↩ Accueil

Vue lecture

FIFA de Netflix : l’ancien responsable du Fox Engine de Metal Gear Solid et eFootball supervise la technologie employée

Un nouveau jeu FIFA doit sortir cet été, à temps pour la Coupe du monde 2026, et il sera piloté sur le plan technique par une figure bien connue de l’industrie japonaise, malgré son nom bien français (et pour cause, puisqu'il l'est). Julien Merceron, ancien responsable du Fox Engine chez Konami, occupe désormais le poste de Chief Technology Officer chez Delphi Interactive, le studio californien en charge du développement du nouveau jeu FIFA édité par Netflix.

  •  

Le prochain Disgaea mettra en avant les progrès de Nippon Ichi Software en 3D, selon son PDG

Lors d’une interview accordée au média sud-coréen ThisIsGame pendant le Taipei Game Show 2026, le PDG de Nippon Ichi Software Kenzo Saruhashi a été interrogé sur la transition parfois délicate de NIS vers la 3D et sur la manière dont le studio tente de rattraper ses concurrents. Ainsi, selon lui, le prochain épisode de Disgaea servira de vitrine aux efforts de Nippon Ichi Software (NIS) pour moderniser sa technologie de développement et améliorer la qualité de ses graphismes en 3D.

  •  

Atom RPG 2 : la suite du "Fallout soviétique" pour les puristes de l’isométrique

Huit ans arès le succès d'estime de son premier voyage dans les terres dévastées de l'URSS, AtomTeam remet le couvert. Atom RPG 2 vient d'être officialisé, et il promet quasiment la même chose : une grosse dose de radiations, de choix cornéliens et de tour par tour pour les orphelins des Fallout de l'ère Interplay.

  •  

Grammy Awards 2026 : Sword of the Sea remporte le prix de la meilleure bande originale

L’académie des Grammy Awards vient de décerner le prix de la "Meilleure bande-son pour un média interactif" à Austin Wintory pour son travail sur Sword of the Sea. Une distinction qui vient couronner une collaboration de longue date entre le compositeur et le studio Giant Squid, et qui confirme la place de compositeur qui compte pour Wintory.

  •  

TEST JDM: Japanese Drift Master – Des dérapages à gogo mais pas toujours contrôlés

Décidément, les jeux de course ont la cote en ce début d’année 2026. Après l’excellent portage de GRID Legends: Deluxe Edition sur Nintendo Switch 2, il est temps de s’attarder sur un nouveau portage, cette fois destiné aux consoles de salon. Nous avons reçu JDM: Japanese Drift Master il y a quelques jours sur PS5 et, après une dizaine d’heures passées à enchaîner les dérapages, le résultat final s’avère globalement convaincant, même s’il manque encore d’un certain peaufinage.

Testé sur PS5 Pro grâce à une version numérique envoyée par l’éditeur

Un polonais expatrié au Japon en quête de renaissance

Avant de s’attaquer directement à la trame scénaristique de JDM: Japanese Drift Master, il est important de rappeler que le titre est disponible depuis le 21 mai 2025 sur PC. Aux commandes, on retrouve Gaming Factory, un studio polonais notamment derrière le récent Ghost Keeper (toujours en accès anticipé). Cette version consoles arrivera quant à elle le 6 février 2026 sur PS5 et Xbox Series X|S, sans qu’aucune version Nintendo Switch 2 ne soit prévue pour le moment. Contrairement à de nombreux jeux du genre, il faut préciser que JDM: Japanese Drift Master est un jeu exclusivement solo : aucun mode multijoueur en ligne (classé, non classé, classements…) n’est proposé. Un mode split‑screen local est toutefois en développement et devrait arriver via une future mise à jour.

L’histoire suit l’ascension de Touma, passionné de mécanique qui débarque dans la préfecture fictive de Guntama, berceau du drift japonais. Polonais d’origine et pilote dans son pays natal, il se voit rapidement retirer son permis, ce qui le pousse à quitter son pays pour rejoindre le Japon. Très vite, il plonge dans une scène automobile vibrante, faite de routes de montagne sinueuses, d’autoroutes nocturnes et de pilotes locaux aussi talentueux qu’exigeants. Le joueur découvre la culture du tuning, les rivalités entre drifteurs et l’apprentissage progressif des techniques de glisse, le tout dans un Japon stylisé mêlant tradition, néons et adrénaline.

TEST JDM: Japanese Drift Master - Planches manga
Les missions principales et secondaires sont illustrées à partie de planches manga

Pour raconter cette ascension, le jeu ne propose aucune cinématique, mais mise sur des planches de manga illustrant le parcours de Touma. L’aventure débute modestement, en tant que livreur de sushis, avant que le héros ne tisse progressivement des liens avec des figures influentes du milieu, jusqu’à devenir une véritable star du drift. Si le titre ne propose que des doublages anglais, une traduction française est bien présente… mais elle se révèle assez bancale. Certaines phrases sont longues, maladroites, voire difficiles à comprendre. On peut espérer que de futures mises à jour viendront corriger ces approximations.

Des sensations de conduite grisantes

JDM: Japanese Drift Master n’a cessé de s’améliorer depuis sa première mise à jour sur PC, et un premier DLC vient tout juste d’arriver sur cette même plateforme. Mais concrètement, que propose ce nouveau titre ? On retrouve un open-world situé au Japon, avec une carte vaste et plus de 250 km de routes, permettant de progresser à travers plusieurs arcs scénaristiques. Toutefois, la liberté n’est pas totale : inutile d’espérer une expérience façon The Crew: Motorfest ou Forza Horizon 5, car les rails de sécurité et diverses clôtures empêchent tout hors‑piste. L’accès à la carte se fait via le pavé tactile de la DualSense, et au fil de la progression dans la trame principale, de nouvelles missions secondaires se débloquent, offrant davantage d’argent pour acquérir des véhicules plus performants.

TEST JDM: Japanese Drift Master - Dérapage
Le multiplicateur et sa conservation sont essentiels pour s’assurer une victoire sans trembler

Comme son nom l’indique, le jeu repose sur une mécanique centrale : le drift. Si la maîtrise des dérapages n’est pas votre fort, l’expérience risque de vous frustrer, car la très grande majorité des épreuves reposent sur cette compétence. Le frein (L2) et le frein à main (X) seront vos meilleurs alliés pour réussir les virages les plus serrés. Le système de multiplicateur de points rend les épreuves particulièrement addictives : la moindre erreur – arrêt du drift ou tête‑à‑queue – annule le bonus et ajoute vos points sans multiplicateur. Lors du premier lancement, deux modes de conduite sont proposés : arcade ou simucarde. De notre côté, le mode arcade s’est révélé le plus plaisant et le plus adapté à l’expérience recherchée.

Depuis son lancement, le nombre de véhicules a nettement augmenté : on compte aujourd’hui plus d’une quarantaine de voitures, disponibles auprès d’un vendeur dédié. La personnalisation est également au rendez‑vous, aussi bien esthétique que technique, afin de trouver le bon équilibre entre vitesse et contrôle dans les nombreux virages du jeu. Parmi les marques représentées, on retrouve notamment Honda et Mazda, tandis que des marques fictives remplacent Toyota et Mitsubishi. Un point reste toutefois à améliorer : l’IA, encore instable, qui effectue parfois des manœuvres étranges entraînant des collisions imprévisibles. De plus, les sensations de vitesse sont peu mises en avant : même à plus de 200 km/h, difficile d’avoir l’impression de rouler vite, contrairement à d’autres jeux du genre.

TEST JDM: Japanese Drift Master - Boutique
Chaque voiture disposera d’un niveau qui permettra de débloquer des éléments de personnalisation

En complément de la carte accessible via le pavé tactile, un smartphone intégré permet de suivre sa progression, les quêtes principales, les missions secondaires et les véhicules acquis. Comptez une dizaine d’heures pour terminer la trame principale, et plus de trente heures pour tout débloquer. Avec les mises à jour gratuites régulières, ce chiffre devrait continuer à grimper, d’autant que les quêtes secondaires bénéficient elles aussi de planches de manga pour leur mise en scène. Côté épreuves, on alterne entre objectifs de drift à atteindre et courses où il faut remplir généralement deux conditions : finir premier et obtenir le meilleur score. C’est d’ailleurs l’une de nos petites déceptions : les variantes restent limitées, et on retombe très souvent sur les mêmes règles.

Une technique encore à parfaire

Si le gameplay de JDM: Japanese Drift Master est une réussite, il est désormais temps d’aborder un point essentiel : la technique et la réalisation globale. Sur PS5, deux modes graphiques sont proposés : Qualité et Performance. Le premier offre un 30 fps stable avec des détails visuels plus poussés, tandis que le second privilégie un framerate à 60 images par seconde, que nous avons préféré. En contrepartie, plusieurs concessions sont immédiatement perceptibles : gestion des ombres moins aboutie, popping très présent et aliasing plus marqué. À noter également que le titre ne bénéficie d’aucune optimisation spécifique pour la PS5 Pro, même si la DualSense est pleinement exploitée grâce aux vibrations haptiques et aux gâchettes adaptatives.

Propulsée par l’Unreal Engine 5, cette production affiche un rendu parfois étrange, avec un aspect plastique qui donne aux environnements un manque de vie et de réalisme. Les nombreuses vues disponibles sont appréciables, notamment la vue cockpit, même si les intérieurs auraient mérité un soin supplémentaire : certaines textures restent perfectibles. En revanche, l’un des grands points forts du jeu réside dans sa bande-son et ses nombreuses radios proposant des musiques sous licence. La sélection est excellente : rock, électro, jazz… chacun y trouvera son compte. Le sound design des véhicules bénéficie lui aussi d’un vrai travail, renforçant l’immersion et la sensation de piloter.

TEST JDM: Japanese Drift Master - Carte
La carte est grande et des déplacements rapides sont possibles vers des points spécifiques

Autre élément montrant que JDM: Japanese Drift Master nécessite encore quelques mises à jour : les collisions, toujours assez étranges. Il arrive qu’un simple contact envoie notre voiture dans le décor en une fraction de seconde. Nous avons même vécu des situations où, en tentant de nous appuyer sur un adversaire, notre véhicule devenait totalement incontrôlable, partant en tête‑à‑queue sans possibilité de rattrapage. Contrairement à la majorité des jeux du genre, aucun retour en arrière n’est disponible, et dans les courses dans lesquelles l’on mise nos précieux yens, l’option Recommencer est désactivée pour préserver l’immersion. Un choix malin, mais parfois frustrant.

Verdict

JDM: Japanese Drift Master est un jeu conçu par des passionnés, et cela se ressent à chaque instant. Malgré un budget limité, le projet bénéficie d’un gameplay vraiment agréable, avec une maniabilité qui varie nettement selon le véhicule choisi. L’ambiance japonaise est globalement bien retranscrite, portée par des planches de manga qui servent de fil conducteur à la narration. En revanche, l’optimisation et les problèmes techniques restent présents, ce qui a parfois nui à notre expérience de jeu. On regrette également des épreuves qui se ressemblent un peu trop, manquant de variété sur la durée. Nul doute que les prochaines mises à jour viendront combler une partie des lacunes évoquées dans ce test, d’autant que le titre est tout de même proposé à un peu plus d’une trentaine d’euros à son lancement.

Cet article TEST JDM: Japanese Drift Master – Des dérapages à gogo mais pas toujours contrôlés est apparu en premier sur JVFrance.

  •  

Alone in the Dark : la trilogie originale d'Infogrames est gratuite sur GOG

Pendant que la licence Alone in the Dark peine encore à retrouver son lustre d'antan après un reboot 2024 accueilli avec tiédeur (c'est un euphémisme), GOG décide de revenir aux fondamentaux. La plateforme offre actuellement l'anthologie originale, permettant de (re)découvrir l'œuvre séminale de Frédérick Raynal sans débourser un centime.

  •  

Mémoire cash - 26 ans plus tard, Resident Evil Code Veronica n’a jamais eu le remake qu’il méritait

À l’aube du millénaire, Capcom livrait sur DreamCast l'un des épisodes les plus singuliers de sa franchise fétiche : Resident Evil : Code Veronica. La quintessence et la chant du cygne pour la formule classique, dont l'absence de remake officiel commence à ressembler à une anomalie industrielle.

  •  
❌