Meta envisage de réactiver son projet de reconnaissance faciale, baptisé « Name Tag », pour ses lunettes connectées Ray-Ban. Des documents internes révèlent une stratégie visant à profiter du contexte politique américain pour lancer cette fonctionnalité controversée, qui soulève d'importantes questions de vie privée et de sécurité pour les utilisateurs et les personnes croisées dans la rue.
Konami réactive la licence avec un duo aux commandes qui sait faire parler la 2D nerveuse. Conséquence immédiate : un Castlevania pensé pour le rythme et la lisibilité moderne, sans renier les fondamentaux.
Castlevania: Belmont’s Curse en 2D, sortie en 2026
Castlevania: Belmont’s Curse est en développement chez Konami avec Evil Empire et Motion Twin, les studios derrière The Rogue Prince of Persia et Dead Cells. Le jeu est prévu pour 2026 sur PC (Steam), PlayStation 5 et Xbox Series via le Microsoft Store.
L’intrigue suit la successeure de Trevor Belmont en 1499, à Paris, armée du fouet sacré pour le combat et la traversée. Le trailer et la page Steam confirment un gameplay 2D axé action-aventure, combats rapides, progression d’arsenal et compétences, énigmes environnementales et une forte densité d’ennemis.
Mécaniques classiques, esthétique revisitée
Le titre remet en scène les marqueurs Castlevania : chambres secrètes, objets enfouis, boss exigeants. La direction artistique mêle un traitement coloré évoquant Dead Cells au gothique de la franchise, avec un château menaçant et des rues parisiennes inquiétantes.
Le fouet sert autant à la mobilité qu’à l’offensive, élément clé pour rythmer l’exploration verticale et les affrontements de boss. La communication officielle ne donne pas encore de date précise au-delà de 2026.
Plateformes et disponibilité
Distribution annoncée sur Steam, PlayStation 5 via le PlayStation Store et Xbox Series via le Microsoft Store. La fiche Steam détaille les piliers de gameplay et centralise le suivi des mises à jour.
Associer Evil Empire et Motion Twin à Konami crédibilise un retour orienté exécution : boucle d’action lisible, contenu à secrets et boss designé pour le skill ceiling. De quoi viser les amateurs de Dead Cells et les puristes de Castlevania sans fracture de philosophie de jeu.
Retrait, puis retrait du retrait public : le va-et-vient autour du document 1260H du Pentagone relance la pression sur la chaîne mémoire. Conséquence directe possible pour les OEM PC occidentaux qui lorgnent la DRAM et la NAND chinoises.
CXMT et YMTC, brièvement hors du 1260H
Un document Section 1260H révisé a circulé plus tôt dans la journée sans CXMT et YMTC, avant d’être retiré du public quelques heures plus tard. Cette liste répertorie les entreprises chinoises liées, supposément, à l’appareil militaire ou au Parti. CXMT avait été ajouté l’an passé, décision jugée décalée au regard de son portefeuille orienté produits grand public.
En parallèle, Reuters indique que la nouvelle édition intégrerait Alibaba et Baidu. Ces groupes ont massivement acheté du hardware IA ces dernières années, principalement chez NVIDIA. Le Bureau of Industry and Security (BIS) reste, lui, focalisé sur l’encadrement des exportations critiques vers la Chine.
Fenêtre pour les OEM, vigilance sur la supply chain
La disparition de CXMT et YMTC de la version révisée, si elle se confirme, allégerait l’accès des OEM occidentaux à la DRAM de CXMT et à la NAND de YMTC. Début janvier, Nikkei Asia évoquait déjà qu’ASUS, Acer, Dell et HP étudiaient des lignes DDR5 et DDR4 de CXMT, dans un contexte de tension d’approvisionnement.
YMTC resterait toutefois dans le viseur du département du Commerce pour risques sur la chaîne régionale. Côté roadmap, CXMT prépare une montée en puissance avec une ligne HBM3 en production de masse en 2026, avec 20 % de capacité dédiée selon des indiscrétions récentes. Un rapprochement présumé avec Huawei autour de l’Ascend 950 pourrait, à l’inverse, raviver l’attention du Pentagone.
Effet de bord sur les prix et la diversité d’approvisionnement
Pour les assembleurs et grands OEM, l’élargissement des sources DRAM/NAND face aux retraits régionaux de fabricants historiques pourrait amortir la hausse cyclique des prix et accélérer les qualifications de modules DDR5. Le statut juridique mouvant et la volatilité réglementaire restent néanmoins un facteur de risque immédiat dans les négociations et les plannings de validation.
L’accès anticipé sur PS5 et Steam ouvre le 16 mars 2026, une semaine avant un déploiement multi-plateformes le 23 mars. Netmarble verrouille ainsi la stabilité du service avant l’arrivée sur mobile.
Calendrier, plateformes et mises à jour
Netmarble détaille un lancement en deux temps pour The Seven Deadly Sins: Origin : ouverture sur PlayStation 5 et Steam le 16 mars 2026, puis « grand lancement » le 23 mars avec l’extension au mobile. Cette séquence vise une montée en charge maîtrisée et un gameplay optimisé.
Les retours de la Closed Beta Test alimentent des ajustements sur les contrôles, le rythme des combats et l’UI/UX. La version plus aboutie sera déployée sur l’ensemble des plateformes au 23 mars.
Un événement mondial est actif sur X jusqu’au 17 février : suivre le compte officiel et commenter pour participer, tirage au sort à la clé. Une série d’interviews vidéo démarre le 14 février avec la voix d’Elizabeth, puis Meliodas et King.
Les préinscriptions sont ouvertes sur Google Play, l’App Store et le site officiel. Les listes de souhaits sont disponibles sur PS5 et Steam.
Univers, combat et fonctionnalités
Basé sur l’IP manga/anime vendue à plus de 55 millions d’exemplaires, The Seven Deadly Sins: Origin propose une exploration ouverte de Britannia, un système de combat par tags, des compétences combinées et des équipes personnalisables via personnages et armes.
Le multijoueur permet la formation de groupes pour l’exploration et l’affrontement de boss. L’approche cross-plateforme doit garantir une expérience homogène après la fenêtre PS5/Steam du 16 mars.
Pour un free-to-play multi-plateformes adossé à une licence forte, ce phasage limite les risques de surcharge serveurs au lancement mobile et laisse le temps de roder le netcode et l’UX sur un parc matériel plus homogène avant l’ouverture à un trafic nettement supérieur.
Lors de la présentation de ses résultats du quatrième trimestre, Spotify a affirmé que certains de ses meilleurs développeurs « n’ont pas écrit une ligne de code » depuis décembre. Le co-PDG Gustav Söderström attribue cette rupture de routine à un outillage interne dopé à l’IA, conçu pour accélérer le cycle développement-déploiement.
Un pipeline maison piloté par IA
Au cœur du dispositif, un système interne baptisé « Honk » qui orchestre la génération et la livraison de code en s’appuyant sur des modèles comme Claude Code. Les équipes peuvent déclencher des correctifs ou des ajouts de fonctionnalités à distance et en temps réel, puis pousser les builds sans passer par les routines habituelles de poste de travail.
Söderström cite un scénario désormais courant : depuis Slack sur smartphone, un ingénieur demande à Claude de corriger un bug iOS ou d’ajouter une option, reçoit la nouvelle version directement dans Slack et peut valider la mise en ligne avant d’arriver au bureau. Spotify évoque un net gain de vélocité sur les phases de développement et de déploiement, en précisant qu’il ne s’agit que d’un point de départ.
Des données comportementales jugées différenciantes
Le dirigeant met en avant un atout que Spotify estime unique : l’ampleur et la granularité de ses données d’usage musical. Contrairement à des corpus de connaissance standardisés, les préférences audio varient fortement selon les individus et les régions. Aux États‑Unis, la tendance globale penche vers le hip‑hop quand une part d’utilisateurs privilégie le death metal ; en Europe, l’EDM domine souvent, quand la Scandinavie affiche un tropisme heavy metal.
Spotify affirme que chaque itération d’entraînement de modèles profite de ce jeu de données massif et spécifique, qu’aucun autre acteur ne construirait à cette échelle aujourd’hui. L’objectif est de raffiner en continu les systèmes de recommandation et les outils orientés créateurs.
Position sur la musique générée par IA
La plateforme dit encourager l’étiquetage du mode de création dans les métadonnées pour les œuvres générées par IA. Elle promet par ailleurs de sévir contre les contenus indésirables ou de faible qualité, avec une politique de modération renforcée.
Si l’automatisation via Honk confirme sa robustesse à grande échelle, l’impact pourrait être double : un time‑to‑market raccourci sur mobile et une transformation des pratiques d’ingénierie vers un pilotage conversationnel des toolchains. Reste à voir comment Spotify conciliera cette accélération avec la gouvernance du code, la sécurité des pipelines et la qualité produit, surtout dans un contexte où la donnée propriétaire devient un avantage compétitif déterminant.
Un système quantique EuroHPC opère désormais au cœur du LRZ à Garching. Objectif clair : faire émerger une capacité quantique européenne opérée localement et étroitement couplée au HPC.
Euro-Q-Exa au LRZ : intégration HPC et exploitation locale
Hébergé et exploité par le Leibniz Supercomputing Centre (LRZ) à Munich-Garching, Euro-Q-Exa est le premier ordinateur quantique de l’initiative EuroHPC déployé en Allemagne. Basé sur la plateforme IQM Radiance, il aligne 54 qubits supraconducteurs et s’inscrit dans une logique d’exploitation locale : opérateurs, maintenance, et montée en charge par les équipes européennes sur site.
L’intégration directe au supercalcul du LRZ ouvre des workflows hybrides quantique-classique réalistes. Les cas d’usage ciblent notamment la recherche sur les maladies neurodégénératives, la pharmacologie computationnelle et la modélisation climatique, avec un chemin plus court entre expérimentation et application.
Capacités, feuille de route et coordination européenne
Euro-Q-Exa s’inscrit dans une stratégie de rétention d’IP en Europe : algorithmes, workflows et applications restent dans les institutions européennes. Le dispositif favorise aussi la collaboration entre universités, instituts et industriels sur une plateforme commune, tout en formant les talents sur des systèmes opérés localement plutôt qu’en accès boîte noire.
Une montée en puissance est planifiée : un second système de 150 qubits doit compléter l’ensemble d’ici fin 2026, avec une mise à niveau substantielle annoncée pour début 2027. Euro-Q-Exa fait partie d’un réseau de six ordinateurs quantiques intégrés aux centres de supercalcul européens, aux côtés d’installations en Tchéquie, France, Italie, Pologne et Espagne.
Euro-Q-Exa dans la stratégie EuroHPC
La Commission européenne via EuroHPC indique que quatre systèmes sont déjà opérationnels et deux supplémentaires en cours d’acquisition. Les responsables politiques et industriels citent le LRZ comme vitrine de l’intégration quantique-HPC, et IQM comme fournisseur européen clé sur les supraconducteurs, avec une montée en charge rapide rendue possible par l’ancrage local.
Au-delà de la communication institutionnelle, l’intérêt pratique réside dans l’outillage des workflows hybrides sur une infrastructure HPC existante. La proximité avec les pipelines de calcul classiques, le scheduling et les environnements logiciels du LRZ devrait accélérer l’évaluation d’algorithmes quantiques applicatifs par rapport aux accès distants soumis à des contraintes de latence et de gouvernance des données.
Première version publique pour PC, accompagnée du premier firmware officiel du module de monitoring GPU. Au programme : une configuration complète, de la télémétrie en temps réel et une journalisation directe depuis Windows. Une réponse directe à l’outil Aqua Computer Ampinel ?
WireView Pro II : suite PC 1.0.5 et firmware v03
Thermal Grizzly publie un logiciel Windows 1.0.5 pour le WireView Pro II et un firmware v03, tous deux optionnels mais conçus pour fonctionner de concert. La connexion se fait en USB via le câble fourni, avec flux de mesures en temps réel et accès aux fonctions avancées.
L’application est portable : suppression des versions antérieures recommandée, extraction de l’archive puis lancement direct de WireView2, sans installation. L’interface est structurée en cinq vues : Overview, Monitoring, Logging, Device et Settings.
Contrôle des fonctions, configuration étendue, logging
Trois piliers côté logiciel : pilotage des fonctions prises en charge dont les limites de répartition du courant par broche, options de configuration élargies par rapport au seul firmware, et enregistrement/export des données de puissance et de température pour analyser le comportement 12V-2×6 sur la durée.
Une fois paramétré, le WireView Pro II gère ses fonctions sans avoir à maintenir l’application ouverte. Le binaire est pour l’instant réservé à Windows ; une version Linux est en développement pour un futur ajout.
Firmware v03 : contrôle logiciel total et seuils d’alarme révisés
Inclus dans le package, le firmware v03 se flashe via l’app, en USB. Il active le contrôle complet depuis le PC, améliore l’averaging pour des relevés plus stables et modifie le déclenchement d’alarme de déséquilibre de courant : de 30 % à au moins 5 A à 40 % à au moins 6 A par broche.
Ces ajustements ciblent la robustesse des mesures sur 12V-2×6 et la pertinence des alertes en charge soutenue, sans changer le mode opératoire du boîtier une fois configuré.
La mise à disposition d’un logging PC natif et de limites par pin directement éditables va intéresser les intégrateurs et overclockers qui profilent la distribution de courant et documentent les écarts sous forte charge. C’est aussi un pas attendu vers un outillage multi-OS, à confirmer avec la version Linux annoncée.
Malgré une injonction judiciaire initiée par Spotify et les grandes maisons de disques, le collectif Anna’s Archive a commencé à diffuser une partie des 300 To de musique dérobés. Environ 2,8 millions de titres, soit 6 To de données, sont désormais accessibles via des torrents, marquant une escalade majeure dans ce conflit.
Profitant de l'engouement pour l'IA et ses assistants, une campagne malveillante utilise de fausses extensions Chrome pour espionner des centaines de milliers d'utilisateurs.
La Commission européenne soupçonne Google d’augmenter artificiellement le prix de clôture des enchères publicitaires sur son moteur de recherche au détriment des annonceurs, selon une lettre consultée par Bloomberg. Cette pratique violerait les règles de concurrence et exposerait Google à des amendes pouvant atteindre 10 % de son …
Une équipe de chercheurs sino-américaine a enfin mis le doigt sur le problème : un réseau du cerveau nommé SCAN, souffrant d'une hyperconnectivité pathologique, serait à l'origine de tous les troubles moteurs et cérébraux.
Microsoft s'apprête à transformer en profondeur Windows 11 en s'inspirant des smartphones. Deux nouvelles mesures, le "Windows Baseline Security Mode" et "User Transparency and Consent", vont imposer des demandes d'autorisation explicites pour l'accès aux données et l'exécution d'applications non signées. L'objectif : restaurer la confiance et sécuriser par défaut un écosystème devenu trop vulnérable.
Face à un document interminable, Google Docs propose une solution radicale : laisser son intelligence artificielle vous en faire un résumé oral pour en saisir l'essentiel en quelques minutes seulement.
Le satellite CHEOPS de l'ESA met au jour un système planétaire inhabituel autour d'une étoile lointaine. Ses planètes se suivent dans un ordre jugé jusqu'alors impossible.
La franchise John Wick s’apprête à franchir un nouveau cap. Lors du State of Play de ce jeudi 12 février, un jeu vidéo AAA inspiré de l’univers du célèbre tueur à gages a été officiellement présenté. Aux commandes du projet, on retrouve le studio Saber Interactive, épaulé par …
Deux familles d’OLED se disputent désormais le haut de gamme des moniteurs PC : le QD‑OLED (désormais souvent proposé avec une matrice RGB stripe) et les nouveaux OLED Tandem orientés RGB (chez LG, via Primary RGB Tandem 2.0 et ses déclinaisons moniteurs).
Meta prévoit d’intégrer dès cette année une fonction de reconnaissance faciale baptisée Name Tag sur ses lunettes connectées Ray-Ban, permettant aux porteurs d’identifier des personnes et d’obtenir des informations les concernant via l’assistant IA de l’entreprise. Un document interne daté de mai dernier, obtenu par le New York …
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