Amazon, en Allemagne, propose une très belle promotion sur l'iPhone Air, dont nous venons de publier le (re)test. La version noire et la version bleue sont en effet proposées à 899 € chez nos amis teutons, contre 1 070 € dans nos contrées. Pour commander sur le site allemand, vous aurez simplement besoin de votre compte français. Amazon s'occupera de l'ajustement de la TVA et des frais de port (qui s'élèvent à 4,95 €, 6,3 € si vous voulez être livré rapidement), pour un total réel de 911,5 €, soit plus de 150 € de réduction par rapport à la France (et 320 € de moins que le prix public).
Chez Apple, la succession de Tim Cook est quelque chose de plus en plus important, tant le dirigeant aux cheveux gris a pris de l'importance… et commence à prendre l'âge. Dans le monde open source, une autre personne est dans le même cas : un dictateur bienveillant à vie qui a 56 ans, des cheveux blancs, et porte un projet open source majeur depuis bientôt 35 ans. Nous parlons évidemment de Linus Torvalds. Et la communauté du noyau Linux prend en compte le problème.
La communauté a posté un document qui donne des détails sur la façon de faire. Il est en effet possible que Linus ait un accident ou décide — comme certains mainteneurs de projets open source — de passer à autre chose, même si c'est peu probable. Ne vous attendez pas à une personne déjà choisie qui attend son heure, le processus détaillé reste assez simple : c'est l'organisateur du Maintainer Summit (une conférence annuelle) ou (s'il n'est pas disponible) le conseil (Technical Advisory Board) de la Linux Foundation qui devrait s'occuper de la succession dans le rôle de mainteneur du noyau. Une discussion devrait ensuite démarrer dans les 72 heures pour sélectionner une personne, avec une supervision par la Linux Foundation.
Reste que pour le moment, Linus Torvalds ne semble pas prêt à abandonner son bébé. Et si le rôle du mainteneur du noyau Linux peut sembler moins important que celui du PDG d'une grosse société comme Apple, il touche pourtant bien plus de personnes dans le monde. Les responsabilités ne sont juste tout simplement pas les mêmes…
Bonne nouvelle pour celles et ceux qui veulent automatiser le ménage sans exploser leur budget : Lefant propose en ce moment plusieurs promotions très intéressantes avec des réductions allant jusqu’à -74%. Du robot d’entrée de gamme idéal pour les sols durs jusqu’au modèle premium pensé pour les besoins de nettoyage complexes, il y a clairement une option pour chaque foyer.
À l’heure où les écrans de smartphones sont devenus très définis, très lumineux et toujours plus fluides, reste-t-il encore une marge d’innovation ? Samsung estime que oui. Le fabricant coréen n’a pas attendu la présentation officielle du Galaxy S26 Ultra pour confirmer les rumeurs autour de son Privacy Display.
Son futur modèle phare embarquera un écran capable de masquer son contenu en fonction de l’angle de vision. Pour l’utilisateur face à l’appareil, l’écran sera lisible, mais pour les personnes à côté, le contenu sera masqué. Une bonne idée pour éviter que le voisin de métro ou d’ascenseur ne consulte ses conversations ou ses photos privées. Si les filtres de confidentialité sont vieux comme le monde, la différence ici tient à l’intégration directe dans la dalle, ce qui doit offrir un meilleur résultat et plus de flexibilité.
Selon Samsung, cette protection pourra en effet être activée uniquement pour certaines applications ou lors de la saisie d’informations sensibles, comme un mot de passe. Il sera même possible de ne protéger que des zones spécifiques de l’écran, notamment les notifications.
Dans son communiqué publié cette semaine, le géant coréen explique que le développement de cette technologie a nécessité cinq années de travail et repose sur une étroite intégration entre matériel et logiciel, des mots qu’on croirait sortis de la bouche d’Apple. Samsung a d’ailleurs commencé à faire monter la mayonnaise en publiant de petites vidéos annonçant cette nouveauté.
Dès 2024, Samsung Display évoquait déjà cette technologie, baptisée Flex Magic Pixel. Elle s’appuie sur de l’intelligence artificielle pour ajuster les pixels de la dalle, afin de maîtriser les angles de vision et limiter les regards indiscrets.
Un informateur de SamMobile, qui affirme avoir pu d’ores et déjà tester le Galaxy S26 Ultra, décrit une fonction particulièrement convaincante. Une fois activée, l’écran resterait parfaitement lisible pour l’utilisateur, tandis que son contenu deviendrait invisible pour les personnes à proximité, même avec la luminosité réglée au maximum.
Fonction dédiée du Galaxy S26 Ultra. Image SamMobile.
Il s’agit en tout cas d’une nouveauté intrigante. Si elle tient toutes ses promesses, on aimerait la voir trouver sa place dans l’iPhone un jour. Samsung étant le principal fournisseur d’écrans d’Apple, cette hypothèse n’est pas à exclure. La présentation officielle du Galaxy S26 Ultra, attendue dans les prochaines semaines, permettra d’en savoir plus.
Tony Fadell, figure emblématique d’Apple et souvent surnommé le « père de l’iPod », n’a pas mâché ses mots lors d’une récente interview accordée au podcast Newcomer. Presque vingt ans après son départ de Cupertino, l’ancien designer star est revenu sur l’évolution d’Apple, critiquant vertement la stratégie de la firme américaine autour de l’intelligence artificielle […]
Voilà bien une anecdote qui illustre la mondialisation du recel des smartphones volés et la facilité avec laquelle celui-ci peut voyager à l’autre bout du monde. L’acteur et chanteur gallois John Owen-Jones, star des comédies musicales du West End londonien, affirme avoir retrouvé son iPhone dérobé à Londres sur un marché de téléphones d’occasion en Chine.
Apple propose aujourd’hui au téléchargement une mise à jour opérateur pour les iPhone sous iOS 16.7.13 afin de corriger les problèmes de réseau rencontrés par les utilisateurs en Australie. Cela concerne l’opérateur Telstra. Un correctif pour les soucis sur iPhone et iOS 16.7.13 Hier, Apple a retiré iOS 16.7.13 de ses serveurs parce que les […]
Si certains ont peur du GPS caché dans l'alimentation de l'iMac G3, d'autres craignent que le microphone de leur Mac écoute en permanence (ce qui n'arrive pas forcément avec un Mac mini). Apple a ajouté des permissions au fil du temps, il y a des fonctions qui affichent une icône quand le microphone est actif et les puces de sécurité coupent physiquement le microphone quand le Mac est fermé… mais certains continuent à douter. À raison, dans un sens : si Siri écoute, vous ne verrez pas d'icône dans la barre de menus. Quel que soit votre avis sur la question, il y a une petite app codée en Swift qui va peut-être vous rassurer : NoSpy.
Le statut de NoSpy.
L'idée est simple et basique : NoSpy permet de désactiver le microphone des Mac en mettant le volume d'entrée à zéro, en vous prévenant si Siri est actif. Attention, il se limite à vérifier si Siri est activé dans les options, mais ne vérifie pas si la fonction de détection (qui peut réagir à « Siri » ou « Dis Siri ») est bien active. Il faut tout de même rappeler que si le microphone est actif en permanence dans ce cas précis, c'est uniquement pour un traitement en local : macOS vérifie si vous prononcez les mots qui activent Siri, et ne communique pas avec les serveurs d'Apple tant qu'une demande n'a pas été formulée.
Un petit logiciel à compiler
NoSpy est un très petit programme, et les développeurs pourront facilement vérifier ce qu'il fait exactement : il est open source et ne compte que 156 lignes de code. Les explications pour le compiler sont disponibles sur la page dédiée, et il peut être ensuite employé dans un raccourci, par exemple. Par défaut, il fonctionne dans un mode binaire : il désactive le microphone au premier lancement et le réactive au second. Quelques commandes permettent aussi de vérifier le statut du (ou des) microphone et l'état de Siri.
Si Siri est activé mais n'écoute (a priori) pas, le programme réagit.
Depuis quelques années, iOS et Android intègrent des mesures de sécurité conçus spécialement afin de lutter contre les vols, ou au minimum d’en limiter les conséquences. Google a annoncé cette semaine une nouvelle série d’améliorations en ce sens pour les appareils sous Android 16.
Protection Avancée sur Android. Image iGeneration.
Avec Android 15, Google avait introduit le verrouillage après échecs d’authentification répétés, une fonction qui bloque automatiquement l’écran après un trop grand nombre de tentatives infructueuses. Cette mesure dispose désormais d’un bouton d'activation dédié dans les paramètres, pour la garder ou l’arrêter selon sa préférence.
Autre évolution : début 2025, Google a activé la vérification d’identité sur Android 15 et versions ultérieures. Cette fonctionnalité impose une authentification biométrique pour certaines actions sensibles réalisées en dehors d’environnements considérés comme sûrs. Cette protection a été étendue à l’ensemble des fonctionnalités et applications reposant sur la vérification biométrique d’Android. Autrement dit, elle est maintenant compatible avec les applications des banques.
Enfin, Google avait durci les conditions de déverrouillage en allongeant le délai après plusieurs tentatives infructueuses. Afin d’éviter les blocages involontaires qui seraient notamment causés par un enfant innocent, les tentatives erronées identiques ne sont désormais plus prises en compte dans le calcul du nombre maximal d’essais.
Mais attention à une chose : ces protections contre le vol ne sont pas activées par défaut. Il faut prendre la peine d’activer la Protection Avancée dans les réglages de son téléphone. Sur un Pixel, ça se trouve ici : Paramètres > Sécurité et confidentialité > Protection Avancée > Protection de l’appareil : Sécuriser cet appareil.
Du côté d’Apple, la mesure la plus récente dans ce domaine est la Protection en cas de vol de l’appareil, introduite avec iOS 17.3. Elle renforce la sécurité lorsque l’iPhone se trouve hors d’un lieu familier. Il faut aussi penser à l’activer manuellement dans les réglages (Réglages > Confidentialité et sécurité > Protection en cas de vol de l’appareil).
L’Apple Watch continue de s’imposer comme un outil crédible dans le suivi médical, bien au-delà du simple accessoire de santé connecté. Une nouvelle étude clinique – la seconde du genre en moins d’un mois – révèle en effet que la montre d’Apple peut jouer un rôle clé chez les patients ayant subi une ablation pour […]
Le moteur de recherche français Qwant intègre désormais un assistant IA directement dans ses résultats. La fonction est disponible dès aujourd'hui sur Qwant et Lilo. Ce Chat IA est gratuit, sans inscription, et promet de ne pas pister vos données. Est-ce que c'est une alternative crédible ?
Voilà qui va en contrarier certains. Yahoo avait déjà annoncé vouloir réduire son stockage gratuit de 1 To à 20 Go l'an dernier. Mais selon un mail reçu par l'un de nos lecteurs, une nouvelle limite de 15 Go entrerait en vigueur dès le prochain mois de mai 2026. Une manière de s'aligner sur Gmail et Outlook ?
DJI lance donc le RS 5, un stabilisateur avancé pour vidéastes, équipé d'un mode de suivi intelligent et d'une autonomie impressionnante de 14 heures. Il est aussi accompagné d'un module de tracking.
Si vous êtes comme moi, vous avez probablement déjà semé des AirTags un peu partout. Dans votre portefeuille, sur vos clés, dans votre voiture, sur votre chat (oui oui j'ai fait ça). C'est un excellent accessoire. Et si on les accompagnait de chouettes accessoires maintenant ? Voilà les indispensables.
Les premiers modèles d'iPhone avaient hérité du connecteur à 30 broches de l'iPod, et ce n'est qu'avec l'iPhone 5 lancé en 2012 qu'Apple a inauguré son connecteur réversible Lightning (depuis remplacé par l'USB-C sur l'iPhone 15 en 2023). En amont du lancement, Apple avait dû tester des...
Apple signe une nouvelle performance majeure sur le marché mobile. Selon les dernières estimations du cabinet Counterpoint Research, l’iPhone 16 s’est imposé comme le smartphone le plus vendu au monde en 2025, consolidant la domination du constructeur californien face à Samsung et à l’ensemble de la concurrence Android. Apple et Samsung trustent toujours le Top […]
« Créativité illimitée. Possibilités infinies. » Enfin, pas trop non plus. Le slogan d’Apple pour le Creator Studio ne doit pas être pris au mot : certaines fonctionnalités premium de la suite iWork sont soumises à des quotas d’usage. Sont concernées les fonctions reposant sur les technologies d’OpenAI.
Vous ne pouvez ainsi pas générer un nombre illimité d’images avec la nouvelle fonction présente dans Pages, Keynote et Numbers. La génération de notes et de diapositives dans Keynote est elle aussi encadrée par des limites.
Génération d’images intégrée à Pages (version Creator Studio) avec OpenAI. Image MacGeneration.
Dans une fiche d’assistance (pas encore mise à jour en français), Apple indique vaguement à quoi il faut s’attendre. « Le nombre exact d'images, de diapositives et de notes de présentateur que vous pouvez générer varie en fonction de la complexité des requêtes, de la disponibilité du serveur et du réseau », est-il écrit. Apple indique toutefois un minimum mensuel garanti :
50 images
50 présentations (comprenant chacune 8 à 10 diapositives)
des notes pour 700 diapositives
Notez bien qu’il s’agit d’un minimum et que chaque mois les compteurs sont remis à zéro. En théorie, vous pouvez générer davantage de contenus, mais dans quelle proportion ? Impossible de le savoir. En fait, il existe un compteur d’usage, mais il ne fonctionne pas pour le moment.
Sur Mac, il est accessible ici : Nom de l’app > Fonctionnalités d’intelligence > Afficher l’état d’utilisation. Alors que l’on attend une jauge d’utilisation, la fenêtre affiche pour l’instant un message d’erreur — nous avons testé sur plusieurs appareils et avec plusieurs comptes. Apple se couvre un petit peu en indiquant que ce compteur est en bêta, mais ça n’en reste pas moins gênant.
Le compteur d’usage ne fonctionne pas actuellement. Image MacGeneration.
Pour en revenir au nombre de générations permises, les seuils minimums sont sans doute suffisants pour les usages occasionnels. En revanche, pour quelqu’un qui voudrait illustrer plusieurs rapports ou présentations avec de nombreuses images, les 50 générations mensuelles risquent d’être bloquantes. Peut-être est-il possible d’en produire beaucoup plus, mais faute d’indicateur, impossible de le vérifier. À défaut, sur un appareil compatible avec Apple Intelligence, Image Playground reste disponible, mais la qualité n’est pas aussi élevée qu’avec les modèles d’OpenAI.
À noter également que l’utilisation d’un compte ChatGPT payant ne change rien aux quotas des nouvelles fonctions intelligentes d’iWork. Même si vous avez lié votre abonnement ChatGPT à votre iPhone ou à votre Mac pour lever certaines restrictions de l'assistant intégré au système, ce forfait n’est pas pris en compte par le Creator Studio. L’intégration de ChatGPT dans Apple Intelligence (via Siri) et celle des technologies d’OpenAI dans iWork sont deux choses totalement distinctes.
Des notes générées avec OpenAI dans Keynote (version Creator Studio). Image MacGeneration.
Un appareil compatible Apple Intelligence requis… pour des fonctions qui n’en dépendent pas
Au-delà des quotas, d’autres contraintes sont à connaitre. La génération d’images dans la suite bureautique ainsi que les fonctions pour générer des notes et des présentations dans Keynote nécessitent un des appareils suivants :
iPhone 15 Pro ou ultérieur
iPad A17 Pro ou M1 ou ultérieur
Mac M1 ou ultérieur
Autrement dit, il faut disposer d’un appareil compatible avec Apple Intelligence, alors même que ces fonctionnalités n’ont rien à voir avec Apple Intelligence. Elles sont exécutées à distance, sur les serveurs d’OpenAI, et à ce titre elles pourraient a priori être proposées sur des terminaux plus anciens.
À ce sujet, Apple précise aussi que ces fonctions peuvent être limitées ou bloquées dans certains cas, par exemple dans des pays dans lequel OpenAI n’opère pas ou bien dans des entreprises qui brident l’accès à certains services.
Si Apple vend de (nombreux) produits, la marque développe aussi des accessoires qui sont destinés à un usage interne, dans les Apple Store notamment. Le site AppleUnsold vous permet d'en profiter sans devoir écumer eBay et autres sites de petites annonces.
Quelques exemples de produits.
Bon, avant de commencer, un bémol : le site est récent et il est donc assez difficile de vérifier sa fiabilité. Ses créateurs disposent d'une boutique eBay avec de bons retours, mais si le passage par le site dédié permet de réduire les frais (et donc les prix), les garanties pour les acheteurs ne sont pas les mêmes. Donc, si vous décidez d'acheter, c'est à vos risques et périls. Et par ailleurs, l'origine des produits est toujours assez floue : Apple ne le vend pas, donc ils proviennent habituellement d'Apple Store ou de revendeurs.
Si vous connaissez une personne (des amis, de la famille, etc.) qui ne maîtrise pas totalement son Mac, vous avez peut-être déjà utilisé la prise en main à distance ou le partage d'écran intégré par Apple dans Message. C'est une fonction très pratique qui permet de voir l'écran d'une personne (ou montrer son propre écran), pour pouvoir l'aider. Mais elle a un défaut : elle ne fonctionne pas sur un Mac mini sans un petit accessoire, un microphone.
La prise en main dans Message.
La raison est simple : le partage d'écran est bien accessible dans Message (en cliquant en haut à droite sur l'icône de caméra et en choisissant Partager mon écran ou Demander à partager l'écran) mais elle repose sur FaceTime. Et sans microphone, FaceTime ne permet pas d'effectuer un appel. Le problème, c'est que le Mac mini (que ce soit les anciens modèles ou le modèle M4) n'en possède pas. macOS ne va pas afficher un message d'erreur explicite ou indiquer réellement le problème : vous aurez simplement un échec de l'appel.
Sans micro, vous aurez une erreur.
Une webcam, un micro, un casque, etc.
La solution est heureusement assez triviale : il suffit d'ajouter un microphone. La majorité des webcams1 en possède un (même un modèle de base comme la C270, vendue moins de 20 €) mais il existe aussi des microphones de bureau d'entrée de gamme efficaces. Il est aussi possible de relier un casque Bluetooth — ils intègrent généralement un microphone, même si ce n'est pas généralisé — ou tout simplement un kit mains libres. Les EarPods USB-C sont compatibles avec le Mac mini, tout comme les anciens modèles avec une prise jack, que vous avez peut-être encore dans un tiroir. Ils ont l'avantage d'avoir un microphone plus efficace que la majorité des casques Bluetooth et la prise jack des Mac mini prend en charge directement le micro.
Les EarPods, une bonne solution.
Quelques modèles haut de gamme font l'impasse sur le microphone, attention. ↩︎
Si vous êtes comme moi et que votre sac à dos ressemble davantage à une boutique d'électronique qu'à un bagage à main, vous savez que l'autonomie est le nerf de la guerre. Entre le MacBook Pro pour monter des vidéos en déplacement, l'iPhone qui chauffe en partage de connexion et l'iPad pour les moments de détente, la quête de la batterie externe parfaite est un éternel recommencement. Mais avec sa
Entre comédie culte et univers de fantasy, la plateforme de streaming d’Apple prépare une année 2026 particulièrement dense, avec deux annonces qui montrent une stratégie claire : miser à la fois sur les licences déjà adorées et sur de nouveaux mondes capables de durer dix ans.
Apple TV pourrait bientôt enrichir son catalogue avec l’un des univers de fantasy les plus populaires de ces dernières années. Le géant californien serait en discussions avancées avec l’écrivain Brandon Sanderson pour adapter le Cosmere, son vaste monde partagé qui relie plusieurs sagas à succès comme Mistborn et The Stormlight Archive. Apple TV n’a pas […]
Le constructeur chinois vient de lancer la version 5.0 de son système d'aide à la conduite, qui répond au nom très sobre de God's Eye. Plus de 2,3 millions de véhicules en profitent déjà en Chine. Côté Europe, c'est bien sûr un peu plus compliqué.
Si les distributions GNU/Linux et macOS taillent peu à peu dans les croupières de Windows depuis quelques années, un nouveau concurrent est attendu sur le ring, une sorte d'Android pour PC, dont le nom de code serait Aluminium OS. C'est un hybride entre Android et ChromeOS (le nom de code donnait un indice) et Cristiano Amon, le patron de Qualcomm, le trouve incroyable. Si Google garde le secret sur ce système, il a été vu dans un rapport de bugs pour Chromium récemment.
Barre des tâches, Google Play Store, Chrome, etc. Image 9to5 Google.
Le rapport, inaccessible depuis, montrait un Chromebook HP sous ALOS, soit Aluminium OS. C'est un modèle qui date de 2021, équipé d'une puce Intel Core de 12e génération. Dans la vidéo récupérée par 9to5 Google, on peut voir rapidement l'interface du système. Tout semble mieux optimisé pour les grands écrans qu'Android, mais la filiation est évidente avec certaines icônes issues d'Android 16. Il s'agit donc bien visiblement d'un mélange entre ChromeOS et Android.
Vidéo 9to5 Google.
Un système hybride, mais pour qui ?
En l'état, une question se pose toujours : quelle est la cible ? Les machines sous ChromeOS peuvent déjà exécuter les applications Android, et le système de Google n'a jamais vraiment réussi à sortir du monde de l'éducation et des PC à très bas prix. Toute la question est donc de voir ce que Google a prévu pour les applications, et si le système sera plus ouvert à ce niveau que ChromeOS.