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Promo : le SSD externe Crucial X9 Pro, testé et approuvé par nos soins, à 99 € en version 1 To
Le SSD externe Crucial X9 Pro fait actuellement l’objet de réductions sur Amazon. Ce ne sont pas les baisses de prix les plus marquantes jamais observées, mais en ces temps de RAMpocalypse, les tarifs sont intéressants. La version 1 To est ainsi vendue 99,99 €, soit 10 % de moins que son prix plancher récent. La version 4 To est quant à elle en promo à 299 €, soit une réduction de 15 %. On a donc déjà vu ces SSD moins chers par le passé, mais alors que la crise de la mémoire flash est loin d’être résolue, ces promotions conservent un certain attrait, d'autant que la marque Crucial est vouée à disparaître.

Le Crucial X9 Pro est un SSD externe très compact (65 x 50 x 10 mm pour 37 grammes) qui emploie de la mémoire de type TLC (trois bits par cellule). Son boîtier combine du plastique sur la partie supérieure et du silicone antidérapant sur le dessous. Il résiste aux éclaboussures et à la poussière (protection IP55). Il intègre un port USB-C (le câble livré mesure 17 cm) et une LED blanche indiquant l’alimentation du SSD, logée dans l’orifice permettant de l’attacher à un trousseau de clés. Il utilise le protocole USB 3.2 Gen 2 à 10 Gb/s, qui permet un débit maximal de l'ordre de 1 Go/s.
D’après notre test, le Crucial X9 Pro frôle effectivement les limites de cette norme, avec des débits d’environ 950 Mo/s en lecture et autour de 900 Mo/s en écriture sur un Mac Intel. Sur un Mac M1, les performances sont légèrement inférieures, aux alentours de 800 Mo/s, une différence liée au contrôleur USB d’Apple plutôt qu’au SSD lui-même.
Test des Crucial X9 Pro et X10 Pro, deux SSD externes compacts et rapides
La consommation en charge tourne autour de 2 W, ce qui est très raisonnable et n’a qu’un impact limité sur l’autonomie d’un Mac. Côté température, le boîtier atteint environ 43 °C après 30 minutes d’utilisation soutenue, une valeur dans la moyenne. La dissipation thermique est efficace et le SSD reste manipulable sans inconfort, même après de gros volumes de données transférés.
Testé dans sa version 2 To (195 €), nous n'avons jamais atteint les limites du cache pSLC et le Crucial X9 Pro a donc des performances assez constantes dans le temps, un très bon point.
Portage d’Asahi Linux sur M3 : un démarrage encore très limité
Le développement d’Asahi Linux a repris récemment et ses développeurs actuels annoncent sur Reddit le début de la prise en charge des Mac avec une puce M3. On est toutefois encore bien loin d’une gestion complète de ces modèles : le développeur qui a publié l’image parle d’un « stade très précoce » et ajoute que « seuls le SSD interne, l’écran, le clavier et le trackpad fonctionnent », tout en soulignant que le travail continue pour les autres composants. Les plus optimistes pourront toutefois y voir une bonne nouvelle, le signe que ce projet de distribution GNU/Linux pour les Mac Apple Silicon n’est pas abandonné.
On pouvait en effet en douter ces derniers temps, suite au départ de plusieurs piliers du projet, à commencer par Hector Martin lui-même. C’est lui qui avait lancé l’idée en 2021 de modifier le noyau de Linux pour pouvoir installer le système d’exploitation libre sur les Mac Apple Silicon. Ce qui était jusque-là très simple grâce à l’utilisation des processeurs x86 devient d’un coup très complexe, puisque le matériel est maintenant entièrement propriétaire et nécessite un gros travail de rétro-ingénierie.
Hector Martin abandonne le développement d'Asahi Linux
C’est pour cette raison d’ailleurs que la prise en charge se fait génération par génération, puce par puce et même ordinateur par ordinateur. L’équipe a d’abord concentré ses efforts sur la M1, avant de travailler sur les variantes M1 Pro et M1 Max. Même alors, il faut corriger des bugs spécifiques à des machines, si bien que le développement avance très lentement. Les Mac M1 et M2 sont majoritairement compatibles désormais, à l’exception du Mac Pro, mais tout le travail reste encore à mener sur les M3, les M4 et maintenant même les M5.
Pour ne rien arranger, le travail ne semble pas plus simple au fil des années. Il faut dire qu’Apple ne se contente pas de mettre à jour ses puces a minima, l’entreprise les fait évoluer de manière parfois importante. Si c’est imperceptible pour les utilisateurs, cela implique de gros travaux de développement pour la petite équipe d’Asahi.
N'attendez pas Linux sur les M4 de sitôt : c'est visiblement douloureusement compliqué
La partie graphique a bien évolué avec le passage aux M3 et c’est justement un point qui bloque actuellement. La développeuse principale des pilotes graphiques a quitté l’équipe il y a quelques mois et la remplacer n’est manifestement pas simple. Sur Reddit, le développeur indique d’ailleurs que le GPU n’est pas du tout géré actuellement sur les Mac M3, si bien qu’il n’y a aucun rendu graphique matériel et probablement des performances médiocres. Il faudra trouver comment écrire les pilotes nécessaires, ce qui ne sera pas une mince affaire comme on peut s’en douter.
Embauchée par Intel, la créatrice des pilotes graphiques d’Asahi Linux abandonne le projet
En dépit de ces nombreuses difficultés, le travail avance et la bonne nouvelle, malgré tout, c’est que les puces M4 et M5 sont dérivées des M3 et devraient être relativement plus faciles à prendre en charge. De la même manière, les M1 et M2 étaient assez proches, ce qui a simplifié la gestion de la deuxième génération. De ce fait, le travail sur les Mac M4 avance en parallèle de celui destiné aux modèles M3 et peut-être que la prise en charge finalisée sera proposée en même temps.
Reste à espérer pour le projet Asahi qu’Apple ne bouscule pas de nouveau tout avec les puces M6, qui pourraient arriver dès la fin de l’année.
Comment différencier un AirTag 2 d’un AirTag 1 ?
L’AirTag de 2e génération profite d’un haut-parleur plus puissant et d’une portée étendue, tout en conservant le design du modèle original. On ne s’en plaindra pas, cela permettra de réutiliser ses accessoires ainsi que les piles CR2032 déjà achetées. Mais comment différencier un AirTag 2 d’un AirTag 1 alors ? La question se pose particulièrement au moment de l’achat. Plusieurs indices permettent de faire la différence.

Le nom
Premier indice, le nom du produit. Malheureusement, Apple n’aide pas vraiment en appelant officiellement son nouvel accessoire « AirTag (2ᵉ génération) » et pas simplement « AirTag 2 ». Résultat, sur l’Apple Store, la mention « 2e génération » n’est même pas en évidence, il faut faire défiler un peu la page pour voir que l’on a bien affaire à la nouvelle version.

L’AirTag 2 n’est pas encore commercialisé chez les revendeurs, mais ce n’est plus qu’une question de jours. On s’attend à ce qu’ils distinguent le nouveau modèle avec la mention « 2e génération » ou « nouveau ». Amazon, la Fnac et compagnie pourraient aussi affubler l’AirTag 1 de la mention « 2021 » ou « ancien », le temps d'écouleur leurs stocks.
Le numéro de modèle
Chaque produit Apple porte un numéro de modèle unique, visible sur l’emballage, à côté des mentions légales, et parfois aussi sur les fiches produit des boutiques en ligne. L’AirTag 1 porte le numéro A2187, tandis que l’AirTag 2 a la référence A2937.

Cet identifiant est également inscrit à l’intérieur de l’AirTag, à l’emplacement de la pile.

Le marquage
Vous avez déballé plein d’AirTags et vous vous demandez maintenant à quelle génération ils appartiennent ? Vous pouvez le savoir en observant le texte inscrit dessus, sur la partie en aluminium. Les mentions sur l’AirTag 1 sont inscrites en minuscules, alors que celles sur l’AirTag 2 sont toutes en majuscules.

De plus, en Europe uniquement, Apple a changé quelques inscriptions. Le texte « Ultra Wideband » a été abrégé « UWB » pour laisser de la place au logo de poubelle barrée et à la mention CE. C’est le moyen le plus pratique pour vérifier la génération en un coup d’œil, mais encore faut-il connaitre ce détail.
Apple annonce une seconde génération d’AirTag
Quels iPhone et Apple Watch pour tirer pleinement parti de l’AirTag de 2e génération ?
Apple met à jour iOS 12 jusqu’à iOS 18 iMessage et FaceTime sur les anciens iPhone

Apple a proposé les mises à jour iOS 12.5.8 (build 16H88), iOS 15.8.6 (build 19H402), iOS 16.7.13 (build 20H365) et iOS 18.7.4 (build 22H218) pour les anciens iPhone et iPad. Ces mises à jour sont en lien avec iMessage et FaceTime. Des mises à jour d’iOS pour les anciens iPhone et iPad Apple fait savoir […]
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Bonne nouvelle : les ventes de voitures électriques explosent de 30% en Europe en 2025
Le MacBook Air M4 en promo à 949€ : offrez-vous un Mac performant au meilleur prix !
Promo : les AirPods Pro 3 à seulement 214,79 € !
Si vous cherchez une paire d’écouteurs, les derniers AirPods Pro 3 sont déjà en promotion chez Amazon Allemagne. La plateforme les propose à 214,79 €, soit 34,21 € de moins que ce qui en est demandé en Apple Store français. Le produit est vendu et expédié par Amazon Allemagne, sachant que le prix s’ajuste au moment de valider la commande. C’est un tarif plus avantageux que dans l’Hexagone, les AirPods Pro 3 étant facturés 229 € par Amazon France.

Les AirPods Pro sont d’excellents écouteurs ayant tous les points forts habituels : intégration parfaite à l’écosystème Apple, géolocalisation, simplicité d’utilisation… La réduction de bruit a été nettement améliorée, tandis que le produit embarque désormais un capteur de fréquence cardiaque. De quoi suivre ses séances sportives même sans Apple Watch.
Ces écouteurs sont également compatibles avec la Traduction en direct pour peu que vous ayez un iPhone compatible Apple Intelligence. Cela permet d’avoir une traduction directement dans vos oreilles au moment de discuter avec quelqu’un ne parlant pas français.
On a testé la traduction en direct des AirPods : vraiment utile pour franchir la barrière de la langue ?
Notons aussi la présence de la bascule automatique entre les appareils et de l’audio spatial. Au rayon des reproches, on regrettera surtout leur micro encore médiocre et l'absence de batterie remplaçable. N’hésitez pas à relire notre test pour plus de détails.
Face ID bientôt sur Mac ?
Souveraineté numérique : l’État français dit « adieu » à Teams et Zoom d’ici 2027
Dans sa quête de souveraineté, la France passe à la vitesse supérieure. Par la voix de son ministre de la Fonction publique, David Amiel, le gouvernement a acté la généralisation d’ici 2027 de « Visio », une solution 100 % tricolore destinée à la fonction publique d'État pour les visio-conférences.
À compter de cette échéance, les mastodontes américains comme Microsoft Teams et Zoom n’auront plus droit de cité dans les couloirs de l'administration. L'objectif est clair : reprendre la main sur les outils de travail quotidien et s'affranchir des dépendances extérieures.
Une solution déjà testée par plus de 40 000 agents
Cette solution open-source ne sort pas de nulle part. Elle est déjà éprouvée par 40 000 agents, notamment au sein de l'Assurance Maladie et du ministère des Armées. Côté infrastructure, les données sont hébergées dans l’Hexagone par Outscale (filiale de Dassault), arborant le label SecNumCloud délivré par l'ANSSI.
C’est le sésame indispensable qui garantit un niveau de sécurité adapté aux échanges sensibles de l'administration. Pour Paris, il n'est plus question de laisser des données stratégiques transiter par des serveurs soumis aux lois extraterritoriales étrangères.
L'intelligence artificielle s'invite aussi dans l'équation, mais elle se décline ici en version locale. Pour la transcription et la séparation des locuteurs, l'État s'appuie sur la start-up française Pyannote.
D'ici l'été 2026, le laboratoire Kyutai (connu pour son modèle Moshi) viendra compléter l'offre avec le sous-titrage en temps réel. Ces collaborations prouvent que l'écosystème français dispose désormais de toutes les briques technologiques nécessaires pour bâtir une solution maison complète et compétitive.
L’Etat va faire des économies
Techniquement, « Visio » joue la carte de la simplicité : l'outil s'utilise directement depuis un navigateur web, sans installation lourde. Il permet d'enregistrer les réunions et d'accueillir jusqu'à 150 participants simultanément.
Au-delà de la souveraineté, l'argument est aussi comptable. Le gouvernement avance une économie de 10 euros par agent, le déploiement de cette solution coûtant nettement moins cher que les licences pesantes des solutions américaines. Et pour les utilisateurs, ce changement pourrait être salutaire : on ne regrettera ni la lourdeur légendaire de Teams, ni l'ergonomie parfois discutable de l'interface de Zoom.
AirTags et bagages perdus : Air France apparaît sur le site d’Apple
Comme bon nombre de ses concurrents, Air France va bientôt gérer les AirTags pour retrouver des bagages égarés. Cela n’a pas encore été officialisé par l’entreprise française, mais nous avons quasiment aussi bien, puisque c’est Apple elle-même qui le souligne désormais sur la page dédiée à son traqueur. Dans un nouveau paragraphe dédié au partage d’un AirTag perdu avec les compagnies aériennes, on peut en effet repérer le nom d’Air France, aux côtés de KLM, Lufthansa ou British Airways données en guise d’exemples.
Cet ajout est très récent, le bloc n’y était pas la semaine dernière et il a probablement été ajouté hier, pour accompagner la sortie des AirTags de deuxième génération. Cela étant, la prise en charge de la balise par les compagnies aériennes n’a pas de rapport avec la variante de la balise, si bien que le fonctionnement devrait être identique que l’on utilise des AirTags de première génération ou les nouveaux modèles.
Pour rappel, le principe est de partager la position d’un AirTag avec sa compagnie aérienne en cas de perte d’un bagage. L’entreprise peut alors retrouver plus facilement votre sac ou valise dans le monde entier, puisque c’est le traqueur qui remonte sa position, évitant une longue intervention humaine dans le cas où un bagage n’a pas été correctement scanné. C’est une possibilité qu’Apple a ajoutée il y a un petit peu plus d’un an, avec iOS 18.2, et qui est maintenant prise en charge par une trentaine d’entreprises si l’on en croit cette liste compilée par MacRumors. Dans son communiqué de presse, Apple évoquait 50 partenaires, il manque ainsi encore une quinzaine de noms.
Celui d’Air France était en tout cas déjà dans les rumeurs. L’été dernier, un test laissait entendre que la prise en charge des AirTags était en préparation. C’est assez logique, il faut dire, puisque KLM les gérait déjà et l’entreprise néerlandaise est dans le même groupe que son homologue français.
Air France teste l'utilisation des AirTags pour localiser un bagage égaré
La page pour associer un AirTag à un bagage perdu est toujours en ligne. Si Air France n’a pas communiqué sur le sujet, cela viendra sans doute rapidement.
iOS 26.3 peut masquer votre géolocalisation exacte aux opérateurs

Apple intègre dans iOS 26.3 une nouvelle fonctionnalité baptisée « Limiter la position exacte » qui restreint drastiquement les données de géolocalisation partagées avec les réseaux mobiles. Cette option, dévoilée dans une fiche d’assistance, vise à renforcer la vie privée en empêchant les opérateurs de cibler l’emplacement d’un utilisateur à l’adresse près, remplaçant cette donnée […]
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Garmin s'apprêterait (enfin) à chasser sur les terres de Whoop
Cela fait quelques mois que le bruit court : Garmin travaillerait sur un bracelet connecté minimaliste, taillé pour concurrencer directement Whoop. Cette fois, ce n'est plus une simple rumeur de couloir, mais une boulette du fabricant lui-même qui vient confirmer l'existence du projet.
La branche canadienne de Garmin a en effet publié prématurément une fiche produit pour un mystérieux « Cirqa Smart Band ». Si l'entreprise a rapidement fait le ménage, elle n'a pas été assez véloce pour échapper à la vigilance d'un utilisateur de Reddit, qui a eu le temps d'immortaliser la fuite.
Bien que la fiche soit dépourvue de visuels, elle nous apprend l'essentiel sur le positionnement de l'objet. Le Cirqa se déclinerait en deux tailles : S/M (pour les poignets de 120 à 200 mm) et L/XL (de 145 à 230 mm). Côté coloris, Garmin resterait dans la sobriété avec du Noir et du « French Gray ». Plus intéressant encore, le site affichait un délai d'expédition de quatre à cinq mois.
Un lancement pour le milieu d'année ?
D’autres détails, dénichés par le site spécialisé the5krunner, confirment que Garmin peaufine son offensive sur le segment des bracelets sans écran, axés sur la récupération et le suivi de la charge d'entraînement.
L’apparition furtive du Cirqa sur une boutique officielle laisse présager une officialisation imminente. Si l’on se fie au calendrier de livraison aperçu, le bracelet pourrait bien accompagner les sportifs dès cet été. Toute la question est de savoir si Garmin osera briser les codes de Whoop, dont l'écosystème repose exclusivement sur une rente mensuelle, en privilégiant une approche matérielle « à l'ancienne ».
On peut l’espérer, mais la direction prise récemment par la société américaine invite à la prudence. À l’instar de ses concurrents, Garmin lorgne de plus en plus vers la monétisation des services et de la donnée. Pas sûr, donc, que le ticket d'entrée pour ce nouveau tracker se résume à un simple passage en caisse unique.
Auriez-vous laissé l’IA chambouler l’écran d’accueil de votre iPhone ?
Loisirs • Le jeu de stratégie Civilization VII débarque sur Apple Arcade
iOS 26.3 peut limiter les données de localisation partagées à l'opérateur
Apple a hier soir lancé la troisième version bêta d'iOS 26.3 et cette dernière contient une petite nouveauté destinée aux appareils équipés d'un modem C1 ou C1X d'Apple, à savoir l'iPhone 16e, l'iPhone Air et l'iPad Pro M5 cellulaire : il s'agit d'un réglage permettant de limiter certaines...

Apple met à jour jusqu'à iOS 12 pour la pérennité de iMessage et autres
Dans la foulée du lancement des AirTags 2 hier après-midi, Apple a lancé iOS 26.2.1 et watchOS 26.2.1 qui apportent la compatibilité avec ces nouveaux modèles de traqueurs et corrigent des bugs. Apple a aussi lancé des mises à jour pour ses anciens appareils ne prenant pas iOS 26 en charge...

Une troisième bêta pour iOS 26.3, macOS 26.3 et les autres
On s'attendait à la version Release Candidate, il faudra finalement se contenter d'une troisième version bêta pour iOS 26.3, macOS 26.3, watchOS 26.3, tvOS26.3 et visionOS 26.3, ce qui signifie que la sortie ne sera pas pour la semaine prochaine. Cette mise à jour tarde à arriver : l'année...

De l’iPhone Air au MacBook Air : un composant Face ID miniaturisé pourrait changer la donne
L’iPhone Air va-t-il connaître un destin similaire au MacBook Air ? À savoir : une première génération imparfaite (dans le cas du MacBook Air original, c’est une litote), suivie d'une deuxième itération qui met tout le monde d’accord.
La douche froide chinoise
Pour l'instant, le compte n’y est pas. Si Apple espérait que la finesse de l'iPhone Air ferait oublier ses compromis, les chiffres en provenance de Chine — un marché pourtant friand de produits ultra-fins — sont cruels. Selon des sources chinoises, Apple n’aurait écoulé que 200 000 unités* de l’iPhone Air, contre 17 millions pour le reste de la gamme iPhone 17.
Un rapport de force qui ressemble à un accident industriel. Malgré des promotions agressives sur Tmall et JD.com (allant jusqu'à 400 $ de réduction cumulée), le public boude. Autre statistique inquiétante : l’appareil subit la pire décote de l'histoire récente de la marque, perdant 47,7 % de sa valeur en seulement dix semaines. Le message des utilisateurs est clair : la finesse ne justifie pas de sacrifier la photographie, surtout à 999 $.
Les chiffres se suivent et se ressemblent : l’iPhone Air ne trouve pas son public
Une toute nouvelle architecture interne
C’est ici que le salut pourrait venir de la miniaturisation. Chaque millimètre cube est une denrée précieuse sur un châssis "Air". Si l’on en croit les indiscrétions d’Instant Digital, Apple aurait commandé un composant Face ID "ultra-fin". L'objectif est limpide : gagner assez de place pour loger un second objectif (ultra-grand-angle) aux côtés du capteur principal.
Ce nouveau design serait la réponse directe d'Apple aux critiques. Ajouter un second capteur impose toutefois une refonte radicale de l'agencement interne. En novembre dernier, le leaker Digital Chat Station affirmait déjà qu’Apple bousculait toute l'architecture interne pour maintenir cette finesse extrême tout en musclant la fiche technique.
L'iPhone Air 2 corrigerait le principal défaut du premier modèle
L'effet domino : de l’iPhone Fold au Mac
Cette avancée technique pourrait servir de laboratoire pour le reste du catalogue :
- L'iPhone Fold : Attendu plus tard cette année, il doit initialement se contenter de Touch ID sur le bouton latéral par manque de place. Un système TrueDepth miniaturisé permettrait d'y inviter Face ID sans épaissir l'appareil dans une deuxième version.
- Le Mac, enfin ? C’est la perspective la plus enthousiasmante. Maintenant que le verrou technique de l'épaisseur saute, ce qui rentre dans un iPhone Air peut enfin se glisser dans la bordure d'un MacBook.
Cela ouvrirait la porte à l'arrivée de Face ID sur le MacBook Air, le MacBook Pro et l’iMac qui utilise également des dalles très fines. Une fois le matériel prêt, il ne restera plus à Apple qu’à adapter macOS pour offrir une authentification aussi fluide que sur les autres terminaux. Mais une chose est certaine : la route est encore longue avant de voir un Mac nous reconnaître d'un simple regard.
iOS 26.3 ajoute une option pour limiter... la localisation par les opérateurs
Tim Cook à la Maison-Blanche pour l’avant-première du film « Melania »
Le ballet diplomatique continue pour Tim Cook. Le CEO d’Apple a profité du week-end pour rendre visite au président Donald Trump à la Maison-Blanche. Le motif de ce déplacement ? L’avant-première de « Melania », un documentaire consacré à la Première Dame.
D'après The Hollywood Reporter, Tim Cook n'était pas le seul représentant de la Silicon Valley à avoir fait le voyage. Le dîner VIP et la projection ont réuni un casting de haute volée : Andy Jassy (Amazon), Jeff Bezos, Eric Yuan (Zoom) ou encore Lisa Su (AMD). Le décorum, lui, ne manquait pas de panache. Les projections présidentielles ont habituellement lieu dans l'aile Est, mais celle-ci ayant été démolie pour laisser place à une salle de bal de plus de 8300 m², un cinéma éphémère a été spécialement érigé pour l'occasion. Les convives sont repartis avec des tickets encadrés, des exemplaires des mémoires de Melania Trump et du pop-corn servi dans des boîtes commémoratives par des serveurs gantés.
Le film, qui suit Melania Trump de la campagne présidentielle de 2025 jusqu'à l'investiture, sortira en salles le 30 janvier. C’est Amazon qui a mis la main à la poche, déboursant pas moins de 40 millions de dollars pour financer le projet. À la réalisation, on retrouve Brett Ratner, qui n'avait plus rien tourné depuis 2014. Le réalisateur, qui aurait passé plusieurs mois en immersion à Mar-a-Lago pour les besoins du film, tente ici un retour après avoir été écarté par Warner Bros. en 2017 suite à de multiples accusations d'agressions sexuelles.
Komoot s'offre enfin un vrai guidage autonome sur l'Apple Watch
Est-ce une semaine à thème pour l’Apple Watch ? Après Strava, c’est au tour de Komoot de revoir en profondeur son application pour la montre d'Apple. Cette mise à jour marque une étape historique pour l'éditeur : c'est la toute première version capable de fonctionner de manière véritablement autonome, sans qu'il soit nécessaire d'embarquer son iPhone avec soi pour obtenir le guidage.
Strava sur Apple Watch : le guidage d'itinéraire (enfin) au poignet
WorkOutDoors donne des consignes de direction dans les itinéraires sportifs
Si la solution reste encore un cran en dessous d'une application comme WorkOutDoors, le spécialiste des itinéraires en plein air affiche clairement son intention de ne plus rester à la traîne.
La simplicité plutôt que la complexité
En termes de fonctionnalités pures, Strava et Komoot sont encore à des années-lumière de la richesse de WorkOutDoors. Mais là où ce dernier peut paraître intimidant par sa complexité, ces deux outils misent sur une approche autrement plus accessible. Pour DCRainmaker, qui a pu tester cette nouvelle mouture, il s'agit quoi qu'il en soit d'un pas dans la bonne direction.
Le guidage pour tous (ou presque)
La première bonne nouvelle concerne le modèle économique : cette fonctionnalité de guidage n'est pas réservée aux seuls abonnés Komoot Premium. Pour en profiter, il suffit d'avoir débloqué la région correspondant à votre itinéraire. Qu'il s'agisse d'un achat à l'unité, d'un pack régional ou de la carte mondiale, le principe reste le même : pas besoin de souscrire à un abonnement récurrent pour bénéficier du suivi d'itinéraire. Rappelons d'ailleurs que chaque utilisateur bénéficie d'une première région gratuite à l'inscription.
Une application enfin indépendante de l'iPhone
Le fonctionnement est désormais enfantin et, surtout, libéré du téléphone. Vous choisissez une route dans votre collection sur votre iPhone, puis vous ouvrez l'app Komoot sur l'Apple Watch. Dans la section « Itinéraires enregistrés », un simple clic sur « Enregistrer hors-ligne » permet de transférer les données directement sur la montre. Une fois l'opération terminée, vous pouvez laisser l'iPhone à la maison : la montre gère seule la cartographie et le guidage.
En cours d'activité, vous pouvez utiliser la Digital Crown pour faire défiler les différentes mesures. Et le terme « défiler » est faible : l'application propose quantité de statistiques réparti sur cinq pages.
Si l'on apprécie généralement d'avoir accès à un maximum de données, l'ergonomie actuelle laisse à désirer en plein effort. On a davantage l'impression de consulter un résumé de fin de séance qu'un tableau de bord lisible pendant une course ou une sortie vélo. L'absence de personnalisation des champs (impossible, par exemple, d'afficher la fréquence cardiaque sur l'écran principal) est un manque flagrant. Heureusement, Komoot a déjà promis que la personnalisation des pages était dans les tuyaux.
Navigation et recalage
Si vous vous égarez, la montre vous enverra une notification indiquant la distance vous séparant de la trace initiale. Concernant le recalcul d'itinéraire, l'application s'en charge automatiquement si vous disposez d'une connexion (via le réseau cellulaire de la montre, le cas échéant). En revanche, le reroutage hors-ligne n'est pas encore disponible, même si vous conserverez l'affichage des cartes précédemment téléchargées pour vous repérer à vue.
Ce qui arrive prochainement
Komoot ne compte pas s'arrêter en si bon chemin et a déjà listé les améliorations prévues à court terme pour son application watchOS :
- Synchronisation en direct : Modification d'un itinéraire sur l'iPhone avec répercussion immédiate sur la montre sans stopper l'enregistrement.
- Recalcul automatique : Capacité à recalculer le trajet même sans connexion (à confirmer selon les régions).
- Live Tracking : Partage de votre position en temps réel avec vos proches pour plus de sécurité.
- Amélioration des cartes : Meilleure gestion du zoom et téléchargement de régions supplémentaires directement depuis la montre.
- Personnalisation : Possibilité de modifier l'ordre et le choix des champs de données affichés.
- Points d'intérêt : Affichage des « Highlights », POI et alertes de danger sur le parcours.
Alors, soyons francs, nous n’attendons pas demain une annonce similaire d’Apple. Mais il serait grand temps que la firme de Cupertino règle ce problème dans watchOS 27. En attendant, on ne peut que se féliciter des progrès récents effectués par les apps tierces. Après des années de surplace, l’écosystème de l’Apple Watch semble être en plein renouveau !
iOS 26.3 : Apple serre la vis sur la géolocalisation côté opérateurs
Avec la future mise à jour iOS 26.3, Apple poursuit son effort de protection des données personnelles. Une nouvelle option baptisée « Limiter la position précise » fait son apparition dans la bêta 3, visant spécifiquement à réduire la finesse des données de localisation transmises aux réseaux mobiles.
Surprise, une troisième bêta pour tous les OS 26.3
Un floutage géographique au niveau du quartier
Jusqu’à présent, les opérateurs mobiles pouvaient déterminer la position d'un utilisateur avec une grande précision en s’appuyant sur les antennes relais auxquelles l’iPhone se connecte. Une fois l’option activée, ces données sont bridées : l’opérateur ne peut plus situer l’appareil à une adresse précise, mais doit se contenter d’une zone plus large, de l’ordre d’un quartier.
Apple précise que cette restriction n'altère en rien la qualité du signal réseau ou l'expérience utilisateur globale. Surtout, la sécurité reste prioritaire : la précision de la localisation reste totale pour les services d'urgence lors d'un appel de détresse.
Une fonctionnalité restreinte aux modems d’Apple
Attention toutefois, cette nouveauté ne concerne pas tout le parc installé. Elle nécessite des composants récents, à savoir les modems C1 ou C1X conçus par Apple. Pour en profiter, il faudra posséder l'un des appareils suivants :
- iPhone Air
- iPhone 16e
- iPad Pro M5 (version cellulaire)
Côté opérateurs, le déploiement se fait au compte-gouttes selon les accords de roaming et les capacités techniques. Pour l'heure, les partenaires confirmés sont :
- Allemagne : Telekom
- Royaume-Uni : EE et BT
- États-Unis : Boost Mobile
- Thaïlande : AIS et True
Comment activer l'option ?
Si vous disposez d'un appareil compatible et d'une version bêta d'iOS 26.3, et que vous êtes client de l’un des opérateurs. Voici la marche à suivre. Il faut se rendre dans : Réglages > Données cellulaires > Options > Limiter la position précise.
Notez qu'un redémarrage de l'iPhone est nécessaire pour valider le changement, que vous activiez ou désactiviez l'option. Précisons enfin que ce réglage n'a aucune incidence sur la géolocalisation utilisée par vos applications tierces (Uber, Maps, etc.), qui reste gérée par les services de localisation classiques d'iOS.
Actuellement en cours de test, iOS 26.3 devrait être disponible pour le grand public très prochainement.
Si vous passez à Miami ...

Photo par ma moitié. Ma meilleure moitié, pas moi !
Miami, à coté du Convention Center et de la 17ème rue (au 530 de celle-ci) : Dawn of Digital.
J'adore ce qu'ils ont réalisé, exposer la beauté intérieur du premier Macintosh.
La perfection...