Windows 11 est en crise : voici les 6 améliorations qu’on aimerait voir arriver en 2026



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En deux semaines et pour environ 20 000 $ d’API (environ 18 500 € au taux actuel), 16 instances de Claude Opus 4.6 ont collaboré sans supervision centrale pour écrire près de 100 000 lignes de Rust et livrer un compilateur C complet. L’initiative, menée par Nicholas Carlini chez Anthropic, s’appuie sur des « Agent Teams » cloisonnés dans des conteneurs Docker, tous reliés à un même dépôt Git.

Chaque agent fonctionnait comme un développeur autonome : identification des priorités, réservation de tâches via un fichier de verrouillage, commits et push vers la branche amont. Aucun agent d’orchestration n’a été défini. Les conflits de fusion ont été traités par les modèles eux-mêmes, qui ont su converger après quelque 2 000 sessions de code. La facture d’API agrégée atteint 20 000 $, pour un codebase Rust final dépassant les 100 000 lignes.

Le projet open source publié sur GitHub produit un compilateur C capable de générer des binaires pour x86, ARM et RISC-V. En validation, l’outillage a compilé un noyau Linux 6.9 amorçable sur ces architectures et a passé le GCC Torture Test Suite à 99 %. Il a également mené à terme la compilation de PostgreSQL, SQLite, Redis et FFmpeg, des cibles révélatrices de la maturité du front-end, de la sémantique et de la chaîne de génération.
Comme épreuve finale, le compilateur a produit une build fonctionnelle de « Doom », souvent considéré comme un jalon pratique pour valider ABI, appels systèmes et gestion mémoire en conditions réelles. L’ensemble du pipeline et des correctifs issus des résolutions de conflits est documenté dans l’historique Git du dépôt.
Les 16 agents, isolés en conteneurs, partageaient un même dépôt cloné et utilisaient un mécanisme de lock file pour s’attribuer les tâches, limitant le piétinement mutuel. L’absence de planificateur central a été compensée par une logique locale : priorisation des bugs bloquants, bifurcation des chantiers et résolutions des merges via échanges contextualisés. Le rythme de travail s’est stabilisé autour de milliers d’itérations courtes, avec une granularité suffisante pour faciliter les revues croisées automatisées.
Le coût de 20 000 $ (environ 18 500 €) reflète un flux intensif d’appels API sur Opus 4.6 et une orchestration minimale côté humain. Le ratio coût/portée technique, au vu de la qualité mesurée par la suite de tests GCC et de la compatibilité avec Linux 6.9 et des stacks logicielles lourdes, positionne l’expérience comme un jalon significatif pour l’ingénierie logicielle multi-agents.
Au-delà de la démonstration, l’intérêt industriel tient à la capacité d’une équipe d’agents non orchestrée à livrer un composant système critique, transposable à d’autres briques toolchain. Si de tels workflows deviennent reproductibles avec des coûts prévisibles, on peut imaginer des sprints de maintenance de compilateurs, des ports d’architectures émergentes ou des campagnes de durcissement de toolchains menés par des équipes d’IA, avec des humains concentrés sur la conception des passes, la sécurité et la gouvernance du code.
Source : ITHome
La secousse qui frappe les éditeurs cotés ne convainc pas tout le monde. Face au narratif « l’IA va tuer le logiciel », plusieurs voix lourdes du secteur tempèrent, voire contestent frontalement l’idée. À l’heure où les valeurs logicielles décrochent sous la pression des flux et de la peur d’une substitution pure et simple par les modèles génératifs, les dirigeants de Nvidia, OpenAI, Arm ou encore d’anciens cadres de Microsoft recadrent le débat.
Jensen Huang, CEO de Nvidia, rejette l’hypothèse d’un remplacement du logiciel par l’IA : « Le logiciel deviendra l’outil par lequel l’IA s’exécute ». Il juge l’idée d’une substitution totale « illogique », rappelant que des acteurs comme ServiceNow, SAP, Cadence ou Synopsys restent des points forts du paysage. Le message est clair : l’empilement logiciel ne s’évapore pas, il s’adapte à des flux d’inférence et d’automatisation nouveaux.
Sam Altman, patron d’OpenAI, va dans le même sens mais insiste sur la nature du changement : la façon de concevoir, d’assembler et d’exploiter les applications évolue. Génération de code partielle, systèmes qui imposent une cohérence d’expérience, répartition différente entre composants écrits et comportements appris… Le secteur restera volatile tant que le marché n’aura pas intégré ces déplacements de valeur.
Sridhar Vembu, fondateur de Zoho, estime que le modèle SaaS était déjà mûr pour une consolidation, indépendamment de l’IA. Quand la dépense commerciale dépasse l’effort d’ingénierie, la fragilité est structurelle. L’IA n’aurait fait que « percer la bulle » d’un modèle gonflé par le capital-risque et des multiples boursiers trop généreux. Message interne à l’appui : reconnaître le risque d’échec pour planifier froidement l’avenir.
Steven Sinofsky, ex-Microsoft, balaye l’idée que les LLM avaleraient les « pure players » du logiciel : « non-sens ». Des acteurs disparaîtront, comme dans le retail ou les médias lors de précédentes vagues technos, mais la trajectoire reste cyclique. Selon lui, nous entrons surtout dans une phase de recomposition intense, autant commerciale que technique.
Rene Haas, CEO d’Arm, rappelle que le déploiement de l’IA en entreprise est loin d’être mature. Les gains opérationnels restent inégaux et l’intégration aux systèmes métiers demande du temps. Il lit la correction boursière comme une surréaction de court terme, déconnectée du rythme réel d’adoption côté back-office, data et sécurité.
Côté marchés, Stephen Parker (JPMorgan) parle d’une rotation plus que d’une rupture. La logique de reprise s’élargit au-delà des fournisseurs d’infrastructures IA et des hyperscalers, même si la pression compétitive issue de l’IA continuera de secouer le logiciel coté. En creux : le rerating ne condamne pas la catégorie, il reprice son exposition au nouveau mix IA/logiciel.
Au-delà des postures, le point de convergence est net : l’IA rebat la chaîne de valeur logicielle sans l’annuler. Le différentiel se jouera sur la propriété des données, l’orchestration des modèles, la gouvernance, la sécurité et l’intégration aux flux existants. Les éditeurs capables d’industrialiser l’IA dans leurs produits tout en maîtrisant leurs coûts d’inférence garderont l’avantage, là où les modèles économiques reposant exclusivement sur l’acquisition payante et la dette de R&D seront les plus exposés.
Source : ITHome
Un chiffre rond, et une politique qui tient depuis 2006. Noctua revendique 500 000 kits d’upgrade de montage CPU expédiés gratuitement, preuve d’un engagement rare dans le secteur.
L’initiative a démarré avec l’arrivée d’AMD AM2 en 2006. Depuis, chaque nouveau socket AMD ou Intel éligible donne droit à un kit de montage gratuit pour adapter un ventirad existant, sur simple demande.

Le fabricant explique avoir repensé dès 2006 la conception de ses dissipateurs pour les rendre modulaires et standardisés, afin de suivre les évolutions de plateformes sur la durée. Cette approche couvre des générations successives de sockets, tant que c’est techniquement possible.
Noctua met en avant un double intérêt : service client et impact environnemental. En théorie, 500 000 kits d’upgrade, c’est autant de ventirads encore parfaitement fonctionnels qui n’ont pas fini en e‑waste.
Le message est clair : « tant que c’est techniquement faisable », la marque poursuivra ces envois pour les nouveaux sockets et architectures. Le dispositif reste gratuit pour l’utilisateur, une rareté sur ce segment.
Au-delà de l’image, la stratégie sécurise les achats de ventirads Noctua dans le temps et limite le renouvellement forcé à chaque changement de plateforme. Un argument concret pour les configurations haut de gamme et les parcs homogènes.
Source : TechPowerUp
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