Apple vient de repenser l'interface de configuration d'un Mac sur l'Apple Store en ligne, s'inspirant du système déjà utilisé pour l'iPhone ou l'iPad. Il en est fini des configurations standard que l'on devait sélectionner avant d'accéder aux options. Désormais, on doit sélectionner les...
Il fut une époque où s’équiper d’un routeur 5G demandait un investissement conséquent. À l’image des produits Wi-Fi 7, les tarifs commencent toutefois à se normaliser. TP-Link illustre cette tendance avec le lancement du M8550, un routeur 5G nomade actuellement proposé à 329,99 € pour son introduction sur le marché (soit une réduction de 70 €).
De la 5G et du Wi-Fi 6E tri-bande
Sur le plan technique, le M8550 exploite les réseaux cellulaires avec des débits théoriques pouvant atteindre 3,4 Gbps en téléchargement. Mais c’est surtout sur la partie réseau local que l’appareil se distingue en adoptant le Wi-Fi 6E.
Cette norme permet de profiter d'une bande de fréquences supplémentaire pour limiter la congestion. Dans le détail, ce modèle tri-bande peut atteindre des débits de 2 880 Mbit/s sur les bandes de 5 GHz et 6 GHz, tandis que la bande de 2,4 GHz assure un flux allant jusqu’à 688 Mbit/s. Cette configuration permet de garantir une connexion stable, même lorsque plusieurs appareils sont sollicités simultanément pour de la visioconférence ou du streaming.
Le routeur accepte toutes les cartes SIM (et nano SIM) du marché. Une fois configuré, il est capable de gérer jusqu’à 32 appareils connectés, ce qui le rend apte à couvrir les besoins d'une petite équipe en déplacement ou d'un foyer en zone blanche.
Plutôt que de dépendre exclusivement d'une interface web ou d'une application mobile, TP-Link a doté son boîtier d'un écran tactile intégré. Cet affichage permet de consulter rapidement l'état du réseau, la consommation de données ou de modifier les réglages principaux sans manipulation complexe.
Autonomie et connectivité filaire
Côté mobilité, le fabricant annonce une autonomie de 14 heures grâce à une batterie intégrée, un chiffre honorable pour une journée de travail complète. Le format reste compact pour se glisser facilement dans un sac.
Enfin, le M8550 ne se limite pas au sans-fil. Il intègre un port Gigabit WAN/LAN pour connecter un ordinateur, une console ou un commutateur de manière filaire. On notera également la prise en charge native des VPN, un ajout indispensable pour les télétravailleurs devant accéder de manière sécurisée aux serveurs de leur entreprise.
C’est un rituel annuel désormais bien ancré : une fois par an, généralement au cœur des soldes, Canal+ dégaine une offre particulièrement agressive pour bousculer le marché. Cette année, la "Vente Flash" est de retour et vous avez jusqu’au 11 février 2026 pour en profiter. Pour moins de 20 € par mois, la chaîne cryptée propose une formule qui va à l'essentiel, sans pour autant sacrifier les gros morceaux.
Le plein de sport et de cinéma pour 20 €
Baptisée « 100% Canal+ », cette offre s’affiche à 19,99 € par mois avec un engagement de 24 mois. Pour ce tarif, le bouquet est solide : l’intégralité des Coupes d’Europe de football (Champions League, Europa League et Conference League), la Premier League, le Top 14, ainsi que la Formule 1 et le MotoGP. Côté septième art, on retrouve les chaînes thématiques (Box Office, Grand Écran, etc.) et les créations originales de la maison.
Attention toutefois à un détail : contrairement aux offres plus onéreuses, le service de streaming d’Apple n’est pas inclus dans ce pack. Il faudra faire une croix sur le catalogue de Cupertino ou conserver votre abonnement séparé.
L’astuce pour descendre à 16,99 €
C’est le petit "hack" de cette promotion : l'offre est modulable. Lors de la souscription, vous avez la possibilité de décocher l’option "VOD offre longue durée". Si vous n'avez pas besoin d'un catalogue de replay profond et que vous consommez surtout les programmes en direct ou peu de temps après leur diffusion, le tarif chute à 16,99 € par mois. À ce prix, c’est imbattable pour accéder légalement aux plus grandes compétitions sportives.
Streaming et lecture : les petits plus
Côté usage, cette formule permet deux utilisateurs simultanés. C’est suffisant pour un couple ou une petite famille, même s'il faudra se serrer un peu les coudes si tout le monde veut regarder un programme différent en même temps.
Autre bonus souvent oublié : l'abonnement donne accès aux Avantages Presse. Vous pourrez ainsi consulter une large sélection de magazines, journaux et livres via les services partenaires, un petit "plus" non négligeable pour amortir encore un peu plus le coût mensuel.
Le combo gagnant avec l'Apple TV
Pour les possesseurs d'un boîtier Apple TV, cette offre est sans doute la plus pertinente du moment. On ne le dira jamais assez : l'app Canal+ reste l'application de référence sur le terminal d'Apple. Entre la fluidité de la navigation, la gestion impeccable de la 4K et une interface à des années-lumière des box opérateurs classiques (souvent poussives et encombrées), l'expérience est tout simplement incomparable.
Tandis qu'Apple se prépare à remplacer le moteur de Siri par Gemini de Google, c'est Claude d'Anthropic qui serait largement utilisé par les développeurs de Cupertino en interne. D'après Mark Gurman qui était invité de TBPN cette semaine, « Anthropic fournit une grande partie des ressources...
Pour les soldes de janvier, Intego brade Mac Internet Security : 60% de réduction ! C'est le moment d'équiper votre Mac d'un antivirus si vous n'en avez pas encore installé un.
Au sommaire cette semaine, Apple est-elle encore au cœur de la maison intelligente… ou laisse-t-elle peu à peu la main à d’autres acteurs ? Entre la multiplication des normes, la confusion règne chez les utilisateurs.
L’Apple TV 4K fait son retour chez Free. Elle a été indisponible pendant plusieurs semaines, mais il est de nouveau possible de l’avoir comme décodeur TV pour les Freebox. Le retour de l’Apple TV 4K chez Free Il n’y a pas une explication particulière sur le retrait pendant plusieurs semaines. Free n’a pas fait un […]
Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
143,8 milliards de dollars. C’est le chiffre d’affaires réalisé par Apple fin 2025, un record historique, qui dépasse même largement les attentes des analystes. Comment expliquer cette performance exceptionnelle ? On analyse dans cette émission les résultats trimestriels dévoilés par Tim Cook.
Au programme également, l’arrivée de l’AirTag 2, le lancement de l’offre Creator Studio et une acquisition d’envergure de la part d’Apple.
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Apple va s’appuyer sur Google Gemini pour Siri, mais l’intelligence artificielle Claude d’Anthropic a aussi été envisagée. En interne, Apple s’appuie beaucoup sur Claude. Mark Gurman de Bloomberg a déclaré lors du podcast TBPN que le plan initial d’Apple consistait à « reconstruire Siri autour de Claude ». Le fabricant d’iPhone a longtemps privilégié les […]
Le 15 octobre dernier, Apple a dévoilé son MacBook Pro 14 pouces avec puce M5 mais n'a pas mis à jour les modèles haut de gamme qui sont toujours dotés des puces M4 Pro et M4 Max. On avait espoir que les modèles M5 Pro et M5 Max soient dévoilés à l'occasion du lancement d'Apple Creator...
En novembre dernier, Île-de-France Mobilités avait annoncé que l'intégration à l'application Cartes d'Apple du passe Navigo annuel et de l'abonnement Imagine R des étudiants se ferait au printemps 2026. Nos confrères de iGeneration ont repéré que syndicat des transports d'Île-de-France a...
Apple perd au moins quatre nouveaux chercheurs en intelligence artificielle ainsi qu’un haut responsable de Siri, révèle Bloomberg. Cela concerne Yinfei Yang, Haoxuan You, Bailin Wang, Zirui Wang et Stuart Bowers. Ces départs récents profitent directement à la concurrence, les talents rejoignant les rangs de Meta et Google DeepMind. Nouvelle fuite de cerveaux chez Apple […]
Le 6 janvier, nous vous parlions d’une vente aux enchères à venir concernant des objets ayant appartenu à Steve Jobs, dont le premier chèque signé par lui et son compère Steve Wozniak au nom d’Apple Computer, ou d’autres éléments plus incongrus comme sa collection de cartouches 8 pistes ou son bureau d’enfance. Comme le rapporte AppleInsider, au vu des résultats de la vente, la hype sur Steve Jobs est encore loin d’être retombée.
Le fameux premier chèque d’Apple Computer. Image RR Auction.
Brisons dès le départ l’attente : pour un chèque dont la valeur était de 500 dollars pour le destinataire, le bout de papier a fait une jolie culbute, avec une vente ayant rapporté plus de 2 400 000 dollars !
Ce n’est cependant pas l’objet parti le plus cher (et heureusement), même s’il atteint la seconde place. Le haut du podium revient fort logiquement au prototype d’Apple-1, la « Celebration board », parti pour 2 750 000 dollars. Dans les autres objets, un poster (oui, un seul) d’Apple Computer de 1977 ayant appartenu à Steve Jobs est parti pour 659 900 dollars, un boîtier en bois d’Apple-1 pour 254 375 dollars, ou encore une carte de visite du co-créateur d’Apple portant une note manuscrite destinée à son père pour 97 439 dollars.
Mais les lots les plus étonnants étaient tout de même son lot de nœuds papillon, parti pour 113 580 dollars, son bureau d’enfance, à 81 989 dollars, ou encore sa collection de cartouches 8 pistes de Bob Dylan et Joan Baez, adjugées tout de même pour 6 250 dollars (et quand on connaît la fragilité du media...).
Même 15 ans après son décès, Steve Jobs fait encore rêver nombre de personnes, et sortir les carnets de chèque aussi vite que pour le dernier produit pommé à la mode.
Il y a comme une certaine dualité chez Apple : alors que d’un côté les outils proposés au grand public comprennent pour le moment OpenAI en grande majorité, et devraient basculer sur des solutions basées sur les technologie de Google Gemini dans les mois à venir, en interne, c’est tout autre chose. En effet, à Cupertino, le maître d’œuvre est une autre intelligence artificielle pour les développeurs : Claude, d’Anthropic. Pourquoi cette séparation ? Mark Gurman est revenu sur ces choix dans le podcast de TBPN Live.
Mark Gurman sur TBPN Live. Image TBPN.
L’utilisation de Claude dans les bureaux d’Apple n’est pas une simple béquille rarement sortie du tiroir selon Mark Gurman : les développeurs maison l’utilisent fortement, au point qu’Apple fait tourner des itérations spécifiquement modifiées pour elle sur des serveurs internes :
Apple tourne sur Anthropic à ce stade. Anthropic alimente une grande partie de ce que fait Apple en interne en matière de développement produits, ainsi qu’un grand nombre de leurs outils internes. [...] Ils ont des versions personnalisées de Claude qui tournent en interne sur leurs propres serveurs.
L’utilisation de l’intelligence artificielle d’Anthropic est donc majoritaire dans les bureaux de l’Apple Park. Mais dans ce cas, pourquoi ne pas l’avoir choisie à la place d’OpenAI, et plus tard Gemini ?
La raison est, selon Mark Gurman, tout simplement financière : Anthropic s’est montrée très gourmande, demandant dès la première année d’utilisation grand public plusieurs milliards de dollars, et souhaitant un contrat où cette somme double chaque année pendant trois ans. Pour Apple, le deal était inacceptable, et Cupertino s’est donc tournée vers son alliée de toujours : Google.
Les deux entreprises, bien que Google ait créé l’adversaire de l’iPhone avec Android, ont une longue histoire de collaboration : Google est le moteur de recherche de Safari depuis ses débuts, et les deux groupes font tout pour maintenir cet état de fait. Qui plus est, le deal avec Google était bien plus raisonnable, les différents retours s’accordant sur une somme d’un milliard de dollars par an « seulement ».
Apple aurait aussi bien pu continuer avec OpenAI... mais les décisions de Sam Altman, et surtout son partenariat avec Jony Ive, en ont décidé autrement :
OpenAI, soyons clairs, travaille sur des concurrents aux AirPods, avec ChatGPT intégré. Jony Ive est maintenant à la tête du design là-bas. [...] Comment rester partenaire d’une entreprise qui tente de vous dégager du business ? Il était donc hors de question pour Apple de continuer à travailler avec OpenAI, aussi bonne que soit son IA.
Apple semble avoir trouvé son équilibre, et compte bien rester sur cette différence, avec Anthropic en interne et Gemini (puis possiblement Apple Foundation Models totalement maison) pour le grand public.
Selon de nouvelles informations de Mark Gurman, le bien informé journaliste de chez Bloomberg, Apple était à deux doigts de confier la refonte complète de Siri à Claude, le modèle d'IA d'Anthropic, jugé supérieur en tout point à ses concurrents. Sauf qu'Anthropic réclamait 1 milliard par an, avec un tarif qui doublait tous les ans, donc Apple a choisi Gemini.
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Nous en parlions pas plus tard que mardi, la France s’apprête à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, grâce à une loi imposant aux plateformes en ligne de vérifier l’âge de l’utilisateur de la même manière qu’elle l’a imposé aux sites de plaisirs solitaires (ou à plusieurs, qui sommes nous pour juger ?) en août 2025.
Ces deux mineurs n’auront bientôt plus de VPN pour se protéger... Image Wikipedia/Bundesarchiv, CC BY-SA 3.0.
Déjà à l’époque, comme en début de semaine, nombreux sont ceux qui ont mentionné pour contourner ces nouvelles règles l’utilisation possible d’un VPN. Il semble cependant que la réjouissance ne sera que de courte durée, la ministre déléguée au numérique l’ayant indiqué sans ambages durant une interview ce matin sur France Info : la prochaine cible, ce sont les VPN, tels le fameux NordVPN ou encore Cyberghost.
Le temps de la ministre pensant qu’un pare-feu se cachait dans les fonctions d’OpenOffice semble loin, même si certains auront toujours un coup d’avance, et les mailles du filet se resserrent autour des jeunes qui souhaiteraient contourner les restrictions imposées. Déjà en 2023, le gouvernement avait tenté d’interdire les réseaux sociaux aux mineurs, sans succès, la réglementation européenne limitant les capacités d’un pays membre de l’Union à poser des interdictions locales. Or, comme le rappelle Anne Le Hénanff, les précautions ont cette fois été prises :
[...] Donc je peux vous assurer aujourd’hui que ce texte est conforme au DSA, le Digital Services Act, qui va permettre notamment d’appliquer des mesures de vérification, de contrôle et de sanctions côté Bruxelles. Mais par contre, l’âge à partir duquel les plateformes ne pourront pas autoriser l’accès, c’est bien 15 ans et c’est une évolution du droit européen qui s’est produit [en] juillet dernier.
Le gouvernement semble avoir aussi pris en compte les risques de représailles des États-Unis d’Amérique, et la ministre balaye l’argument d’un revers de main : « Le marché européen, c’est le plus grand marché au monde en nombre de citoyens ».
L’argumentaire menant à cette interdiction des plateformes aux jeunes ados est lui aussi bien rôdé : il s’agit de les protéger « de la dépendance, l’addiction, voire les protéger de comportements destructeurs qui peuvent aller jusqu’au suicide ». Bien entendu, dès mardi les jeunes interrogés par les médias avaient la parade : le sacro-saint VPN. Cependant, la réjouissance risque d’être de courte durée, le gouvernement ayant décidé de s’attaquer à cet outil dans la foulée :
Les VPN, je ne suis pas naïve, on connaît l’environnement numérique dans lequel nous évoluons tous, évidemment que le VPN existe. Mais moi, si j’ai réussi, en faisant passer ce texte avec l’aide des députés, à protéger déjà 65-70 % des enfants, je rappelle que l’âge moyen de création de son premier compte sur un réseau social, c’est huit ans et demi. [...] Et les VPN, c’est le prochain sujet sur ma liste.
Il est fort à parier que le gouvernement utilise pour cette nouvelle limitation le même procédé que pour les sites aux mœurs légères, laissant la plateforme libre de choisir sa méthode de contrôle tant que celle-ci permet avec certitude de confirmer l’âge de l’utilisateur. Cependant, le cas des VPN pourrait être encore plus simple : que ce soit les deux plus gros cités plus haut, tout comme leurs concurrents directs ProtonVPN ou Surfshark, tous ces fournisseurs de services le font contre rémunération, et donc une carte de paiement valide. Voilà qui devrait faciliter le contrôle, sachant que les cartes distribuées au mineurs ont des numéros spéciaux, permettant de les distinguer des cartes de paiement « standard ».
Reste que le gouvernement devra faire attention à la méthode employée, tout comme aux limites à s’imposer : la nuance est fine entre une protection des plus fragiles et une sensation (justifiée ou non) d’État liberticide...
Elle ne connaît évidemment pas Tor, qui n'est techniquement pas un VPN...
[Article originel]
Les "réseaux sociaux" seront interdit en France aux moins de 15 ans, "pour les protéger." Je n'ai pas trouvé de définition de "réseau social" qui n'inclut pas un nombre incroyable de site comme France Info (qui ne sera pas touché !), ce qu'on produisait du temps du Minitel, ou nos forums. Le terme est ambigu pour rester poli...
Ce cadre de vérification d'âge cible aussi l'accès aux contenus Internet pour adultes, au jeu d'argent en-ligne, à l'achat de jeux d'argent chez un buraliste, mais aussi l'achat physique d'alcool où que cela soit. Par exemple chez Carrouf' certains pourraient être régulièrement "vérifiés"...
Ce cadre cible aussi toute personne adulte s'inscrivant sur un "réseau social", avec le risque de lier à jamais son compte et son identité, interdisant toute pseudonymisation, l'anonymat n'existant pas vraiment sur Internet quand un état veut se donner la peine.
Je crois en l'éducation par les parents, les familles, les éducateurs, et la supervision de nos chères têtes blondes...
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