The Hobo Complex, un jeu d'horreur à l'esthétique PS1 qui aborde le thème du sans-abrisme







C’est une première sur le blog, le test de lunettes connectées, ici des Oakley (HSTN), avec Meta, dispo chez Krys. Pour le quotidien et le sport, ces lunettes sont plutôt passe-partout niveau design et on ne soupçonne pas facilement qu’elles disposent de caméras et d’une IA puissante…
Bien sûr, à moins de choisir une version lunettes de soleil ou d’avoir des verres à sa vue (quand on en a besoin…) les lunettes reçus pour test ne sont utiles que pour disposer d’une IA embarquée sur le visage. Et c’est bluffant dès les premiers instants. Grâce à l’équipement audio embarqué on peut parler à l’IA et on a des réponses vocales qui semblent directement sortir de notre tête… à l’extérieur les personnes environnantes ne peuvent quasiment rien entendre et ça c’est fort.



Via une simple pression on peut donc aussi prendre une photo ou une vidéo de ce qu’on est en train de regarder, une fonction bien utile quand on est en visite par exemple mais c’est aussi une paire qui peut être très efficace pour la pratique sportive en enregistrant des sessions par exemple.
Quelques clichés capturés par les lunettes… :




Mais que ce soit pour le sport ou d’autres activités, il faut penser à avoir un smartphone récent et suffisamment efficace pour supporter le produit (à vérifier avant achat). Ainsi, vous pourrez par exemple connecter votre appli Garmin pour le suivi de course ce qui peut-être très pratique pour le suivi d’une session en live.

Écouter, capturer, communiquer voici le slogan de Oakley qui propose donc des lunettes connectées légères et sobres, facile à porter en toutes circonstances. Rien que le fait de pouvoir demander ce qu’on veut quand on veut, les mains libres, c’est un luxe qui va devenir banal un jour. L’utilisation de l’IA dans ces conditions est plutôt convaincante et pratique quelque-soit la demande (quel temps fait-il? Qu’y a-t-il au cinéma ce soir? etc..).
Rendez-vous chez Krys si vous vouleur passer le cap des lunettes connectées avec ce modèle dispo à à partir de 439 euros en différents coloris…
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On en parlait tout récemment, les simulations auto débarquent en trombe sur console et on ne parle pas de Gran Turismo ou Forza… cette fois c’est Rennsport qu’on a testé sur Xbox Séries X.
Cette simulation réaliste signée Nacon vient donc du PC et propose aux joueurs consoles de se frotter à cet univers exigeant de la conduite virtuelle. Exigeant, Rennsport est en effet taillé pour les férus de sports mécaniques et ceux qui, même sur console, peuvent être équipés d’un volant (c’est l’idéal) ou même d’un siège baquet!
Exigeant oui mais surtout complet avec des possibilités de réglages complets et tout cela de manière assez confortable et lisible. Rennsport est une simulation qui se veut accueillante pour les joueurs consoles habitués à des jeux accessibles d’emblée.

Mais c’est sur la piste que tout prend forme avec une physique réaliste et immersive servie par un moteur de jeu efficace sous Unreal Engine 5. Moins de sensation avec la manette qu’un volant bien sûr mais le gameplay offre de belles sensations de grip, de trajectoires, d’adhérence…
Adapté aussi aux débutants, mais tout en restant exigeant, Rennsport nous permet d’évoluer course par course et en solo il faut avouer que, comme souvent dans ce genre de jeux, l’IA est un peu trop mécanique et est un des points qui pourra engendrer de l’ennui dans le temps.
Jouer le mode campagne permettra surtout de découvrir la conduite dans Rennsport et progresser gentiment avant de se mesurer aux autres joueurs en ligne. C’est toujours là qu’on se mesure vraiment aux autres mais aussi au jeu avec des courses moins prévisibles et plus mouvementées ou la moindre erreur compte. Qui dit simulation dit aussi rigueur et pénalités si vous faites un peu trop le fou fou en course.





Le multi online révèle vraiment la saveur de Rennsport même si là aussi on aurait pu espérer un peu plus de fun et d’esprit communautaire. Quoiqu’il en soit, cette simulation est très agréable à jouer (quand on maîtrise un peu…) et reste visuellement assez séduisante mais on a vu mieux, l’ensemble reste imparfait face à la concurrence citée plus haut. Il faut croire que plus un jeu est arcade plus il est beau, plus il est simulation moins il l’est et c’est bien dommage… Reste que la fluidité est de mise sur Xbox et que l’ambiance sonore quoiqu’un peu timide globalement, est plutôt convaincante (pas toujours le cas dans les simulations auto…).
Petit point sur les collisions qui n’engendre jamais de très gros dégâts et manque d’influence sur la conduite.
Côté contenu, on dispose de 13 circuits (un de plus est dispo dans la version premium) de Nurburgring à Spa en passant par Daytona (mais pas Le Mans… snif…). Ils sont plutôt bien modélisés et fidèles à la réalité. En ce qui concerne les voitures on n’en a que 19 pour le moment ce qui est assez peu (Porsche 963, BMW M4 GT3, BMW M Hybrid V8, Praga R1, etc..).
A l’image d’un autre jeu testé dernièrement, Rennsport propose une simulation auto réaliste est rigoureuse qui ravira les férus de conduite virtuelle. Cependant, il manque d’âme et de contenu. L’immersion est-elle aussi en retrait par moment et on a finalement une simulation trop lisse. Le jeu reste solide et efficace dans sa thématique mais on sent le manque de prise de risque…
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À l’occasion des 10 millions de copies vendues, Square Enix a publié une vidéo retraçant l’histoire du jeu NieR Automata dans la culture populaire, avec les différentes adaptations de l’œuvre et ses collaborations depuis sa sortie en 2017. Ce qui était déjà un très bel hommage pour les fans s’est transformé en surprise totale avec la mention d’une dernière information, promettant une suite pour NieR Automata de la part du studio.
Avant 2026, le dernier rapport concernant NieR Automata indiquait plus de 9 millions de copies vendues en décembre 2024. Ce qui était déjà un très bon chiffre pour un jeu sorti en 2017, ayant également bénéficié d’une nouvelle version nommée « Game of the YoRHa Edition » avec des DLC, ainsi que d’une édition The End of YoRHa pour sa sortie sur Switch en 2022.
C’est donc pendant ces neuf années depuis sa sortie initiale que le jeu continue de faire rêver les fans et d’être une référence dans la culture populaire. Fort de son succès, NieR Automata vient de dépasser le cap symbolique des 10 millions de ventes.
Pendant des années, l’univers de NieR Automata fut décliné sous de nombreux médias, tels que le théâtre ou en version animée. De nombreuses collaborations ont également vu le jour, comme celle avec le jeu Stellar Blade ou avec gacha Goddess of Victory: Nikke. C’est donc avec une superbe vidéo rappelant son parcours que Square Enix lui rend hommage.
Mais le plus intéressant est sans aucun doute son message de fin qui pourrait se traduire ainsi : “NieR : Automata à suivre…”. Une suite à NieR Automata, ou en tout cas son univers, est donc bien prévue. Il n’y a plus qu’a espérer qu’il ne s’agira pas d’un jeu reprenant la même formule que NieR Reincarnation, un jeu mobile dont les serveurs furent rendus inaccessibles en 2024, ayant été presque occulté en France.
Peut-être, au contraire, aurons-nous droit à une réédition de ce dernier jeu, qui apportait certains éclaircissements sur l’univers de NieR, ou alors nous aurons droit aussi à des remakes de jeux de la série Drakengard, celle dont la licence NieR est le spin-off. On a bien le droit de rêver, non ?
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