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Apple Plans : Mulhouse passe enfin en 3D avec le survol Flyover
Finalement, Warner Bros hésite entre Netflix et Paramount, et ça n’en finira jamais
Orange cherche à quitter la Russie, quatre ans après le début de la guerre
MacBook : Apple préparerait un écran OLED avec filtre de confidentialité intégré

Vers toujours plus de confidentialité : Apple travaillerait sur une technologie d’écran capable de limiter les angles de vision sur ses futurs MacBook. D’après les projections du cabinet d’analyse Omdia, cette fonctionnalité pourrait être intégrée d’ici la fin de la décennie, à mesure que la marque adoptera des dalles OLED sur l’ensemble de sa gamme. […]
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Bitrig permet de créer sa propre app iOS directement sur iPhone, sans coder
L’intelligence artificielle permet désormais de créer des applications iOS sans savoir coder. Mais des outils comme Xcode, Visual Studio Code ou Cursor peuvent rester intimidants pour les plus novices. C’est précisément pour lever cette dernière barrière que d’anciens ingénieurs d’Apple ont conçu Bitrig, une application très simple pour s’initier au vibe coding.
Après s’être connecté avec son adresse email ou son compte Apple, il suffit de décrire à l’IA générative l’application que l’on souhaite créer. Sur Mac, l’interface va droit au but : à gauche, la conversation avec l’agent, à droite, l’aperçu de l’application en cours de génération. Il est possible d’afficher le code source Swift, mais rien ne l’oblige. Bitrig est clairement pensé pour des utilisateurs qui n’ont aucune connaissance en programmation.

Ce qui distingue vraiment Bitrig des autres solutions de vibe coding, c’est sa capacité à fonctionner directement sur iPhone. On se retrouve immédiatement avec l’application entre les mains, ce qui facilite grandement les tests et les ajustements. En bas de l’écran, un petit panneau permet de donner des instructions à l’IA. Une fois le code généré, l’app s’exécute instantanément sur l’iPhone. On peut même masquer complètement ce panneau pour ne garder que l’application à l’écran.
Normalement, cet essai sur iPhone impose une compilation et une signature via Xcode, deux opérations impossibles directement sur iOS. Pour contourner cette contrainte, les créateurs de Bitrig ont développé leur propre interpréteur Swift, qui se charge de transformer le code source en une forme de Swift exécutable à la volée. Les détails techniques sont expliqués sur le blog du service.

Cette solution montre bien que les fondateurs de Bitrig ne sont pas des perdreaux de l’année : deux d’entre eux ont participé à la création de SwiftUI, le framework d’Apple pour concevoir des interfaces sur l’ensemble de ses plateformes. Le troisième était le designer de Storehouse, une application distinguée par un Apple Design Award, et il a lui aussi travaillé sur SwiftUI après avoir rejoint Apple.
Malgré son positionnement très accessible, Bitrig ne se limite pas à l’expérimentation. Sur Mac, il est possible d’aller jusqu’à soumettre une application sur l’App Store ou TestFlight, en connectant un compte développeur Apple et en gérant les numéros de version des mises à jour.
Pour autant, Bitrig ne conviendra pas à tous les usages. En misant sur la simplicité, l’outil fait l’impasse sur des possibilités qui deviennent attractives quand on progresse dans le vibe coding (MCP, skills…). L’éditeur reste d’ailleurs discret sur le modèle d’IA utilisé. Sur iPhone, la prise en charge limitée de nombreux frameworks peut aussi devenir bloquante dès que l’on sort des sentiers battus.
Et puis il y a le prix : il est possible de démarrer gratuitement, mais on atteint très vite les plafonds. D’après mon essai, les crédits offerts sont insuffisants pour travailler régulièrement sur un projet. L’offre gratuite se limite à cinq crédits par jour, chaque prompt consommant un crédit. Pour aller plus loin, il faut souscrire un abonnement, à partir de 25 $ par mois pour 200 crédits.
Bitrig n’est donc pas adapté pour un projet ambitieux ou professionnel. En revanche, pour découvrir le vibe coding et créer ses premières apps iOS sans se heurter à la complexité des outils traditionnels, c’est sans doute l’une des meilleures portes d’entrée à ce jour.
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Crise de la RAM 2026 : Apple est prêt à payer deux fois plus cher la NAND pour sécuriser ses iPhone

L’année 2026 s’annonce particulièrement tendue sur le marché des semi-conducteurs. Portée par l’explosion des besoins en intelligence artificielle et en infrastructures cloud, la demande en mémoire – qu’il s’agisse de RAM ou de stockage NAND – exerce une pression intense (et inédite) sur les prix. Dans ce contexte, Apple aurait accepté de revoir significativement à […]
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Mulhouse s’affiche en 3D sur Plans grâce à Flyover
Flyover continue de s’étendre et a trouvé le chemin de Mulhouse. La ville bénéficie désormais de cette fonction, qui offre un rendu 3D plus immersif, avec des bâtiments, parcs et autres lieux reproduits fidèlement.

La fonction permet de redécouvrir certains bâtiments célèbres de la ville, comme le Temple Saint-Étienne ou l’Hôtel de Ville, avec sa façade peinte en trompe-l’œil. On pourra également passer une tête vers le Musée National de l’Automobile, la tour du Bollwerk et la chapelle Saint-Jean.
Plusieurs villes ont été ajoutées à Flyover en début d’année, à commencer par Caen dans l’Hexagone. On a également vu arriver Reading au Royaume-Uni et Wolfsburg en Allemagne. Les images de Monaco ont été mises à jour le mois dernier. La liste complète des villes couvertes est disponible à ce lien.
Flyover : Apple Plans prend de la hauteur à Caen
Sur un autre registre, Apple a commencé à débrancher les visites guidées Flyover depuis quelque temps. Celles-ci permettaient de découvrir une ville en vue 3D et satellite grâce à un parcours automatique. Apparues avec iOS 8 en 2014, Apple en a retiré quelques-unes en septembre dernier. Elles ne sont toujours pas revenues, ce qui laisse à penser qu’Apple est en train de les abandonner.
Pour vérifier que Flyover est bien actif, il suffit d’ouvrir Plans et de passer en vue satellite. Le bouton 2D/3D permet de basculer vers une vue en relief : on peut alors incliner la carte et se déplacer pour profiter des bâtiments et de la végétation modélisés en 3D.
Après l'iPad Air M4 cette année, c'est l'iPad Air M5 qui passerait à l'OLED
Le lancement de l'iPad Air M4 est a priori imminent : ses stocks sont en baisse un peu partout et de multiples rumeurs anticipent un lancement d'ici au printemps, potentiellement dès le mois de mars. Il s'agira d'une mise à jour mineure dont le passage de la puce M3 à la puce M4, plus performante...

macOS 26.3 : de nouveaux composants Thunderbolt qui intriguent avant l’arrivée des Mac M5 Pro
La dernière mise à jour de macOS Tahoe embarque de nouveaux composants qui interrogent. En explorant les entrailles de macOS 26.3, le fin limier Howard Oakley a trouvé deux nouvelles extensions du noyau (kexts) liées au Thunderbolt : AppleThunderboltUSBType2DownAdapter et AppleThunderboltUSBType2UpAdapter.

Les kexts servent à ajouter au système d’exploitation des capacités matérielles à bas niveau. Le rôle de ces nouveaux modules est pour l’instant très flou, mais Howard Oakley émet l’hypothèse qu’ils sont là pour prendre en charge de nouvelles fonctions matérielles de futurs Mac à puce M5 Pro/Max.
La piste est crédible, puisque macOS 26.3 devrait être la version installée par défaut sur les MacBook Pro M5 Pro et M5 Max, attendus dans les prochaines semaines. On peut aussi se demander si ces ajouts ne sont pas liés d’une manière ou d’une autre à un futur Studio Display. Le modèle actuel exploite le Thunderbolt 3, tandis que son éventuel successeur pourrait passer au Thunderbolt 5.
Ce nouvel écran externe pourrait avoir une fréquence de rafraîchissement de 90 Hz, un progrès par rapport aux 60 Hz actuels, mais un taux inférieur aux 120 Hz des écrans ProMotion des iPhone, iPad et MacBook Pro. Cette limite, si elle se confirme, pourrait s’expliquer par des contraintes liées au Thunderbolt : même si le Thunderbolt 5 est capable de gérer du 5K à 120 Hz, Apple pourrait chercher à préserver suffisamment de bande passante pour les périphériques chaînés, sans saturer le bus. Les nouveaux kexts s’inscriraient peut-être dans ce contexte.
Studio Display 2 : du 90 Hz pour ménager le Thunderbolt 5 ?
Pour rappel, le Thunderbolt 5 propose deux modes de fonctionnement : une bande passante symétrique de 80 Gb/s ou un mode asymétrique allant jusqu’à 120 Gb/s dans un sens et 40 Gb/s dans l’autre. Il faudra sans doute attendre l’arrivée des Mac M5 Pro/Max pour comprendre la raison d’être exacte de ces nouveaux composants.
MacBook Pro M5 : une arrivée imminente dans le sillage de macOS 26.3 ?
RAMPocalypse : Apple aurait accepté de payer deux fois plus cher une partie de son stockage Flash
Vous le savez sans doute, 2026 sera une année très tendue pour le marché des composants. Les prix de la mémoire (RAM comme stockage) explosent, notamment à cause de la forte demande pour l’IA. Si Apple est bien armée pour négocier, elle va également devoir s’adapter. Selon les rumeurs, la Pomme aurait accepté les conditions du fournisseur Kioxia pour payer environ deux fois plus cher certains achats de mémoire NAND.
Rumor: Apple has agreed to Kioxia’s terms to double NAND unit prices starting in the January–March quarter, with pricing to be adjusted on a quarterly basis thereafter.$AAPL https://t.co/A8n3KLnNeF
— Jukan (@jukan05) February 14, 2026
L’information nous vient du fuiteur @jukan05, affirmant qu’Apple aurait accepté de payer 2 fois plus pour la NAND de Kioxia sur le premier trimestre 2026. Apple n’achèterait pas la tranquillité : le tarif serait renégocié chaque trimestre, ce qui suggère un marché encore très instable.
La NAND correspond au stockage Flash intégré aux iPhone et, plus largement, à une bonne partie de la gamme Apple. Quand son prix grimpe, ce n’est pas forcément le ticket d’entrée qui bouge en premier : les constructeurs ont tendance à lisser le choc en jouant sur les marges, les volumes et surtout les configurations. Ming-Chi Kuo estime qu’Apple pourrait rogner sur ses marges pour éviter d’augmenter ses prix. Elle pourrait ainsi grignoter les parts de marché de la concurrence, obligée d’augmenter ses prix.
iPhone 18 Pro : et si Apple retournait la crise de la mémoire à son avantage ?
Ce type de fonctionnement contractuel n’aurait rien d’exotique. Selon une note de JPMorgan Chase, une part importante des contrats de Kioxia reposerait sur des engagements de volume annuels et des négociations de prix trimestrielles. Les volumes pour 2026 seraient déjà en grande partie calés, tandis que certains clients data center et entreprise pousseraient même pour des accords allant jusqu’en 2027, voire 2028. Un signe de plus d’un marché sous tension.

Apple n’est pas totalement pieds et poings liés car elle travaille avec plusieurs fournisseurs, et sa puissance d’achat lui donne d’ordinaire un net avantage à la table des négociations. Mais même avec sa force de frappe, il semblerait qu’elle ait accepté de sortir le chéquier pour sécuriser des volumes et un calendrier. L’enjeu, ici, n’est pas seulement le prix : c’est aussi la garantie de livrer des millions d’appareils sans accrocs.
Tout ceci est à prendre avec des pincettes étant donné qu’il s’agit d’informations non confirmées. Ce « x2 » sur les prix peut seulement désigner certaines références ou certains lots. La tendance générale reste claire : 2026 s’annonce tendue pour la RAM comme pour le stockage, et la RAMPocalypse ne devrait pas épargner Cupertino.
Quelles sont les différences entre l'AirTag 1 et l'AirTag 2 ?
Apple a lancé son AirTag 2 en janvier 2026, près de cinq ans après l'AirTag 1 en avril 2021. Dans cet article, vous retrouverez toutes les différences entre ces deux générations du traqueur d'Apple. Localisation et portée L'AirTag 2 dispose de la puce U2 qui améliore la portée de la...

Le créateur d’OpenClaw rejoint OpenAI ! Quel impact pour son projet ?
Depuis iOS 26, l’appareil photo de certains iPhone freeze sans prévenir
Certains utilisateurs d’iOS 26 rencontrent un gros problème avec l’application Appareil photo de leur iPhone, et ce depuis plusieurs mois. Nicolas, un de nos lecteurs, nous indique que l’app se fige parfois complètement, rendant toute prise de vue impossible. Le souci touche tous les objectifs, aussi bien à l’avant qu’à l’arrière.

Depuis l’achat de son iPhone 17 Pro sous iOS 26.0 ou 26.1, ce bug est survenu à plusieurs reprises, au point de lui faire rater au moins une photo importante. Malheureusement, iOS 26.3, sorti la semaine dernière, n’a pas corrigé le tir. Pire, cette version a multiplié les freezes de l’appareil photo, au point de l’obliger à redémarrer son iPhone pour retrouver un fonctionnement normal.
En cherchant un peu, on trouve d’autres témoignages allant dans le même sens (1, 2, 3, 4…). Le problème ne semble pas limité à l’iPhone 17 Pro, des utilisateurs d’iPhone 17 et même d’iPhone 15 Pro rapportent des blocages similaires. À ce stade, aucune solution fiable ne semble se dégager, en dehors de patienter jusqu’à un correctif d’Apple. L'application Appareil photo ayant été entièrement revue sur iOS 26, cette refonte pourrait expliquer l’apparition de ce nouveau bug.
On profite de cet article pour remettre en lumière un autre bug d’iOS/iPadOS 26 enquiquinant : les gestes tactiles peuvent parfois cesser de fonctionner correctement. Sur mon iPad mini 6, depuis la toute première bêta d’iPadOS 26, par moment les gestes ne répondent plus comme ils le devraient : je dois m’y reprendre à plusieurs fois pour faire un simple défilement vertical ou horizontal. iOS 26.3 n’a toujours pas corrigé ce problème, qui touche aussi d’autres iPad et des iPhone.
iPadOS 26 : des utilisateurs confrontés à un écran tactile figé
Êtes-vous vous aussi concerné par ces bugs ?
Hideki Sato, le père des consoles Sega, est décédé à l'âge de 77 ans
Apple Music attaque Spotify sur le terrain du prix
C'est un tweet d'Apple Music qui n'est pas passé inaperçu ce week-end, passant désormais les 30 millions de vues : « Au fait, on est toujours au même prix. » Il est assez inhabituel qu'Apple fasse référence à ses concurrents dans ses campagnes de communication, même indirectement. C'est...

Apple lance Sales Coach : une nouvelle application avec chatbot IA pour former les vendeurs

Apple s’apprête à moderniser ses outils de formation avec le lancement de Sales Coach, une nouvelle application destinée aux employés des Apple Store et aux revendeurs agréés. Prévue pour le 23 février, cette plateforme remplacera l’actuelle application SEED, utilisée en interne pour diffuser conseils de vente et ressources pédagogiques. L’objectif reste le même : accompagner […]
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Saracroche ajoute le filtrage des SMS indésirables et modernise son interface
Nombreuses sont les applications permettant de bloquer les coups de fil indésirables : Orange Téléphone, Silence, Begone… L’application française Saracroche a récemment eu droit à une grosse mise à jour la distinguant un peu plus du lot. Elle apporte une refonte de l’interface ainsi que de nombreuses nouveautés pratiques, comme le filtrage des SMS.

La grosse nouveauté est la possibilité de laisser Saracroche filtrer les SMS indésirables. Il faudra pour cela aller activer cette protection dans les Réglages de l’app Messages, rubrique « Filtrer les messages texte » pour y choisir Saracroche.
Sur un autre registre, l’app laisse désormais signaler les appels indésirables directement depuis le journal d’appels. Il faut ici l’activer dans les réglages de l’app Téléphone, rubrique Signalements des SMS/Appels. Une fois cela fait, on peut faire un glissement vers la gauche sur un numéro inconnu : une petite main orange devrait apparaître, laisse signaler le numéro à Saracroche.

Ces deux nouveautés sont mises en avant sur la page d’accueil de Saracroche, avec un raccourci vers les Réglages d’iOS pour les activer facilement. Mis à part ça, l’app est désormais optimisée pour iOS 26 et les effets Liquid Glass, apportant un look plus moderne.
De plus, Saracroche effectue désormais une mise à jour quotidienne de la liste de blocage quand l’iPhone est en charge et sous couverture Wi-Fi. Une notification peut être envoyée toutes les deux semaines pour inciter à relancer l’app et s’assurer que le service en arrière-plan reste actif. Saracroche est disponible sur l’App Store et nécessite iOS 15.6.
OpenAI recrute le créateur du phénomène OpenClaw pour démocratiser les agents IA
Peter Steinberger, le développeur qui a créé en novembre dernier OpenClaw (alors appelé ClawdBot), a été recruté par OpenAI. Cette app permet de relier des grands modèles de langage à des outils qui tournent en local sur un ordinateur pour réaliser quasiment n’importe quelle tâche. Comme il l’explique sur son blog, son incroyable succès lui a ouvert les portes de la Silicon Valley. Il a été courtisé par tous les acteurs du secteur et a finalement choisi le créateur de ChatGPT, l’entreprise qui avait la meilleure vision selon lui pour démocratiser l’IA que l’on dit agentique.
Fin novembre, le développeur publie ClawdBot, un jeu de mot sur le thème du homard avec un lien évident à Claude, à tel point que les avocats d’Anthropic ont fini par réagir et l’ont forcé à renommer son outil OpenClaw. Manifestement, le clin d’œil au nom de la firme de Sam Altman tout en restant dans l’univers du crustacé a posé moins de problèmes si l’on en juge aux annonces du jour. Quel que soit son nom, cet outil repose sur les grands modèles existants, en général ceux d’Anthropic ou d’OpenAI même si on peut utiliser n’importe quel LLM, y compris un modèle qui tourne en local sur un ordinateur.
Le point fort d’OpenClaw qui explique son succès, c’est d’offrir tout le nécessaire pour que le modèle en question automatise des actions sur un ordinateur. En lui donnant accès aux fichiers en local, en le liant à des données fournies par des services (calendrier, mail…) et le contrôlant à travers des messageries instantanées (Telegram, Discord ou même Messages sont parmi les multiples options), le système s’est avéré nettement plus puissant que ce qu’OpenAI ou Anthropic proposent chacun de leur côté avec respectivement Codex et Claude Code. C’est le même concept, des agents IA qui effectuent des tâches variées, mais OpenClaw a pour lui un bien plus grand nombre d’intégrations et des fans très enthousiastes.
C’est aussi un système complexe, qui nécessite de mettre les mains dans le cambouis virtuel pour tout configurer et qui peut vite mener à des catastrophes. L’installation se fait par le biais du terminal et la configuration de la communication avec une messagerie instantanée n’a rien d’évident. L’autre élément que l’on ne peut pas ignorer, c’est que l’on donne un niveau d’accès jamais vu à un grand modèle de langage et les récits catastrophe se sont multipliés au fur et à mesure de l’apparition du phénomène, tandis que les malwares se sont précipités sur l’opportunité.
OpenClaw : quand les skills deviennent une porte d’entrée pour les malwares
Bref, OpenClaw n’est absolument pas un outil destiné au grand public, même si c’est peut-être le premier qui a montré concrètement à quoi le futur de l’informatique pourrait ressembler. C’est aussi la première fois que l’on se rapproche concrètement de ce qu’Apple a promis avec Siri il y a bientôt deux ans de cela, sans offrir jusque-là la moindre preuve d’avancées dans le domaine. C’est probablement pour cette raison que le projet a connu un succès aussi phénoménal, au point de pousser OpenAI à le reprendre sous son aile.
Dans un message publié sur X, Sam Altman promet qu’OpenClaw restera un projet open-source intégré à une fondation indépendante et qu’il ne sera pas limité aux modèles de son entreprise. Peter Steinberger ne devrait néanmoins plus travailler dessus, en tout cas pas seulement. Son objectif est de démocratiser le concept et d’offrir un outil pour automatiser des tâches que même sa mère pourrait utiliser, ce qui est bien plus difficile à mettre en œuvre qu’une collection de scripts Shell, comme on peut l’imaginer.
Quand j’ai commencé à explorer l’IA, mon objectif était de m’amuser et d’inspirer les gens. Et nous y voilà : le homard est en train de conquérir le monde. Ma prochaine mission consiste à concevoir un agent que même ma mère pourra utiliser. Cela demandera un changement bien plus important, une réflexion beaucoup plus poussée sur la manière de le faire en toute sécurité, ainsi qu’un accès aux tout derniers modèles et aux recherches les plus récentes.
Impossible de ne pas lier cette acquisition avec celle de Sky, startup créée par les fondateurs de Raccourcis qui travaillait sur une app assez similaire dans l’esprit, mais bien mieux intégrée à macOS et plus proche d’un outil grand public. OpenAI a acheté l’app et ses concepteurs en octobre dernier et on imagine que le créateur d’OpenClaw va rejoindre ce groupe au sein de l’entreprise californienne.
OpenAI achète Sky, l’outil d’automatisation basé sur IA des créateurs de Raccourcis
Voire en prendre le contrôle ? En tout cas, Sam Altman indique dans son message sur X que Peter Steinberger va « piloter la prochaine génération d’agents personnels » et il considère même que « ces travaux deviendront rapidement un pilier central de notre offre de produits ». C’est assez vague, mais on peut imaginer au minimum que les futurs agents IA d’OpenAI seront construits en partie sur les fondations d’OpenClaw.
Apple : un special event en mars pour remettre le Mac au centre du jeu ?
Le catalogue des nouveautés qu’Apple s’apprête à dégainer dans les prochaines semaines ne cesse de s’étoffer. Le volume d'annonces pressenties est tel qu’un simple communiqué de presse semble désormais insuffisant pour tout balayer. Mark Gurman, toujours bien informé, parie d'ailleurs sur l’organisation d’un special event durant le mois de mars.
Le MacBook « SE » en tête d’affiche
Une fois n’est pas coutume, c’est le Mac qui devrait tenir le haut de l’affiche. L’un des enjeux majeurs de cette conférence serait le lancement en grande pompe du MacBook « low cost » (ou MacBook SE), une machine sur laquelle Cupertino fonde de gros espoirs pour conquérir de nouveaux segments de marché.
Le MacBook low-cost d’Apple se rapproche : lancement pressenti début mars
Apple semble miser énormément sur ce modèle qui pourrait représenter, dès sa première année de commercialisation, un quart des ventes totales de portables pommés. Pour autant, la firme ne compte pas délaisser le haut de la gamme : les MacBook Pro équipés de la puce M5 sont plus que jamais attendus pour ce printemps. Dans la foulée, un nouveau Mac Studio, potentiellement accompagné d’un Apple Studio Display 2, pourrait également pointer le bout de son nez.
Mac Studio M5 : tout ce qu’il faut attendre de la prochaine génération
iPhone 17e et le flou artistique autour de l’iPad
En ce qui concerne le reste de l’écosystème, certains lancements pourraient intervenir de manière plus discrète. C’est notamment le cas de l’iPhone 17e, dont la commercialisation est annoncée comme imminente par plusieurs sources de la chaîne d'approvisionnement. Le flou reste toutefois entier concernant l’iPad, dont le calendrier de renouvellement semble cette année plus incertain.
Apple reculerait une bonne partie des nouveautés de Siri à iOS 26.5
Une démo du nouveau Siri ?
Si ce special event se confirme, Apple pourrait être tentée de faire une démonstration de son « nouveau Siri ». Bien que la mise au point de l’assistant dopé à l'IA semble plus laborieuse que prévu, Tim Cook se doit de rassurer les utilisateurs et surtout les investisseurs, qui commencent à trouver le temps très long.
Siri fait trébucher Apple en Bourse : Cupertino contraint de sortir du silence
Enfin, cette conférence pourrait être le théâtre de la présentation du « Home Hub ». Cet appareil hybride, à mi-chemin entre un HomePod et un iPad, serait le nouveau centre nerveux de la domotique version Apple. Un produit audacieux, dont le lancement semble-t-il dépend en grande partie du nouveau Siri…
Un rendez-vous redevenu exceptionnel
Si Apple semble décidée à organiser un keynote en mars, l'exercice est loin d'être systématique. En 2024, la marque avait mobilisé les projecteurs pour dévoiler ses iPad Pro M4. Mais pour retrouver un keynote de printemps vraiment dense en matériel, il faut remonter à 2022, année de l'introduction fracassante du Mac Studio. Quatre ans plus tard, Apple semble prête à réitérer l'expérience.