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Les satellites russes « Luch-1 » et « Luch-2 » alertent une nouvelle fois l’Europe

Europe satellite

D’après des informations du Financial Times, la Russie est parvenue, à multiples reprises, à intercepter les communications de satellites européens. Deux engins sont au cœur de ces soupçons d’espionnage : « Luch-1 » et « Luch-2 », qui, depuis leur lancement, ne cessent d’inquiéter Bruxelles.

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La Sega Saturn fait tourner du ray tracing, un exploit technique inattendu.

Saturn

Un développeur passionné, connu sous le pseudo XL2, a réussi l'impensable : faire fonctionner une démo de ray tracing en temps réel sur la Sega Saturn, une console sortie en 1994. Cette prouesse technique, jugée impossible pour une machine de cette génération, repousse les limites du hardware rétro et expose le potentiel inexploité de son architecture complexe.

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Nvidia : Jensen Huang défend les éditeurs face à l’IA, complémentarité logicielle

Le patron de Nvidia, Jensen Huang, a jugé « illogique » l’idée selon laquelle l’IA rendrait obsolètes les éditeurs de logiciels et leurs outils. Selon Reuters, l’intervention a eu lieu à San Francisco lors d’une conférence IA organisée par Cisco, dans un contexte de correction marquée des valeurs logicielles après l’annonce du nouveau chatbot d’Anthropic la semaine dernière et l’élargissement des craintes à l’ouverture ce lundi.

Huang estime que l’IA ne supplantera pas l’écosystème logiciel existant, mais s’y adossera. Il réfute la thèse d’une « substitution » des stacks et des outils par des modèles génératifs, rappelant que les avancées récentes de l’IA reposent précisément sur la capacité des modèles à utiliser des outils déjà normalisés et documentés, plutôt qu’à réinventer l’infrastructure logicielle de base.

Un marché ébranlé par l’accélération perçue de l’IA

La correction des éditeurs et services data s’est intensifiée après la mise à jour des modèles d’Anthropic, le marché redoutant une désintermédiation de certains métiers et briques logicielles. Dans ce climat, la prise de parole du CEO de Nvidia cible une inquiétude devenue récurrente chez les investisseurs : l’IA tuerait la valeur des outils « traditionnels ».

Pour Huang, face au choix entre réutiliser des outils mûrs ou les réinventer, humains comme robots opteront pour la première option. Il y voit la raison pour laquelle les percées actuelles portent sur l’orchestration et l’usage d’outils plutôt que sur une table rase logicielle. Traduction business immédiate : la demande en logiciels, frameworks et plateformes d’intégration resterait structurelle, y compris dans un cycle d’adoption rapide de l’IA.

Une lecture industrielle plutôt qu’idéologique

Au-delà du message aux marchés, la position s’inscrit dans la trajectoire de Nvidia, dont l’offre IA combine matériel, piles logicielles et SDK maison. L’argument de la complémentarité évite l’écueil d’une opposition stérile entre modèles et logiciels, et renvoie à une réalité opérationnelle : les gains proviennent de l’intégration, des API et des workflows outillés, pas d’une élimination des couches existantes.

Si l’anxiété se porte sur des segments de services standardisables par les modèles, la valeur se déplace déjà vers l’outillage, la gouvernance des données, l’optimisation des coûts d’inférence et l’observabilité. La consolidation pourrait toucher des niches, mais l’ossature logicielle, elle, reste le lieu où l’IA se branche, se contrôle et se facture.

Source : ITHome

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Arc B390 : l’iGPU Panther Lake tutoie la Xbox Series S sur Alan Wake 2 à 30 W

Un ultraportable à 30 W qui se place au niveau d’une console dédiée, sur un jeu aussi lourd qu’Alan Wake 2, ça interpelle. Le détail qui fâche : dès que l’on change de référence de réglages, l’écart se retourne brutalement.

Arc B390 face à la Xbox Series S : un match serré, mais très contextualisé

Digital Foundry a benché Alan Wake 2 sur un Lenovo IdeaPad Pro 5 équipé d’un Intel Core Ultra X9 388H et de l’iGPU Arc B390, puis a comparé le rendu à une Xbox Series S. Dans la scène testée, le laptop affiche 29,54 fps avec une limite fixée à 30 W, soit environ 7 % devant le résultat de la console.

Capture comparaison performances Xbox Series S et Core Ultra X9 388H, texte et graphes.

La contrainte des 30 W vise explicitement les enveloppes typiques des PC handheld, souvent entre 25 W et 35 W. La comparaison reste imparfaite : les préréglages console et PC ne s’alignent pas proprement, et la Series S combine une sortie 1440p avec FSR 2 depuis un rendu interne en 720p, plus des coupes spécifiques sur des éléments comme le feuillage et les ombres, difficiles à reproduire à l’identique côté PC.

30 à 45 W : un gain limité sur ce châssis, et un mur en réglages « PS5 »

Pour évaluer la marge, le même laptop a été retesté sans verrou 30 fps et avec la v-sync désactivée : la moyenne passe à 32,77 fps. Dans le compte rendu, la montée d’un mode 30 W vers un mode plus élevé proche de 45 W ne se traduit pas par un bond majeur sur cette machine, ce qui renvoie autant aux limites de refroidissement qu’au comportement du iGPU sur ce titre.

Graphique comparatif performances Xbox et Core Ultra, faible contraste, informations texte.

Quand les réglages changent, l’écart devient massif

Une seconde passe basée sur des réglages équivalents à ceux d’une PS5 ouvre nettement l’écart : les chiffres partagés donnent 55,25 fps sur PS5 contre 28,91 fps pour le laptop Panther Lake, soit un avantage console décrit à 92 %. Digital Foundry rappelle qu’il s’agit d’un seul jeu et qu’Alan Wake 2 peut avoir un comportement atypique sur les iGPU mobiles, ce qui limite la portée de la généralisation.

Positionnement : au-dessus des anciennes références, encore derrière RTX 2060 et RX 6600

PC Games Hardware a aussi publié des mesures visant à situer l’iGPU face à des cartes dédiées populaires. D’après ces résultats, l’Arc B390 devance la GTX 1060 et la RX 580, mais reste derrière la RTX 2060 et la RX 6600, tout en consommant en moyenne environ 26,8 W (avec des pointes autour de 31 W).

Infographie TechPowerUp sur les caractéristiques GPU Panther Lake b390

En ray tracing, l’Arc B390 évite la dernière place et peut paraître plus stable que la RX 6600, au motif qu’il s’appuie sur la mémoire système comme VRAM plutôt que d’être figé à 8 Go. Il est indiqué capable de tenir le rythme d’une RX 6600 dans Doom: The Dark Ages et Metro Exodus Enhanced Edition, tandis que F1 25 met encore en évidence des bizarreries liées à la mémoire.

Ces résultats donnent un aperçu flatteur du potentiel graphique de Panther Lake, mais la disponibilité et les prix restent le point dur mentionné. En face, une Xbox Series S demeure très nettement moins chère à performances comparables sur un scénario donné.

Source : VideoCardz via Digital Foundry

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Ryzen AI Max+ 395 : le SEAVIV AidaONE R27 cache 128 Go LPDDR5X-8000 dans son pied

Un tout-en-un 27 pouces 4K qui refuse la bosse habituelle derrière l’écran et déporte toute l’électronique dans le pied. Résultat : un châssis annoncé à 15 mm d’épaisseur, mais un vrai PC planqué là où on l’attend le moins.

Châssis unibody et mécanique pensée autour du pied

Le AidaONE R27 de SEAVIV mise sur une construction type unibody pour l’ensemble écran et capot arrière, avec une façade en verre et un dos ainsi qu’un pied en aluminium anodisé. La particularité est claire : le pied sert de « boîtier », plutôt que d’empiler les composants derrière la dalle comme sur la majorité des AIO.

SEAVIV annonce une inclinaison réglable de -5° à +21°. La machine est listée avec un adaptateur secteur externe de 240 W, ce qui implique un bloc d’alimentation séparé non visible sur les visuels.

Ryzen AI Max+ 395, 128 Go LPDDR5X-8000 et SSD PCIe 4.0

La configuration s’articule autour de la plateforme Ryzen AI Max+ 395. SEAVIV associe 128 Go de LPDDR5X-8000 et un SSD M.2 2280 de 2 To en PCIe 4.0, avec un second emplacement M.2 2280 prévu pour l’extension.

La connectivité réseau repose sur un module AMD RZ616 (MediaTek MT7922) avec Wi-Fi 6 et Bluetooth 5.2. Pour le filaire, l’IO mentionne aussi deux ports RJ45 en 2,5 GbE, en plus de l’USB4.

Vue latérale ports AideaONE R27, fond gris clair, éléments techniques étiquetés

Le refroidissement est décrit comme un ensemble à double ventilateur et trois caloducs, donné pour 120 W de puissance système. Ce dimensionnement, combiné au bloc 240 W, suggère une marge pour tenir une enveloppe soutenue, à condition que la circulation d’air dans le pied ne devienne pas le facteur limitant.

Intérieur AideaONE R27, ventilateurs vibrant bleu, éclairage contrasté sur fond sombre

Écran IPS 4K 60 Hz et périphériques intégrés

La dalle IPS de 27 pouces est annoncée en 3840 × 2160 à 60 Hz, 360 nits, avec une couverture 100 % sRGB. Côté visio, SEAVIV indique une caméra 5 MP basée sur un capteur OmniVision OS05A10, avec un champ de vision de 86,7°, accompagnée de deux microphones à réduction de bruit.

L’audio passe par deux haut-parleurs intégrés de 3 W. Le positionnement tarifaire est déjà connu : JD.com référence l’AidaONE R27 à 21 999 yuans, soit environ 3 170 $ et, à titre indicatif, autour de 2 900 € selon le taux de change.

À ce niveau de prix, l’intérêt du produit se jouera moins sur la fiche technique brute que sur l’exécution thermique et acoustique d’un PC concentré dans un pied, ainsi que sur la pertinence du couple USB4 + double 2,5 GbE pour des usages créatifs et IA locaux. La présence de 128 Go en LPDDR5X-8000 verrouille en revanche toute évolution de la mémoire, un compromis classique sur ce format.

Source : VideoCardz

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[#Soldes] Les promos High-Tech du 4 février

Chaque jour nous dénichons pour vous des promos sur les produits High-Tech pour vous faire économiser le plus d’argent possible. Voici la liste des bons plans du jour (valable au moment où nous écrivons ces lignes) : Les stocks des produits sont limités, les prix peuvent donc remonter …

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Comment bien choisir sa carte graphique en 2026 ? Tous nos conseils

En 2026, l'explosion de l'IA et les pénuries de mémoire font flamber le prix des cartes graphiques, rendant les modèles AMD et Intel souvent plus intéressants face à une nouvelle gamme NVIDIA jugée décevante.

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Deezer démonétise 85 % des écoutes de morceaux générés par IA et monétise leur détection

♬ Slop ♬
Deezer démonétise 85 % des écoutes de morceaux générés par IA et monétise leur détection

Deezer a détecté que 39 % de toute la musique diffusée quotidiennement était générée par IA, et que les écoutes de ces morceaux pouvaient être boostées artificiellement jusqu’à 85 %. L’entreprise de streaming a donc décidé de démonétiser ces musiques à cette hauteur.

Deezer veut réguler l’utilisation de l’IA pour la génération de morceaux diffusés sur les plateformes de streaming. En juin dernier, l’entreprise expliquait avoir mis au point outil de détection et d’étiquetage automatique des contenus musicaux produits à 100 % par des modèles d’intelligence artificielle générative. Elle veut maintenant s’en servir pour décider de démonétiser une partie des vues des musiques que cet outil détecte.

Six mois après, l’entreprise revient avec des chiffres. Son outil lui a permis de détecter et d’étiqueter plus de 13,4 millions de titres IA. Et, « en janvier 2026, environ 60 000 titres générés par l’IA ont été diffusés chaque jour, soit environ 39 % de toute la musique diffusée quotidiennement », explique-t-elle.

« On ne pense pas que cela soit une très bonne chose pour l’industrie, car cela va entraîner une perte de confiance dans la valeur de la musique », affirme le directeur général de Deezer, Alexis Lanternier, au Figaro.

De la musique générée par IA pour créer de fausses écoutes

Mais surtout, pour l’entreprise, « la génération de faux streams reste la principale raison pour laquelle de la musique générée par l’IA est mise en ligne ». C’est-à-dire que pour Deezer, la plupart de la musique générée par IA n’est pas produite pour être vraiment écoutée mais pour engendrer des « écoutes » sur les plateformes de stream et les monétiser. Ainsi, elle explique que sur sa plateforme ce genre de fraude au stream ne représenterait que 8 % des écoutes en 2025, mais que sur les morceaux générés 100 % par IA, ce taux atteindrait jusqu’à 85 % la même année.

« La nouvelle technique des fraudeurs est de créer plein de chansons avec de l’IA, et de les faire écouter par des comptes utilisateurs qu’ils auront créés », explique toujours au Figaro Alexis Lanternier : « leur but est de comprendre comment les algorithmes de recommandation de musique fonctionnent. Ils cherchent à fabriquer un buzz artificiel afin que l’algorithme décide de mettre ces musiques dans ses playlists et dans ses recommandations d’écoute ».

Deezer se lance dans la vente de son outil de détection auprès des autres acteurs

« Bien sûr, chaque stream frauduleux que nous détectons est démonétisé afin que les redevances des artistes, auteurs-compositeurs et autres titulaires de droits humains ne soient pas affectées », explique-t-il dans le communiqué de l’entreprise. Ainsi, ces fameux 85 % de fausses écoutes de musiques générées par IA sont retirés de la monétisation par l’entreprise.

En juin, elle expliquait déjà qu’elle avait enlevé toutes ces musiques entièrement générées par IA de ses recommandations algorithmiques.

L’entreprise espère convaincre les autres acteurs de la musique en ligne de s’aligner sur ses pratiques. Si, dans son communiqué, elle dit « ouvrir » « sa technologie de détection à l’industrie musicale », le terme n’est pas utilisé comme dans le monde du libre.

Ici Deezer se lance « dans la vente de sa technologie de détection de l’IA, offrant ainsi à l’ensemble du secteur musical une option pour favoriser la transparence dans le streaming musical et réduire les incitations à la fraude musicale par l’IA ». Elle espère convaincre des acteurs de la distribution comme CD Baby ou DistroKid, glisse-t-elle à nos consœurs du Figaro en ajoutant que la Sacem a déjà signé un contrat avec la plateforme.

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