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Les nouvelles icônes d'Apple Creator Studio réservées aux abonnés

Pixelmator Pro requiert macOS 26 Tahoe avec Apple Creator Studio

Malgré l’arrêt de Crucial, Micron promet de ne pas délaisser le secteur grand public
Micron, l'entreprise derrière la marque Crucial qui avait annoncé sortir du marché grand public début décembre, ne va pas totalement abandonner les particuliers. Le vice-président en charge du marketing de Micron Christopher Moore a accordé une interview à Wccftech, dans laquelle il est revenu sur cette décision. Il a tenu à nuancer les choses, estimant « très important que les gens comprennent que nous continuons à desservir le marché grand public ».

« Tout d'abord, je voudrais préciser que cette perception n'est peut-être pas tout à fait exacte, du moins de notre point de vue », a-t-il déclaré à propos des nombreux articles ayant relayé l’abandon par la marque du secteur particulier. Christopher Moore affirme que Micron garde « une activité très importante sur les marchés grand public et mobile », rappelant qu’elle a toujours un canal OEM à côté de ses produits visant les entreprises.
Crucial disparaît d’un marché de la mémoire vive déjà très tendu
L’OEM désigne les fabricants d’équipement d’origine, soit ceux construisant des pièces pour d’autres entreprises. Micron affirme rester un partenaire important en fournissant des composants comme de la mémoire LPDDR5 à des marques telles Dell ou Asus, qui les intègrent à leurs machines.
Si l’entreprise explique être en contact avec chaque constructeur majeur, elle reconnaît ne pas pouvoir faire comme si la vague IA n’existait pas. Selon Christopher Moore, la bascule de la demande vers les serveurs et les infrastructures d’IA pèse de plus en plus lourd, ce qui tend le marché. La production n’est pas simple à accélérer à court terme : multiplier les variantes de capacité et de références peut faire baisser les volumes en sortie d’usine.
Dans ce contexte, Micron dit travailler avec ses clients pour mieux lisser les besoins, tout en rappelant que ses augmentations de capacités (notamment avec de nouveaux sites) ne produiront pas un effet réellement sensible avant 2028. Christopher Moore ajoute :
Il ne s'agit pas d'un problème propre à Micron, mais d'un problème sectoriel, où nos concurrents et nous-mêmes nous efforçons tous de répondre au mieux à la demande de ces segments, mais l'offre est tout simplement insuffisante. C'est une situation vraiment regrettable.
Les spécialistes de la RAM cherchent à mettre sur pied de nouvelles usines, mais doivent trouver le temps de bâtir les usines et d’obtenir les certifications des clients, ce qui prend du temps sur du matériel de pointe comme celui demandé pour les infrastructures d’IA. Entre de longs délais et des usines qui ne visent pas le marché traditionnel, « la pénurie de DRAM pourrait persister pendant un certain temps, ou du moins jusqu'à ce que la demande liée à l'IA commence à s'estomper », conclut-il.
Il se fabrique un bouton Touch ID externe et se demande pourquoi Apple ne le propose pas
Jeff Geerling, un bidouilleur bien connu adepte des Raspberry Pi (et des Mac) a posté une vidéo sur un bricolage intéressant : il s'est fabriqué un bouton Touch ID externe. Comme il n'utilise pas un clavier Apple, il avait envie de profiter tout de même de Touch ID et a donc fabriqué son propre capteur externe.

Ce n'est pas nouveau, d'autres avaient tenté avant lui, mais son montage est assez propre. Et surtout, il se demande pourquoi Apple ne propose pas la possibilité d'acheter uniquement le bouton ou pourquoi Apple ne propose pas à des accessoiristes de l'intégrer. Parce qu'en l'état, le problème — qu'il explique bien dans son post — est que pour intégrer un bouton Touch ID en externe, il faut sacrifier un Magic Keyboard avec Touch ID, qu'Apple facture tout de même 170 €. Même en cherchant un modèle d'occasion ou en promotion, le prix reste élevé. Qui plus est, il faut démonter le clavier, avec le risque de casser la nappe (fragile) du bouton.

Les raisons exactes pour lesquelles Apple ne le propose pas restent obscures… même si vendre des claviers à 170 € est probablement un excellent argument dans l'absolu.
Creator Studio : Apple va arrêter les abonnements individuels pour iPad

Apple dévoile ses avancées en IA multimodale pour comprendre, générer et rechercher des images

Apple poursuit ses travaux de fond dans l’intelligence artificielle avec plusieurs études consacrées aux modèles de langage multimodaux, capables de traiter simultanément texte et images. Ces recherches illustrent la stratégie du groupe californien, déjà amorcée avec iOS 18, qui a introduit la génération d’images directement sur iPhone grâce à des modèles locaux. Des recherches centrées […]
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Amazon brade la dernière barre de son Bose Ultra à son prix le plus bas : AirPlay 2 et Dolby Atmos !
Netgear brade son Orbi Wi-Fi 7 : le pack routeur + satellite à 210 €
Petit à petit, le Wi-Fi 7 commence à se démocratiser. Netgear propose une réduction intéressante sur son système Orbi série 370, lancé à la fin de l'année dernière.
Le système mesh, comprenant le routeur et un satellite, est actuellement disponible pour à peu moins de 210 €. Pour les habitations plus vastes, la déclinaison accompagnée de deux satellites passe sous la barre des 300 €, à 299,99 €. Ces tarifs représentent une baisse respective de 40 € et 50 € sur le prix public, une opportunité bienvenue pour qui souhaite moderniser son réseau domestique à moindres frais.
Pour parvenir à ce tarif contenu, Netgear a dû faire des choix techniques. L’Orbi série 370 fait ainsi l’impasse sur la bande des 6 GHz, qui permet d'habitude d'atteindre des sommets en termes de débits à courte portée.
Pour autant, cette borne ne renie pas son héritage Wi-Fi 7. Elle s’appuie sur les bandes de fréquences classiques (2,4 GHz et 5 GHz) et exploite surtout la fonction Multi-Link Operation (MLO). Cette technologie, pilier de la nouvelle norme, permet de combiner ces bandes pour améliorer la stabilité et les performances globales du réseau. L'ensemble affiche une vitesse théorique maximale de 3,6 Gb/s.
Côté filaire, Netgear n'a pas oublié les utilisateurs équipés de connexions fibre musclées. Le routeur principal dispose d’un port Ethernet WAN à 2,5 Gb/s pour la liaison avec la box, complété par un port Ethernet LAN également à 2,5 Gb/s.
C'est un point crucial : cette connectique permet de profiter pleinement des offres fibre "Multi-Gig" de plus en plus courantes chez les opérateurs, sans créer de goulot d'étranglement dès la sortie du routeur. Si vous cherchez un système simple, performant et évolutif sans pour autant investir dans les modèles ultra-haut de gamme de la marque, cet Orbi série 370 constitue un excellent compromis.
Nissan est le premier constructeur à adopter Qi2 pour une recharge compatible MagSafe dans les voitures
L’industrie automobile avance à son propre rythme, bien plus lent que le monde de la technologie. Ainsi, alors que la recharge par induction est maintenant une fonctionnalité courante, c’est au tour de l’induction améliorée par des aimants de faire timidement son apparition. Nissan est le premier constructeur à avoir annoncé le passage à la norme Qi2, avec un chargeur aimanté similaire au MagSafe d’Apple à la place du modèle traditionnel Qi que l’on trouvait jusque-là. Les premiers véhicules à l’adopter seront toutefois réservés au marché américain : les Murano et Pathfinder de 2026, deux SUV qui ne sont pas vendus en Europe.
Malgré tout, c’est peut-être le signe que l’industrie dans son ensemble va adopter le standard. Il faut dire que le Qi2 apporte de nombreux avantages qui sont évidents dans ce contexte, comme Nissan le rappelle d’ailleurs dans son communiqué. Les aimants maintiennent le smartphone en place, un point essentiel face au Qi historique, qui n’a aucun système pour retenir l’appareil en charge. Les constructeurs ont imaginé des tableaux de bord avec des encoches pour pallier ce défaut, créant d’autres problèmes au passage, notamment pour les utilisateurs de grands smartphones.
L’autre avantage est du côté de la puissance délivrée. Nissan annonce 15 W sur cette nouvelle génération, ce qui est inférieur au maximum théorique de la norme Qi2, mais déjà bien supérieur aux chargeurs d’ancienne génération, limités à 5 W par défaut. Pour maintenir cette puissance, le constructeur japonais a aussi intégré un ventilateur chargé de refroidir le smartphone. C’est un problème courant aussi dans les voitures et de nombreux constructeurs ont déjà prévu des ventilateurs, voire une sortie d’air reliée à la climatisation du véhicule, pour améliorer l’efficacité de la charge par induction.
Nissan a ajouté une LED qui indiquera le statut : orange pendant la recharge, vert une fois la batterie du smartphone remplie ou encore orange clignotant si un autre objet métallique est identifié sur la surface. Ce nouveau chargeur par induction sera proposé en standard sur les deux voitures destinées au marché américain et on ne sait pas quand il sera intégré à des modèles vendus en Europe.
Cet acteur a eu une idée géniale pour lutter contre les deepfakes et l'IA
ChatGPT s’attaque à Google Trad avec son propre service de traduction
ChatGPT veut remplacer Google Traduction. L’entreprise a discrètement lancé ChatGPT Translate, un portail via lequel on peut facilement traduire du texte. Rien n’a été annoncé officiellement mais il est d’ores et déjà accessible gratuitement à ce lien, sans avoir besoin de créer un compte.

Le service propose un total de 28 langues, allant de l’espagnol au français en passant par plusieurs variantes de chinois ou de portugais. L’interface est basique avec deux gros blocs et une liste de langues. Le site annonce que la traduction d’image est prise en charge, mais ce n’est pas encore le cas. Il n’est pas non plus possible de simplement parler via son micro. Certains sites américain ont cependant accès à la dictée : le tout est sans doute en court de déploiement.
L’aspect original vient de la présence de boutons aiguillant la traduction. On pourra ainsi demander à avoir un texte avec un rendu naturel, dans un style académique ou de façon plus formelle. Cependant, ce n’est pas natif : le service se contente d’ouvrir le vrai ChatGPT et de transformer la requête en prompt.
Le service est actuellement plus lent qu’un Google Trad ou qu’un DeepL, avec une latence surprenante quand on a l’habitude d’utiliser ce genre de service. Au vu des fonctions manquantes, on comprend qu’OpenAI ne fasse pas plus que ça la publicité de ce nouveau portail. On peut imaginer qu’il s’agit d’un premier jet et que le service s’améliorera avec le temps.
Car les choses bougent du côté des traducteurs en ligne, le secteur envisageant de profonds changements grâce aux IA génératives. Google cherche à concurrencer Duolingo avec un système d’exercices créés par IA. Duolingo a intégré des exercices d’appels avec un chatbot afin de pratiquer de vive voix. DeepL travaille de son côté sur ses propres modèles de langage.
Vidéo, rétro et instantané : la nouvelle caméra Instax de Fujifilm arrive en Europe !
Creator Studio : Apple adopte l’abonnement façon Adobe, mais promet de laisser le choix
Comme après chaque annonce majeure, Apple a dépêché ses lieutenants pour assurer le service après-vente médiatique. Brent Chiu-Watson et Bryan O’Neil Hughes, figures du marketing produit chez Apple, ont pris la parole pour expliciter la stratégie de la Pomme derrière le lancement de Creator Studio. L'occasion de justifier le passage à l'abonnement et de clarifier la place de l'IA dans le flux de travail des créatifs.
Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus
Chez Apple, on ne change pas une formule qui gagne, surtout lorsqu'il s'agit de convoquer l'héritage de Steve Jobs. Brent Chiu-Watson n'a pas manqué de rappeler le dogme maison : « Nous avons vraiment l'intention de continuer à vivre au point de jonction entre la technologie et les arts libéraux. Et franchement, pour nous, c'est un plaisir immense de pouvoir faire ce genre de choses. »
Mais au-delà de la posture, pourquoi regrouper aujourd'hui autant d'outils disparates sous une même bannière ? Pour Apple, il s'agit d'une réponse à l'évolution des usages. « L'une des réflexions qui nous a conduits à cette annonce, c'est l'observation de la manière dont les créateurs sont devenus plus multidisciplinaires, presque par nécessité », explique Chiu-Watson. En clair : le photographe d'hier est le vidéaste et le podcasteur d'aujourd'hui.
La cohérence comme fil conducteur
Pour faciliter cette polyvalence, Apple mise sur une interface et des outils communs. L'idée est de réduire la friction lors du passage d'une application à une autre. Bryan O’Neil Hughes souligne ainsi que certaines fonctions, comme la "Super Resolution" ou l' "Auto Crop", fonctionnent de la même manière dans Pixelmator que dans le nouveau Keynote.
Cette logique s'étend à la transition entre le Mac et l'iPad, où Pixelmator et Logic Pro permettent des allers-retours transparents. Une exception notable demeure toutefois : Final Cut Pro. Pour le montage vidéo, le flux reste à sens unique. Apple estime en effet que l'iPad est le point de départ idéal pour le dérushage et le premier montage, mais que la finition professionnelle a toujours vocation à se faire sur Mac.
Abonnement ou achat unique : Apple veut laisser le choix
C’est le point qui fait souvent grincer des dents : le modèle économique. Si Apple lorgne clairement du côté d'Adobe avec une formule par abonnement pour son Creator Studio, la firme de Cupertino jure vouloir laisser le choix à l'utilisateur, contrairement au passage en force d'Adobe il y a quelques années.
« Les versions par abonnement et les versions autonomes de ces applications continueront de recevoir des mises à jour. Nous pensons qu'il est important que les gens aient le choix du mode d'achat de leurs logiciels », tempère Chiu-Watson auprès de nos confrères de PetaPixel.
Pour Apple, l'abonnement est avant tout un argument d'accessibilité, notamment pour les étudiants ou les créatifs occasionnels. À 12,99 par mois pour la suite complète, le ticket d'entrée est plus bas qu'un achat ferme. « Cette accessibilité est une proposition de valeur énorme ici (...) Nous voulions nous assurer qu'il s'agissait d'une suite complète en un seul bundle. Donnez-leur tout ce dont ils ont besoin en une seule décision et à un seul prix. »
Une IA qui assiste sans remplacer
Enfin, impossible d'échapper au sujet brûlant de l'intelligence artificielle. Face aux craintes des artistes de voir leurs métiers s'ubériser ou disparaître, Apple adopte une position prudente et « humaniste ». La distinction est d'ailleurs technique : une partie des fonctions intelligentes nécessite un accès aux serveurs d'Apple pour fonctionner, ce qui justifie en partie l'abonnement.
« Les fonctions d'intelligence dans Apple Creator Studio sont conçues avec une approche globale et une philosophie très claire. Elles doivent amplifier, et non remplacer, l'art et la créativité humaine », insiste Bryan O’Neil Hughes.
Apple martèle que le travail de l'artiste doit rester sa propriété et le fruit de sa sensibilité. « Nous prenons au sérieux le fait que votre œuvre est votre œuvre. (...) Nous pensons qu'il est vraiment important de voir comment les créateurs nous poussent à innover et nous inspirent à continuer le travail que nous faisons ». Reste à voir si, dans les faits, ces outils assistés" ne finiront pas par lisser la créativité qu'ils sont censés libérer.
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Que pensez-vous des icônes de la suite Creator Studio d’Apple ?
Suite à la présentation de la suite Creator Studio, l’un des grands débats du moment, ce n’est pas forcément la politique tarifaire d’Apple et sa volonté plus ou moins affichée de pousser ses clients à s’abonner à Pages, Numbers ou Keynote, mais ce sont les icônes. Pour beaucoup, c’était mieux avant !
Apple annonce Creator Studio, un abonnement unique pour toutes ses apps professionnelles, de l’IA et des contenus
Certains ont la dent dure contre les nouvelles icônes d’Apple à commencer par Heliographie.studio, qui s’est fendu d’une remarque acerbe : si l’on inverse l’ordre chronologique des icônes de Pages, on a presque l'impression d'assister à un progrès constant... vers le passé. Une manière polie de dire que la simplification actuelle confine peut-être à l'indigence!
Pour vous forger votre propre opinion, le talentueux Basic Apple Guy a compilé l’historique visuel des différentes applications de la suite de productivité

Dans sa lancée, le graphiste a également produit une illustration particulièrement bien sentie. Elle souligne qu'à une exception près, la suite logicielle d'Apple est désormais complète. Un manque qui réveille de vieilles douleurs chez les photographes de la première heure : Aperture. Si Apple a tourné la page depuis longtemps, les utilisateurs, eux, ne l’ont pas oublié.
Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à nos pixels : que pensez-vous des nouvelles icônes de la suite Creator Studio ?
Vous n’aimez pas les nouvelles icônes des apps créatives d’Apple ? Ne vous abonnez pas au Creator Studio
En annonçant l’arrivée de l’abonnement Creator Studio, qui rassemble toutes les apps créatives d’Apple pour 12,9 € par mois ou 129 € par an, l’entreprise a aussi présenté les nouvelles icônes de toutes ces apps. Final Cut Pro, Logic Pro, Pages, Numbers, Keynote ou encore Pixelmator Pro auront toutes droit à une nouvelle représentation dans le Dock de macOS et sur l’écran d’accueil d’iPadOS, avec le même concept de traits colorés sur un fond uni, noir en mode sombre, également de couleur en mode clair. Elles sont ainsi toutes unifiées, au risque de les confondre davantage et ce choix n’a pas fait l’unanimité, c’est le moins que l’on puisse dire.
Si vous aussi, vous trouvez que les anciens visuels étaient meilleurs, il y a une bonne nouvelle, en tout cas sur le Mac. Apple ne compte pas supprimer les versions indépendantes de ses apps créatives, la suite iWork restera disponible gratuitement pour tous les clients et on pourra toujours acheter des copies de Pixelmator Pro, Final Cut Pro, Logic Pro et les apps associées. Ces versions se distingueront par quelques fonctionnalités en moins, en particulier les contenus additionnels inclus dans l’abonnement ainsi que des fonctions basées sur l’intelligence artificielle.
Elles seront aussi différentes… par leur icône ! En effet, Apple a choisi de réserver la nouvelle iconographie aux abonnés Creator Studio et ceux qui ont opté pour les apps gratuites ou vendues séparément garderont en même temps les anciens dessins, ceux que l’on connaît actuellement. Comme le souligne Apple dans cette fiche support, il sera même possible d’avoir les deux versions en parallèle. Cela peut être pratique si l’on veut utiliser de temps en temps les fonctionnalités supplémentaires, tout en gardant des apps fonctionnelles le reste du temps.
Cette souplesse ne sera permise que sur le Mac, l’iPad est traité différemment. L’abonnement Creator Studio sera la seule option pour installer Pixelmator Pro et bien vite la seule aussi pour obtenir Final Cut Pro et Logic Pro. Seule la suite bureautique iWork devrait rester disponible gratuitement, séparée de l’abonnement, sans que l’on sache encore comment elle sera gérée sur l’App Store. Le plus simple serait d’avoir deux apps distinctes, et donc potentiellement deux icônes, mais il faudra sans doute attendre le 28 janvier pour connaître ce détail.
Fin prochaine des abonnements individuels à Final Cut Pro et Logic Pro sur iPad au profit de Creator Studio
De TikTok à l'appli « T'es mort ? » : la grande déprime du numérique
Nos sociétés ultra-connectées n’ont pas que des avantages. Un récent rapport de l’Anses vient de jeter un pavé dans la mare en soulignant les dégâts considérables que les réseaux sociaux infligent à la jeunesse. Derrière les algorithmes de recommandation et les interfaces léchées se cache une réalité bien plus sombre : les plateformes exploitent sciemment les vulnérabilités des adolescents à des fins purement mercantiles.
L’enquête de l’Agence nationale de sécurité sanitaire est sans appel. Troubles anxiodépressifs, pensées suicidaires, cyberharcèlement ou dégradation de l’image de soi… La liste des maux s’allonge, souvent couplée à une hausse de la consommation de substances psychoactives. Ce n’est pas un accident de parcours, mais le résultat de mécanismes conçus pour cibler les spécificités et par conséquent les fragilités de l'adolescence. Le modèle économique de l'attention montre ici son visage le plus cruel.
« T’es mort ? » : l’application qui cartonne en Chine
D’un côté, une jeunesse victime d'une surexposition toxique ; de l’autre, des foyers isolés qui voient dans l'App Store leur seule ligne de vie pour ne pas disparaître dans l'indifférence générale. En Chine, une application au nom pour le moins provocateur, "Sileme" (que l'on peut traduire littéralement par "T'es mort ?"), caracole en tête des ventes de l'App Store.
Le concept est d'une simplicité désarmante : l'utilisateur, vivant seul, enregistre un contact d'urgence. S'il ne donne pas signe de vie régulièrement sur l'application, le système déclenche automatiquement une alerte. C'est le miroir de l'évolution démographique du pays : en 2024, un foyer chinois sur cinq est composé d'une personne seule. Le modèle traditionnel de la famille élargie s'effondre, et l'App Store tente de colmater les brèches.
Le succès de "Sileme" repose en partie sur son nom, clin d'œil cynique à la célèbre plateforme de livraison de repas "Eleme" ("T'as faim ?"). Mais pour conquérir le monde, l'heure est au lissage marketing. À l'occasion d'une future mise à jour, l'application sera rebaptisée Demumu.
Un changement de cap qui ne fait pas l'unanimité sur Weibo, où les utilisateurs regrettent la perte de cette franchise brutale qui faisait sa force. Pourtant, derrière ce changement d'identité, l'ambition reste la même : exporter à l'échelle mondiale une expertise née d'une crise de la solitude qui ne connaît plus de frontières.
En France aussi, on veille à distance
Ce besoin de "surveillance bienveillante" n'est pas l'exclusivité de l'Empire du Milieu. Dans l'Hexagone, des initiatives similaires émergent. C’est le cas de Dooinwell, une application française qui se propose de suivre les activités des seniors à distance.
Qu'il s'agisse de contrer les effets dévastateurs des réseaux sociaux ou de veiller sur nos aînés, la technologie joue ici un rôle de pompier pyromane : elle tente de réparer les liens qu'elle a parfois elle-même contribué à distendre, tout en rappelant que dans nos sociétés modernes, la présence humaine est de plus en plus souvent remplacée par une ligne de code.
Lancement imminent pour les MacBook Pro avec puces M5 Pro et M5 Max ?
Après le lancement du MacBook Pro M5 d'entrée de gamme en octobre dernier, la commercialisation des modèles haut de gamme avec puces M5 Pro et M5 Max serait-elle imminente ? C'est l'hypothèse posée par MacWorld suite à la présentation ce mardi de la suite logicielle Apple Creator Studio qui...
