration de pouvoir déraisonnable pour Google, étant donné qu’ils possèdent déjà Android et Chrome », a-t-il fustigé.
Il faut dire que l'homme est juge et partie. En tant que CEO de xAI, la structure derrière Grok (le concurrent frontal de Gemini), Musk voit d'un mauvais œil ce rapprochement entre les deux géants. Si Apple et Google resteront sans doute de marbre face à ces piques, le message est passé.
This seems like an unreasonable concentration of power for Google, given that the also have Android and Chrome
— Elon Musk (@elonmusk) January 12, 2026
Le paradoxe Musk
La situation ne manque pourtant pas de sel. L’année dernière, Elon Musk s’était ému avec la même virulence des relations entre Apple et OpenAI. xAI avait même déposé plainte contre les deux groupes, les accusant de s'entendre pour « verrouiller leur domination » sur le marché de l'intelligence artificielle.
Elon Musk porte plainte contre Apple et OpenAI pour entente illégale
On aurait pu naïvement imaginer que le milliardaire se réjouirait de voir Apple diversifier ses partenaires en faisant appel à un autre acteur. Mais visiblement, pour Musk, le pluralisme ne compte que si Grok est de la partie.
Un accord qui va au-delà de Siri
La communication autour de cet accord a été minimaliste. Apple s’est contentée d’un communiqué très succinct, réservé à une poignée de rédactions, alors que Google y a consacré un long tweet. En lisant entre les lignes, on comprend que le partenariat ne se limite pas à Siri.
Joint Statement: Apple and Google have entered into a multi-year collaboration under which the next generation of Apple Foundation Models will be based on Google's Gemini models and cloud technology. These models will help power future Apple Intelligence features, including a…
— News from Google (@NewsFromGoogle) January 12, 2026
Les deux entreprises évoquent une collaboration pluriannuelle au terme de laquelle la prochaine génération d’Apple Foundation Models s’appuiera sur les modèles Gemini et l’infrastructure cloud de Google. Ces modèles doivent alimenter de futures fonctions d’Apple Intelligence, dont un Siri plus personnalisé attendu cette année.
Apple confirme que le nouveau Siri s’appuiera sur Gemini
Quel avenir pour le pacte avec OpenAI ?
Cette montée en puissance de Google dans les entrailles d’iOS pose forcément une question : qu'advient-il de l'accord de partenariat avec OpenAI ? Sam Altman ne manque jamais une occasion de rappeler qu'Apple est, au fond, son principal compétiteur. En installant Gemini au cœur de ses futurs modèles de langage, Apple joue-t-elle le coup d'après pour réduire sa dépendance envers le créateur de ChatGPT ? L’avenir nous le dira.
Oubliez Google : le véritable rival d’OpenAI pour Sam Altman, c’est Apple
Chiffrement de bout en bout des messages RCS : des indices dans iOS 26.3
Apple Watch : watchOS 26.3 bêta 2 permet l'activation de l'eSIM avec Free Mobile
Lancée en fanfare aux côtés d'iOS 26.2, l'option cellulaire pour Apple Watch chez Free Mobile a connu un démarrage pour le moins contrasté pour les amateurs de versions bêtas. La faute à un fichier de réglages manquant, qui rendait l'activation impossible sur les préversions d'iOS 26.3. Bonne nouvelle : la deuxième bêta publiée hier soir remet les pendules à l'heure.
Pour rappel, Free a enfin rejoint le club des opérateurs supportant l'Apple Watch cellulaire en décembre dernier. Mais la lune de miel a été de courte durée pour les testeurs : si tout fonctionnait parfaitement sur la version finale d'iOS 26.2, le passage à la première bêta d'iOS 26.3 bloquait net toute tentative d'activation de l'eSIM.
N'installez pas iOS 26.3 en bêta si vous avez une Apple Watch chez Free : ça ne fonctionne pas
Comme nous l'avons expliqué, le problème était purement technique. L'activation du forfait cellulaire dépend d'un fichier de paramètres opérateur, le fameux IPCC, dont les versions sont intimement liées à celles du système d'exploitation. La première bêta d'iOS 26.3 ayant probablement été « gelée » peu avant la finalisation de l'accord technique entre Apple et Free pour iOS 26.2, elle ne contenait tout simplement pas les bons réglages pour le réseau de Xavier Niel.
Bon à savoir : la bêta 2 rétablit le fonctionnement de l’eSIM sur l’Apple Watch avec Free Mobile (cela ne fonctionnait plus avec la bêta 1).
— Tiino-X83 (@TiinoX83) January 12, 2026
Merci à @yohann_bigsteck pour l’info !
Il n'y avait pas d'autre solution que de prendre son mal en patience. Apple a profité de la sortie de la bêta 2 de watchOS 26.3 et d'iOS 26.3 hier pour corriger le tir. Les fichiers opérateurs ont été mis à jour et les abonnés Free peuvent désormais de nouveau jumeler leur montre à leur forfait mobile sans encombre.
Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d'iOS 26.3, macOS 26.3, watchOS 26.3 et les autres
Si ce petit couac a pu agacer les plus impatients, il ne faut pas oublier l'argument massue de Free sur ce dossier : le prix. Là où Orange et SFR facturent l'option Apple Watch autour de 5 € par mois, Free a choisi de l'inclure sans surcoût dans son forfait 5G à 19,99 €.
Apple Watch chez Free : pourquoi l’eSIM reste limitée à la 4G
RCS : le chiffrement de bout en bout se prépare (enfin) sur iPhone
Attendu de longue date, le chiffrement de bout en bout des messages émis via le protocole RCS pourrait débarquer très prochainement sur l’iPhone. La GSMA avait ouvert la voie en mars 2025, annonçant une mise à jour du standard pour sécuriser les échanges entre plateformes. Les premières traces de cette intégration viennent d'apparaître dans les entrailles d’iOS 26.3.
Le RCS va chiffrer les échanges de bout en bout et Apple va mettre à jour Messages
Les opérateurs français en première ligne
C’est Tiino-X83 qui a levé le lièvre sur X. La deuxième bêta d'iOS 26.3 contient des références explicites à un nouveau réglage dans les fichiers opérateurs (carrier bundles). Ce réglage permettrait aux opérateurs d’activer, ou non, le chiffrement de bout en bout (E2EE) pour les messages RCS.
Le chiffrement de bout en bout arrive sur le RCS de l’iPhone !
— Tiino-X83 (@TiinoX83) January 12, 2026
Je viens de vérifier les carrier bundles d’iOS 26.3 bêta 2, et Apple a ajouté un nouveau paramètre permettant aux opérateurs d’activer le chiffrement pour le RCS
Pour le moment, aucun opérateur ne l’a encore activé pic.twitter.com/RkFGH5J5ut
Plus curieux encore : pour le moment, seuls les quatre grands opérateurs français — Bouygues Telecom, Orange, SFR et Free — semblent disposer de cette ligne de code. Aucun autre opérateur mondial, parmi ceux passés au crible, ne semble encore avoir les faveurs d'Apple pour ce test grandeur nature.
Un standard strict, mais flexible selon les régions
Si Apple semble prendre son temps, c'est parce que de l’aveu même du GSMA, il s’agit d’un chantier plus complexe qu’il en a l’air. La documentation du standard est de son côté assez claire : le chiffrement doit être activé par défaut, sauf si la législation locale l'interdit. Le protocole stipule également que :
- Le chiffrement doit être activé pour l'ensemble d'un marché national (pas de déploiement au compte-gouttes pour quelques utilisateurs).
- En cas de désactivation imposée par les autorités, l’utilisateur doit en être clairement informé.
- Tous les contenus (hors notifications de saisie « en train d'écrire ») doivent être protégés.
Autre point crucial pour l'expérience utilisateur : si le chiffrement est actif, le standard impose qu'un indicateur visuel permette de vérifier le statut de la conversation. Les réglages débusqués dans iOS 26.3 serviraient justement de « commutateurs » pour respecter ces différentes règles.
Faut-il pour autant s'attendre à une activation générale dès la sortie de la version finale d'iOS 26.3 ? Comme souvent avec Cupertino, Apple pourrait simplement préparer le terrain technique avant de presser le bouton au moment jugé opportun, ou une fois que les négociations avec les instances de régulation seront totalement bouclées. Autre scénario possible : les français pourraient jouer le rôle de bêta-testeurs avant un déploiement plus massif.
iOS 26.2.1 : une mise à jour surprise dans les tuyaux ?
Si l’on en croit MacRumors, une version d’iOS 26.2.1 serait en préparation. Et si Apple se décidait à la sortir, cela ne devrait plus trop tarder. En parallèle, iOS 26.3, dont la bêta 2 a été mise en ligne hier sans nouveauté apparente, est attendu pour la fin du mois.
Apple vient de mettre en ligne la seconde bêta d'iOS 26.3, macOS 26.3, watchOS 26.3 et les autres
La fenêtre de tir est d’ailleurs particulièrement étroite pour Apple. Si une telle mise à jour devait voir le jour, ce serait avant tout pour corriger des failles de sécurité ou des bogues gênants. MacRumors s’attend ainsi à une sortie cette semaine ou la semaine prochaine.
iOS 26.3 toujours prévu pour fin janvier
iOS 26.3 est pour sa part toujours attendu d’ici la fin janvier. La mise à jour devrait apporter plusieurs nouveautés, dont un nouvel outil de transfert d’iPhone vers Android, la redirection des notifications vers des montres connectées tierces dans l’Union européenne, ainsi que d’autres améliorations.
iOS 26.3 bêta 1 : découvrez toutes les nouveautés