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Test : Pokémon Pokopia : une balade agréable dans un monde en manque de créatures ?

Avec une licence qui vient tout juste de fêter ses 30 ans, le monde imaginé à l'origine par Satoshi Tajiri a su s'étendre à de nombreux genres et pour une première exclusivité sur la nouvelle console de Nintendo, c'est dans l'univers des cozy games que l'on se plonge avec Pokémon Pokopia. Un jeu développé en étroite collaboration entre Game Freak et Koei Tecmo dont il est temps de faire le bilan après pas moins de 40 heures. A-t-il su nous convaincre ?

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STYX – BLADES OF GREED – Test PC

Quand on vous dit « infiltration », quel est le premier jeu auquel vous pensez ? Assassin’s Creed, Splinter Cell, Metal Gear Solid ou Hitman ? Est-ce que vous vous rappelez de Styx ? Le gobelin aussi discret que Gollum dans Le Seigneur des Anneaux. Neuf ans après sa dernière apparition, il revient en ce premier trimestre 2026. Est-ce qu’il nous avait manqué ? Pour tout dire, on l’avait presque oublié, même si le jeu de 2017 était plus que correct. On vous dit tout sur ce jeu qui sort du lot en ce moment. Oui, car il n’y a pas que Resident Evil Requiem dans la vie !

COCORICO, le gobelin est de chez nous !

Eh oui, Styx est un jeu français (Cyanide Studio). Il faut dire qu’on a un peu la cote en ce moment. Dans ce nouvel opus, vous allez vous retrouver dans un monde heroic fantasy pour le moins basique, sans révolution, mais avec une ambiance sympathique et une relation entre les personnages plutôt bien vue.

Dans cette suite directe de Shards of Darkness, on retrouve donc le fameuw gobelin accompagné d’une humaine du nom de Helledryn et d’un elfe noir, Djarak, qui essaient de fuir un golem géant (oui, le jeu démarre sur les chapeaux de roue). Styx va s’infiltrer dans ce géant de pierre pour l’éliminer. Ce dernier va absorber le Flux, une entité démoniaque et mystérieuse. C’est là que l’aventure commence réellement.

Le jeu propose une histoire qui n’étonne pas, mais un personnage principal très pince-sans-rire, mêlé au charisme d’un anti-héros, ce qui le rend intéressant.

UN BIEN BEAU GOBELIN

Le titre surprend dans le bon sens avec des cinématiques plutôt bien mises en scène, mais surtout très réussies visuellement. Une fois en jeu, le titre n’est clairement pas à plaindre. C’est surtout dans le level design qu’il y a un vrai travail des développeurs.

Qui dit jeu d’infiltration dit aussi verticalité des niveaux. Si vous aimez le genre, vous allez vous amuser : les niveaux sont extrêmement bien pensés, même si on aurait aimé plus de variété dans les environnements.

Je le disais plus tôt, visuellement les cinématiques sont très belles et le jeu n’a pas à rougir face à la concurrence. Tournant avec Unreal Engine 5, il n’est pas à la pointe absolue mais largement au-dessus de la moyenne. Certes, il ne rivalise pas avec les AAA… Niveau animation, Styx est animé comme il faut ; en revanche, les autres personnages, notamment les secondaires, sont un poil trop rigides.

INFILTRATION, NOUS VOILÀ !

Alors, si dans Assassin’s Creed, quand vous avez le choix entre la méthode bourrine et la méthode discrète, vous choisissez la première, vous n’allez pas adhérer au troisième opus de Styx, qui est le titre le plus complet de la trilogie.

Tout est pensé pour utiliser le décor comme allié : la lumière, les ombres, les bruits, les odeurs pourront vous aider à assassiner vos ennemis et à éviter les attaques directes. C’est là qu’il faudra être ingénieux pour atteindre vos objectifs. Comptez une durée de vie plus que généreuse (entre 20 et 25 heures).

LES +

La longue durée de vie

Le level design plus qu’ingénieux

Les différents pouvoirs

L’univers

Plusieurs façons d’aborder un niveau

LES –

Trop répétitif (le problème du genre)

L’IA des ennemis

Une histoire trop classique

Troisième opus de la saga Styx, qui continue de faire son chemin et propose surtout une belle aventure dans un genre trop rare dans l’industrie du jeu vidéo. Même si le personnage est bien écrit, cynique, et que les niveaux sont très bien imaginés, on tourne rapidement en rond et les fFrançais de Cyanide ne proposent pas de réelles évolutions. Si vous appréciez le genre ou que vous avez adoré les deux premiers, on ne peut que vous conseiller le dernier né. En revanche, si vous êtes plus proche de Max Payne que de Styx, cela ne va pas vous plaire. Pour 30 € sur PC et environ 45 € sur console, c’est plus qu’honnête pour voyager dans un univers fantastique.

Test réalisé par Aurélien

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C'est déjà la fin du Steam Neo Fest de l'hiver 2026 !

Buck vous l’avait déjà annoncé et fait quelques repérages, le dernier Steam Neo Fest, qui se termine aujourd’hui 2 mars 2026, a battu son plein comme d’habitude avec une multitude de démos de jeux à tester. Il y avait énormement de choses, des titres attendus, Marathon et cela commence à être compliqué de tout suivre. Je n’ai malheureusement pas eu énormément de temps cette fois-ci pour m’y plonger pleinement mais j’ai quand même pu faire un petit stream pour...

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Until Then : l’émouvant jeu philippin continue son exploration du deuil avec un DLC cette année

Pour un jeu traitant du deuil, cela est presque méta de revenir deux ans plus tard pour tenter de combler le vide laissé depuis la sortie. Certains diront que c’est une forme de déni ou bien de marchandage, loin de toute acceptation. Mais le DLC d’Until Then est surtout un moyen d’explorer différentes façons de vivre malgré le poids du passé.

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Path of Exile 3.28 : la mise à jour Mirage s'attaque au loot avec la peur au ventre

Grinding Gear Games prépare la mise à jour Mirage pour Path of Exile avec une prudence qui frise la paranoïa. Mark Roberts a reconnu vouloir repenser totalement au système de loot d'objets, et a expliqué que c'était comme manipuler de la nitroglycérine : une erreur de dosage, et c'est tout l'équilibre de l'Action-RPG qui imploserait.

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Segagaga : le manifeste oublié de SEGA revient sur le devant de la scène avec une localisation anglaise officieuse

Satire du Sega de l'époque, Segagaga est resté pendant plus de 20 ans cantonné au marché japonais, la faute à une localisation occidentale avortée : il faut dire que la Dreamcast était abandonnée alors même que le jeu sortait sur la plateforme. Aujourd'hui, une localisation anglaise est disponible (via des amateurs dédiés à la tâche) mais attention : de l'IA a été employée pour parvenir au bout du projet.

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Warhammer 40,000 : Rogue Trader - l'insupportable Necron Trazyn arrive dans le DLC The Infinite Museion

Vous pensiez vraiment qu'Owlcat Games comptait vous laisser retrouver une vie sociale normale ? Hahahaha... Le studio vient d'annoncer The Infinite Museion, la troisième extension de son C-RPG fleuve Warhammer 40,000 : Rogue Trader qui mettra en scène le plus célèbre (et le plus agaçant) des collectionneurs Nécrons.

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La mise à jour multijoueur de Teardown, c’est pour très bientôt

En 2020, notre choo.t nous avait rédigé un aperçu lors de l’entrée en accès anticipé de Teardown. On va dire qu’au vu des avis extrêmement positifs sur le jeu, il avait vu juste à l’époque. De plus, on peut dire que Tuxedo Labs ne s'est pas reposé sur ses lauriers et à continuer à suivre le titre. Bon, souvent avec du contenu payant de qualité inégale, mais là ce qui nous attend, c’est un mode multijoueur qui arrivera le 12 mars sur Steam. C’est par...

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We Are So Cooked, oui indubitablement

Les jeux coopératifs basés sur la physique ont des ambassadeurs tels Moving Out ou bien encore RV There Yet?, qui pour ce dernier, on le rappelle, a gagné le Steam Awards 2025 dans la catégorie "moment de détente". Évidemment, il faut être accompagné des bonnes personnes pour que l’instant soit récréatif, ça tombe sous le sens. Il n’empêche que les jeux sus-cités ont des thèmes assez légers. Pourquoi ne pas vous compliquer la tâche en essayant de camoufler un cadavre comme...

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Project Code M : Novect (Fata Morgana) prépare une sortie mondiale simultanée et défend une localisation artisanale

Alors que la localisation est bien souvent une étape tardive, parfois expédiée à la va-vite une fois le développement terminé, le studio japonais Novect semble vouloir faire les choses bien pour son nouveau projet, toujours appelé Project Code M. Hanada Keika, scénariste et réalisateur reconnu pour The House in Fata Morgana, a récemment détaillé la philosophie entourant le prochain titre du studio, indiquant que la traduction sera une composante centrale de la création.

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