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Test : God of War : Sons of Sparta, le metroidvania (trop) spartiate

Timoré, sensible, généreux, mal fini, trop laid, trop beau, trahison à la patrie, hommage réussi... Tous les qualificatifs possibles et imaginables pleuvent sur God of War : Sons of Sparta depuis sa parution surprise dans la nuit de vendredi dernier. Au moins, le metroidvania n'aura pas suscité l'indifférence, et c'est déjà pas mal. Santa Monica a choisi d'accorder sa confiance au mercenaire Mega Cat (Five Nights at Freddy's : Into the Pit) pour narrer la jeunesse de Kratos en deux dimensions, et c'est un choix particulièrement étonnant, dans la mesure où c'est une petite équipe qui n'a jamais rien sorti de très spectaculaire, encore moins dans la sphère metroidvania, qui est aujourd'hui une véritable foire d'empoigne. Et sans surprise, Sons of Sparta porte tous les stigmates d'une croissance à la dure.

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Call of Duty : Warzone Mobile, la date de fin est fixée

Si Call of Duty : Mobile a explosé, les choses se sont révélées un poil plus compliquées pour sa petite soeur, la version mobile de Warzone. Depuis l'année passée, le titre est maintenu en vie de façon artificielle et il est bientôt venu le temps de le débrancher. Dans deux mois, Call of Duty : Warzone Mobile ne sera plus qu'un lointain souvenir.

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Ravenswatch - Petit retour sur Merlin

Il y a quelques semaines, Ravenswatch s'est doté d'un nouveau personnage en DLC, Marlin. Un nouveau combattant qui a été présenté comme très atypique puisqu'il possède neuf compétences, alors qu'un personnage classique n'en possède que trois. Petit retour après quelques parties en difficulté Ténèbres (la troisième sur les quatre), en multijoueur.

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Crimson Desert ferme complètement la porte aux microtransactions

Crimson Desert est passé gold, et son équipe de développement entend rassurer sur sa structure : avec ses ambitions AAA, le studio sud-coréen Pearl Abyss insiste sur le fait que le jeu ne proposera pas de micro-transactions. Et c'est justement pour cette raison que le titre sera proposé à un prix de jeu classique (70€ sur les magasins en ligne), sans tomber dans le free-to-play.

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Test de Styx: Blades of Greed - Un bon gameplay dans un océan d'ennui

Il aura fallu attendre neuf ans pour que Cyanide offre une suite à Shards of Darkness. Pour cet épisode censé faire le lien avec Of Orcs and Men, premier jeu dans lequel était apparu le personnage de Styx, on imaginait que Cyanide avait profité de tout ce temps pour voir les choses en grand. Mais peut-être pas comme on l’aurait espéré.

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