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Droits de douane illégaux : Apple pourrait récupérer deux milliards
Ce vendredi, la Cour suprême des États-Unis a jugé à six voix contre trois que les droits de douane « réciproques » imposés par Donald Trump à compter du 5 avril 2025 sans consultation du Congrès étaient illégaux. Le juge John Roberts a déclaré que « nous ne revendiquons aucune...

Surfshark VPN a déployé le split tunneling sur Mac, là où ses concurrents peinent encore à suivre
Le Bypasser de Surfshark débarque sur macOS : une fonctionnalité que certains réclamaient depuis des années, et que la quasi-totalité des VPN concurrents n'ont toujours pas su offrir sans restrictions.

Depuis qu'Apple a supprimé les API nécessaires au split tunneling avec macOS Big Sur fin 2020, les utilisateurs d'un Mac sous VPN vivaient avec une contrainte absurde : soit tout le trafic passe par le tunnel chiffré, soit rien. Impossible de protéger sa navigation tout en laissant son application bancaire se connecter normalement.
Surfshark a résolu ce problème avec l'arrivée du Bypasser sur macOS, disponible dès la version 12 du système, sans restriction apparente. Une lacune de plusieurs années qui se referme, au moment même où la plupart des autres acteurs du marché font encore la sourde oreille, ou s'y risquent avec des garde-fous contraignants.
Bypasser sur macOS : pourquoi c'est plus rare qu'il n'y paraît
Le split tunneling, c'est l'art de ventiler son trafic internet sur deux chemins distincts. Une partie transite par le tunnel VPN, chiffrée, anonymisée, protégée. L'autre sort directement sur le réseau via votre vraie adresse IP, sans intermédiaire. Sur Windows, Android ou Linux, cette fonctionnalité est devenue banale. Sur Mac, elle relève encore de l'exception.

La raison est technique. Avec la sortie de macOS Big Sur en novembre 2020, Apple a retiré les Network Kernel Extension APIs sur lesquelles les éditeurs de VPN s'appuyaient pour filtrer le trafic applicatif. La quasi-totalité des fournisseurs ont alors perdu la capacité d'offrir le split tunneling sur Mac, et la plupart ont préféré ne pas chercher de contournement.
Private Internet Access a été le premier à franchir le pas, avec une beta lancée le 22 février 2024 et une release complète le 7 mars de la même année.
ProtonVPN s'y est également essayé, mais avec des réserves notables. Le split tunneling est arrivé en version expérimentale sur macOS en novembre 2025, assorti d'une limitation de taille : les applications basées sur le moteur WebKit, Safari en tête, ainsi que toutes les apps utilisant ce framework de rendu, ne peuvent pas être exclues du tunnel VPN. Leur trafic y transite quoi qu'il arrive, ce qui réduit considérablement l'intérêt pratique de la fonctionnalité pour une grande partie des utilisateurs.
Surfshark se retrouve donc dans une position nettement plus confortable. Le Bypasser est désormais disponible sur toutes les grandes plateformes supportées par le VPN : Windows, Android, iOS, macOS, et l'extension navigateur. Surfshark n'a pas détaillé de limitations spécifiques sur macOS 12 et au-delà, là où la concurrence impose des restrictions sur certains navigateurs ou types d'applications.

Concrètement, l'activation est d'une simplicité désarmante. Depuis l'application Surfshark, on ouvre les paramètres, on navigue vers "Réglages VPN", puis "Bypasser". Deux options se présentent : exclure certaines applications ou URLs du tunnel VPN, ou au contraire forcer certains services à y transiter en permanence. On ajoute des sites via leur URL, ou des apps en les sélectionnant depuis le Finder. Trois clics et c'est réglé.

Des cas d'usage qui vont bien au-delà du confort
Le cas d'usage le plus évident est celui des services bancaires. La plupart des banques françaises déclenchent une vérification d'identité supplémentaire, voire un blocage pur, dès lors qu'elles détectent une adresse IP étrangère. Avec le Bypasser, l'application de sa banque continue d'utiliser sa vraie connexion pendant que le reste du trafic reste protégé.
Même logique pour les services administratifs, certains portails de streaming avec restrictions géographiques inversées, ou les applications qui nécessitent une géolocalisation précise.

L'autre cas, moins évident mais tout aussi réel, concerne les performances. Acheminer l'intégralité du trafic par un serveur VPN génère une latence non négligeable. Exclure les applications non sensibles, un client de jeu en ligne ou un logiciel de visioconférence par exemple, permet de retrouver des temps de réponse optimaux sans sacrifier la protection sur les services qui l'exigent vraiment.
L'offre actuelle : 87 % de réduction sur l'abonnement Surfshark One
C'est probablement le meilleur moment pour passer à Surfshark.
L'abonnement Surfshark One est actuellement disponible à 2,29 €/mois sur 24 mois, avec 3 mois offerts en prime. Soit 27 mois de couverture pour 61,83 €, contre 484,65 € au tarif plein : une économie de 87 %. L'offre inclut également un numéro de téléphone alternatif, et une TVA française de 20 % s'applique au moment du paiement, portant le total à 74,20 €.

Surfshark One couvre les connexions simultanées en nombre illimité, inclut un antivirus, un moteur de recherche privé, une protection contre les fuites de données, et le Bypasser sur tous les appareils, Mac compris.
Apple bloque la compatibilité descendante de ses Magic Keyboard, Magic Mouse et Magic Trackpad
Maison connectée : comment Apple veut mettre le foyer en pilote automatique
Apple s'apprête, cette année, à passer à la vitesse supérieure dans la maison connectée. L'offensive ne se limitera pas à un simple rafraîchissement de gamme, mais s'articulera autour d'une pièce maîtresse inédite : le Home Hub. Ce nouveau centre de contrôle est le pivot sur lequel Apple compte s'appuyer pour transformer radicalement notre quotidien. L’idée ? Passer de la télécommande tactile à une intelligence invisible.
Si la firme de Cupertino commercialise déjà des enceintes et des boîtiers de streaming, les futurs appareils suggèrent une volonté de reprendre un contrôle total sur l’automatisation du foyer. L’objectif est clair : franchir enfin le cap de la « Phase 2 » de la maison intelligente.
De HomeKit à l'autonomie réelle : la fin des « réglages »
Depuis le lancement de HomeKit en 2014, nous sommes restés bloqués dans une phase de transition : celle du foyer piloté par smartphone via des automatisations que l’utilisateur doit patiemment mettre au point. Le standard Matter a certes permis de briser les silos en offrant une compatibilité quasi universelle, mais l'utilisateur reste au centre du processus. C'est encore lui qui doit créer ses scénarios, ajuster ses programmes et « tripoter » manuellement les réglages pour que tout fonctionne.
L'ambition d'Apple pour l'étape suivante est de supprimer cette friction. La maison de demain ne doit plus être « commandée », mais devenir « consciente ». Grâce à l’intelligence artificielle, le système doit anticiper les besoins sans que l’utilisateur ait à ouvrir une application. Au pire, il suffira de faire part de ses préférences à Siri.
C'est là qu'intervient le confort prédictif. Le chauffage ou la climatisation ne suivraient plus un calendrier rigide, mais s'ajusteraient dynamiquement en apprenant de vos habitudes et en analysant la météo extérieure. Cette intelligence s'étendrait à chaque recoin de la maison : l’éclairage s'adapterait en intensité et en chaleur selon l'heure ou votre activité, la porte du garage s'ouvrirait d'elle-même à votre approche, et les verrous se fermeraient automatiquement dès que la dernière personne quitte le foyer. Plus de doutes, plus de manipulations.
Le Home Hub : la pièce centrale du dispositif
Le cœur de cette stratégie repose donc sur ce tout nouvel appareil : le Home Hub. Véritable tour de contrôle de cette nouvelle ère, ce terminal — que les rumeurs situent autour de 350 $ — ne serait pas qu'un simple iPad fixé au mur.
Le Home Hub d'Apple devrait coûter 350 $
Avec son écran de 7 pouces et une interface dédiée (un dérivé d'homeOS), ce hub ferait office de « cerveau » domestique. Il assurerait la coordination entre tous les appareils Matter, tout en servant de support physique à la nouvelle Siri dopée à l'IA. C'est la pièce maîtresse qui manque aujourd'hui à l'écosystème pour centraliser les flux de données et piloter l'intelligence du foyer de manière autonome.
Une fois ce hub en place, Apple pourrait déployer ses appareils satellites pour compléter le maillage. C’est peut-être l'une des raisons pour lesquelles Cupertino a tant tardé à mettre à jour l’Apple TV et sa gamme HomePod : le verrou n'est pas matériel, mais logiciel. Le développement du Home Hub serait finalisé depuis près d’un an, la difficulté résidant essentiellement dans la mise au point du nouveau Siri et de l’intelligence artificielle.
Les futurs HomePod pourraient être davantage mis à contribution dans leur analyse de l’environnement : micros, capteurs de température et d’humidité… Ils sont capables de faire remonter un grand nombre d’informations qui permettraient au cerveau de la maison d’anticiper et de prendre des décisions. L’idée n’est pas nouvelle dans l’esprit des ingénieurs de Cupertino. On se souvient avoir découvert l’existence d’un capteur de température dans le HomePod mini, des mois après sa commercialisation, à la suite d’une mise à jour système. Autant de données qui prennent aujourd'hui tout leur sens dans l'analyse de l'activité de la maison.
Le HomePod mini mesure l'humidité et la température avec la version 16.3 de son logiciel
À cela s'ajoutent des rumeurs sur un capteur d'intérieur compact. Agissant comme un véritable système nerveux, il détecterait la présence, la luminosité et les mouvements pour déclencher des actions proactives sans aucune configuration préalable. En théorie, tout ceci est alléchant...
Sur le papier, cette vision d'un foyer totalement autonome et débarrassé de ses réglages complexes fait rêver. Cependant, avec Apple, il y a souvent un fossé entre la théorie et la pratique, particulièrement dans le domaine de la domotique et de l'IA.
Si la promesse technologique est séduisante, la mise en œuvre de Siri et d'Apple Intelligence dans un environnement aussi hétérogène que la maison reste le vrai défi. Entre les rumeurs et la réalité de l'usage quotidien, il faudra vérifier si Cupertino parvient enfin à transformer l'essai ou si l'on continuera, encore un temps, à « tripoter » nos widgets pour éteindre la lumière du salon. Mais si Apple réussit son coup, elle pourrait signer son grand retour au tout premier plan.
Ferret-UI Lite, le modèle IA local d’Apple qui écrase des rivaux 24 fois plus gros

Apple a publié une nouvelle étude présentant Ferret-UI Lite, une version allégée de sa famille de modèles Ferret-UI, conçue pour fonctionner directement sur l’appareil. Avec seulement 3 milliards de paramètres, le modèle d’intelligence artificielle égale ou dépasse des agents d’interface graphique concurrents comptant jusqu’à 24 fois plus de paramètres. La famille des modèles Ferret est […]
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2026 : Google remplace l’app Météo d’Android par une page de résultats
Est-ce que, pour certains, ce sera un motif de changement de crèmerie ? Google est en train de faire disparaître l’application météo « de facto » d’Android au profit de simples résultats de recherche. Certes, il y aurait beaucoup à dire sur l’application Météo d’Apple et surtout ce ne sont pas les alternatives de qualité qui manquent sur le Play Store. Mais le mouvement reste symbolique.
Apple Météo : la tempête de trop pour les météorologues ?
La décision de Google n’est pas tout à fait étonnante : le processus a débuté il y a plusieurs mois, mais il passe aujourd'hui à la vitesse supérieure. Pendant longtemps, l’application Google proposait une expérience « Météo » en plein écran, lancée via un raccourci sur l’écran d’accueil : une icône de soleil et de nuage flanquée du célèbre « G ».
En tapant dessus, l'utilisateur accédait à un flux unique, surmonté d'une barre de recherche pour basculer entre ses villes favorites. On y retrouvait surtout « Froggy », la petite grenouille mascotte de Google, sur un fond coloré affichant la température actuelle, les prévisions de la journée et le ressenti. Un carrousel pour les prévisions heure par heure et un tableau sur 10 jours complétaient l'ensemble, avec des cartes détaillées pour le vent, l'humidité, l'indice UV ou encore la pression atmosphérique. Une interface simple et efficace.
Tout dans le moteur de recherche
Désormais, le vent tourne. Les utilisateurs qui cliquent sur le raccourci habituel sont de plus en plus souvent redirigés vers une page de résultats de recherche Google classique pour la requête « météo ».
Cette page a été récemment redessinée pour tenter de masquer la transition. La carte de la grenouille Froggy doit maintenant faire double emploi : afficher les conditions actuelles et intégrer le carrousel horaire. Google en profite pour ajouter quelques nouveautés, comme des menus déroulants pour les précipitations, le vent et la qualité de l’air (une nouveauté bienvenue), ainsi que des résumés générés par ses Aperçu par l'IA pour synthétiser les conditions du moment.
Le problème est ailleurs : l'illusion d'une application dédiée s'évapore. Pour ceux qui ont reçu la notification « La page météo a été déplacée », le bouton « Voir tous les détails » en bas de page a disparu. Désormais, si vous scrollez vers le bas, vous ne tombez plus sur des graphiques météo, mais sur des liens web classiques.
Une rationalisation avant tout
Ces derniers jours, la migration semble s'être accélérée. De plus en plus d'appareils perdent l'accès à l'ancienne interface au profit de cette intégration dans Search. Bien que le déploiement ne soit pas encore totalement finalisé, la direction est claire.
Pourquoi un tel changement ? On devine que Google ne souhaite plus maintenir deux expériences distinctes pour une même donnée. En centralisant tout, la firme de Mountain View simplifie sa maintenance technique tout en forçant l'usage de son moteur de recherche. Une approche pragmatique, mais qui sacrifie un peu plus l'ergonomie spécifique au profit de l'uniformisation logicielle.
Sortie de veille : quelles nouveautés Apple lors de l’expérience spéciale du 4 mars ?

Toutes les semaines, écoutez Sortie de veille, le podcast hebdomadaire de MacGeneration ! On débat de l'actualité Apple et tech des derniers jours en une quinzaine de minutes.
Apple passe aux choses sérieuses. Après le lancement du Creator Studio en janvier, de nouveaux produits seront dévoilés le 4 mars. Ou peut-être un petit peu avant. L’événement annoncé par Apple pourrait en effet différer des keynotes habituels. Alors que faut-il attendre de l’expérience spéciale de début mars ? On en discute dans cette émission.
Au programme de cet épisode également, les nouveautés des bêtas d’iOS 26.4, l’intégration de CarPlay dans Tesla et un nouveau projet spécial de MacGeneration.
Pour écouter Sortie de veille, c'est simple :
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Bonne écoute !
Taxes douanières de Trump retoquées, quelles suites pour Apple et les autres ?
Surprise ! Alors qu’elle a plutôt tendance à aller dans le sens du président en fonction, la Cour suprême US a pris aujourd’hui une décision qui risque de provoquer quelques remous dans les comptes des États-Unis d’Amérique, et enclencher quelques batailles juridiques : les taxes douanières « réciproques » décidées par Donald Trump ont été retoquées et sont donc nulles et non avenues, comme rapporté par AppleInsider.

Dix mois... dix petits mois, c’est court. Mais ça peut être très long à l’échelle d’une économie nationale. C’est en effet la période qu’il a fallu pour que les taxes douanières (ou tariffs dans la langue de Tim Cook) imposées par Donald Trump ramènent près de 180 milliards de dollars.
Les États-Unis et la Chine annoncent une trève d’un an dans la guerre des droits de douane
Problème : dix mois après leur entrée en vigueur, ces mêmes taxes viennent d’être en grande partie retoquées par la Cour suprême, à 6 voix contre 3. La sentence est sans appel, et irrévocable :
Lorsque le Congrès accorde le pouvoir d’imposer des droits de douane, il le fait de manière claire et avec des contraintes soigneusement définies. Il n’a fait ni l’un ni l’autre en l’espèce. [...] Nous ne revendiquons aucune compétence particulière en matière d’économie ou de relations étrangères. Nous revendiquons seulement, comme nous le devons, le rôle limité que nous assigne l’article III de la Constitution. Remplissant ce rôle, nous jugeons que l’IEEPA [International Emergency Economic Powers Act, l’article invoqué par Donald Trump pour imposer ses taxes, NDLA] n’autorise pas le président à imposer des droits de douane.
L’affaire est jugée, il s’agit maintenant d’en voir les conséquences : selon Brett Kavanaugh, juge à la Cour suprême, « le processus de remboursement va être un sacré bordel ».
Pas d’effet waouh sur les nouveaux iPhone ? Si : les prix
En effet, le plus gros souci maintenant va être la façon dont les entreprises vont récupérer les sommes indument versées. Et si les petits vont avoir du mal à se faire entendre rapidement, il est fort à parier que les gros y mettront les moyens... et Apple au premier rang : selon les calculs de plusieurs analystes, la société de Cupertino a déboursé environ 2 milliards de dollars du fait des taxes douanières imposées par le président américain. Il est fort à parier qu’elle fera tout pour récupérer la somme, même si ça doit prendre des années de procédures.
Et il est fort probable que celles-ci s'étirent sur des années, Donald Trump comptant clairement faire traîner les choses en longueur :
Ça finira devant la justice pendant les cinq prochaines années.
Droits de douane : l’administration Trump maintient la pression sur Apple
En plus du chaos judiciaire annoncé, où chaque entreprise devra porter plainte contre l’État fédéral, le président américain a d’ores et déjà prévenu qu’il allait relancer d’un droit de douane mondial de 10 %, en réaction à cette décision de la Cour suprême :
La décision de la Cour suprême est profondément décevante et j’ai honte de certains juges qui n’ont pas eu le courage de prendre certaines décisions et de faire ce qui est juste pour notre pays. Les pays étrangers qui profitent de nous depuis des années se frottent les mains et se réjouissent. Ils sabrent le champagne mais je peux vous promettre que ça ne va pas durer. [...] D’autres mesures seront utilisées pour remplacer les droits de douane. Aujourd’hui, je vais signer un décret pour imposer un droit de douane mondial de 10 %, qui va s’ajouter à nos droits de douane normaux déjà en vigueur.
Voilà de quoi compliquer un peu plus le commerce international, et donner le ton des années à venir : même après décision contraire de la Cour suprême, Donald Trump usera de tous les moyens disponibles pour imposer sa vision et donc ses droits de douane, quitte à déstabiliser sur la longueur le commerce international et le cours des entreprises concernées, en témoigne celui d’Apple qui a vécu une année 2025 mouvementée... et 2026 s’annonce toute aussi turbulente.
Comment ? Jony Ive va sortir un HomePod avec OpenAI !
Microsoft Edge va bientôt cesser de supporter macOS 12 (Monterey)

Le navigateur Microsoft Edge va arrêter de prendre en charge macOS 12, à savoir Monterey. Ce sera une réalité avec la version 150 qui sera disponible cet été (juin ou juillet normalement). Microsoft Edge 150 ne supportera plus macOS Monterey Microsoft a proposé cette semaine la version 146 de son navigateur en bêta et a […]
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Pénurie de RAM : Apple envisage des fournisseurs en Chine

Apple explore des partenariats avec YMTC (Yangtze Memory Technologies) et CXMT (Changxin Memory Technologies) pour sécuriser ses approvisionnements en RAM et en stockage NAND. La démarche intervient dans un contexte de pénurie et de forte hausse des prix, aggravées par la course mondiale à l’intelligence artificielle. Apple s’approvisionne aujourd’hui en RAM à environ 60 % […]
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Apple News favorisant les médias de gauche : Tim Cook se fait questionner par une sénatrice

La sénatrice républicaine Marsha Blackburn a envoyé une lettre à Tim Cook, le patron d’Apple, pour qu’il s’explique sur le traitement en faveur des médias de gauche sur Apple News, avec un délai de réponse fixé au 4 mars. Elle s’appuie sur une étude du Media Research Center (MRC) qui documente l’absence totale de médias […]
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RAMpocalypse : Apple tente la Chine pour échapper à l’emprise de Samsung et SK Hynix
La RAMpocalypse bat son plein, et elle n’est pas prête de diminuer pour le moment : au contraire, on a même appris récemment que les disques durs à plateaux étaient eux aussi sujets à une demande largement supérieure à l’offre. Dans cette période difficile, beaucoup cherchent des solutions pour s’approvisionner en RAM à tarif raisonnable, et des constructeurs autrefois boudés commencent à devenir intéressants, y compris pour des gros poissons comme Apple, comme rapporté par TechRadar.

Si encore maintenant jusqu’à 60 % de la mémoire vive utilisée par Apple dans ses appareils provient de Samsung Electronics, il est possible que cette main-mise du constructeur coréen change dans les mois à venir. En effet, suite à l’envolée des prix de la RAM, les fournisseurs principaux que sont Samsung Electronics, SK Hynix, Micron ou encore Kioxia imposent désormais aux clients des révisions trimestrielles des prix, ce qui complique la vision à long terme des gros poissons que sont Apple et ses concurrents.
Quel pourrait être l'impact de la RAMpocalypse sur Apple ?
Dans ces conditions, de nouveaux partenaires un peu moins enquiquinants sont du pain bénit, et Apple creuse désormais du côté des fournisseurs chinois, avec Yangtze Memory Technologies (YMTC) et Changxin Storage (CXMT) en tête. Pour le moment, ces fournisseurs alternatifs n’ont pas encore les capacités ni la qualité de fourniture des coréens, mais les choses changent rapidement : tous deux ont augmenté leurs capacités de production, et CXMT prépare une chaîne de production de masse de puces HBM3.
RAMPocalypse : Apple aurait accepté de payer deux fois plus cher une partie de son stockage Flash
Si l’écart de qualité se réduit, d’autres complications sont à prévoir cependant, l’utilisation de fournisseurs chinois étant plus complexe ces derniers années pour des clients américains : à la fois YMTC et CXMT ont été temporairement inscrits sur la liste des entreprises bannies par le Pentagone, avant d’être enlevées. Ces incertitudes empêcheraient Apple d’en faire des fournisseurs privilégiés, au moins dans les mois et années à venir.
Western Digital et Seagate déjà complets sur les disques durs pour 2026 : la RAMPocalypse déborde jusqu’aux HDD
Toujours est-il qu’une telle opportunité est un levier en or pour Apple, qui peut ainsi rééquilibrer un peu la discussion avec ses fournisseurs historiques, qui pourraient préférer ralentir leurs augmentations tarifaires plutôt que de voir partir une telle manne financière.
Les Ray-Ban Meta, sujet de friction dans les zones réglementées
Si le temps de la surprise et du rejet provoqué par les lunettes prototypes vendues par Google en 2013 semble loin, ce n’est pas pour autant que les lunettes connectées sont maintenant acceptées partout, comme le remonte The Verge.

Une mise en garde claire et précise
Pour son audition dans le procès qui implique Meta et sa façon de gérer l’addiction des jeunes aux réseaux sociaux, Mark Zuckerberg est arrivé avec une équipe portant chacun une paire de Ray-Ban Meta. La mise en garde ne s’est pas fait attendre de la part de la juge Carolyn Kuhl : elle a rapidement signalé que tout enregistrement effectué à la cour devrait être effacé, sous peine de sanctions pénales :
Si vous avez fait ça [enregistrer des éléments du procès], vous devez supprimer cela, ou vous serez reconnu coupable d’outrage à la cour.
Suite à cet avertissement, elle a exigé que chaque membre de l’équipe se sépare de ses lunettes connectées. Malgré tout, l’un des acolytes de Mark Zuckerberg portait visiblement encore les siennes dans le hall du palais de justice, et a dû justifier qu’aucun enregistrement n’a été effectué afin d’éviter des poursuites.
Test des lunettes Ray-Ban Meta : un appareil photo en toutes circonstances
Plus près de nous, un soupçon d’espionnage industriel
En France aussi, ces lunettes indiscrètes ne sont pas les bienvenues partout, et soulèvent des inquiétudes, voire des soupçons sur le comportement de certains employés. Ainsi, c’est sur la chaîne de montage du Rafale qu’un intérimaire de 19 ans a été interpelé récemment portant des Ray-Ban Meta sur son lieu de travail.

Si l’enquête a révélé que le jeune de 19 ans n’avait au final pas utilisé ses lunettes pour prendre en photo des éléments confidentiels, cette histoire lui aura valu une enquête officielle et une garde à vue sur soupçons d’atteinte aux intérêts de la Nation, vol de données et violation du secret de fabrique. S’il s’en sort blanchi pour l’utilisation supposée des lunettes connectées, il devra en revanche répondre d’une autre accusation devant le tribunal, ayant pris des photos du câblage qu’il devait effectuer sur la partie avant de l’avion avec son téléphone portable : il sera donc jugé pour exécution non autorisée de dessin, levée ou enregistrement dans une zone interdite.
Un rappel que tout n’est pas permis
Que ce soit aux USA comme en France, ces mises en garde ou accusations rappellent que l’utilisation d’un appareil photo, qu’il soit dans un smartphone ou dans des lunettes connectées n’est pas autorisée partout, loin s’en faut. Suivant les lieux, leur utilisation peut valoir à leur porteur une simple mise en garde, mais aussi aller jusqu’à des peines de prison.
Ray-Ban Meta Display : le lancement en France renvoyé aux calendes grecques
Concernant le cas précis des lunettes connectées, si ces deux cas sont les premiers remontés publiquement, leur diffusion de plus en plus grande avec des utilisateurs toujours plus nombreux amènera à n’en pas douter ce type de problèmes à se multiplier dans les années à venir... jusqu’à ce que des règles bien précises finissent par être placardées sur tous les bâtiments concernés, rappelant de laisser ces appareils à l’entrée ?
L'absence de localisation précise sur les traqueurs vient de la fragmentation d'Android
Dans les traqueurs Bluetooth, une technologie très pratique existe… et elle n'est vraiment pas généralisée. Nous parlons ici de l'UWB (ultra wideband), qui permet aux AirTags et AirTags 2 d'être localisé de façon très précise. Du côté d'Apple, seuls les AirTags et AirTags 2 sont compatibles. Si Apple avait a priori ouvert la technologie en 2021, le seul produit compatible est une poussette sortie en 2024. Et de façon un peu étonnante, c'est aussi le cas avec le réseau de Google.

Dans le monde Android, il y a d'abord une fragmentation au niveau des traqueurs : Samsung a son propre réseau, apparu avant celui de Google. Chez Samsung, il y a bien des traqueurs compatibles UWB… mais uniquement pour son propre réseau. Comme l'explique 9to5 Google, la marque coréenne bloque l'accès à la puce. De façon très concrète, un traqueur compatible avec le réseau de Google et équipé d'une puce UWB ne peut pas en profiter nécessairement avec les smartphones Samsung.
Le second problème est aussi lié à la fragmentation. Si Apple a (presque) généralisé l'intégration de la puce UWB dans les iPhone depuis l'iPhone 11 (et à l'exception de l'iPhone 16e), ce n'est pas le cas sous Android. La puce reste rare, même dans les modèles haut de gamme. Nos confrères listent les Pixel 10, le Samsung Galaxy S25, le OnePlus 15, l'Oppo Find X9, l'Honor Magic 8 Pro ou le Nothing Phone (3). Ces modèles haut de gamme populaires sont incompatibles avec l'UWB.

Le troisième point est purement pragmatique : la puce a un prix, et donc les traqueurs noname pour le réseau de Google ne sont pas compatibles UWB. C'est assez logique : quand le but est de vendre quatre traqueurs pour le prix d'un seul modèle d'une marque connue, il faut rogner sur les coûts. Et la puce qui ne sera utilisée que par une minorité des clients est probablement assez haut dans la liste des économies possibles.
Test du Chipolo Pop, le traqueur Bluetooth multi-réseau (Apple ou Google) qui innove
Le dernier point est lié : pour les marques qui proposent des traqueurs plus évolués, comme Pebblebee, l'UWB est un problème. Les modèles hybrides sont déjà plus onéreux qu'un AirTag (35 € pour un Chipolo Pop), et ajouter une puce UWB augmenterait le prix. Et en pratique, la société indique qu'expliquer aux clients que l'UWB est disponible sur une plateforme et pas une autre est une gageure.

On se retrouve donc dans un marché où les quelques solutions compatibles UWB sont donc réservées à des modèles qui ciblent une marque précise, que ce soit Apple, Samsung ou Motorola, par exemple.
Le succès des iPhone 17 fait qu’Apple est le premier vendeur de smartphones en Europe

Nous savions déjà qu’Apple était le premier vendeur de smartphones au monde grâce au succès des iPhone 17 et l’histoire se répète pour l’Europe. Les données du cabinet Counterpoint Research confirment la première place de la firme de Cupertino pour le quatrième trimestre de 2025. Merci les iPhone 17 : Apple est devant en Europe […]
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TV Info, une app pour révéler la capacité de stockage restante de votre Apple TV
L’Apple TV n’est sans doute pas l’appareil sur lequel on surveille le plus attentivement l’espace de stockage. Néanmoins, si vous avez déjà manqué de place, vous avez peut-être été surpris : tvOS n’indique nulle part la capacité restante. C’est précisément cette lacune que vient combler TV Info.
Cette petite application affiche différentes informations techniques sur l’Apple TV, dont la capacité totale de stockage et l’espace encore disponible. Mine de rien, les anciens modèles dotés de 32 Go peuvent se remplir assez vite. Sans avoir installé le moindre jeu, la mienne est déjà bien chargée — mais j’ai installé un paquet d’applications pour rédiger un guide sur les services de télévision.

Si tvOS ne met pas cette donnée en avant, le système propose tout de même quelques outils pour gérer le stockage. On peut faire en sorte que les apps inutilisées soient automatiquement déchargées (option dans Réglages > Apps), ce qui les supprime tout en conservant leurs données. Et dans Général > Gérer le stockage, on peut identifier les apps les plus volumineuses et les supprimer rapidement.

L’affichage du stockage dans TV Info est gratuit. Moyennant 0,99 €, on peut débloquer d’autres informations techniques, mais leur fiabilité laisse à désirer. La jauge de consommation du CPU ne bouge pas et, sur une Apple TV 4K 2021, l’app indique par exemple 2 Go de RAM, alors que ce modèle en embarque 3.
L’Apple TV actuelle dispose de 64 Go de stockage dans sa version Wi-Fi à 169 €, tandis que le modèle Wi-Fi + Ethernet à 189 € en a le double. Les générations précédentes se contentaient de 32 ou 64 Go.
Les coloris du MacBook low-cost étaient au départ prévues pour le MacBook Air de 2022

Les rumeurs ont déjà indiqué que le prochain MacBook low-cost aura le droit à plusieurs coloris. Selon le leaker Instant Digital sur Weibo, Apple avait déjà prévu des coloris similaires pour le MacBook Air de 2022 avec sa puce M2. Un projet qui n’a finalement pas vu le jour. Concept De la couleur pour les […]
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Comment l'ONU compte encadrer l'IA ?
Substances toxiques dans nos casques : une étude épingle 81 modèles, dont les AirPods
Amazon casse le prix du détecteur de fumée Netatmo compatible HomeKit : -29% !
macOS 26.3 confirme de nouveaux écrans Apple et le MacBook low-cost
OpenAI : Jony Ive en figure tutélaire plus qu’en designer du quotidien
Sam Altman ne pouvait pas rêver d’un nom plus prestigieux que Jony Ive pour façonner les premiers appareils d’OpenAI. Mais derrière la mise en scène d’une relation presque fusionnelle entre les deux hommes, l’implication de l’ancien chef du design d’Apple apparaît plus complexe qu’il n’y paraît.

D’après The Information, environ 200 personnes travaillent actuellement sur les premiers terminaux d’OpenAI. Cette équipe est issue en grande partie de l’acquisition d’io, une start-up spécialisée dans le matériel fondée par Jony Ive. Pour autant, ce dernier n’est pas engagé à plein temps chez le créateur de ChatGPT.
OpenAI préparerait une enceinte intelligente, des lunettes et une lampe
Jony Ive continue de diriger son studio de design LoveFrom, qui réalise des projets pour divers clients, le dernier en date n’étant rien moins que Ferrari. Et LoveFrom a aussi la responsabilité du design des futurs appareils d’OpenAI. En parallèle, l’équipe interne d’OpenAI se concentre sur la mise au point du matériel et du logiciel, ainsi que sur l’étude des usages potentiels auprès du grand public.
Cette répartition des rôles ne serait pas sans frictions. Toujours selon The Information, certains employés d’OpenAI se plaignent de la lenteur de LoveFrom à faire évoluer ses propositions et du manque de transparence sur son processus créatif. Une culture du secret et une attention extrême portée aux détails qui rappellent les méthodes d’Apple, dont sont issus la plupart des employés.
Jony Ive imprime la patte Apple dans la Ferrari Luce
L’équipe interne dédiée aux appareils opérerait elle-même de manière largement autonome au sein d’OpenAI. Elle serait installée dans des bureaux distincts, en centre-ville de San Francisco, loin du siège principal. LoveFrom dispose de son côté de locaux à proximité, dans le quartier de Jackson Square.
Jony Ive conserverait la main sur la plupart des décisions de design, même s’il ne se rendrait dans les bureaux qu’environ une fois par semaine. Son influence resterait toutefois très présente : au sein de l’équipe, les discussions s’articuleraient souvent autour de ce qu’il serait susceptible de trancher.
OpenAI abandonne le nom « io » pour son futur matériel
Le pôle matériel d’OpenAI rassemble la fine fleur de l’équipe de design d’Apple du temps de Jony Ive. Y figure notamment Tang Tan, designer clé de l’iPhone et de l’Apple Watch, et Evans Hankey, qui avait pris la relève du chevalier de l'ordre de l'Empire britannique à la tête du design industriel.
Un autre nom retient l’attention : Adam Cue. Le fils d’Eddy Cue, grand manitou des services d’Apple, s’était fait connaître il y a une dizaine d’années en contribuant à Mailbox, un client mail innovant racheté (puis abandonné) par Dropbox. Recruté via io, Adam Cue développe aujourd’hui le logiciel au cœur des futurs appareils d’OpenAI. Une position pour le moins inconfortable lors des repas de famille : il a le Cue entre deux chaises.