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Pays-Bas : « Comme votre iPhone, vous pouvez jailbreaker le F-35 »

C’est la bombe qu’a lâché le secrétaire à la défense néerlandais, relevée par The War Zone :

Je vais vous dire quelque chose que je devrais passer sous silence, mais soit. Comme pour votre iPhone, vous pouvez « jailbreaker » le F-35. Je n’en dirai évidemment pas plus.

Les phrases chocs, c’est bien, mais il s’agit d’être réaliste... Image @clashreport.

Déjà, du point de vue Apple, les choses semblent bien mal embarquées : si le jailbreak était à la mode il y a encore quelques années, et à raison pour certaines fonctions artificiellement limitées ou inexistantes sur les appareils Apple, cette manipulation consistant à « déplomber » le système d’exploitation des iPhone est tombée en désuétude.

Un guide pour lancer l

Un guide pour lancer l'interface de macOS sur un iPhone jailbreaké

À cela, plusieurs raisons : la première, c’est au final qu’Apple a intégré bon nombre des fonctions manquantes directement dans iOS sans avoir à bidouiller pour les obtenir. C’est le cas pour la majeure partie des fonctions qui ne relèvent pas de la personnalisation radicale de l’interface, et même cette dernière est bien plus transformable qu’à l’origine, même si elle n’atteint pas encore les possibilités d’Android.

Ensuite, le jailbreak est devenu bien plus complexe qu’auparavant, et ce n’est pas forcément un mal : au fil du temps, l’iPhone est devenu bien plus qu’un « simple » smartphone, et contient maintenant un nombre conséquent d’informations privées, que ce soit la correspondance, les comptes bancaires, les numéros de cartes de paiement, des informations de santé ou même des pièces d’identité numériques. Ainsi, à part des bidouilles de haut vol, le jailbreak d’iOS depuis sa version 17 est devenu beaucoup plus rare : la faille matérielle permettant une ouverture définitive du système a été comblée à partir du SoC A12, et aucune autre faille matérielle ouvrant la voie à un jailbreak impossible à contrer n’a été découverte sur les SoC depuis.

Et pour un F-35 ?

Pour un avion aussi complexe que le F-35, les choses sont encore plus complexes, et la phrase du secrétaire d’État à la défense n’est à prendre au mieux que comme un slogan choc destiné aux journalistes, et guère plus.

Partons du principe que vous avez un F-35 à disposition (déjà, vous êtes donc à la tête d’un État relativement riche, chanceux !). Cet avion de combat américain est lié à la fois logiciellement aux USA par le réseau ALIS/ODIN (Autonomic Logistics Information System/Operational Data Integrated Network, les militaires adorent les rétro-acronymes) permettant certes de maintenir ses logiciels à jour, mais aussi bien plus d’autres choses. Le réseau permet ainsi la maintenance prédictive, la commande de pièces détachées, de suivre la disponibilité de la flotte,...

Sans l’aide des USA, le F-35 devient rapidement un joli presse-papier à plusieurs millions de dollars. Image USAF.

Petit souci de cette liaison, il a été confirmé qu’un avion ne se connectant pas à celle-ci pendant un certain temps, l’avion se met alors en mode « désactivé » : au mieux, seules les commandes de vol ne seront fonctionnelles, au pire, il ne démarrera tout simplement pas, et nécessitera l’envoi de techniciens de Lockheed-Martin pour le réactiver.

Autre pan où la comparaison avec un iPhone devient plus scabreuse, un avion tel le F-35 a besoin de « consommables », sous forme de missiles de toutes sortes (ça reste un avion de combat, et sans missiles, son utilité devient très superficielle) qui seront soit à commander auprès de fournisseurs US, soit au minimum seront activables par des serveurs de maintenance US. Autres éléments indispensables, les pièces détachées : nombre d’entre elles ont une durée de fonctionnement prédéterminée, ou un nombre d’utilisations limités. Et contrairement à une voiture où on peut décaler légèrement l’entretien, sur un avion de chasse, le prendre à la légère peut rapidement conduire à une catastrophe.

Dernier point où la comparaison s’avère difficile, un avion de chasse moderne n’est pas grand chose sans les liaisons tactiques avec différentes sources d’informations. Or, la majeure partie d’entre elles provient des services de renseignements américains, ou d’entreprises privées américaines. Sans ces renseignements, l’efficacité du F-35 tombe très rapidement.

Au final, si l’allusion à un jailbreak du F-35 a le don de marquer les esprits, c’est malheureusement une punchline très loin de la réalité, que ce soit du côté de l’iPhone, où les possibilités se sont drastiquement restreintes, mais encore plus du côté du F-35, qui ne servira pas à grand chose sans l’aide des autorités US, même si la liaison ALIS/ODIN venait à être rendue « optionnelle » : sans les pièces détachées et les renseignements du pays d’origine, point de salut.

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Le jour où Telnet est presque mort… un peu en avance

Si vous avez déjà dû vous connecter à un vieil appareil, vous connaissez peut-être la commande telnet. Ce vieux protocole, développé à la fin des années soixante, permet de se connecter à distance sur un système informatique. En 2026, Telnet ne devrait plus être utilisé : le protocole n'est pas chiffré et donc il est assez simple de récupérer les mots de passe de connexion, qui sont transmis en clair. Apple, avec macOS, a supprimé la commande il y a de nombreuses années, avec macOS High Sierra. Pourtant, Telnet était encore largement employé… au moins jusqu'au 14 janvier 2026.

L'histoire est un peu compliquée, et les chercheurs de GreyNoise l'expliquent bien. La société surveille le trafic et le 14 janvier 2026 à 21:00 (UTC), le trafic s'est effondré au niveau mondial. Pas juste un peu : ils indiquent qu'ils détectaient environ 74 000 sessions l'heure précédente, et seulement à peu près 22 000 ensuite, puis à peine 11 000.

La chute est visible. Image GreyNoise.

Quelques jours plus tard, le 20 janvier, une faille (très) importante a été divulguée. Notée CVE-2026-24061, elle permet d'obtenir un accès root (le plus haut niveau de privilège) sans mot de passe. En clair, si vous aviez un serveur Telnet accessible sur Internet, il devenait accessible à n'importe qui.

Une coïncidence… ou pas

Reprenons. Avant le 14 janvier, il y a environ 914 000 sessions par jour. Après cette date, il y en a seulement 373 000 selon GreyNoise, une réduction de 59 %. Selon eux, certains pays sont passés à 0 (soit aucune session) et le nombre de connexions a chuté très largement chez des opérateurs américains (-74 %, -79 %, etc.). Mais sur les réseaux professionnels, le trafic n'a pas été affecté. Visiblement, c'est le trafic sur le port 23 (employé par Telnet) qui a été filtré.

Quelques jours plus tard, donc, une faille importante a été dévoilée. Nous pourrions bien évidemment penser que le filtrage a été causé par la divulgation publique de la faille, mais ce n'est logiquement pas le cas : le filtrage a été mis en place une semaine avant. Selon les chercheurs, et ce ne sont que des suppositions, des rumeurs sur la faille ont probablement commencé à circuler avant la divulgation (la correction a été publiée le 19 janvier) et quelqu'un a donc peut-être voulu éviter des problèmes.

Dans leur article du 10 février, ils montrent que le trafic a continué à rester nettement plus faible qu'avant le 14 janvier, donc que le filtrage est a priori encore en place. Et si vous avez encore une machine avec un serveur Telnet accessible, il est probablement temps de le mettre à jour… ou d'abandonner Telnet.

telnet towel.blinkenlights.nl

Terminons par quelque chose de plus léger : le protocole a été utilisé pour s'amuser et est encore employé pour ça. Si vous avez une machine compatible, vous pouvez tenter la commande telnet towel.blinkenlights.nl.

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Utilisez l'accélération matérielle VideoToolbox avec Handbrake sur Mac

De nombreuses questions ont été posées mais aussi de nombreux résultats apportés par les forumeurs suite à l'article sur la Vitesse de conversion [logicielle] sur différents Mac avec handbrake.

Déjà l'éléphant dans la pièce : la boîte à outil d'accélération vidéo incluse dans macOS, iOS, etc.
Apple la nomme "VideoToolbox" (doc en anglais ici) et elle est utilisable avec Handbrake.

Comment reproduire

Prenez la vidéo libre de droits, que vous trouverez ici.
Vous pouvez étendre sa longueur en suivant ce micro-tuto fait à la va-vite (dans les forums).

Dans Handbrake choisissez soit le fichier téléchargé soit sa version rallongée qui laisse plus de temps pour voir les fps sur la fin en bas à gauche.
Dans Handbrake : Préréglage > General > Fast 720p30
Puis dans onglet Vidéo, sur Encodeur vidéo, au lieu de l'encodeur logiciel par défaut "H.264 (x264)", sélectionnez "H.264 (VideoToolbox)".
Démarrez et regardez en bas à gauche vers la fin de l'encodage.

Mes résultats comparant encodage logiciel (x264 optimisé) et matériel

Ça parle tout seul : ça va beaucoup plus vite une fois qu'on choisi l'encodage matériel.

Le gain va de +52% pour le plus ancien (MBP 15" Intel 2017) jusqu'à +73% pour les M4 et M5 : plus le matériel est récent, plus l'accélération matérielle est impressionnante !

En revanche la qualité de sortie sera différente ainsi que la taille des fichiers, même entre Mac : les encodages matériels sont différents, surtout entre Mac Intel et Mac ARM.
Mais on peut en comparer les vitesses et je n'ai pas remarqué de différences visuelles pour ma part.

En conclusion

Quand vous êtes pressé ou simplement satisfait de la qualité, utilisez l'encodage matériel de la VideoToolbox Apple, l'accélération est impressionnante même avec un ancien Mac Intel !

Le M5 s'appuyant sur l'accélération matériel de la VideoToolbox est alors 16% plus rapide qu'un M4 Max avec x264 logiciel. Un gain de vitesse gratuit ...

Et les encodeurs les plus rapides sur Mac s'appuient très probablement sur la même VideoToolbox avec des résultats similaires. À essayer !

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Le premier Cybercab de Tesla est sorti d'usine !

Tesla vient de dévoiler le tout premier Cybercab sorti de sa ligne de production, directement depuis la Gigafactory du Texas. Ce biplace sans volant ni pédales est conçu pour fonctionner comme un robotaxi entièrement autonome, à base de caméras uniquement. La production en série devrait démarrer en avril, mais le logiciel de conduite autonome, lui, accumule les retards.
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Serait-ce les couleurs des MacBook low-cost ?

Apple pourrait profiter de son événement du 4 mars pour lever le voile sur un MacBook à petit prix, attendu de longue date. Selon plusieurs sources concordantes, l’ordinateur portable serait présenté lors de la Special Experience organisée simultanément à New York, Londres et Shanghai, avec une approche résolument plus audacieuse… notamment sur le plan des couleurs.
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Barbee gère votre barre de menus « à la Bartender »

Si vous êtes lecteur ou lectrice d’ici, c’est que vous aimez les petits utilitaires qui rendent service (d’où leur nom, d’où leur nom) et qui prennent gentiment chacun quelques pixels dans votre barre de menus, au point qu’ils dépassent de la place qui leur est allouée et que vous ne savez plus comment les gérer. Si vous êtes lecteur ou lectrice d’ici, vous avez certainement lu les tests sur l’excellent ... Continuer la lecture
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Transfert direct d’eSIM d’iPhone à Android : SFR joue le jeu en France

Petit à petit, le transfert direct d’eSIM entre un iPhone et un smartphone Android se met en place. Avec iOS 26.0, il est devenu possible de transférer une eSIM d’un appareil Android vers un iPhone. Depuis iOS 26.3, la manœuvre est désormais possible dans l’autre sens, d’un iPhone vers un terminal Android, donc.

Image iGeneration

Apple détaille la procédure dans une nouvelle fiche d’assistance pas encore traduite en français. Les étapes sont assez nombreuses (aller dans les Réglages, mettre les deux téléphones côte à côte, scanner un QR code…), mais c’est normalement plus rapide que la méthode traditionnelle qui impose de passer par son opérateur pour obtenir une nouvelle eSIM.

Côté iPhone, le transfert direct nécessite donc iOS 26, et côté Android, c’est la version 16, déployée l’année dernière sur les Pixel récents et d’autres modèles, qui est demandée. Mais ce n’est pas tout, il faut aussi un opérateur compatible. Pour l’heure, un seul opérateur français est listé par Apple : SFR. Avec les autres, le transfert entre les deux plateformes implique encore de passer par eux.

À l’étranger, les opérateurs compatibles sont les suivants à l’heure actuelle :

  • États-Unis : AT&T, FirstNet, T-Mobile, Verizon
  • Allemagne : Telekom
  • Japon : au
  • Royaume-Uni : EE
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50 ans d'Apple : MacGeneration lance un livre et organise une journée spéciale le 18 avril

On s’était donné rendez-vous dans 25 ans. C’était la promesse, un rien bravache, lancée pour fêter les noces d’argent de MacGeneration. On se voyait déjà célébrer notre demi-siècle en 2049… Enfin, peut-être. Si le Web existe encore d’ici là… et nous avec.

Mais nous avons une bien meilleure nouvelle : pas besoin de patienter deux décennies pour sabrer le champagne. Car un cinquantenaire peut en cacher un autre, et c’est Apple qui s’apprête à souffler ses cinquante bougies le 1er avril 2026.

Alors, forcément, on a eu envie de tricher un peu sur le calendrier. Et d’en profiter pour tenir, enfin, une vieille promesse…

Voici notre nouveau projet

Après avoir trituré le format magazine pour nos 25 ans, nous nous sommes mis en tête de concevoir un livre. Un vrai. L'idée ? Revenir sur 50 ans d’une histoire singulière, celle d’Apple. Ce bouquin, nous l’avons voulu à notre image, mais surtout à la vôtre : celle d’une communauté fidèle qui suit les pérégrinations d’une firme qui aura connu tous les états, des sommets les plus vertigineux aux creux les plus sombres.

Sans le savoir d’ailleurs, vous avez peut-être participé à la genèse de ce livre. Pour la réalisation de certaines pages, nous avons puisé notre inspiration dans les souvenirs que vous nous avez confiés en fin d’année dernière.

À l’image de ce que nous avons fait avec le magazine, nous avons soigné l’objet. Ce sera un beau livre, de ceux qu’on prend plaisir à laisser traîner sur une table basse et que l’on feuillette pour le simple plaisir des yeux. Un objet pour remonter le temps, de 10, 20, 30, 40 ou 50 ans… le temps d'une pause café. Notre camarade Jean-Baptiste Leheup, qui hante les colonnes de MacG depuis presque un quart de siècle lui aussi, s’est attelé à la tâche pour rassembler tous ces souvenirs et en tirer un ouvrage de 250 pages, façon madeleines de Proust.

Une livraison en avril, pas en décembre (promis, juré, craché !)

Ce beau projet n'attend plus que vous. Nous sommes conscients que tout n’a pas été parfait pendant la campagne de socio-financement du magazine, alors cette fois, nous avons décidé de procéder autrement. Le projet est quasi achevé et si nous obtenons votre précieuse aide pour le financer, vous aurez le livre entre les mains dès le mois d'avril.

Puisque l’on a beaucoup de choses à fêter, on aimerait beaucoup vous voir « en vrai ». Nous voulons organiser la première journée MacGeneration. Ce serait le 18 avril prochain à l’école Émile Cohl, dans le 3e arrondissement de Lyon. Au programme : des conférences, quelques pépites matérielles sorties de nos placards et des ateliers. On vous en dira plus très vite, mais un conseil : ne traînez pas trop pour réserver, la jauge est limitée à 180 places.

À vous de jouer !

Comme pour le magazine, nous lançons une nouvelle campagne sur Ulule. Sans votre soutien, ces deux projets combinés sont tout simplement irréalisables, surtout dans le contexte actuel.

Vous pouvez nous soutenir en précommandant le livre, ou en prenant votre billet pour la journée du 18 avril. Nous avons aussi concocté des offres combinées avec le Club iGen et quelques goodies qui devraient vous plaire. On ne voulait pas faire trop long, alors on vous présentera très bientôt le pin’s des 50 ans, notre nouveau mug et l’affiche d’Apple Park, que nous avions réalisée pour les débuts du Club iGen.

Pour que tous ces projets voient le jour, nous avons besoin comme toujours de votre soutien :

  • si nous récoltons la somme de 20 000 €, on signe le bon à tirer pour lancer l’impression du livre au plus vite ;
  • si nous dépassons les 40 000 €, alors nous lancerons les préparatifs pour la journée MacGeneration.

Parce qu’on est joueurs, on s’est également lancé quelques défis :

  • si nous collectons plus de 50 000 €, nous fêtons l’autre grand anniversaire de ce printemps : tous les articles de notre future série consacrée aux 25 ans de Mac OS X seront disponibles gratuitement ;
  • si nous collectons plus de 65 020 €, nous envoyons à l’un d’entre vous la réplique d’une carte mère de l’Apple I ;
  • si nous collectons plus de 80 000 €, nous vous laissons choisir le thème d’un atelier ou d’une conférence lors de la journée de MacGeneration ;
  • si nous collectons plus de 100 000 €, nous nous engageons à publier un tome II avant la fin de l’année.

On espère que tout cela vous plaira autant qu'à nous !

Je soutiens MacGeneration et je précommande le livre des 50 ans d’Apple

Je soutiens MacGeneration et je prends mon ticket pour la journée MacGeneration

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iOS 26.4 gère mieux les appels d’urgence en France sur iPhone

Apple a proposé la bêta d’iOS 26.4 et l’une des nouveautés concerne les appels d’urgence sur iPhone en France. Il se trouve qu’il y a en effet du changement à ce niveau.   Un meilleur traitement pour les appels aux secours En fouillant dans le carrier bundle des opérateurs français dans la bêta d’iOS 26,4, […]

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tvOS 26.4 corrige un problème de son avec le Dolby Atmos

En version bêta depuis lundi, tvOS 26.4 apporte une nouvelle option facilitant l'accès au style des sous-titres et on découvre aussi un nouveau réglage appelé « Connexion Audio Continue » qui, d'après les premiers retours, permet de corriger des problèmes de craquements du son, de décalage...

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En Colombie, une IA au look d'Avatar se présente aux élections législatives

Lors des prochaines élections législatives prévues le 8 mars en Colombie, une candidature pour le moins singulière ne manque pas d'attirer l’attention. Parmi les prétendants à un siège réservé aux communautés indigènes figure une intelligence artificielle. Son nom : Gaitana AI. Mais cette initiative bien réelle interroge autant qu’elle intrigue.
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Apple Music Connect fait son retour en tant que portail pour les professionnels

Vous vous souvenez de Connect, ce simili réseau social intégré à Apple Music qui avait été lancé en fanfare avant d’être rapidement abandonné ? Apple Music Connect fait aujourd’hui son retour… sous une forme très différente. Il ne s’agit plus d’un équivalent de Facebook destiné aux artistes, mais d’un nouveau portail à l’attention des labels et autres distributeurs présents sur le service de streaming.

Ce portail permet par exemple de créer et de gérer les visuels utilisés sur Apple Music. Il donne aussi accès à Apple Music Pitch, un outil conçu pour faciliter la transmission d’informations sur les sorties à venir aux équipes éditoriales d’Apple. Celles-ci peuvent d’ailleurs solliciter directement les distributeurs pour obtenir des images promotionnelles, qui seront exploitées dans les playlists ou ailleurs.

Bref, ce nouvel Apple Music Connect se présente comme un centre de contrôle pour les acteurs chargés de promouvoir des œuvres sur le service. Il n’a plus rien à voir avec l’ancien Connect qui permettait aux artistes de s’adresser directement à leurs fans dans l’app Musique. Les outils ont changé, mais l’objectif reste le même au fond : mettre en valeur les sorties musicales sur Apple Music.

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Google Pixel 10a : même prix, même puce, mais un design plus… plat

Google vient de présenter le Pixel 10a, successeur du très apprécié Pixel 9a. Au programme : un dos complètement plat, un écran plus lumineux, une recharge plus rapide et un verre bien plus résistant, mais toujours le même processeur Tensor G4 que l'an dernier. Le tout pour 549 euros, en précommande dès maintenant et disponible le 5 mars.
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Apple Music Connect est ressuscité comme outil de promotion

Un peu plus de sept ans après la fermeture d'Apple Music Connect, une sorte de mini réseau social qui permettait aux artistes de publier dans l'onglet « Pour vous » d'Apple Music (avec un succès qui n'a pas vraiment dépassé celui de Ping qui avait fermé en 2012), Apple vient de lancer un...

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Overade cache un AirTag dans un catadioptre de vélo

Les astuces pour cacher un AirTag dans son vélo sont nombreuses : dans la sonnette, sous un porte bidon, sous la selle… La marque Overade propose une nouvelle technique avec un accessoire cachant la balise sous le catadioptre. Le produit est vendu 29,99 € sur Amazon.

Image Overade

Le fabricant vante un rendu discret et efficace pour un catadioptre qui reste fonctionnel. Le paquet en contient deux, qui sont adaptés aux roues avant et arrière. On nous promet une installation facile et rapide pour ce support conçu pour s'adapter à toutes les tailles de roues et à tous les types de rayons.

L’espace pour la balise n’a pas été pensé que pour les AirTags. Il fonctionne également avec certains accessoires Eufy, Chipolo ou Tile. Il suffit que la balise ne fasse pas plus de 45 mm x 38 mm pour 12 mm d’épaisseur.

Le site Transition Vélo a essayé ce produit et donne un avis très positif. Le journaliste note que la balise est bien cachée et que le maintien reste fiable dans le temps. Il regrette cependant qu’il soit nécessaire de démonter le support pour changer la pile, et que le catadioptre reste légèrement plus épais que les modèles classiques. Cela reste imperceptible, et ces petits défauts ne devraient pas vous faire regretter votre achat.

Si vous êtes tenté, rappelons que les AirTags sont généralement moins chers sur Amazon. La première version de la balise y est vendue 28,59 €, alors que la plus récente reste facturée à 35 €.

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iOS 26.4 permet de changer le style des sous-titres en un clin d’œil

Apple facilite la gestion des sous-titres avec iOS 26.4. La mise à jour apporte un raccourci permettant de modifier le style du texte directement dans le lecteur vidéo. De quoi rendre les sous-titres plus lisibles à la volée sans passer par les Réglages d’iOS.

Image iGeneration

En pratique, un nouveau bouton « Style » apparaît dans les réglages des sous-titres du lecteur vidéo. On peut alterner entre 4 styles prédéfinis créés par Apple, avec un classique, un ajoutant un arrière-plan pour mieux faire ressortir le texte, un autre donnant de grosses bordures aux lettres ou un dernier aux polices grandes tailles.

Mais surtout, un bouton Gérer les styles est apparu qui redirige dans les réglages d’accessibilité d’iOS. On peut ici se créer un style personnalisé dont on peut ajuster de nombreux aspects. Il est possible de choisir sa police parmi une très longue liste, mais aussi de revoir la taille parmi 4 choix.

L’arrière-plan peut également être personnalisé en piochant parmi une palette complète de couleurs, dont on peut ajuster l’opacité. D’autres réglages sont proposés, permettant de se créer un style aux petits oignons qu'on pourra ensuite activer en un clin d'œil depuis le lecteur.

Images iGeneration

Ces réglages ne sont pas nouveaux, mais étaient jusqu’à présent cachés dans les réglages d’accessibilité d’iOS, si bien que bon nombre de spectateurs ont dû passer à côté. Tout cela est disponible dans le lecteur vidéo natif du système : on peut donc s’en servir dans des applications comme Apple TV ou dans les vidéos visionnées dans Safari.

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b.connect, le nouveau bouton de connexion que les banques veulent imposer sur le web

Au détour de vos pérégrinations sur le web, vous êtes peut-être tombé sur un mystérieux bouton de connexion nommé b.connect. Contrairement à ce que son nom ou son logo pourraient laisser penser, il ne s’agit pas d’un service de Bouygues Telecom ni de Boulanger : c’est une nouvelle solution d’authentification en ligne financée par les cinq principaux groupes bancaires français.

Bouton b.connect sur les sites de Libération et Boulanger. Image MacGeneration.

L’un des arguments de b.connect est l’absence totale de mot de passe. L’authentification se fait soit de manière automatique, soit via une validation avec l’application de sa banque dans le pire des cas. Nous avons fait l’essai : dans un premier temps, il faut créer un compte b.connect en renseignant son nom, son prénom, son adresse email et sa banque. Vient ensuite l’association avec l’application bancaire. Après quelques vérifications (connexion à l’app de la banque et saisie d’un code reçu par email), le compte est activé. À ce stade, il faut indiquer si l’appareil est à usage personnel, auquel cas cela autorise la connexion en un clic.

Après avoir créé notre compte depuis le site de Boulanger, nous avons pu nous connecter d’un clic sur Leroy Merlin. En revanche, une tentative sur Libération s’est soldée par une erreur. Rien d’affolant à ce stade, le service étant encore en bêta. b.connect est également proposé sur les sites de Celio, Courir, Sofinco et Ouest-France. Ce sont vraiment les prémices, puisque seuls 2 000 créations de comptes clients ont été enregistrées à ce jour.

Image MacGeneration

Pour permettre cette connexion rapide, qui fonctionnerait dans environ 80 % des cas, le service s’appuie sur plusieurs mécanismes : enregistrement de l’empreinte numérique de l’appareil, analyse de la transaction d’authentification (en fonction des habitudes de connexion) et utilisation d’un cookie. Si la vérification automatique échoue, on doit valider l’authentification via l’application de sa banque.

Dans une interview accordée à mind Fintech, Pierre Chassigneux, le CEO de b.connect, indique viser plusieurs centaines de milliers de comptes cette année puis plusieurs millions d’ici fin 2027. L’ambition repose sur le poids des banques partenaires : toutes sont connectées à la plateforme, ce qui représente un vivier potentiel de 42 millions d’utilisateurs. Les groupes BNP Paribas, BPCE (Banque Populaire - Caisse d’Épargne), Crédit Agricole, Crédit Mutuel et Société Générale ont chacun investi 7 millions d'euros pour 20 % du capital.

Connexion en un clic sur Leroy Merlin. Image MacGeneration.

Le modèle économique de b.connect est pour le moins audacieux : le service est gratuit pour les utilisateurs, mais payant pour les sites qui choisissent de l’intégrer. Afin d’attirer les premiers partenaires, il sera gratuit jusqu’à la fin de l’année. Les early adopters bénéficieront ensuite d’un tarif préférentiel d’un centime d’euro par connexion, tandis que les commerçants rejoignant la plateforme plus tard devront s’acquitter de 2,5 centimes par connexion. Une offre par abonnement, plus adaptée aux petits commerçants, est prévue.

Comment convaincre les sites d’adopter une solution payante alors que des options comme « Se connecter avec Google » sont généralement gratuites ? Pierre Chassigneux met en avant l’absence totale de mot de passe, même si les passkeys offrent déjà une réponse similaire. Il souligne aussi l’indépendance du projet vis-à-vis d’acteurs américains et une réduction de la friction tant lors de la connexion que lors du passage à l’achat (le score b.connect calculé pour la connexion est pris en compte lors d'une transaction de paiement par carte CB), ce qui se traduirait par un meilleur taux de conversion pour les commerçants.

b.connect commencera à se faire connaître auprès du grand public au printemps, avec le lancement d’une campagne de communication.

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Google Pixel 10a : des nouveautés qui ne dépassent pas

Google lance le Pixel 10a, son nouveau smartphone d’entrée de gamme. Les améliorations sont modestes par rapport au Pixel 9a de l’an dernier, qui avait inauguré un nouveau design. Le Pixel 10a s’inscrit logiquement dans la continuité, avec des tranches plates qui ne sont pas sans rappeler celles des iPhone.

Alors que le Pixel 9a avait déjà significativement réduit l’excroissance du bloc photo, le 10a finit le boulot : les caméras arrière ne dépassent plus du tout. Son dos est ainsi parfaitement plat, comme au bon vieux temps de… l’iPhone 5s. En contrepartie, le terminal est relativement épais, puisqu’il fait 9 mm d’épaisseur, contre 7,8 mm pour l’iPhone 16e (sans prendre en compte son objectif qui dépasse un peu). Dos lisse ou finesse, il faut choisir.

Pixel 10a. Image Google.

Le Pixel 10a est toujours équipé d’un écran 6,3" avec un taux de rafraîchissement adaptatif de 60 à 120 Hz garantissant une belle fluidité — l’iPhone 16e est, lui, bloqué à 60 Hz. Sa luminosité progresse légèrement : elle passe de 1 800 à 2 000 nits en HDR, et de 2 700 à 3 000 en pointe, de quoi assurer une bonne lisibilité même en plein soleil.

Les principaux composants internes ne changent pas. On retrouve le même système sur puce Google Tensor G4, toujours accompagné de 8 Go de RAM et de 128 ou 256 Go de stockage. Il en va de même pour les appareils photo : capteur principal de 48 Mpx et ultra grand-angle de 13 Mpx à l’arrière, caméra frontale de 13 Mpx à l’avant.

Pixel 10a. Image Google.

Histoire que le Pixel 10a profite quand même quelque chose de nouveau dans ce domaine, Google lui offre deux fonctions logicielles introduites sur les Pixel 10 et 10 Pro. La première, Meilleure prise automatique, combine plusieurs photos de groupe afin d’en créer une seule où toutes les personnes sont à leur avantage, en évitant les yeux fermés, par exemple. La seconde, Coach Photo, distille des conseils pour réaliser de jolis clichés. Mais il ne faut pas se leurrer, ces avantages finiront sûrement par être proposés un jour ou l’autre sur des Pixel plus anciens, puisque ce sont des fonctions purement logicielles.

Les composants étant inchangés, le Pixel 10a est encore crédité d’une autonomie de plus de 30 heures en usage courant. L’ultra économiseur de batterie gagne toutefois en efficacité, avec une promesse allant jusqu’à 120 heures, contre 100 auparavant.

Pixel 10a. Image Google.

La recharge se montre plus rapide, ce qui est toujours appréciable. En filaire, le Pixel 10a supporte jusqu’à 45 W et peut récupérer jusqu’à 50 % d’autonomie en 30 minutes. Sans fil, il accepte jusqu’à 10 W au lieu de 7,5 W. C’est donc un peu mieux, mais Google n’en a pas profité pour le rendre compatible avec le Qi2, contrairement aux autres Pixel 10. Il faut reconnaitre que l’iPhone 16e fait lui aussi l’impasse sur le MagSafe, même si son successeur pourrait bientôt combler cette lacune.

Finalement, la nouveauté la plus importante est peut-être la compatibilité avec la fonction SOS par satellite. En l’absence de Wi-Fi ou de réseau cellulaire, le Pixel 10a permet de contacter les secours grâce à une liaison satellitaire, comme les iPhone depuis quelques générations. C’est une innovation invisible au quotidien, mais qui peut véritablement sauver la mise en cas de détresse dans une zone blanche.

Pixel 10a. Image Google.

Au bout du compte, le Pixel 10a n’est qu’une évolution mineure, mais il reste fidèle à la philosophie de la gamme : c’est un smartphone Android équilibré et pas trop cher. Il est encore vendu 549 € avec 128 Go de stockage ou 649 € avec le double. À condition d’apprécier l’écosystème Google, c’est a priori un excellent choix dans cette zone tarifaire, d'autant que sept ans de mises à jour sont promis. Il est proposé en quatre coloris (lavande, rouge framboise, brume et noir volcanique) et peut être précommandé dès maintenant, pour une disponibilité à partir du 5 mars.

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Les coloris du MacBook low-cost se précisent avant la présentation

Apple devrait dévoiler son MacBook moins cher lors de son événement du 4 mars dans une palette de coloris vifs qui n’aurait pas d’équivalent dans la gamme des Mac depuis l’iBook G3 de la fin des années 90. Le Mac portable embarquerait une puce A18 Pro (que l’on retrouve déjà dans les iPhone 16 Pro) […]

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