La plateforme de streaming Apple TV s’aventure sur un terrain encore peu exploré dans son catalogue : le true crime. Le service prépare la sortie de Twisted Yoga, une nouvelle docu-série en trois épisodes qui dévoile les coulisses troublantes d’un réseau international de trafic sexuel dissimulé derrière des écoles de yoga tantrique. Disponible sur le […]
Apple a annoncé plusieurs nouveaux produits cette semaine, avec l’iPhone 17e, le MacBook Neo, le MacBook Air M5, le MacBook Pro M5 Pro/M5 Max, les Studio Display et Studio Display XDR, ainsi que l’iPad Air M4. Mais il y a un absent dans cette liste : l’iPad 12 avec sa puce A18. Il faut patienter […]
Un petit mot pour tous les utilisateurs de ScanSnap iX1600, iX1500, iX1300, iX500, iX100, ces merveilleux scanners Fujitsu à l’origine, Ricoh depuis le rachat, en avril 2022, de PFU (filiale de Fujitsu qui regroupe l’activité des scanners). Vous l’avez peut-être reçu dans votre boîte de courriels le message suivant: Les clients utilisant le service ScanSnap Cloud doivent mettre à jour le micrologiciel de leur ScanSnap avant le mercredi 25 mars 2026 afin d’améliorer ... Continuer la lecture
Si l'iPhone 17e es encore trop cher et que vous êtes intéressé par l'iPhone 16e, une promotion sur Amazon permet aujourd'hui de profiter d'un bien meilleur rapport qualité/prix
WAGO, devenu célèbre pour ses bornes électriques à levier orange au point que son nom est utilisé pour qualifier toute la catégorie, se lance désormais dans le monde de la domotique grand public. Le fabricant allemand a annoncé une gamme de modules compatibles avec Matter, même si la cible visée est plutôt les électriciens professionnels que les particuliers. Malgré tout, ces quatre nouveaux produits dont la commercialisation en Allemagne est prévue à partir de mai constituent une option intéressante, qui mise sur la réputation de la marque et en particulier une meilleure qualité de fabrication.
La gamme de modules Matter commercialisée par WAGO au printemps 2026. Image WAGO.
Au lancement, la gamme sera composée de huit produits, avec quatre modules chacun déclinés en Wi-Fi ou Thread. Matter est un standard logiciel qui repose sur une couche matérielle et le Wi-Fi est la plus simple, puisqu’il n’est pas nécessaire d’ajouter un équipement au-delà d’un routeur déjà présent dans la plupart des logements. Le Thread est un protocole radio dédié à la domotique qui nécessite un matériel spécifique : un routeur de bordure qui est de plus en plus fréquent dans les foyers, sans être aussi omniprésent que le Wi-Fi. Pour rappel, dans l’univers Apple cela veut dire disposer d’un HomePod mini, HomePod 2 ou d’une Apple TV récente avec Ethernet.
WAGO a décidé de ne pas choisir et de proposer les deux options aux électriciens, qui pourront ainsi trancher en fonction du chantier et des besoins de leurs clients. Mis à part la connectivité différente, les produits sont identiques et le fabricant a prévu ces quatre modèles qui devraient couvrir une large partie des besoins :
un relais 16 A capable de contrôler n’importe quel appareil électrique ;
un relais à deux canaux de 6 A pensé pour l’éclairage ou de petits appareils ;
un module pour volets roulants ou autres équipements similaires ;
un variateur pour contrôler la luminosité d’éclairages traditionnels.
Pas question de vis ici — ce serait un comble… — on retrouve les petits leviers orange associés à la marque. Pour le reste, ce sont des modules carrés assez classiques, même s’ils sont légèrement plus gros que la moyenne : 46 mm de côté et 22 mm d’épaisseur (37 × 42 × 16 mm pour un Shelly standard). En contrepartie, WAGO met en avant une meilleure conception avec une certification VDE, unique sur le marché d’après le fabricant. Ce marquage équivalent au NF français est la preuve que ces produits répondent à des exigences de qualité très élevée, ce qui peut rassurer pour ces modules qui seront installés derrière des interrupteurs ou dans le tableau électrique.
WAGO a prévu une installation simplifiée qui se base sur deux apps distinctes. L’installateur peut préparer la configuration en amont avec son app, puis les clients auront une deuxième app dédiée qui permettra de récupérer cette configuration et d’ajouter les modules à la domotique grâce à Matter. Ce ne sera néanmoins pas à l’utilisateur final de scanner le code QR de chaque élément pour le configurer, une excellente idée.
Les tarifs ne sont pas communiqués et on ne sait pas encore quand les produits seront vendus hors d’Allemagne.
Lot de consolation ou nouvelle orientation ? Netflix s'est tout de même offert un petit cadeau : elle vient en effet d'annoncer le rachat d’InterPositive, une société spécialisée dans l’intelligence artificielle appliquée au cinéma. Cette dernière a la particularité d'avoir été fondée en 2022 par... l’acteur et réalisateur Ben Affleck.
Apple était présente au MWC 2026, le grand raout annuel de l’industrie du mobile qui s’est terminé hier, jeudi 5 mars. Pas pour présenter l’iPhone 17e, mais pour une démo autour de la 6G. Apple participait en fait au salon en tant que partenaire d’Ericsson.
L’équipementier télécom suédois a réalisé avec Apple une démonstration en direct du Multi-RAT Spectrum Sharing (MRSS) entre la 5G et la 6G. Cette technologie doit aider les opérateurs à assurer une transition fluide entre les deux générations de réseau. La démo s’appuyait sur deux systèmes expérimentaux, l’un en 5G et l’autre simulant un réseau 6G, connectés à une station de base Ericsson. L’objectif était de valider l’interopérabilité et les performances en temps réel du MRSS.
Le stand commun d’Ericsson et Apple au MWC 2026. Image Macotakara.
La 6G n’est toutefois pas pour tout de suite. Ericsson évoque de premières spécifications applicables vers 2029 et une commercialisation attendue autour de 2030. C’est néanmoins une technologie qui se prépare très en amont et l’équipementier collabore pour cela avec plusieurs partenaires industriels, dont Apple et MediaTek. C'est Sharad Sambhwani, un ingénieur travaillant sur l’architecture des modems cellulaires, qui a fait le déplacement à Barcelone cette semaine pour l'entreprise américaine.
Apple est bien sûr au cœur de l’industrie du mobile depuis le lancement de l’iPhone en 2007, mais cette démonstration avec Ericsson à Barcelone montre qu’elle est aujourd’hui encore plus impliquée dans l’écosystème des réseaux. La firme n’est plus « seulement » un fabricant de smartphones, elle est aussi devenue concepteur de modems cellulaires, avec ses puces C1 et C1X déjà intégrées à de nombreux iPhone et iPad.
Les recherches d’Apple sur la 6G ne datent d’ailleurs pas d’hier. Dès 2020, l’entreprise a rejoint la Next G Alliance, un consortium chargé de préparer la prochaine génération de réseau mobile en Amérique du Nord. L’année suivante, elle a commencé à recruter des ingénieurs spécialisés pour se préparer à la 6G.
Apple a présenté récemment sa nouvelle génération d'AirPods Pro, un élément iconique de la gamme qui avait bien besoin de renouveau afin de faire face à la concurrence. Si vous comptez vous offrir ces écouteurs, vous pouvez d'ores et déjà profiter d'une belle promotion
Apple a discrètement modifié les options de mémoire vive de son Mac Studio avec puce M3 Ultra cette semaine : il n'est désormais plus possible de commander un modèle avec 512 Go de RAM (une option qui coûtait 5 000 €) et l'option permettant de passer de 96 Go à 256 Go est passée de 2 000...
Plus de quatre mois après le modèle M5 d'entrée de gamme, Apple a cette semaine dévoilé ses nouveaux MacBook Pro haut de gamme avec puces M5 Pro et M5 Max. Apple a déjà envoyé des exemplaires de démonstration à la presse spécialisée et de premières mesures de performance commencent à...
Depuis le 1er mars, Google affiche un avertissement directement sur les fiches du Play Store pour les applications Android qui consomment trop de batterie en arrière-plan. Le nouveau critère s'applique aussi aux montres connectées.
C’est le moment de faire de bonnes affaires. Lorsqu’Apple lance de nouveaux produits, il y a deux manières de faire si l’on souhaite faire des économies : soit on jette son dévolu sur les modèles de précédente génération, soit on attend quelques semaines le temps que le prix des nouveautés présentées baisse un peu…
Il nous a été murmuré, par exemple, qu’il y aurait prochainement de belles offres sur l’iPhone 16e, qui s’affiche à 599 € sur Amazon. Mais revenons-en aux MacBook Pro. On commence à avoir une idée du potentiel des nouvelles puces d’Apple. À vous d’arbitrer donc…
Amazon propose un certain nombre de MacBook Pro M4, notamment les modèles haut de gamme à un prix intéressant. L’offre est d’autant plus à considérer si vous êtes à la recherche de la puissance brute. Le ticket pour un MacBook Pro équipé d’une puce M5 Max a considérablement augmenté. Voici une sélection de configurations digne d’intérêt :
Après la présentation du MacBook Neo à New York, John Ternus, responsable de l’ingénierie matérielle chez Apple, a accordé une interview à ABC News. L’occasion pour lui de revenir sur la stratégie derrière ce nouveau Mac plus accessible — et sur les ambitions d’Apple avec l’intelligence artificielle.
Le premier benchmark du MacBook Pro 16 pouces embarquant la puce M5 Max vient de paraître et le résultat est historique : avec un score de 29 233 pour tous les cœurs du processeur (CPU), la puce M5 Max dépasse non seulement tous les autres processeurs d’Apple, mais aussi l’intégralité des processeurs grand public référencés […]
Les premiers benchmarks du MacBook Neo viennent de paraître sur Geekbench et ils ne surprennent guère : la puce A18 Pro présente dans l’ordinateur portable est la même que celle de l’iPhone 16 Pro, avec un cœur de GPU en moins. Le MacBook Neo obtient le score de 3 461 avec un cœur du processeur, […]
MacBook Pro M5 (Pro / Max), iPhone 17e, iPad Air M4, MacBook Neo… Les principales nouveautés pronostiquées par les sites de rumeurs ont bien été présentées cette semaine. À cela, on peut ajouter la nouvelle gamme d’écrans Apple et le MacBook Air M5, qui n’étaient pas forcément attendus si tôt.
Voilà de quoi nous occuper pendant un petit bout de temps. Toutefois, à cette longue liste manque un produit à l’appel. En effet, l’iPad A18 était lui aussi espéré cette semaine. Ce modèle était très attendu, car c’est à ce jour le seul iPad qui ne prend pas en charge Apple Intelligence.
D’autres lancements en approche
Reste que l’année ne fait que commencer et qu’Apple a encore de nombreux produits dans les tuyaux. Côté Mac, il ne serait pas étonnant que la firme présente d’ici à la fin du semestre de nouveaux Mac mini et de nouveaux Mac Studio. Ce dernier est particulièrement attendu, au vu du potentiel de la puce M5 Max.
Parmi les autres appareils attendus figurent les nouveaux HomePod et l’Apple TV. Mais le lancement de ces produits semble conditionné par celui du HomeHub, cet appareil à mi-chemin entre un iPad et un HomePod, dont l’ambition est de prendre le contrôle de la maison connectée.
Les rumeurs laissent entendre que cet appareil est prêt depuis des mois sur le plan matériel. Sa commercialisation dépendrait surtout des avancées du développement du nouveau Siri, qui prend visiblement plus de temps que prévu. Rendez-vous à la WWDC, peut-être…
BYD, numéro un mondial de l’électrique en 2025, a voulu marquer les esprits en présentant hier la technologie « FLASH Charging », une nouvelle étape dans son effort constant pour réduire les temps de charge des voitures. Un an après avoir dévoilé un chargeur à 1 000 kW, le constructeur franchit une nouvelle étape et promet désormais jusqu’à 1 500 kW en pic. C’est dix fois plus que la puissance maximale acceptée par la majorité des voitures européennes et cela apporte des charges si rapides que la notion d’attente à la borne disparaît presque.
Le chargeur FLASH est le seul capable de délivrer une telle puissance. Son design original n’est pas un hommage à la marque en T, il doit surtout simplifier l’utilisation des bornes en montant le câble sur un rail. Image BYD.
Si ces promesses sont tenues, on est désormais très proche de l’expérience d’un plein d’essence. En effet, BYD communique sur une charge de 10 à 97 %1 de la batterie en neuf minutes seulement, sachant que le 10 à 70 % ne devrait prendre que cinq petites minutes. À titre de comparaison, les meilleures valeurs actuellement sur le marché sont également à chercher en Chine : XPeng, par exemple, revendique un 10 à 80 % en douze minutes sur ses dernières générations. BYD assure aussi avoir travaillé sur la vitesse de charge par temps froid, voire très froid, puisqu’il glisse aussi dans son communiqué que le 20 à 97 % prendrait 12 minutes par -30 °C, une température que l’on ne connaît quasiment pas dans l’Hexagone.
Ces valeurs en pourcentage n’ont pas beaucoup de sens sans connaître la capacité de la batterie utilisée. C’est un défaut commun dans l’industrie automobile, qui utilise volontiers des pourcentages pour revendiquer des records sur la vitesse de charge, alors qu’un 10 à 97 % n’a rien à voir si l’on parle d’une batterie de 50 kWh ou d’une autre de 100 kWh. Cela dit, ces vitesses de charge ultra-rapides sont courantes en Chine et les exemples réels prouvent bien que l’on peut charger de très grosses batteries presque aussi rapidement que l’on remplit le réservoir d’une voiture. C’est un blocage psychologique qui est ainsi levé, même si ces vitesses décoiffantes nécessitent quelques conditions comme on peut s’en douter.
Disposer d’une borne de 1 500 kW ne servira à rien si la voiture ne peut pas suivre la cadence. BYD est avant tout un fabricant de batteries, alors l’entreprise a aussi mis au point de nouvelles cellules LFP en lame (les fameuses « Blade ») qui peuvent encaisser une charge aussi rapide. Plusieurs innovations ont été nécessaires pour limiter la surchauffe et maintenir une bonne durée de vie, tout en augmentant la densité énergétique de 5 %, ce qui devrait permettre d’améliorer les autonomies ou de réduire la taille des packs. La dégradation devrait être réduite de 2,5 % par rapport à la génération précédente d’après le constructeur, y compris avec des charges FLASH.
Pour ne pas trop solliciter le réseau électrique, les chargeurs FLASH seront systématiquement associés à des batteries tampon. Image BYD.
Notons pour finir qu’il ne s’agit pas d’un concept qui décrit le futur, c’est déjà une réalité en Chine. BYD a attendu d’avoir déployé 4 239 stations dans son propre pays pour faire ces annonces et l’entreprise prévoit de gérer un parc de 20 000 stations avant la fin de cette année. En Europe, la Denza Z9GT sera sa première voiture à inclure les batteries Blade 2.0 et à pouvoir charger aussi vite… quand les stations de charge FLASH arriveront chez nous. C’est aussi prévu, mais cette fois, l’entreprise est plus prudente sur le calendrier de déploiement.
D’ici là, ce break sportif vendu sous la marque premium de BYD intégrera une immense batterie dont la capacité peut atteindre 122 kWh. De quoi dépasser les mille kilomètres d’autonomie théorique sur le cycle d’homologation chinois, bien plus optimiste que le WLTP. Si les spécifications précises de la version européenne ne sont pas encore connues, il faut probablement s’attendre à une autonomie théorique autour des 850 km. Cela resterait excellent, surtout avec une charge aussi rapide. BYD a promis pour cette voiture que l’on pourra récupérer 400 km d’autonomie en cinq minutes (soit environ 40 % de la grosse batterie), à condition toujours d’avoir accès à un chargeur FLASH.
La Z9GT de Denza sera la première voiture compatible avec la charge FLASH. Image BYD.
Les prix européens de cette voiture résolument haut de gamme ne sont pas encore communiqués. La marque Denza sera officiellement vendue en France à partir du mois d’avril 2026 et on en saura alors davantage. En Chine, il faut compter à partir de 269 800 yuans, soit environ 33 700 €, mais ne rêvez pas, le prix sera bien plus élevé dans nos pays où la concurrence est nettement moins intense.
Si vous vous posiez la question, le constructeur a choisi cette valeur pour le confort du conducteur, qui bénéficiera d’un freinage régénératif puissant en repartant de la borne. ↩︎
Le MacBook Neo présenté cette semaine est le premier Mac à ne pas intégrer une puce de classe M : il se contente en effet de la puce A18 Pro issue de l'iPhone. Ce n'est pas tout à fait la même que sur l'iPhone 16 Pro : elle est ici dotée de 6 cœurs de CPU et de 5 cœurs de GPU — il y a un...
Lume est le nom d’un futur client tvOS et iOS pour Plex. Ce media-center à installer sur un serveur, que ce soit votre Mac, un NAS ou un autre ordinateur de préférence toujours allumé sur votre réseau, dispose de sa propre app officielle, disponible également sur les iPhone, iPad et l’Apple TV. Si vous n’aimez pas son interface qui peut rapidement être bien encombrée, alors cette alternative pourrait vous plaire. Il faudra patienter toutefois, car Lume ne peut pas encore être installée.
La seule capture d’écran de Lume diffusée à ce stade. Image développeur.
En effet, son développeur a mis en ligne son site, signalé par Johnnybegood sur le Discord du Club iGen, mais Lume n’est pas encore proposée sur l’App Store. Une bêta diffusée par le biais de TestFlight est annoncée et on peut laisser son adresse e-mail sur le site pour recevoir une alerte quand elle sera en ligne. En attendant, il faut se contenter des informations affichées sur le site web et de l’unique capture d’écran associée. Cela suffit malgré tout amplement à comprendre les idées directrices du projet.
Le créateur de Lume a voulu créer une interface native légère et qui respecte le style d’Apple. L’app sera codée en Swift, le langage de développement de Cupertino, et elle sera particulièrement optimisée pour l’Apple TV. Même si on pourra aussi l’installer sur un iPhone ou iPad, il semble bien que le boîtier destiné au téléviseur a reçu le plus d’attention, ce qui n’est pas illogique pour un client Plex. Le développeur parle de « glassmorphisme natif » et met en avant des « élégants effets de parallaxe » pour qualifier la présentation, ce qui ressemble en effet bien à une bonne app tvOS moderne.
La simplicité est aussi mise en avant : il n’y aura pas de longs menus de configuration et l’objectif est simplement de se connecter au serveur Plex et de commencer à utiliser l’app. Sur le plan technique, la plus grosse différence avec le client officiel concerne la lecture : avec Lume, les vidéos seront décodées en local par le matériel inclus dans l’Apple TV (ou iPhone/iPad), sans dépendre du serveur. Voilà qui le distingue du client Plex, qui a tendance à très vite faire porter cette tâche lourde sur le serveur, et le rapproche au contraire d’Infuse qui a la même approche. Contrairement à ce dernier toutefois, Lume devrait laisser la gestion des contenus au media-center.
Tout ceci est prometteur sur le papier, même s’il subsiste de nombreuses inconnues, à commencer par le prix. On peut noter la présence d’un lien vers GitHub sur le site officiel, même s’il mène à une erreur pour le moment. Reste à attendre les premières bêtas pour découvrir si on a affaire à une alternative sérieuse à Plex et Infuse pour l’Apple TV.
Apple a hier soir lancé une nouvelle bêta d'iOS 26.4... mais il ne s'agit pas de la quatrième. C'est en effet une révision de la troisième bêta sortie lundi qui a été mise en ligne, sans plus d'explications. C'est donc reparti pour l'installation d'une mise à jour pour les bêta-testeurs....
Qui vient faire la réclame du nouveau MacBook Neo à la télévision ? Contre toute attente, ce n’est pas Tim Cook — qui aurait pourtant pu se prêter au jeu vu l’importance stratégique de ce lancement — mais bien John Ternus. Si Apple avait un message à faire passer sur l’importance de son nouveau patron de l'ingénierie matérielle, elle ne saurait mieux s’y prendre.
Image : ABC News
Un Mac abordable, mais pas au rabais
Pourtant, vendre un Mac « low-cost » est un défi périlleux pour la marque à la pomme. On aurait presque aimé que la journaliste d’ABC News rappelle à son invité les mots de Steve Jobs en 2008. Assailli de questions sur la menace des « netbooks », ces PC portables à bas prix, le cofondateur d'Apple avait tranché : « Nous ne savons pas faire un ordinateur à 500 dollars qui ne soit pas pourri. »
Presque deux décennies plus tard, John Ternus lui répond en écho : Apple ne voulait pas franchir le pas avant d'être capable de proposer un produit dont elle puisse être fière. Pour le dirigeant, si l'attente a été si longue, c'est que « la barre était placée particulièrement haut ». Mais si Apple se lance aujourd’hui dans un telle aventure, c’est pour que le Mac touche davantage de monde.
Une puce d’iPhone sous le capot
Comparaison n’est pas raison… Si Apple parvient enfin à sortir un Mac à ce tarif, c’est que le matériel de 2026 n’a plus grand-chose à voir avec celui de 2005. Apple maîtrise un grand nombre de composants sur sa machine. Et la tendance n’est pas près de s’inverser.
Sans surprise, Ternus a confirmé que le secret de ce prix plancher réside principalement dans l'utilisation d'une puce dérivée de l'iPhone. Un choix qui n'empêche pas l'audace visuelle : avec ses coloris "flashy", le MacBook Neo assume son côté expressif. Apple explique avoir conçu cette machine de zéro avec la couleur comme ligne directrice, offrant à ses designers une liberté nouvelle pour créer un produit plus personnel.
Image : Apple
Une intelligence artificielle appelée à devenir invisible
John Ternus en a également profité pour vanter les mérites d’Apple Intelligence. Sans surprise, Apple continue de défendre une vision très particulière de l’IA : une technologie appelée à se faire oublier au profit de l’usage.
Selon lui, Apple Intelligence va continuer à gagner en importance, non pas comme un argument marketing omniprésent, mais comme un ensemble de fonctions rendant les tâches du quotidien plus simples et plus efficaces. Si Apple atteint son objectif, les utilisateurs ne penseront même plus vraiment à l’IA comme telle : ils adopteront simplement de nouveaux usages parce qu’ils les trouveront pratiques.
Cette philosophie s’inscrit dans une stratégie plus large déjà perceptible ailleurs dans l’écosystème Apple : rendre l’intelligence artificielle à la fois discrète, diffuse et omniprésente.
La question de la succession
Enfin, et c’est plus inhabituel, John Ternus a été interrogé sur son avenir au sein d’Apple et sur les spéculations qui le présentent comme un possible successeur de Tim Cook. Sa réponse est restée très maîtrisée : il dit aimer profondément le poste qu’il occupe aujourd’hui, travailler avec des équipes exceptionnelles, et estime que des journées comme celle-ci — marquées par l’annonce de nouveaux produits — rappellent à quel point Apple est, selon lui, l’endroit idéal où être.
Difficile de ne pas y voir une séquence de communication soigneusement calibrée. Chez Apple, tout est fait pour que le jour où la question de la succession de Tim Cook se posera réellement, la transition paraisse aussi naturelle que possible.
Avant l’annonce du MacBook Neo, beaucoup s’attendaient à un nom plus simple. Plusieurs rumeurs évoquaient en effet un retour à l'appellation historique MacBook, utilisée par Apple entre 2006 et 2012, puis de nouveau entre 2015 et 2019. Finalement, Apple a opté pour un nouveau nom : MacBook Neo. Dans une interview accordée à TechRadar, la firme a d'ailleurs expliqué les raisons de ce choix.