Un utilisateur de Reddit a vécu une expérience client plus que positive en apportant son MacBook Pro de 15 pouces de 2018 pour un simple remplacement de batterie dans un Apple Store. À la suite d’une erreur technique commise lors de l’intervention, Apple a remplacé gratuitement la machine par un MacBook Pro M4 Max de […]
Voilà ma Mighty Mouse A1152, trouvée pour moins de 5 € dans un magasin de produits usagés. Je l'ai vu je suis tombé amoureux !
Cette souris a été la référence Apple pendant quelques années, à partir de 2005. Elle est bien plus technologique que son apparence de galet peut évoquer. Un très beau design qui tombe naturellement sous la main.
Les boutons gauches et droites sont capacitifs avec un seul capteur commun pour l'appui, les boutons latéraux sont eux aussi capacitifs, le "clic" audible est généré par un haut-parleur intégré et non mécanique, et la boule dessus permet de scroller verticalement mais aussi horizontalement (et en diagonale bien sûr). En-dessous le capteur est un bon capteur optique de qualité. Elle existe tant en version à fil (la mienne) qu'en version sans fil.
Souris parfaite ? Non. Elle marche très bien avec mon Mac mini M4. Mais ... Mais vous ne devez qu'avoir un seul doigt appuyé dessus quand vous cliquez : ce qui importe n'est pas le doigt qui amène la pression du clic, mais lequel ou lesquels sont en contact avec la souris à ce moment-là. Deux doigts dessus? Ça ne marche pas pour le clic. Et nettoyer la boule au-dessus est un calvaire ! Ostie !
Et il y a évidemment eu la guerre de copyright pour la marque "Mighty Mouse", avec une licence dérivée de CBS, mais un autre acteur réclamant les droits sur le nom pour l'informatique et les "mulots" (kudos Jacques Chirac). Apple a laissé tomber vers 2009, appelant alors sa nouvelle souris sans fil Magic Mouse, et renommant la Mighty Mouse à fil en Apple Mouse.
J'aime cette souris. Increvable (sauf la boule du dessus).
Ceci n'est pas une publicité pour un produit Apple, je n'ai pas été payé pour en faire la publicité, ni reçu quoi que ce soit en échange, elle a été payée sur mes propres deniers XD
Il n’aura échappé à personne que la volonté persistante du président des États-Unis d’Amérique d’acquérir le Groenland, de gré ou de force, est restée une idée fixe qui ne va pas en s’arrangeant. Depuis quelques jours, la pression exercée par Donald Trump n’est plus seulement diplomatique, mais aussi économique : de nouveaux « droits de douane » vont être imposés à huit pays européens qui mettent de « la mauvaise volonté » à vendre l’île arctique, dont la France. En retour, l’Union européenne pourrait activer l’ACI, ou « Instrument Anti-Coercition ». Quel est cet outil, et quelles conséquences pourrait-il avoir sur les tarifs de l’informatique et des produits Apple ?
Image générée par IA.
Résumé des derniers mouvements
Le 17 janvier, dans un post sur son réseau Truth Social, le président américain a annoncé prendre des mesures financières contre huit pays européens (Danemark, Norvège, Suède, France, Allemagne, Royaume-Uni, Pays-Bas et Finlande) mettant de la « mauvaise volonté » : dès le 1er février 2026, 10 % de droits de douane supplémentaires seront appliqués sur les produits venant de ces pays, et à partir du 1er juin 2026, ces droits seront portés à 25 %, et ce tant qu’un accord concernant la vente complète du Groenland aux USA ne sera pas acté.
Bien entendu, la France et l’Union européenne ont immédiatement réagi à cette menace, dans un premier temps en faisant état de leur indignation : le Danemark a indiqué que « l’Europe ne se laissera pas faire chanter », et les huit pays ont fait une déclaration conjointe, indiquant que ces menaces « sapent les relations transatlantiques », et que ces pays resteront « unis et coordonnés » dans la réponse à apporter à ces menaces.
Emmanuel Macron, lui, a appelé à une réaction concrète à ces mesures : l’activation de l’ACI. Ainsi, le président français compte demander, « au nom de la France », l’utilisation de cet outil à l’Union européenne, afin de dissuader Washington de mettre en place les menaces du président US. Si l’Union européenne n’a pas directement avalisé la demande française, elle a cependant rappelé que l’UE est prête à prendre « toutes les mesures nécessaires pour protéger ses intérêts économiques et sa souveraineté ». L’ACI est donc une possibilité parmi d’autres, d’autant que l’Allemagne semble du même avis que le président français.
L’ACI, c’est quoi ?
À la demande d’un État membre (ce qui est donc le cas avec la demande de la France), la Commission européenne peut ouvrir une enquête sur les pratiques d’un pays étranger, afin de déterminer s’il y a coercition économique contre les intérêts de l’Union européenne. Si la coercition est avérée, alors elle propose au Conseil d’activer l’ACI. Un vote des États membres est donc lancé, et l’ACI est activé si celui-ci atteint la majorité qualifiée des voix.
Une fois lancé, l’ACI permet de prendre des mesures diverses contre le pays cible : hausse ciblée des droits de douane, hausse des licences d’import/export, restrictions sur les services, sur les investissements ou sur l’accès aux marchés publics. Les mesures ont pour but de rester proportionnées et réversibles autant que possible, pour éviter une guerre commerciale durable.
Contrairement à de nombreux outils habituels de l’UE, l’ACI est encadré par des délais stricts. Ces derniers permettent d’éviter que les décisions se perdent dans d’interminables discussions entre pays, qui ont la fâcheuse habitude d’annihiler tout intérêt à l’application d’une mesure, tant le temps de réaction de l’UE paraît extrêmement long en temps normal.
Quelles conséquences sur l’informatique en général en France, et sur Apple en particulier ?
Dans un premier temps, il faut garder à l’esprit que la volonté d’utilisation de l’ACI est surtout une mise en garde à l’encontre des USA, leur rappelant que s’ils venaient à mettre en application leurs tarifs contre les huit pays visés, l’UE pourrait répondre de manière toute aussi massive et radicale que Trump. La menace européenne est là pour forcer le pays adverse à entrer en discussion plutôt que de tirer sans sommations.
S’il venait à être activé, l’ACI pourrait avoir des conséquences à la fois ciblées et vastes sur le paysage informatique européen : en effet, l’outil permettant d’aller à de « simples » hausses jusqu’au bannissement d’un service complet, l’éventail est large.
De plus, l’outil pourrait être déclenché « par étages », de la même manière que le président américain a indiqué deux hausses successives des droits de douane : dans un premier temps, seuls certains secteurs pourraient voir une hausse légère des droits de douane en UE, avant de monter ces droits petit à petit. Si rien ne vient arrêter l’escalade, l’UE pourrait aussi décider de bannir certains services, comme des réseaux sociaux.
Concernant Apple, il ne faut pas s’attendre à une hausse des prix directe des appareils si l’ACI venait à être activé : il y a une telle inertie avec les stocks déjà sur place et les flux financiers gigantesques de la marque qu’elle prendra sûrement le temps de réfléchir à sa stratégie avant de décider d’une hausse.
Image Donald J. Trump/Truth Social.
Cependant, le cas des services comme iCloud, Apple TV ou encore Apple Music est différent : si l’UE venait à instaurer des taxes supplémentaires sur ces services, en raison de leur appartenance à une entreprise américaine, Apple pourrait ne mettre que quelques semaines ou mois avant de répercuter la hausse, et aurait tout loisir de reporter la faute sur l’Union européenne. Si ces services étaient ciblés par l’UE, il est fort probable qu’Apple ne soit pas la seule visée, et que le budget mensuel concernant la SVOD, les abonnements à des chatbots ou d’autres services en ligne s’alourdisse pour l’utilisateur, tous ces services étant en grande majorité fournis par des entreprises américaines.
Nous n’en sommes heureusement pas encore là, mais les semaines à venir seront décisives sur la suite des événements : s’il est à espérer que les menaces laissent place à la discussion et que l’UE n’en vienne pas à sortir ce « bazooka commercial », les choses paraissent bien mal parties, tant la volonté du président américain semble inébranlable.
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Naïvement, on aurait pu penser que les compétitions d’e-sport se résumeraient à une partie de FIFA, de Fortnite ou de n’importe quel blockbuster du moment. On se trompait. En septembre dernier, on pensait avoir atteint un sommet d'insolite avec cette compétition rassemblant les meilleurs réparateurs d’iPhone au monde. Mais non…
Repérée par le journal L’Équipe, une discipline improbable a semble-t-il le vent en poupe : le championnat du monde d’Excel. La saison 2026 débutera dans quelques jours, et le monde de la bureautique retient son souffle : qui succédera à Diarmuid Early ? Dans le milieu, l’Irlandais est une légende, au point d'être surnommé le « LeBron James des tableurs ».
Diarmuid Early - image : Excel Esports
La revanche des "nerds" de la compta
Ne vous y trompez pas : il s'agit d'une véritable ligue professionnelle qui s’étale sur toute l’année, avec neuf manches de qualification éprouvantes. Les meilleurs s'affrontent ensuite lors d'une phase finale dans une ambiance électrique, presque surréaliste pour qui a déjà lutté avec une simple macro.
Pour son titre, Diarmuid Early a empoché 5 000 dollars. Une coquette somme qu'il commente avec une humilité toute geek : « Je ne pense pas que mon principal argument de vente soit ma rapidité sur un tableur, mais cela reste une expérience pertinente. » Pertinente, et lucrative. En 2014, après son premier trophée, son patron, craignant sans doute de voir son prodige débauché par la concurrence, n’a pas hésité à lui verser la plus grosse prime de sa carrière. Comme quoi, maîtriser les tableaux croisés dynamiques peut mener à tout, même à la fortune.
Malgré l'enjeu, l'ambiance n'est pas à la guerre froide entre deux cellules. Sur sa chaîne YouTube, Early partage ses astuces et ses "tips" avec une générosité qui détonne dans le monde de la compétition. C'est là toute la particularité de cette discipline : une communauté solidaire et engagée.
« Ce sont les personnes les plus accueillantes que vous puissiez espérer rencontrer », confie le champion. Ici, on s'entraide entre deux matchs. Les meilleurs compétiteurs coachent les novices, et l'altruisme semble être la règle d'or, bien loin des ego surdimensionnés de certains circuits de l'e-sport traditionnel.
Le point d'orgue de la saison se déroule à Las Vegas. La finale y prend des airs de show télévisé, avec une série d’épreuves de 30 à 60 minutes exigeant une vivacité d’esprit hors norme et une connaissance encyclopédique des fonctions Microsoft.
La tension grimpe à mesure que les questions se corsent, pour finir sur un format "Battle Royale" impitoyable : lors du dernier tour, le dernier du classement est éliminé toutes les cinq minutes. À ce petit jeu, il ne faut pas seulement savoir compter, il faut savoir tenir la pression. Qui a dit qu'Excel était ennuyeux ?
Final Cut Pro, Logic Pro, Pixelmator Pro, Motion, Compressor et MainStage. Mais aussi du contenu et des fonctionnalités en plus pour Keynote, Pages et Numbers. À partir du 28 janvier, vous pourrez avoir tout cela pour 12,99 €/mois ou 129 €/an. Apple présente bien sûr son nouvel abonnement unique comme très avantageux, mais allez-vous franchir le pas ? C’est l’objet de notre nouveau sondage.
Apple Creator Studio. Image Apple.
Apple n’abandonnant pas les achats uniques pour Final Cut Pro, Logic Pro et Pixelmator Pro sur Mac, l’offre Creative Studio sera optionnelle sur cette plateforme. En revanche, elle deviendra incontournable sur iPad pour utiliser ces logiciels. De son côté, la suite iWork restera majoritairement gratuite, l’abonnement servant uniquement à débloquer du contenu et des fonctions additionnels.
La décision de souscrire ou non à l’Apple Creator Studio revient donc à faire un calcul à plusieurs variables : vos besoins, les applications que vous possédez déjà, la compatibilité logicielle, les plateformes sur lesquelles vous travaillez, votre tolérance au modèle par abonnement et l’intérêt que vous portez aux nouvelles fonctions d’iWork.
Alors, allez-vous vous abonner à l’Apple Creator Studio ?
On aurait pu croire qu’avec les fêtes de fin d’année, le tarif des AirPods Pro 3 aurait fini par plier. Il n'en est rien. Le prix est resté assez stable jusqu'à présent, signe que la demande est toujours forte et qu’Apple n’a nullement besoin de dégainer l’arme tarifaire pour vider ses stocks.
Une remise de 30 € avec un code promo
Si vous attendiez une petite ouverture pour craquer, l'offre du jour est à chercher du côté de Rakuten. En partenariat avec Boulanger, le site permet d'obtenir les derniers écouteurs haut de gamme d'Apple à 219 € au lieu de 249 €.
Pour bénéficier de ce tarif, il suffit de saisir le code RAKUTEN10 lors de la commande. Certes, ce n'est pas la remise du siècle, mais par les temps qui courent, 30 € de réduction sur un produit Apple aussi récent ne se refusent pas.
Image : Apple
L'intérêt de cette offre réside dans son montage : la transaction passe par Rakuten, mais c'est Boulanger qui assure l'expédition. Mieux encore, il est tout à fait possible d'opter pour le retrait en magasin, histoire de minimiser les risques inhérents à la livraison. Cerise sur le gâteau : les membres du Club R repartiront avec un petit crédit de 9,16 € en cash-back.
Notez que, dans la liste, l’offre de Boulanger ne s’affiche pas en premier : il faut faire défiler un peu. À côté, un vendeur tiers les propose 10 € moins cher, mais nous n’avons pas de retour le concernant. Il s’agit en outre d’un modèle d’import.
Les AirPods Pro 3 sont un excellent cru. La réduction de bruit impressionne dès les premières secondes, tandis que la mesure de la fréquence cardiaque se montre étonnamment précise, au point d’en faire un compagnon idéal aussi bien à la salle de sport que lors de vos activités en plein air. Et pour ne rien gâcher, la fonction Traduction en direct, activée le mois dernier en Europe, peut être dans certaines circonstances un vrai plus.
C’est toujours un petit événement pour les amateurs de cartographie et de belles images. Apple a discrètement enrichi sa fonction Flyover, qui permet de survoler des métropoles en 3D avec un réalisme saisissant, d'une nouvelle destination française.
Décidément, les équipes de Cupertino semblent apprécier le charme de la Normandie. Après avoir ajouté Rouen à l’automne dernier, c’est désormais au tour de Caen de rejoindre la liste. L’occasion de redécouvrir le Château de Caen ou l’Abbaye aux Hommes sous un nouvel angle, directement depuis son iPhone, son iPad ou son Mac.
Outre la cité normande, Apple a également activé la vue 3D pour deux autres villes européennes : Reading au Royaume-Uni et Wolfsburg en Allemagne (le berceau de Volkswagen).
Mais le déploiement ne s'arrête pas aux nouvelles recrues. Apple a profité de cette mise à jour pour rafraîchir les textures et les modèles 3D de plusieurs zones déjà couvertes. En France, Strasbourg bénéficie de ce coup de pinceau numérique, tout comme Montréal chez nos cousins québécois.
La liste des villes ayant reçu des images mises à jour est particulièrement fournie, avec comme souvent un focus marqué sur l'Amérique du Nord :
France : Strasbourg
Canada : Montréal (QC), Ottawa (ON)
États-Unis : Austin (TX), Eugene (OR), Lancaster (PA), Medford (OR), Memphis (TN), Portland (OR), Rochester (NY), Salem (OR), San Antonio (TX), Syracuse (NY).
Allemagne : Bielefeld
Enfin, les connaisseurs auront peut-être remarqué qu’après avoir disparu, Bielefeld figure à nouveau dans la liste des villes supportées par FlyOver. Il semblerait donc que cette ville existe bel et bien…
Les écrans OLED sont utilisés depuis belle lurette sur l'Apple Watch et l'iPhone, mais ils peinent à arriver sur le reste de la gamme. La solution au problème de rémanence qui affecte les dalles OLED amenées à être utilisées avec un affichage permanent prolongé a été trouvée avec la...
C'est un changement de taille, de style et d'adresse, mais pas de rue pour l'Apple Store de Sainte-Catherine à Montréal. La boutique originelle avait ouvert ses portes en 2008 au 1321 de la rue Sainte-Catherine Ouest. C'était un bâtiment sur deux niveaux à l'architecture typique des Apple...
Lisa Jackson n'est plus la vice-présidente en charge de l'environnement et des initiatives sociales d'Apple : son profil a disparu de la page des dirigeants d'Apple, signe qu'elle est désormais retraitée. Apple avait annoncé son départ, ainsi que celui de la directrice juridique Kate Adams, au...
Des chercheurs de l'Université de Stanford ont réussi à prouver que de nombreux ouvrages protégés par le droit d'auteur ont été utilisé pour former de grand modèles de langage (LLM). Ils ont aussi prouvé que ça ne sont pas des "patterns" reproductibles, comme le prétendent les géants de l'IA, mais bien ces ouvrages précis qui ont servi de base d'apprentissage, parmi d'autres.
Pour résumer, ils ont donné comme prompt la ou les premières phrases de différents livres et ont demandé à des IA de type LLM, ChatGPT 4.1, Claude 3.7, Gemini 2.5 et Grok 3 de continuer le texte.
Tous ont pu continuer peu ou prou le texte en ressortant ce qui était dans différents livres, jusqu'à 95,8% du livre "Harry Potter and the Sorcerer's Stone" pour Claude 3.7, exceptionnel ! Les géants de l'IA ont alors contre-attaqués en indiquant que ces textes suivaient des "patterns" relativement courants, et que donc il était normal qu'ils soient générés même parfaitement.
Les chercheurs ont alors refait le même exercice, mais cette fois avec des livres qui sont parus après la phase d'apprentissage de ces IA LLM. Des livres qui n'ont pu servir pour l'apprentissage. Cette seconde fois, aucune des IA de ces géants n'a pu reproduire une partie significative de ces livres. La preuve que ça ne sont pas des "patterns" mais bien du vol de propriété intellectuelle !
Le procès va se jouer sur le point de savoir si ces IA de type LLM participent au bien commun, où dans ce cas il y a des exceptions au droit d'auteur, ou si au contraire il s'agit de multinationales cupides qui doivent des centaines de millions voire des milliards au nom du vol de propriété intellectuelle.
Mise à jour 18/01 — Les offres de cash-back ont disparu, mais l’iPad Pro M2 2 To fait toujours l’objet des promotions importantes chez la Fnac et Darty. Cdiscount s’est également ajouté à cette liste.
Le modèle en 11” est disponible à 849,99 € à la Fnac et chez Darty. Cdiscount propose la même modèle à 840 € (lequel est expédié par … Darty).
Le même modèle avec 2 To de stockage est uniquement vendu à la Fnac pour 1230 €.
Article original - La Fnac et Darty continuent de vider leurs stocks de la génération précédente avec une offre particulièrement agressive. Si vous cherchez un iPad Pro récent et avec beaucoup de stockage, c’est sans doute le moment de craquer pour cette configuration musclée à prix serré.
Image : iGeneration
2 To de stockage en 11” pour 850 €
Que ce soit chez l’un ou l’autre des deux distributeurs, l’iPad Pro M2 11 pouces avec 2 To de stockage est affiché à 849,99 €. Que ce soit chez la Fnac ou Darty, vous avez le choix de la couleur : gris sidéral ou argent. 2 To, c’est une capacité de stockage gargantuesque, idéale pour ceux qui travaillent sur de gros fichiers vidéo ou qui veulent emporter toute leur bibliothèque photo sans compter.
Mais la remise ne s'arrête pas là, puisque des offres de cashback viennent encore adoucir la note via des codes promotionnels. Dépêchez-vous : les offres de cash-back s’achèvent ce soit à minuit.
La Fnac propose la même promotion, mais avec le modèle 13”. Vous pouvez donc avoir l’iPad Pro M2 13” 2 To à 1230 €. Dans ce cas de figure, vous repartez avec 120 € en bons d’achat. Là encore, vous avez le choix entre le modèle argent et gris sidéral.
Le match Fnac vs Darty
Concernant la première offre, selon vos profil, une enseigne sera plus avantageuse que l'autre. Voici le détail des festivités :
À la Fnac : 80 € de bonus. En saisissant le code FEV26 au moment de la commande, vous récupérerez 80 € sur votre compte fidélité. La condition ? Être adhérent. Si vous ne l'êtes pas, il suffit de prendre la carte (facturée 9,99 € la première année). Notez toutefois que les euros cumulés ont une durée de vie limitée : vous aurez 30 jours pour les dépenser après réception de votre tablette.
Chez Darty : 75 € de bonus. L’offre est ici un poil moins généreuse, mais plus simple. Pas besoin d’être abonné à quoi que ce soit : entrez le code SOLDES15 pour repartir avec 75 € en chèques cadeaux. Attention cependant à l'utilisation : ces chèques seront valables entre le 1er février et le 17 mars, et uniquement dans les magasins physiques de l’enseigne.
À moins de 850 € pour une machine dotée d'une puce M2 et d'un tel stockage, le rapport qualité/prix est difficile à battre, même face à l'iPad Air de dernière génération.
Si vous suivez notre série EcoTech dédiée à l'énergie et l'autoconsommation, vous connaissez les batteries solaires, ces accumulateurs qui vont stocker le courant pendant les heures creuses ou lors de la surproduction solaire, pour ensuite distribuer le courant à la demande dans la maison.
Des chercheurs chinois viennent de publier LTE440, un logiciel capable de synchroniser l'heure terrestre avec le temps lunaire. Un problème moins anodin qu'il n'y paraît : sur la Lune, les horloges avancent de 58,7 microsecondes par jour à cause de la gravité plus faible.
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Apple expérimente une nouvelle interface de recherche sur l’App Store qui rend les publicités quasi indiscernables des résultats pour les utilisateurs d’iPhone. Cette modification esthétique, repérée sur la bêta d’iOS 26.3 pour certains utilisateurs, supprime le visuel habituel bleu des recherches sponsorisées pour favoriser une intégration classique, mais potentiellement trompeuse. Les résultats de recherche et […]
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Si la batterie de votre Apple Watch a du mal à durer toute la journée, cet article est pour vous. Voici ce qu’il faut faire pour permettre à votre Apple Watch de fonctionner plus longtemps.
Connaissez-vous le point commun à toutes les rumeurs ayant trait à un produit Apple adoptant un écran OLED ? Le retard, bien sûr ! La sortie de certains produits est souvent évoquée, mais toujours repoussée.
Cette transition vers l’OLED est, quoi qu’il en soit, un processus de longue haleine. Sur les petits formats, l’affaire semble entendue : cette technologie fait les beaux jours de l’Apple Watch depuis ses débuts et de l’iPhone depuis le lancement de l'iPhone X en 2017.
L’iPhone X - image : MacGeneration
L’iPad Pro comme point de bascule
Dès que la diagonale s'étire, c’est une autre paire de manches. Les dalles OLED ont fini par faire leur apparition sur l’iPad Pro en 2024, marquant le début d'une nouvelle ère pour les tablettes de Cupertino. Cette transition devrait s’accélérer dans les mois et années à venir. Pour Apple, l'enjeu est de taille : faire de cette technologie un argument commercial massue pour inciter les utilisateurs à renouveler des équipements dont le cycle de vie a tendance à s'allonger.
Image : Apple
Si l’on en croit DigiTimes, la quasi-totalité du catalogue Apple devrait avoir effectué sa mue à l’horizon 2028. Voici à quoi devrait ressembler le calendrier des réjouissances :
iPad mini (2026) : Le petit poucet de la gamme devrait enfin abandonner le LCD, mettant sans doute fin aux critiques sur le « jelly scrolling ».
MacBook Pro (fin 2026 ou 2027) : le grand saut est attendu avec le fameux MacBook Pro M6.
iPad Air (2027) : Après les modèles Pro, le milieu de gamme bénéficiera de la technologie avec quasiment trois ans de décalage, segmentation oblige.
iMac (2027 ou 2028) : Le tout-en-un iconique attendrait encore deux ou trois ans avant de voir ses contrastes s'envoler.
MacBook Air (2028) : Le best-seller d'Apple fermerait la marche, une fois que les coûts de production des dalles de grande taille auront suffisamment baissé.
Au passage, notez qu’une nouvelle référence d’écran externe Apple a récemment fait son apparition dans une base de données appartenant au régulateur chinois. Ce nouveau modèle resterait fidèle au LCD.
L’une des questions que l’on peut se poser, c’est l’impact de l’arrivée de cette technologie sur le prix des appareils. Quoi qu’il en soit, le passage à l'OLED apporte un bond qualitatif immédiat que les utilisateurs sauront apprécier : une qualité d'image globalement supérieure au LCD grâce à des couleurs plus riches et, surtout, un taux de contraste quasi infini.
Contrairement au rétroéclairage classique, chaque pixel OLED produit sa propre lumière. Résultat : quand c'est noir, c'est vraiment noir. Cette gestion fine permet non seulement une image plus profonde, mais aussi une meilleure efficacité énergétique, un point crucial pour l'autonomie de nos machines nomades. Reste maintenant à espérer que cette transition ne connaisse plus de nouveaux couacs.
Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
Un abonnement ! C’est la première nouveauté Apple de l’année. Nommé Creator Studio, ce nouvel abonnement rassemble toutes les apps créatives d’Apple et ajoute même des fonctions et du contenu à la suite iWork. Facturée 12,99 € par mois, cette nouvelle offre vaut-elle le coup ? On en discute dans cette émission.
Au programme également, le partenariat crucial entre Apple et Google autour de Siri, la fermeture d’un app store alternatif en Europe et la nouvelle bêta d’iOS 26.3.
Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :
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C’est fait ! Après des mois de travaux et d’attente, Apple a inauguré hier son tout nouveau magasin sur la rue Sainte-Catherine, à Montréal. Exit le bloc de verre et d’aluminium devenu trop étroit, place à un écrin historique entièrement restauré qui marque une nouvelle étape pour la présence de la Pomme au Québec.
Image : Apple
On le savait, l’ancien emplacement inauguré en 2008 commençait à accuser le poids des années. À l’époque, ses 830 m² semblaient immenses. Aujourd’hui, face à l’affluence constante du centre-ville montréalais, ils étaient devenus bien trop justes. En déménageant au croisement des rues Sainte-Catherine et de la Montagne, Apple ne change pas de quartier, mais change clairement de dimension.
Ce nouveau store délaisse le design très "industriel" des années 2000 pour s'installer dans un bâtiment ancien magnifiquement réhabilité. C’est une stratégie qu'Apple affectionne particulièrement ces dernières années, de l'Apple Tower Theatre de Los Angeles à l'Apple Via del Corso à Rome : investir des lieux chargés d'histoire pour y injecter sa vision moderne du commerce.
Image : Apple
Le magasin se déploie désormais sur trois niveaux. On y retrouve les grands classiques du Retail sauce Cupertino : les tables en chêne massif, le Forum dédié aux sessions Today at Apple avec son écran géant, et un Genius Bar bien plus spacieux pour répondre aux besoins d'une clientèle toujours plus nombreuse.
Deirdre O’Brien était présente
Pour l'occasion, Deirdre O’Brien, vice-présidente senior d'Apple en charge du Retail, avait fait le déplacement. Elle a tenu à rappeler l'attachement de la marque à la métropole québécoise :
« Depuis près de 20 ans, nous sommes fiers de faire partie de la communauté du centre-ville de Montréal, dont l'esprit de créativité et d'innovation ne cesse de nous inspirer. [...] Nous sommes incroyablement enthousiastes à l'idée de renforcer cette relation de longue date et de créer une destination où nos clients peuvent découvrir le meilleur d'Apple. »
Les premiers clients qui ont bravé le froid hier ont pu découvrir une animation particulière. L'illustratrice montréalaise Catherine Potvin était sur place pour animer des démonstrations artistiques sur iPad. D’autres séances sont prévues aujourd’hui.
Image : Apple
Catherine Potvin réalise, à certains moments de la journée, des illustrations directement sur les sacs en papier des clients. Si vous avez prévu d'y faire un tour aujourd'hui, samedi 17 janvier, vous aurez encore une chance de repartir avec ce souvenir personnalisé.
Comme chaque année, la routine est désormais bien huilée du côté de Cupertino. Après avoir été prévisualisés par le Consortium Unicode l'an dernier, les nouveaux emojis s'apprêtent à faire leur entrée officielle sur nos iPhone. Si le calendrier est respecté, c’est avec la mise à jour iOS 26.4, attendue pour mars ou avril, que ces nouveaux symboles rejoindront notre clavier.
Neuf nouveautés au programme
Cette cuvée 2026 ne révolutionnera pas votre manière de communiquer, mais elle apporte quelques ajouts bienvenus pour illustrer vos conversations. Voici les neuf icônes qui devraient débarquer :
Un trombone (l'instrument, pas l'accessoire de bureau)
Un coffre au trésor
Un visage déformé
Une créature poilue (le célèbre Bigfoot ou Sasquatch)
Un nuage de combat (façon bande dessinée)
Un trognon de pomme
Une orque
Des danseurs de ballet
Un glissement de terrain
Parmi cette liste, le « visage déformé » est sans doute celui qui suscite le plus d’attentes. Déjà très populaire sur les serveurs Discord, il s'agit d'une variante distordue et un brin surréaliste de l'emoji aux joues rouges (le visage embarrassé).
En revanche, on ne peut que constater, une fois de plus, l'absence notable du drapeau breton dans cette liste. Le complot contre la Bretagne se poursuit manifestement dans les hautes sphères d'Unicode, mais soyez-en sûrs : le combat continue ☠️ !