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Sony : à fond dans les jeux PC mais pas trop

La politique de Sony ces dernières années consiste à sortir ses jeux sur PC soit en même temps que la version PS5 soit quelques mois après. Mais il semble que cette stratégie soit en train de changer. Selon Bloomberg, Sony aurait annulé le portage PC de Ghost Of Yotei. Une des raisons annoncée est que les portages en question ne se vendent pas bien. Mais aussi on se demande si les portages en question ne cimentent pas dans la tête des joueurs qu'acheter une console Sony est inutile...

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All Will Fall : le citybuilder post-apo va mettre vos nerfs à rude épreuve le mois prochain

Des citybuilder, il y en a pour tous les goûts. Il y a deux ans c'est le cozy Tiny Glade qui s'était fait remarquer ou plus récemment le non moins mignon Town to City. Mais si vous voulez plutôt en chier avec un titre dont la physique ne vous fera pas de cadeau, All Will Fall vous donne rendez-vous le mois prochain.

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NoFrag : 25 ans de journalisme total dédié aux FPS

Joyeux anniversaire NoFrag ! Eh oui, cela fait 25 ans jour pour jour que l’on enchaîne les frags, mais surtout, les informations sourcées sur les FPS. Créé à l’origine par quelques nerds pour faire comme Blue’s News, mais en français, le site a rapidement évolué vers un contenu très éditorialisé. Ici, on énonce les faits, mais on donne surtout notre avis !

NoFrag logo 2001
Le tout premier logo de NoFrag, en 2001

25 ans plus tard, on essaye de faire perdurer l’esprit de NoFrag, malgré les nombreux changements dans l’équipe. Toujours bénévoles et indépendants, on s’attache à faire vivre le site sur notre temps libre, et ce n’est pas facile tous les jours : avec le nombre de sorties croissant et la taille de l’équipe parfois un peu juste, on n’arrive plus forcément à tout suivre. Mais c’est une très belle aventure, et on est bien contents de fêter avec vous ces 25 bougies.

De la part de toute l’équipe, et très sincèrement : merci à vous de nous lire et de nous soutenir financièrement.

Un grand merci à l’ensemble des personnes qui ont consacré du temps à NoFrag au cours de ces 25 dernières années.

Joyeux anniversaire et longue vie à NoFrag !

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Tournez manette - Ninja Gaiden 4 : que vaut l'extension The Two Masters ?

Sorti aujourd'hui, le DLC Ninja Gaiden 4 : The Two Masters se résume à deux armes, trois niveaux et un mode challenge rallongé sous forme de marathon. Est-ce que c'est assez pour dépenser 14,99€ supplémentaires ? Pas forcément, puisque l'histoire inédite se résume à une grosse heure de jeu et des niveaux en grande partie recyclés, malgré des boss très plaisants.

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Ubisoft confirme enfin le remake d'Assassin's Creed : Black Flag et le projet multi Assassin's Creed Invictus

Voilà qui doit ravir le journaliste Tom Henderson, qui a levé ces lièvres il y a déjà plusieurs années. Tout juste devenu co-responsable d'Assassin's Creed, Jean Guesdon a publié un billet de blog pour faire le point sur l'avenir de la franchise et confirme le développement des projets "secrets" Assassin’s Creed Black Flag Resynced et Invictus.

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Après 10 ans de service, Let It Die va continuer sa vie en version hors ligne (mais payante)

Sorti en 2016 et téléchargé plus de 9 millions de fois sur PS4 et PC, Let It Die va finalement rendre les armes. Les serveurs de ce roguelike seront en effet fermés le 31 août 2026. Oui mais, comme annoncé en décembre, l'éditeur GungHo Online Entertainment et son studio Supertrick Games vont prolonger l'existence du jeu sous la forme d'une version hors ligne qui, on le sait désormais, sera disponible à l'achat à l'automne 2026.

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Test de REANIMAL – Un nouveau petit cauchemar…

Créatrice de Little Nightmares (1 et 2), l’équipe de Tarsier Studios revient avec Reanimal un jeu assez proche Ave toujours de petits personnages face à des bestioles chelous dans un monde lugubre… Alors que c’est Supermassive Games qui s’était occupé de Little Nightmares 3, Tarsier Studios redresse la barre en proposant un nouvel univers avec leur patte bien à eux…

Loin de la joie colorée d’un LittleBigPlanet (oui c’est Tarsier aussi!) Renanimal nous met dans la peau (oh que oui…) d’un enfant mystérieux accompagné de sa soeur dans un monde aussi sombre qu’inquiétant… Très vite on découvre des cadavres… des hommes étranges et des peaux humaines qui rampent au sol… Miam.

On débute en contrôlant une barque dans un océan noir avec seulement quelques lueurs, quelques sons pour nous orienter. On dirige nos petits personnages (en solo ou en coop!) de manière fluide dans ce monde où les environnements semblent gigantesques par rapport à nous. La caméra est parfaitement gérée pour nous proposer à chaque instant des plans qu’on a tour de suite envie de capturer. Clic Clac. Que c’est beau (testé sur PS5). Glauque, mais beau… mais glauque.

Entre plate-forme et infiltration le jeu nous permettra aussi de vivre de belles phases d’actions à bord de véhicules ou bien en usant de projectiles. Le gameplay est souvent changeant et astucieux avec des mécaniques basées sur la coopération justement. L’ambiance joue aussi beaucoup sur l’émotion avec ce frère et cette soeur qui se protègent mutuellement et se parlent pour se guider. L’histoire se dévoile petit à petit à travers les différentes zones traversées. C’est très prenant et très intriguant…

De ces hordes de peaux humaines qui nous traquent en rampant au sol en passant par un oiseau zombie géant qui nous pourchasse ou bien une immersion dans une porcherie dégoutante… Le jeu est aussi vertigineux par ces dimensions de décors ou de personnages exagérées qu’oppressant dans certaines scènes d’intérieures (le cinéma… gloups…).

Si l’ambiance est immersive et l’histoire prenante, le challenge reste timide avec une progression sans jamais de réelle difficulté. Les mécanismes à résoudre sont plutôt simples et les scènes d’action très accessibles. C’est un peu dommage d’autant que le jeu se termine assez rapidement (moins de 5h). On aurait aimé plus dur, ou plus long en tous cas pour profiter davantage.

On travers cet enfer à tâtons dans un jeu qui joue beaucoup avec la lumière et l’obscurité. Nos personnages pourront user ou non de leur torche (ou briquet) et la lumière ou les ombres des décors joueront parfois un rôle. En tous cas, graphiquement cet aspect est superbement représenté.

Avec des thématiques axées sur la mort, la guerre, le malêtre animal, la violence faite aux enfants… on ne peut pas dire que Reanimal respire la joie de vivre, quoiqu’il en soit c’est un jeu cauchemardesque qui assume ses choix et qui propose un univers malgré tout attirant pour un chouette moment vidéoludique.

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