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Google encore visé par une enquête de l’UE, pouvant amener jusqu’à 40 milliards de dollars d’amende

Pour les GAFAM, les mois se suivent et se ressemblent dans leurs relations avec les autorités, et spécialement celles de l’Union européenne. Ainsi, comme le rapporte Bloomberg, Google risque de se voir infliger une nouvelle amende par la Commission européenne, sur fond d’abus de position dominante dans le domaine de la publicité.

L’Union européenne doit faire figure d’épouvantail au Googleplex... Image Wikipedia/The Pancake of Heaven, CC By-SA 4.0.

Et pour le coup, l’addition pourrait être (très) salée : pour une violation des règles de libre concurrence, Alphabet pourrait recevoir une douloureuse allant jusqu’à 10 % de son chiffre d’affaires mondial. Avec un CA mondial de 400 milliards de dollars en 2025, le montant pourrait donc atteindre les 40 milliards de dollars. Une paille !

Google serait en effet accusé de gonfler artificiellement les prix de vente de l’espace de publicité disponible sur ses services, afin de faire payer toujours plus aux annonceurs. Cette pratique anti-concurrentielle toucherait plusieurs services d’Alphabet, que ce soit le moteur de recherche Google, le service YouTube ou d’autres.

Dans le système utilisé actuellement, les prix des spots publicitaires sont décidés par des enchères en temps réel, permettant selon Google de proposer à l’utilisateur final les publicités les plus ciblées et les plus qualitatives possibles. Toujours selon Google, « les publicités Google Search permettent d’aider les petites entreprises à concurrencer les plus grandes marques, sont un moteur de la croissance économique et aident à maintenir le web gratuit pour tout le monde ». Que des qualités en somme.

Si pour le moment l’enquête n’en est qu’à ses débuts, c’est une couche supplémentaire de conflit qui s’ouvre avec l’Union européenne, venant s’ajouter à ceux déjà en cours. La Commission européenne a donc ouvert une demande d’informations sur le marché, invitant les entreprises s’estimant flouées à faire part de leurs remarques. Le tout pourrait rapidement aboutir à l’ouverture d’une procédure officielle par la commissaire européenne Teresa Ribera.

Une montée en flèche des amendes pour Alphabet

Depuis 2017, les amendes infligées à Google par l’Union européenne représentent déjà 9,5 milliards de dollars, qui se répartissent de la manière suivante : 2,42 milliards de dollars pour l’abus de position dominante dans la recherche de Google Shopping, 2,95 milliards de dollars pour les pratiques anti-concurrentielles dans les publicités en lignes, ainsi que 4,13 milliards de dollars d’abus de position dominante sur Android.

Google rappelé à l

Google rappelé à l'ordre sur le DMA, WhatsApp désormais encadré par le DSA

Et ce n’est que le début : en plus de l’enquête citée dans ces lignes, d’autres amendes pour abus de position dominante pourraient être infligées suite aux diverses enquêtes en cours s’appuyant sur le DMA, concernant un favoritisme des services maison sur les plateformes de recherche en ligne, ainsi que des manœuvres visant à dissuader les développeurs à proposer leurs apps ailleurs que sur le Play Store.

Le moteur de recherche n’est pas exempt de ses enquêtes : la Commission européenne pourrait lui infliger à lui aussi une amende, si les soupçons de manipulation des résultats de recherche dans la catégorie « Actualités » de Google étaient confirmés.

Toutes ces procédures ne risquent pas d’améliorer les relations entre Alphabet et l’Union européenne, et par la même, les relations avec le gouvernement américain.

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La Chine teste avec succès sa capsule lunaire, et rattrape presque la Nasa

La Chine a réalisé un test important pour son programme lunaire habité. Le 11 février, le vaisseau Mengzhou et un prototype de la fusée Longue Marche 10 ont effectué un exercice d'éjection d'urgence en vol depuis la nouvelle base de Wenchang. La capsule et le lanceur ont tous deux été récupérés en mer, une première pour le pays qui cherche à poser des astronautes sur la Lune avant 2030.
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Un boîtier pour SSD externe en forme d'icône de sauvegarde , pour les nostalgeeks

Les fabricants d'accessoires ont beaucoup d'imagination : sur Aliexpress, un vendeur propose un boîtier externe pour SSD M.2 (NVMe) qui prend la forme d'une icône bien connue par de nombreux utilisateurs, celle de la sauvegarde ( ). Il est vendu environ 22 € et intègre un connecteur USB-C. Le fabricant indique qu'il utilise un contrôleur Realtek RTL9210CN, qui permet des débits de 10 Gb/s en USB-C (environ 1 Go/s en pratique).

Une icône de sauvegarde qui pend sur un porte-clés.

Le boîtier accepte les SSD M.2, mais uniquement dans les variantes courtes (2230 et 2242). Les premiers mesurent 30 mm de long pour 22 de large, les seconds 42 mm. Ils ont été popularisés par les consoles comme le Steam Deck et se trouvent assez facilement dans des capacités de 1 ou 2 To chez Crucial (avec le P310), Sandisk ou Corsair. Attention, les prix sont assez élevés à cause des pénuries de mémoire flash et du fait que les SSD M.2 2230 et 2242 restent plus rares que les 2280 classiques.

10 Gb/s.

Sinon, bien évidemment, cette « icône de sauvegarde » est la reproduction d'une disquette 3,5 pouces, popularisée par le premier Macintosh et qui est passée de 400 ko à 1,44 Mo en quelques années (et même à 2,88 Mo dans une variante assez rare). Mais en 2026, les disquettes sont essentiellement des vestiges du passé, un reliquat des années 90 qui est encore mis en avant dans certaines icônes par habitude.

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L'app YouTube débarque sur l'Apple Vision Pro

C'est une grande nouvelle pour les utilisateurs de l'Apple Vision Pro : l'application YouTube est désormais disponible sur l'App Store de visionOS. Cela inclut les vidéos classiques ainsi que les contenus à 180° ou 360°. La prise en charge des vidéos 8K est possible mais à condition d'avoir...

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Le Japon mise des milliards pour fabriquer les puces les plus avancées au monde

Rapidus, une entreprise japonaise créée de toutes pièces en 2022, ambitionne de produire des puces gravées en 2 nm dès fin 2027. C'est la finesse de gravure la plus avancée au monde. Avec près de 6 milliards d'euros de fonds publics et le soutien de géants comme Toyota, Sony et IBM, le Japon tente un retour dans la course aux semi-conducteurs, un marché dominé par le taïwanais TSMC.
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YouTube est enfin disponible sur le Vision Pro

Depuis le lancement du Vision Pro, une application1 manque réellement au casque d'Apple, pour les amateurs de loisir : YouTube. Le seul moyen de profiter du service de Google était en effet de passer par le navigateur, et c'est une voie qui a des limites. Mais ce problème est enfin réglé : Google vient de publier une app YouTube pour visionOS.

YouTube sur Vision Pro.

Elle est compatible avec les deux versions du casque, simplifie la navigation et prend en charge les différents modes dédiés à la réalité virtuelle que YouTube propose, que ce soit les vidéos à 360° ou celle en VR180 (un format Google qui permet de voir un environnement en 3D positionné uniquement devant l'utilisateur). Google annonce aussi que les vidéos en 8K sont prises en charge sur le modèle M5. Ce n'est pas lié à la qualité de la dalle, mais plus probablement au fait que le M5 est capable de décoder matériellement le codec AV1.

YouTube sur Vision Pro.
Apple annonce le Vision Pro M5 : plus de puissance et de confort pour 300 € de moins

Apple annonce le Vision Pro M5 : plus de puissance et de confort pour 300 € de moins

Un short sur Vision Pro.

  1. Bon, il manque toujours Netflix.  ↩︎

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Apple récupère les droits de Severance, qui devrait avoir encore au moins deux saisons

Si Severance est une série qui est diffusée sur Apple TV1, elle n'appartenait pas à Apple pour autant : comme souvent, c'était une coproduction, ici avec Fifth Season. Selon Deadline, Apple a racheté les droits de la série à son coproducteur, qui n'est donc plus que producteur exécutif, derrière Apple Studio. Ce n'est pas la première fois qu'Apple fait ce mouvement, Silo avait par exemple été dans le même cas, mais Apple avait racheté les droits à AMC Studios en fin de saison 1.

Apple rachète les droits. Image Apple.

Pour Severance, Apple aurait donc mis sur la table environ 70 millions de dollars. Un chiffre élevé, mais à mettre en regard du prix des épisodes, qui serait d'environ 20 millions de dollars par épisode pour la seconde saison. Une des raisons de la vente des droits à Apple Studio viendrait des difficultés de la production, entre une grève à Hollywood et des reshoots : Fifth Season avait des problèmes de liquidités liées à la série et à une période très longue entre la saison 1 et la saison 2. Elle aurait même perdu de l'argent, ce qui aurait pu faire annuler la série.

Au moins quatre saisons

Selon nos confrères, le plan prévoit quatre saisons, et peut-être éventuellement une cinquième. La possibilité de proposer des séries dérivées pour permettre de combler l'attente des fans entre les saisons est aussi évoquée. Une préquelle, un spin-off (une série dérivée) et des adaptations étrangères sont évoqués.

Une fuite en avant. Image Apple.

Visiblement, le développement de la saison 3 est toujours en cours, car la méthode employée n'est pas la même que pour d'autres séries : alors que certains commencent à filmer quand une partie des scripts est disponible, Ben Stiller (très impliqué) et Dan Erickson (le showrunner, c'est-à-dire l'architecte de la série) préfèrent finaliser tous les scripts pour garder une cohérence dans un univers qui est très cadré, ce qui ralentit fortement le déroulé des opérations.

Image Apple.

Notons enfin que si Apple essaye peu à peu de prendre le contrôle sur certains des contenus disponibles sur Apple TV, ce n'est pas systématique : Ted Lasso, Pluribus ou The Studio proviennent d'autres studios.


  1. Le service, mais pas nécessairement le boîtier, mais souvent l'app.  ↩︎

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L’iPhone Fold pourrait faire exploser l’adoption des smartphones pliables

L’arrivée d’un iPhone fold pourrait profondément transformer le marché des smartphones pliables. Selon Counterpoint Research, le lancement d’un modèle au format type livre — avec un grand écran intérieur — devrait accélérer l’adoption de cette catégorie premium dès 2026 et influencer l’ensemble de l’industrie.
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YouTube propose son application sur l’Apple Vision Pro

L’application officielle de YouTube pour l’Apple Vision Pro est disponible dès maintenant sur l’App Store, permettant de visionner les vidéos sur un écran aux proportions cinématographiques. Ce lancement intervient plusieurs mois après que Google a obtenu le retrait des applications tierces qui avaient comblé le vide laissé par l’absence d’une solution officielle. Google avait annoncé […]

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Le patron d'Instagram jure qu'on ne peut pas être addict aux réseaux sociaux

Adam Mosseri, actuel patron d'Instagram, a témoigné sous serment devant un tribunal de Los Angeles dans un procès qui pourrait faire date pour les réseaux sociaux. Face aux accusations de plus de 1 600 plaignants, le patron d'Instagram a refusé de parler d'addiction, préférant le terme usage problématique. Sauf que ses propres déclarations passées sont venues le contredire.
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Safari ajoute ces nouveautés et améliorations avec iOS 26.3

Avec la sortie d’iOS 26.3 et macOS 26.3, Apple propose une mise à jour de Safari qui comprend quelques nouveautés. Il a notamment avec le support de Zstandard (Zstd), un algorithme de compression développé par Meta qui réduit la charge de traitement des appareils en décompressant rapidement les ressources Web textuelles. Cette mise à jour […]

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Surveillance du sommeil : l’Apple Watch est-elle vraiment fiable ?

Depuis watchOS 9, Apple affine le suivi du sommeil sur l’Apple Watch. Données détaillées, graphiques précis, promesses de rigueur scientifique : que valent réellement ces mesures une fois la montre retirée du poignet ?

Image : Freepik

Le suivi du sommeil chez Apple : une approche progressive

Apple n’a jamais abordé le sommeil de manière spectaculaire. Contrairement à plusieurs acteurs du marché, la marque a préféré avancer par paliers et intégrer le suivi nocturne relativement tard dans son écosystème. Cette retenue, souvent commentée, traduit une certaine prudence. Le sommeil demeure un terrain complexe, situé à la frontière entre observation physiologique et interprétation statistique.

Aujourd’hui, l’Apple Watch distingue plusieurs phases nocturnes (éveil, léger, profond et paradoxal) grâce à un ensemble de capteurs déjà présents au poignet. Accéléromètre, gyroscope et capteur cardiaque fonctionnent en synergie. La fréquence respiratoire s’ajoute à l’analyse, observée de manière indirecte pendant la nuit. Chaque matin, les résultats apparaissent dans l’application Santé sous une forme claire, accessible, presque didactique.

Ce suivi s’inscrit dans une logique plus globale. Le sommeil ne se limite pas à une donnée isolée, il interagit avec l’activité physique, la variabilité de la fréquence cardiaque et l’exposition quotidienne à la lumière. Cette vision transversale fait partie des meilleures fonctionnalités de l’Apple Watch, sans pour autant dissiper toutes les interrogations liées à la précision des mesures.

Ce que mesurent réellement les capteurs nocturnes

L’Apple Watch n’observe pas l’activité cérébrale. Elle ne capte ni les ondes neuronales ni les micro-éveils, comme le ferait un électroencéphalogramme en milieu clinique. L’analyse repose exclusivement sur des corrélations statistiques. Les mouvements du poignet, les variations du rythme cardiaque ainsi que les cycles respiratoires servent d’indices pour estimer les différentes phases du sommeil.

Dans les faits, ces estimations se montrent cohérentes lorsqu’il s’agit d’identifier les grandes tendances. Une nuit fragmentée apparaît nettement. Une accumulation de fatigue ressort sur plusieurs jours. En revanche, la distinction fine entre sommeil profond et sommeil paradoxal reste délicate. Plusieurs travaux indépendants ont mis en évidence les difficultés rencontrées par les montres connectées, Apple incluse, pour différencier ces stades de façon constante.

La force du système conçu par Apple réside surtout dans la stabilité de ses algorithmes. Les variations d’une nuit à l’autre se révèlent moins erratiques que chez certains concurrents. Cette régularité facilite l’analyse sur la durée, à condition d’accepter une part d’approximation inhérente à ce type de technologie.

Apple Watch face aux références médicales

Comparer une Apple Watch à une polysomnographie hospitalière revient à opposer deux univers radicalement différents. D’un côté, un dispositif clinique lourd, truffé d’électrodes, supervisé par des professionnels de santé. De l’autre, un objet grand public pensé pour le confort et l’usage quotidien.

Les tests réalisés en conditions contrôlées montrent un écart mesurable. L’Apple Watch identifie correctement les périodes de sommeil et d’éveil dans la majorité des situations. Les erreurs manifestes restent rares. En revanche, la durée exacte des phases profondes diverge régulièrement des données issues des examens médicaux de référence.

Cela ne signifie pas que la montre se trompe systématiquement. Elle propose une lecture interprétative. Pour un usage personnel, cette lecture suffit à repérer des anomalies récurrentes : nuits trop courtes, fragmentation excessive, horaires instables. En revanche, elle ne se substitue pas à un diagnostic clinique, notamment en cas de suspicion d’apnée du sommeil, voire d’insomnie persistante.

Sur WatchGeneration, ce point avait déjà été abordé dans le dossier consacré au suivi santé de l’Apple Watch. Celui-ci rappelle que la frontière entre bien-être connecté et outil médical reste clairement assumée par Apple.

Les limites souvent ignorées par les utilisateurs

L’une des faiblesses majeures du suivi du sommeil réside dans l’usage réel. Une Apple Watch doit être portée correctement, avec un serrage adapté et une autonomie suffisante. Dans la pratique, de nombreux utilisateurs rechargent leur montre pendant la nuit. Certains vont jusqu’à la retirer par inconfort. Ces habitudes altèrent la qualité des données, parfois sans que l’on en ait conscience.

Un autre facteur sous-estimé s’incarne dans l’influence des routines de coucher. Le système repose sur des plages horaires définies à l’avance. Un endormissement hors de ces créneaux perturbe la détection initiale du sommeil. Les travailleurs nocturnes, tout comme ceux aux horaires irréguliers, rencontrent fréquemment ce type de décalage, avec des graphiques partiels et des débuts de nuit mal interprétés.

Enfin, la lecture des résultats demande un minimum de recul. Une mauvaise nuit isolée n’a rien d’alarmant. Pourtant, l’accumulation de données favorise parfois une forme d’auto-surveillance excessive. Apple tente d’en limiter les effets et met l’accent sur des tendances hebdomadaires, jugées plus pertinentes que des alertes ponctuelles.

L’intégration dans l’écosystème Apple : un vrai atout

Là où la montre connectée Apple se démarque nettement, c’est dans sa capacité à contextualiser le sommeil. Les données nocturnes dialoguent avec l’iPhone, l’iPad et le Mac. Le mode Sommeil influe sur les notifications, la luminosité des écrans et les rappels de coucher.

Cette cohérence renforce la pertinence des analyses sur le long terme. Une dégradation de la qualité du sommeil peut être mise en relation avec une hausse de la charge d’entraînement, associée à une diminution des phases de récupération. L’utilisateur ne consulte plus une métrique isolée, mais un ensemble cohérent intégré à son quotidien numérique.

Cette lecture correspond au traitement habituel de ce type de sujet sur WatchGeneration, davantage centré sur l’usage que sur la seule performance chiffrée. La technologie gagne en pertinence lorsqu’elle s’efface derrière l’usage. Dans ce cadre précis, le suivi du sommeil de l’Apple Watch trouve une légitimité que les chiffres bruts ne suffiraient pas à justifier seuls.

Faut-il se fier aux résultats au quotidien ?

La question de la fiabilité appelle une réponse nuancée. La montre connectée Apple ne délivre pas une vérité médicale absolue. Elle soumet une photographie approximative, mais cohérente du sommeil. Pour une personne en bonne santé, cette photographie aide à ajuster ses habitudes : horaires plus réguliers, meilleure récupération, attention portée aux signaux de fatigue.

Dès que des troubles plus sérieux apparaissent, la montre atteint toutefois ses limites. Apple le reconnaît implicitement dans ses mentions légales. Le suivi du sommeil relève du bien-être, pas du diagnostic. Cette distinction, parfois frustrante, évite des interprétations hâtives et des conclusions anxiogènes liées à des nuits atypiques.

Pour conclure, l’Apple Watch ne transforme pas son porteur en patient sous surveillance médicale. Elle agit plutôt comme un miroir nocturne, imparfait mais instructif. Sa fiabilité se juge moins à la minute près qu’à sa capacité à révéler des tendances durables, lisibles sur plusieurs semaines. À condition de conserver une distance critique et de ne pas surinterpréter chaque graphique, le suivi du sommeil proposé par Apple s’impose comme un outil d’observation pertinent, fidèle à l’ADN de la marque et à sa recherche de cohérence logicielle.

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Avec Seedance 2.0, ByteDance passe un cap dans la génération de vidéos

OpenAI n’est pas le seul acteur à proposer des modèles d’IA pouvant générer des vidéos. ByteDance, l’entreprise chinoise derrière TikTok, a récemment présenté Seedance 2.0 : un nouveau modèle axé sur le réalisme pouvant créer des scènes complexes.

Vidéo ByteDance

Le modèle accepte du texte, des images, de l’audio et de la vidéo comme entrées. Il peut donc combiner des instructions en langage naturel avec des références multiples allant jusqu’à 9 images, 3 segments vidéo et 3 fichiers audio. Cela lui permet de réutiliser les cadrages et les mouvements, ainsi que les ambiances sonores ou le style.

Les développeurs mettent en avant un net bond en qualité par rapport à la version 1.5. Le modèle s’améliore surtout dans les scènes difficiles avec des interactions entre plusieurs sujets ou des mouvements complexes. Il se débrouille mieux pour éviter de casser la continuité et éviter les artefacts ou autres petites bourdes non désirées. Le modèle peut générer des clips vidéo avec audio d'une durée maximale de 15 secondes.

This was a 2 line prompt in seedance 2. If the hollywood is cooked guys are right maybe the hollywood is cooked guys are cooked too idk. pic.twitter.com/dNTyLUIwAV

— Ruairi Robinson (@RuairiRobinson) February 11, 2026

Les internautes n’ont pas traîné à essayer l’outil et générer une vidéo de bagarre entre Brad Pitt et Tom Cruise dans une (fausse) scène de film. On a également pu voir ce que donnait le modèle dans un style manga ou pour imiter des vidéos d’influenceurs. Le modèle n’a visiblement pas trop de problèmes pour créer du contenu protégé par le droit d’auteur, ce qui était également le cas de Sora 2 à son lancement avant qu’OpenAI ne serre la vis.

En pratique, Seedance 2.0 devrait être accessible dès aujourd’hui via la plateforme d’IA maison Dreamina AI ou l’assistant IA Doubao. On peut imaginer qu’il finira par infuser dans le logiciel de montage CapCut, mis en avant sur TikTok et faisant la part belle à l’IA.

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Apple Pay : Banque Populaire et Caisse d’Épargne généralisent l’utilisation du réseau CB

Le réseau CB continue de combler son retard dans le domaine du paiement mobile. Le groupe BPCE, qui rassemble notamment la Banque Populaire et la Caisse d’Épargne, s’apprête à généraliser l’utilisation du réseau de paiement français sur Apple Pay.

« Les paiements de l'ensemble de nos cartes cobadgées passeront par CB sur Apple Pay dès la fin du mois. Ensuite nous ferons la même chose pour tous les autres d'ici à la fin de l'année, que ce soit Google Pay, Swatch Pay, etc. » », a annoncé Yves Tyrode, directeur général de BPCE Digital et Paiements, au journal Les Échos. Les cartes cobadgées, ce sont les cartes compatibles avec deux réseaux de paiement, le plus souvent Mastercard + CB ou Visa + CB.

À ce sujet, après avoir distribué des cartes exclusivement Visa dans le cadre d’un partenariat lié aux Jeux olympiques de 2024, le groupe mutualiste s’engage désormais à faire évoluer son parc : à partir de fin 2027, toutes les cartes Visa only arrivant à expiration seront progressivement remplacées par des cartes cobadgées CB.

Image Caisse d’Épargne/iGeneration

Pour en revenir au paiement mobile, « sur Apple Pay nous voulions être les premiers, mais quand nous l'avons lancé, CB ne permettait pas, à cette époque, de faire passer ces paiements par son réseau », explique Yves Tyrode. BPCE a effectivement été le premier groupe bancaire à adopter Apple Pay en France, dès 2016. Et à l’époque, le réseau CB n’était pas encore compatible avec le paiement mobile.

L’utilisation du réseau CB avec Apple Pay a débuté en 2018 avec la Société Générale, avant de s’étendre au Crédit Agricole deux ans plus tard. Le véritable coup d’accélérateur n’est toutefois intervenu que ces deux dernières années. Le groupement Cartes Bancaires (GIE CB) fait de l’adoption de son réseau un enjeu de souveraineté, mettant en avant le fait que les opérations sont traitées et stockées par un acteur français, en opposition aux Américains Mastercard et Visa.

Apple Pay va se franciser un petit peu avec la généralisation du réseau CB

Apple Pay va se franciser un petit peu avec la généralisation du réseau CB

Les cartes Apple Pay compatibles CB étant cobadgées avec Visa ou Mastercard, comment choisir le réseau français plutôt qu’un autre lors d’un achat ? « En paiement mobile comme en paiement par carte, le choix du réseau s’opère lors de la transaction avec une présélection automatique du réseau par le commerçant que le client peut changer en e-commerce », nous a expliqué le GIE CB.

Choix du réseau de paiement lors d’un paiement Apple Pay sur le web. Image iGeneration.

Concrètement, lorsque vous payez par carte sur un site web, cela signifie qu’il faut cliquer sur le logo CB plutôt que Visa ou Mastercard. Avec Apple Pay, juste avant la confirmation de l’achat, il faut toucher l’option « Changer de mode de paiement » puis sélectionner le réseau CB sur votre carte compatible. « En magasin, c’est la marque présélectionnée par le commerçant qui sera utilisée, comme pour un paiement avec une carte sans contact », ajoute le GIE CB.

En matière de souveraineté toujours, le groupe BPCE se dit satisfait de la dynamique de Wero. Ce service, porté par plusieurs banques européennes, permet déjà d’effectuer des paiements instantanés transfrontaliers et doit autoriser les achats en ligne en France d’ici la fin de l’année.

Wero fourbit ses armes face à Apple Pay

Wero fourbit ses armes face à Apple Pay

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Free prévient que la 2G d'Orange va être coupée à partir du 31 mars 2026 pour certains

Si vous avez un téléphone (ou même un smartphone1) 2G, c'est le moment de penser à le changer. Free, qui utilise le réseau d'Orange pour cette technologie, commence d'ailleurs à prévenir ses clients par courriel2.

L'opérateur est capable de détecter si votre carte SIM est dans un appareil qui est uniquement 2G — vieux téléphone, ascenseur, montre connectée basique, etc. — et le message de Free donne une information importante : les dates de fermeture.

• 31 mars 2026 : dans l’agglomération de Biarritz, Anglet, Bayonne (64)
• 12 mai 2026 : Landes (40) et reste des Pyrénées-Atlantiques (64)
• 9 juin 2026 : Ariège (09), Haute-Garonne (31), Gers (32), Lot (46), Lot-et-Garonne (47), Hautes-Pyrénées (65) et Tarn-et-Garonne (82)
• Septembre 2026 : le reste de la France métropolitaine

Le message de Free. Image Univers Freebox.

Techniquement, il est évidemment possible de trouver un (vieil) appareil 3G si votre budget est limité, mais c'est une mauvaise idée, surtout chez Free : l'accord avec Orange pour la 3G limite les débits et (surtout) le réseau va être coupé dans quelques années. Dans son message, Free renvoie vers sa boutique et un téléphone Doro, pour les personnes qui ne veulent pas de smartphone.

Un Doro compatible 4G. Image Doro.

Pour les alarmes et autres objets connectés au réseau 2G (ascenseur, etc.), c'est un peu plus compliqué : vous devrez vérifier auprès du fabricant s'il est possible de connecter l'appareil à un réseau plus moderne (idéalement la 4G) mais le coût peut parfois être élevé… quand c'est possible sans tout remplacer, ce qui n'est pas systématique.


  1. Comme le premier iPhone.  ↩︎

  2. Ce qui n'est pas nécessairement une bonne idée : les gens qui ont des appareils 2G ne lisent pas nécessairement les messages de l'opérateur.  ↩︎

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Apple Creator Studio : les limites d’usage de l’IA sont plus strictes que prévu

Une présentation Keynote générée par intelligence artificielle consomme 47 % du quota mensuel d’Apple Creator Studio, réduisant la limite pratique à deux créations par mois contre les 50 annoncées par Apple. Le développeur Steve Troughton-Smith a mis en avant cet écart après avoir testé les fonctionnalités IA de l’abonnement, qualifiant le résultat de « terrible […]

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Apple fête ses 50 ans : une exposition exceptionnelle au Computer History Museum

Le 1er avril 2026, Apple soufflera ses 50 bougies ! Pour marquer cet anniversaire historique, le Computer History Museum de Mountain View, en Californie, consacre une série d’expositions et d’événements à l’ascension fulgurante de la marque à la pomme. Un hommage appuyé à une entreprise qui, (relativement) fidèle à l’héritage de Steve Jobs, se tourne […]

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Après Telegram, la Russie bloque aussi WhatsApp

C'est officiel. La Russie a aussi bloqué WhatsApp, après avoir restreint l'accès à Telegram hier, privant d'un coup plus de 100 millions d'utilisateurs de leurs messageries chiffrées. Le Kremlin veut les pousser vers Max, une application d'État développée par VK, sans chiffrement de bout en bout et dont les données sont accessibles aux services de renseignement sur demande.
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L'incroyable deal de Britney Spears : pourquoi a-t-elle vendu toutes ses chansons ?

La chanteuse Britney Spears vient de conclure un accord majeur dans l’industrie musicale en cédant sa part de propriété sur son vaste catalogue de chansons à l’éditeur musical Primary Wave. Une opération qualifiée de « landmark deal » par plusieurs sources, dont le montant exact n’a pas été dévoilé mais qui pourrait atteindre près de 200 millions de dollars.
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Genesis débarque en France avec trois modèles 100 % électriques

La marque premium du groupe Hyundai officialise son arrivée en France. Avec trois modèles exclusivement électriques (GV60, GV70 et G80), une garantie de 5 ans tous frais compris et un service client très personnalisé, Genesis vient directement jouer sur les plates-bandes du trio allemand. Et le constructeur coréen ne manque pas d'atouts.
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