Après les Pixel 10, Google active le support d’AirDrop via son système Quick Share sur les Pixel 9 et Pixel 9 Pro, ainsi que la variante XL. Cela facilite le partage de fichiers entre les iPhone et smartphones Android. Et maintenant AirDrop sur les Pixel 9 Le support d’AirDrop sur Android a été une surprise. […]
Alors que se multiplient les agents d’intelligence artificielle capables d’utiliser un ordinateur, Apple s’est penchée sur une question clé : comment les utilisateurs souhaitent-ils réellement interagir avec ces systèmes ? Dans une étude intitulée Mapping the Design Space of User Experience for Computer Use Agents, quatre chercheurs de la firme de Cupertino explorent les attentes […]
L’analyste Jeff Pu dévoile plusieurs nouveautés que l’on retrouvera sur les iPhone 18 Pro et Pro Max attendus en septembre. La plupart d’entre elles ont été déjà été évoquées par de précédentes fuites, mais c’est un moyen d’avoir une nouvelle confirmation. Puces A20 Pro, N2 et modem C2 La puce A20 Pro des iPhone 18 […]
Apple vient de publier ses premiers chiffres d’adoption d’iOS 26, et ils sont surtout en train de faire mentir les scénarios catastrophe annoncés ces derniers mois. Contrairement aux estimations alarmistes basées sur des panels ou des stats de navigation très approximatives, le tableau officiel est nettement plus flatteur pour Apple.
Les stats sont un peu moins bonnes sur iPad, mais cohérentes avec les versions précédentes. Image Apple.
Des chiffres officiels bien plus solides
Sur les appareils sortis ces quatre dernières années, 74% tournent déjà sous iOS 26, loin de l’image d’un système « boudé » que certains sites laissaient entendre avec des chiffres fantaisistes. iOS 18 reste installé sur 20% de ces iPhone récents, et seulement 6% sont encore sur des versions plus anciennes.
Quand on élargit à l’ensemble du parc, deux tiers des iPhone (66%) sont déjà sous iOS 26, 24% sont restés sur iOS 18 et 10% tournent sur une version antérieure. Là encore, on est très loin d’un échec : pour une mise à jour disponible depuis 150 jours, la diffusion est robuste et cohérente avec le cycle habituel d’iOS.
Pris isolément, iOS 26 fait très légèrement moins bien que les deux versions précédentes en rythme de déploiement… mais on parle de marges infimes, pas d’un décrochage. iOS 18 atteignait 76% d’adoption sur les appareils récents à période comparable, tout comme iOS 17, contre 74% pour iOS 26.
Sur l’ensemble des appareils, iOS 26 est exactement au même niveau qu’iOS 17, quand iOS 18 culminait à 68%. Autrement dit, iOS 26 se situe dans la même fourchette que ses prédécesseurs, ce qui ne colle pas du tout au récit d’un système « délaissé » par les utilisateurs.
Malgré les estimations pessimistes, une plateforme toujours très homogène
Si le contraste est aussi marqué, c’est surtout parce qu’on a vu circuler des estimations très pessimistes, issues de données provenant de la fréquentation des sites internet de StatCounter. Manque de chance, ces chiffres sont complètement faussés par le User-Agent d’iOS 26, qui se fait passer pour un ancien système.
Les chiffres d’Apple, eux, sont basés sur les appareils ayant effectué une transaction sur l’App Store au 12 février 2026, ce qui donne une vue bien plus représentative de l’usage réel. C’est ce décalage entre données partielles et statistiques officielles qui explique pourquoi certains prédisaient un « flop » d’iOS 26… qui n’a tout simplement pas eu lieu.
Au final, iOS 26 s’inscrit dans un cycle désormais bien rodé : l’immense majorité des utilisateurs bascule sur la dernière version en quelques mois, avec un plafond autour de 70–75% sur les appareils récents à ce stade. Pour Apple comme pour les développeurs, le message est plutôt rassurant : la fragmentation reste minimale, et les nouvelles API d’iOS 26 peuvent être ciblées sans attendre des années.
Plutôt qu’une histoire de désamour, iOS 26 raconte surtout une chose : même quand les métriques donnent l’impression d’un ralentissement, l’écosystème iOS reste l’un des plus cohérents et les utilisateurs continuent, massivement, à suivre le train des mises à jour.
Si beaucoup de départs ont émaillé les derniers mois de l’équipe responsable de l’intelligence artificielle chez Apple, ce n’est pas pour autant que tout est plus vert chez le voisin. Ces derniers jours, xAI a fait état d’un nombre de départs conséquents, y compris chez les cofondateurs de l’entreprise maintenant sous le giron de SpaceX, comme le rapporte TheVerge.
La présentation récente était grandiloquente, mais en coulisses les choses sont beaucoup moins roses. Image xAI.
xAI venant d’être intégrée dans les équipes de SpaceX, bien entendu, une part de ces départs vient de la restructuration nécessaire après une telle acquisition. Cependant, c’est loin d’être la seule justification à ces fuites de cerveaux, et la politique menée par Elon Musk serait un point de crispation bien plus important que ne voudrait le faire croire le patron de l’entreprise.
Ainsi un de ces anciens employés, parti en début d’année, indique que nombre d’entre eux ont particulièrement peu goûté la façon dont xAI a géré la crise provoquée par les créations d’images dénudées de femmes sans leur consentement, voire de mineurs. L’épisode aurait provoqué un froid palpable, et une certaine désillusion auprès des employés de l’entreprise. Selon lui, Elon Musk aurait utilisé la même méthode chez xAI que chez X, en réduisant l’équipe responsable de la sécurité et de la modération au strict minimum. Résultat : les équipes n’ont pas le temps d’intégrer plus que le strict minimum de censure, et ne posent que les bases des filtres les plus importants, comme ceux concernant la pédopornographie. Tout le reste passe à la trappe.
Autre point ayant provoqué des départs, une sensation de courir en permanence après les concurrents, sans jamais trouver ou créer une avancée majeure :
Même si nous itérions très rapidement, nous n’avons jamais réussi à atteindre un point où l’on pouvait dire : « Ah, nous avons accompli un saut qualitatif par rapport à ce qu’OpenAI, Anthropic ou d’autres entreprises avaient publié ».
Pour ne rien arranger, les équipes dirigeantes ne seraient pas sur la même longueur d’onde, et auraient bloqué nombre de projets en ne sachant pas lequel prioriser par rapport aux autres. De fait, la plupart des décisions n’arrivent à un accord qu’une fois Elon Musk présent dans le chat avec les autres responsables, retardant d’autant les avancées importantes.
Une autre source partie juste avant l’acquisition de xAI par SpaceX n’en dit pas moins, et blâme l’équipe dirigeante d’un manque de vision flagrant :
Essayer de faire ce que faisait OpenAI il y a un an n’est pas la manière de battre OpenAI. [...] Tout n’est qu’une course pour rattraper le retard. Il n’y a quasiment aucun pari risqué. Si quelque chose n’a jamais été fait auparavant, nous ne le ferons pas.
Sur le point de la sécurité de l’IA maison, lui aussi pointe un manque catastrophique de sécurité, et tient Elon Musk pour responsable en grande partie de ce trou béant :
Il n’y a absolument aucune mesure de sécurité au sein de l’entreprise — ni dans le modèle d’images, ni dans le chatbot. [...] Il [Musk] essaie activement de rendre le modèle plus incontrôlable, parce que, pour lui, la sécurité équivaut en quelque sorte à de la censure.
Au final, ce deuxième témoin conclut en notant lui aussi que tout tourne autour de Musk, qui est l’alpha et l’oméga pour les dirigeants, semblant n’avoir aucune envie ou possibilité de prendre de décisions sans l’aval du grand patron : « Tu survis en te taisant et en faisant ce qu’Elon veut. ». Ambiance.
Image MacGeneration.
Résultat ? Un nombre conséquent de personnes prennent la tangente dès qu’ils le peuvent, pour fuir ce fonctionnement toxique. Et la vague est d’autant plus forte et rapide que nombre d’entre eux ont vu l’arrivée de l’acquisition, et donc du rachat de leurs actions ou conversion en actions SpaceX comme le signal parfait pour le départ. Ainsi, au moins cinq ingénieurs de premier plan ont signalé leur départ rien que cette semaine, mais plus sérieux encore, avec les départs de Tony Yuhuai, Jimmy Ba et quatre autres personnages clés, l’entreprise n’a maintenant plus que six de ses cofondateurs sur les 12 d’origine à la tête de xAI, Elon Musk inclus.
Cet exode risque de continuer d’autant plus qu’Elon Musk a annoncé vouloir délester l’entreprise d’une partie de ses salariés suite à l’acquisition par SpaceX. Quoi qu’il en soit, voilà qui ne colle pas tellement avec les ambitions démesurées affichées par Elon Musk concernant le futur de son IA.
Pour les soldes de janvier, Intego brade Mac Internet Security : 60% de réduction ! C'est le moment d'équiper votre Mac d'un antivirus si vous n'en avez pas encore installé un.
Apple a enfin communiqué ses propres données concernant le taux d’installation d’iOS 26 et on apprend que la mise à jour est installée sur 66 % des iPhone. Les précédentes données de services tiers évoquaient 50 %. Les parts d’installation d’iOS 26 selon Apple Selon les données d’Apple publiées aujourd’hui, iOS 26 est installé sur […]
En novembre, Google surprenait tout le monde en sortant une compatibilité de sa série Pixel 10 avec AirDrop, en promettant que d’autres modèles seraient rendus compatibles plus tard. Selon AndroidAuthorithy, l’entreprise de Mountain View a tenu parole, en amenant cette fonction sur les Pixel 9.
Capture AndroidAuthority.
C’est par le biais de sa fonction Quick Share, l’équivalent sous Android de notre AirDrop, que toute la manipulation se passe. Une fois le Pixel 9 mis à jour, les appareils Apple apparaissent alors dans la fenêtre de partage sans avoir à faire la moindre manipulation, que ce soit un Mac, un iPad ou un iPhone.
Tous les Pixels 9 en circulation ne semblent pas bénéficier de cette fonction pour le moment. Il est fort possible que Google envoie cette mise à jour par vagues, ou que seuls certains modèles de la gamme Pixel 9 soient compatibles actuellement : les retours parlent de Pixel 9 Pro ou de Pixel 9 Pro XL, mais pas encore de Pixel 9 « standard ».
Toujours est-il que cette compatibilité entre iOS et Android est loin d’être désagréable, et devrait faciliter les échanges sans avoir à se prendre la tête avec le type de système présent sur le téléphone de son collègue ou ami à terme... mais il faudra pour cela attendre que chaque constructeur valide l’implémentation avec Google, ce qui pourra prendre un certain temps, voire un temps certain.
CyberGhost ajuste temporairement ses tarifs pour la Saint-Valentin 2026. L'offre actuelle permet d'obtenir une réduction de 83 % et 4 mois offerts, ce qui fixe le coût à 2,44 € TTC par mois, 68,33 € au total pour 28 mois. Le service s'adresse aux personnes qui cherchent à sécuriser leurs données personnelles et leurs habitudes de navigation de manière permanente.
Oubliez les bouquets de fleurs qui fanent en trois jours. En 2026, la vraie tranquillité se joue sur la protection de vos données. CyberGhost profite de la Saint-Valentin pour casser ses prix : 83 % de remise et 4 mois offerts, ce qui descend la facture à 2,03 € par mois. C’est un choix malin pour ceux qui veulent verrouiller leur vie privée sur Mac sans se ruiner, tout en récupérant un outil performant pour le quotidien.
Un logiciel qui respecte l'écosystème Apple
L'application ne se contente pas de faire de la figuration. Elle a été développée spécifiquement pour l'architecture des Mac, qu'il s'agisse d'un MacBook Air, d'un iMac ou d'un Mac Pro. Et ce qui est appréciable, c'est que CyberGhost n'oublie pas les anciennes machines : si votre Mac tourne sous High Sierra (10.13) ou une version plus récente, le VPN fonctionnera parfaitement.
On installe le client, on clique sur un bouton, et la connexion est chiffrée. C’est transparent, ça ne demande aucune compétence technique particulière et, surtout, cela ne pèse pas sur la réactivité de macOS.
Vitesse de pointe pour le streaming et le jeu
Un VPN qui ralentit la connexion est un VPN qu'on finit par désactiver. Ici, l'infrastructure est taillée pour le débit. Pour le streaming et les téléchargements, les serveurs sont configurés pour délivrer de la haute définition sans saccades. C’est le compagnon idéal pour accéder à vos contenus préférés avec une fluidité totale.
Pour les joueurs sur Mac, l'optimisation va un peu plus loin. Le service propose des serveurs dédiés au gaming qui stabilisent le ping et réduisent les risques de latence en pleine partie. En masquant votre adresse IP, vous vous mettez aussi à l'abri des attaques DDoS, une pratique malheureusement courante dans le milieu compétitif. Vous jouez avec une sécurité renforcée, sans sacrifier vos performances.
La transparence par les chiffres
On ne choisit pas un outil de sécurité sur une simple promesse publicitaire. CyberGhost s'appuie sur une réputation solide, avec une note de 4,7/5 sur Trustpilot basée sur plus de 14 800 avis. C'est l'un des scores les plus élevés du marché, ce qui rassure sur la qualité du réseau et la disponibilité du support technique.
Un tarif accessible
Si vous voulez passer à l'action, l'inscription se fait directement ici. C’est le chemin le plus court pour protéger tous vos appareils avec un seul compte, sans avoir à gérer plusieurs abonnements.
Côté budget, on est sur une logique de "long terme" : le tarif de 2,44 € TTC par mois, rendu possible par la remise de 83 %, correspond à un investissement unique de 68,33 € TTC pour la totalité de la période, incluant vos 4 mois offerts. C'est un montant global très raisonnable quand on sait qu'il couvre plusieurs années de tranquillité.
Et parce qu'on a le droit de changer d'avis, la garantie de 45 jours est là pour ça : vous testez, vous jugez sur pièce, et si le service ne vous convainc pas, vous récupérez votre argent.
Apple teste un prototype d’iPhone Flip à clapet selon le leaker Fixed Focus Digital sur Weibo. Cette information intervient alors qu’Apple s’apprête à lancer cet automne son premier iPhone pliable au format livre, baptisé officieusement iPhone Fold. Le fabricant explore ainsi simultanément deux architectures pliables distinctes, mais l’incertitude persiste quant à la progression du modèle […]
AWOL Vision lance ses vidéoprojecteurs 4K Aetherion sur Kickstarter, des modèles triple laser avec des remises qui vont jusqu'à 5 497 dollars. Après le succès de Valerion, le fabricant promet une image de 200 pouces ultra-nette grâce à sa technologie PixelLock, et ajoute le Dolby Vision Gaming dans le monde des projecteurs, le tout à partir de 1 999 dollars.
Avec l'évolution de la taille des capteurs et de l'électronique, les appareils photo prennent parfois des voies… étonnantes. L'Opti100 NeoFilm, un gadget vendu pour environ 6 000 ¥ au Japon (à peu près près 33 €) est en effet en forme de pellicules. Dans la même veine que le boîtier pour SSD externe dont nous avons parlé récemment, c'est un reliquat du passé : les pellicules ne sont plus utilisées que de façon marginale par les adeptes des photos argentiques.
Trois appareils photo.
Il ne s'agit pas d'une méthode bizarre pour intégrer un capteur numérique dans un appareil argentique, mais réellement uniquement une esthétique un peu nostalgique, qui amène évidemment des défauts mais aussi un côté « gadget » totalement assumé.
Le boîtier de 25 grammes (sans la carte microSD) existe en trois couleurs, pour s'approcher des différentes pellicules qu'il était possible d'acheter au 20e siècle. Il mesure 47 x 25 mm et intègre une batterie de 230 mAh. La fiche technique donne une autonomie de 60 minutes.
Ceci n'est pas une pellicule.
L'appareil photo filme en 1080p (en MJPEG) et les photos ont une définition de 3 760 x 2 128 pixels (soir 8 millions de pixels). Ce n'est pas forcément la définition réelle du capteur : les fabricants de ce genre d'accessoires tendent à appliquer des filtres pour agrandir artificiellement les images. La diagonale du petit écran n'est pas indiquée, mais la définition (80 x 160) devrait à peine permettre de cadrer. L'appareil s'alimente en USB-C, avec une prise qui permet de récupérer les images.
L'écran est très petit.
Soyons clairs sur un point : c'est littéralement un jouet et cet appareil photo ne va pas vous permettre de gagner des prix ou même de faire des photos que vous serez contents de regarder dans quelques années. Mais le format est amusant, et il va peut-être permettre, paradoxalement, de créer des souvenirs…
La Police nationale a lancé une alerte sur une arnaque qui se répand à vitesse grand V partout en France. Des escrocs glissent une fausse carte bancaire directement dans votre boîte aux lettres, accompagnée d'un courrier officiel et d'un QR code piégé qui redirige vers un faux site bancaire. Leur objectif : récupérer vos identifiants bancaires et vider vos comptes en quelques minutes.
Chez Spotify, le progrès n’attend vraiment pas. Un bug à corriger ? Une nouvelle idée à implémenter ? On peut le faire sur le chemin du bureau, dans les transports en commun, avant même d’ouvrir son ordinateur. Une pratique que l’éditeur revendique volontiers, lui qui embrasse à pleine bouche l’intelligence artificielle pour développer ses applications.
Bureaux de Spotify à Stockholm. Image Spotify.
Lors de la présentation des derniers résultats financiers, le nouveau co-CEO Gustav Söderström a expliqué que l’IA permettait à l’entreprise « d’avancer beaucoup plus rapidement ». Et de donner ce cas concret :
Pour prendre un exemple, pendant son trajet matinal, un ingénieur chez Spotify peut demander à Claude de corriger un bug ou d’ajouter une nouvelle fonctionnalité à l’app iOS depuis Slack sur son téléphone. Une fois la tâche terminée, Claude envoie une nouvelle version de l'application à l'ingénieur sur Slack, lui permettant ainsi de la déployer en production avant même son arrivée au bureau.
Ce système interne a même un nom, Honk. Et Gustav Söderström ne cache pas une certaine fierté : les principaux partenaires de Spotify en IA lui auraient confirmé que son entreprise était à la pointe dans ce domaine. Interrogé plus en détail lors de la session de questions-réponses, le co-CEO a précisé le fonctionnement de l’outil :
Grâce à [Honk], vous pouvez utiliser Claude Code littéralement dans le bus ou dans le train : il suffit de demander à Claude d'ajouter une fonctionnalité ou de corriger un bug, par exemple, à la base de code iOS. Honk vous renvoie alors un code QR vous permettant de tester l'application avec cette fonctionnalité. Si elle vous convient, vous pouvez l'intégrer en production sans même descendre du bus. Cela nous fait gagner un temps précieux.
Alors que l’intelligence artificielle est en train de révolutionner le monde du développement, le dirigeant explique que Spotify se réorganise pour s’adapter à cette nouvelle ère. L’entreprise avait déjà assuré que, sans l’IA, la refonte de son application Apple TV n’aurait tout simplement pas vu le jour.
Selon Gustav Söderström, le lancement du modèle Opus 4.5 de Anthropic, fin novembre, a marqué un tournant décisif en débloquant de nombreux usages. « Quand je parle à mes ingénieurs les plus expérimentés, nos meilleurs développeurs, ils me disent qu’ils n’ont pas écrit une seule ligne de code depuis décembre. Ils se contentent de générer du code et d’en superviser le développement », affirme-t-il.
Et ce ne serait que le début. Le co-CEO prévient que de profonds changements seront nécessaires pour rester compétitif et qu’il faudra se montrer agile. Une manière de préparer les esprits à une nouvelle vague de licenciements après les 1 500 suppressions d’emplois déjà effectuées fin 2023 ?
Meta pourrait franchir un nouveau cap —certes controversé— avec ses lunettes connectées Ray-Ban. Selon une enquête du New York Times, le groupe travaillerait sur une fonctionnalité de reconnaissance faciale, baptisée en interne Name Tag, susceptible d’être déployée dès cette année.
L'AppleStore vient de changer sa façon de proposer des Mac : après avoir sélectionné un modèle, Apple nous proposait des configurations "standards" qui sont généralement crédibles et modifiables, plus de RAM, de Stockage, un SoC plus rapide coté CPU ou GPU, etc.
C'est ce qu'on peut voir ici:
Maintenant, comme dans la première image du sujet, Apple ne propose plus de configurations "standards", mais vous devez tout configurer, étape par étape.
Je ne pense pas que cela soit un progrès : les mêmes exactes configurations finales sont disponibles, le consommateur ou client n'a pas plus de choix qu'avant.
En revanche, nous perdons la vision des différents niveaux de configuration, celle de configurations crédibles, que ça soit la version de base, sa version avec un stockage moins rikiki, et d'autres.
Quand avant on sélectionnait une option proposée puis peut-être y ajouter RAM ou stockage, là maintenant nous sommes pas mal dans le noir, et peut-être incités à sélectionner ce qui nous fait envie, en ayant moins conscience du niveau de prix (affiché en haut à droite).
Les prix n'ont pas changé, ni les configurations, ni les prix des options. La même chose mais sans référence de niveaux d'option et de niveaux de coût.
Apple vient de décider de refuser les chats "anonymes" sur l'AppStore. Ne seront plus autorisés que les chats entre personnes identifiées. Je me demande ce qu'il va advenir de Signal qui peut être utilisé comme un chat anonyme...
Il faut bien noter que pour les états, il n'y a pas d'anonymat sur Internet, un VPN ne vous rend pas anonyme, au mieux pseudonyme temporairement. L'anonymat n'existe pas sur Internet, même si vos correspondants ne connaissent pas votre identité, cet anonymat relatif peut être levé. On voit cela tous les jours.
Là il s'agit de vous forcer à vous identifier pour le fournisseur de service, même si vous pouvez bénéficier de pseudonymie et donc continuer à échanger sans que vos correspondants connaissent votre identité.
L'anonymat et la pseudonymie semblent mal compris : c'est toujours relatif à un contexte, une entité. Et si je ne vois pas de mal à ce que mon gouvernement connaisse mon identité en-ligne, j'aime aussi échanger avec des correspondants sans qu'ils sachent tout de moi (pseudonymie), mais je ne vois pas pourquoi la société gérant le service, souvent une multinationale étrangère, doit connaître mon identité.
Je suis pour la pseudonymie, que mes contacts sur des services X ou Y ne connaissent pas mon identité, pour la responsabilisation amenée par la connaissance du gouvernement de mon identité en-ligne, mais contre le fait que des multinationales étrangères sachent tout de moi !
Apple pourrait bien s’inspirer des Galaxy Z Flip pour un futur téléphone. Selon les rumeurs, l'entreprise envisagerait un iPhone « à clapet » basé sur un seul écran. La théorie a été avancée par Mark Gurman et aujourd’hui appuyée par le parfois bien renseigné fuiteur chinois Fixed Focus Digital.
Concept d’iPhone pliable réalisé avec Gemini
« Apple a également testé le format Flip », affirme-t-il sur Weibo avant de préciser qu’il n’est pas certain que ce prototype sera produit en série. Difficile de savoir en quoi consistent ces tests, mais il semble qu'Apple envisage sérieusement un futur iPhone à clapet, l'idée ayant dépassé le stade du simple brouillon.
Mark Gurman a avancé une telle idée au début du mois sans donner plus de détails. Un tel appareil pourrait concurrencer les Galaxy Z Flip de Samsung ou les Razr de Motorola. Le format s’est popularisé ces dernières années, et de nombreuses marques proposent désormais un tel concept, innovant et moins cher que le format « livre » d’un Galaxy Z Fold.
Selon les rumeurs, Apple devrait dévoiler un iPhone « Fold » grand format en septembre prochain. L’appareil aurait un écran de 7,8 pouces une fois déplié, avec un second de 5,3 pouces à l'extérieur. On y trouverait logiquement la puce A20 Pro, mais uniquement Touch ID à la place de Face ID pour une question de place. Le produit embarquerait une batterie énorme, ce qui pourrait donner une grande autonomie.
Ce téléphone au style « Flip » arriverait donc après celui au format « Fold ». Selon Mark Gurman, Apple estime que le gros modèle pliant va créer une demande pour d’autres formats, tout comme elle l’a fait avec les iPhone traditionnels. Si le premier iPhone pliant est un succès, on peut imaginer que cette déclinaison n’arrivera pas avant 2027 au plus tôt, et probablement qu’en 2028.
Dans le monde des dalles OLED, deux grands fabricants se tiennent la corde : LG et Samsung. Si le premier vend des dalles Tandem OLED depuis un moment maintenant, le second a fini par réagir. La société vient de présenter des dalles QD-OLED Penta Tandem.
Le principe reste le même : pallier la luminosité limitée des dalles OLED et l'usure induite par une luminosité élevée en couplant deux dalles. Il est ainsi possible d'obtenir une luminosité plus élevée tout en réduisant l'usure (les deux dalles montent moins haut qu'une seule dalle).
La nouvelle dalle. Image Samsung.
Le QD vient du fait que Samsung emploie des boîtes quantiques (Quantum Dot) pour générer les couleurs de ses dalles. La technologie permet plus de couleurs et une luminosité plus élevée au départ, en utilisant les boîtes quantiques pour générer le vert et le rouge, avec une structure techniquement composée de sous-pixels bleus au départ. Le Penta, lui, ne vient pas de la structure mais bien du nombre de couches : le préfixe d'origine grec signifie cinq, et c'est le nombre de couches.
Le principe du Tandem, lui, permet d'atteindre une luminosité élevée. Samsung annonce 1 300 nits pour les moniteurs et 4 500 nits pour les téléviseurs, avec un cas assez précis : 3 % d'OPR. De façon très concrète, la valeur n'est atteinte que si 3 % des pixels sont allumés, avec par exemple un soleil brillant sur un fond sombre. Si le nombre de pixels allumés augmente, la luminosité maximale diminue, un problème qui existe aussi avec les écrans LCD, mais qui est moins prégnant et qui va dépendre de la qualité du système de refroidissement de la dalle.
Un écran 27 pouces Ultra HD
Samsung a notamment montré un moniteur de 27 pouces Ukltra HD (3 840 x 2 160), un couple assez rare dans les moniteurs OLED. Un moniteur de 31,5 pouces en Ultra HD a aussi été montré, et il montre les limites des mesures annoncées par Samsung : il est certifié DisplayHDR True Black 500, ce qui implique une luminosité maximale de 500 nits au minimum. La valeur est plus faible que les 1 300 nits annoncés pour une raison simple : la certification impose des mesures avec 10 % d'OPR.
Deux moniteurs. Image Samsung.
Les autres moniteurs annoncés sont un modèle de 34 pouces pour les joueurs en WQHD (habituellement du 3 440 x 1 440) et un modèle 49 pouces en Dual QHD, soit 5 120 x 1 440. Ni la date de sortie ni les caractéristiques exactes ne sont connus, et les prix n'ont pas été annoncés.
Pas pour Apple
Si les dalles QD-OLED Penta Tandem semblent intéressantes, elles ne sont pas encore adaptées aux moniteurs qu'Apple pourrait proposer. En effet, la résolution des dalles OLED dans le cas des moniteurs est un peu plus faible que dans le cas des modèles LCD, et le moniteur 27 pouces le montre bien : Samsung explique que la résolution de 160 ppp atteinte est un exploit. Apple, actuellement, tend à employer une résolution d'environ 218 ppp, avec une dalle 5K (5 120 x 2 880) sur un moniteur 27 pouces.
Meta voudrait enrichir ses lunettes connectées d’une fonction controversée : la reconnaissance faciale. Selon le New York Times, l’entreprise de Mark Zuckerberg envisage d’ajouter une telle nouveauté dans un futur produit. Appelée « Name Tag », cette fonction permettrait au porteur d’identifier les personnes afin d’obtenir des informations sur elles. L’occasion pour Meta de démarquer son produit des autres lunettes connectées tout en rendant l’assistant intégré plus utile.
Des lunettes Meta Ray-Ban. Image WatchGeneration
Meta n’est pas encore fixée sur la façon dont tout cela devrait fonctionner. Elle envisage une reconnaissance des personnes que l'utilisateur connaît et amies sur une plateforme Meta, mais aussi l'identification des personnes que le porteur ne connaît peut-être pas ayant un compte public sur une plateforme maison comme Instagram. Cependant, la fonctionnalité ne permettrait pas de rechercher n'importe quelle personne croisée dans la rue.
L’entreprise marcherait sur des œufs avec ce concept qui va sans doute en faire bondir plus d’un. Elle réfléchit depuis le début de l’année dernière à la bonne manière de lancer cette fonctionnalité comportant des « risques pour la sécurité et la confidentialité ». Dans ce document daté du mois de mai 2025, l’entreprise envisageait de dévoiler Name Tag à l’occasion d’une conférence pour les personnes malvoyantes avant de le mettre à la disposition du grand public. Ce lancement n’a pas abouti, et Meta envisage toujours de revoir complètement ses plans.
Dans son mémo interne, Meta estime que l’ambiance électrique aux États-Unis pourrait lui donner un coup de pouce pour lancer sa fonction. « Nous allons nous lancer dans un contexte politique dynamique où de nombreux groupes de la société civile susceptibles de nous attaquer concentreront leurs ressources sur d'autres préoccupations », peut-on lire dans le document.
L’entreprise a confirmé au New York Times travailler sur une telle technologie. « Nous développons des produits qui aident des millions de personnes à se connecter et à enrichir leur vie », a-t-elle déclaré dans un communiqué. « Bien que nous entendions souvent parler de l'intérêt pour ce type de fonctionnalité — et que certains produits existent déjà sur le marché —, nous continuons à réfléchir aux différentes options et adopterons une approche réfléchie avant de lancer quoi que ce soit ».
Les lunettes Meta Ray-Ban. Image WatchGeneration
Les rumeurs voulant que Meta retente le coup de la reconnaissance faciale ne datent pas d’hier. Mark Zuckerberg a envisagé l’idée dès 2021 pour ses premières lunettes, avant de repousser le projet à cause des problèmes techniques comme éthiques qu’il soulevait. En mai 2025, The Information rapportait que Meta développait une fonction de « super sens » combinant reconnaissance des visages et IA. L’administration Trump aurait adopté une approche plus souple et plus favorable aux entreprises en matière de confidentialité, incitant Meta à rouvrir le dossier.
En interne, Meta plancherait donc sur une paire de lunettes active toute la journée pour garder une trace de la journée et répondre à des questions sur ce qui a été fait. La reconnaissance faciale serait un point clé, par exemple pour rappeler au porteur d’effectuer une certaine tâche en croisant un collègue. L’idée tient à Meta : elle a acheté l’année dernière l’entreprise Limitless, qui commercialisait un collier-micro connecté capable d’enregistrer et de résumer des conversations à l'aide de l’IA.
La principale nouveauté de macOS Tahoe a été la nouvelle interface Liquid Glass et le système d’exploitation d’Apple souffre de deux défauts au niveau du Finder qui ne sont toujours pas corrigés depuis septembre, alors que nous sommes maintenant à la troisième mise à jour avec macOS 26.3. Les développeurs Jeff Johnson et Norbert Heger […]
Si vous êtes à la recherche d'un dock Thunderbolt, une vente flash permet aujourd'hui de mettre la main sur le modèle de Belkin à un tarif vraiment intéressant.
Les collégiens français sont de plus en plus connectés. D’après les dernières données publiées par Médiamétrie, les enfants et adolescents de 11 à 14 ans passent en moyenne 1h47 par jour sur les réseaux sociaux et les messageries instantanées. Un chiffre dévoilé en plein débat sur l’interdiction potentielle de ces plateformes aux moins de 15 ans.