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L’agence américaine NOAA, qui a en charge notamment des données sur le climat et la météorologie, s’apprête à supprimer une quantité importante de sites internet via une simple annulation d’un contrat avec des hébergeurs cloud.
De nombreux sites de la NOAA, l’agence d’observation océanique et atmosphérique qui s’occupe aussi des données météorologiques aux États-Unis, vont sans doute devenir inaccessible dès ce week-end. En cause ? Un contrat de prestations d’hébergement dans divers cloud a été annulé par sa direction, selon Bloomberg.
Cette agence est, comme de nombreuses agences fédérales américaines et notamment les agences scientifiques, visée par le DOGE et l’administration de Donald Trump depuis son retour au pouvoir. Elle s’est déjà séparée de certains de ses locaux et par deux fois d’une partie de son personnel.
Elle semble aussi particulièrement visée pour son rôle extrêmement important dans l’information sur le climat et la météorologie. Bloomberg explique qu’un contrat signé pour l’ensemble du bureau de la recherche océanique et atmosphérique de l’agence a été visé pour une « résiliation anticipée », selon des documents internes que le média a pu consulter.
Les services d’Amazon, de Google et de WordPress sur le point d’être coupés
« En conséquence, la quasi-totalité des sites web externes dépendant des services d’Amazon, de Google et de WordPress sont sur le point de disparaître tôt samedi matin à Washington, effaçant ainsi de la vue du public l’essentiel du travail de l’unité, qui comprend la recherche en sciences du climat et de l’environnement », explique notre consœur Lauren Rosenthal. La NOAA n’a pas répondu à sa demande de commentaire.
Cette information fait mouche avec une alerte lancée sur le forum du projet Safeguarding Research & Culture. Celui-ci émane de la volonté de certains chercheurs, notamment l’historien allemand Henrik Schönemann de l’université de Humboldt à Berlin, de créer « une infrastructure alternative pour l’archivage et la diffusion du patrimoine culturel et des connaissances scientifiques ». L’alerte concerne une cinquantaine de sites de la NOAA et on y retrouve rien de moins que le site de l’agence dédié à la recherche : https://research.noaa.gov/.
« Ce qui est prévu d’être supprimé, ce sont les services basés sur AWS pour la NOAA », expliquent les chercheurs, évoquant une mise hors-ligne dès ce vendredi soir. Mais des questions se posent aussi sur les données ouvertes hébergées elles aussi sur AWS.
Selon une note interne obtenue par Bloomberg, la résiliation du contrat pourrait aussi affecter d’autres activités de recherche de l’agence : le laboratoire qui surveille les tempêtes « sévères » pour le pays (le National Severe Storms Laboratory) et celui chargé de l’innovation en climatologie (le Earth Prediction Innovation Center) utilisent des services de cloud computing externes pour un système de prévisions météorologiques à grande échelle.
Le réseau national de l’agence menacé aussi
Les chercheurs de l’agence ont d’autres raisons d’être préoccupés : deux autres contrats arrivent à leurs fins concernant le support de N-Wave, son réseau national qui « s’étend sur toute la zone contiguë des États-Unis jusqu’à l’Alaska et Hawaï, atteignant les sites de terrain éloignés, les grands campus, les centres de données et les installations de supercalculateurs ». Ils sont déjà sous le coup d’une extension très brève de cinq jours qui doit se terminer samedi pour l’un et lundi pour l’autre, selon Bloomberg.
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Amazon a présenté hier soir une fonction nommée « Buy for me », destinée à simplifier encore un peu plus les achats. Contrairement à d’autres agents IA que l’on a pu voir jusqu’à présent, notamment chez Opera, il n’est pas question cette fois d’écrire une demande et de laisser l’intégralité du processus de découverte et d’achat à un agent.
Cette fonction, disponible en bêta pour un petit groupe de personnes aux États-Unis, a un périmètre nettement plus restreint. Comme l’indique Amazon dans son billet, « Buy for me » veut simplifier les achats pour des produits présentés par la boutique Amazon, mais disponibles depuis d’autres, notamment les sites officiels des entreprises concernées.
La fonction, présente dans les applications Android et iOS, s’affiche sous forme d’un bouton dédié, accompagnant certains résultats. S’il est actionné par l’internaute, il lance une procédure d’achat sur le site officiel du fabricant, de manière automatisée.
Mais si cette fonction est plus restreinte dans ses cas d’usage, elle demande une grande confiance en Amazon. Car contrairement à ce que l’on a déjà pu voir, c’est toute la procédure d’achat qui se retrouve gérée par l’agent, y compris le paiement. Ce qui suppose que l’IA accède aux informations de la carte bancaire. L’achat est considéré comme externe. « La livraison, les retours et les échanges, ainsi que le service client sont gérés par la boutique de la marque », précise Amazon.
Le géant du commerce en ligne précise dans son billet que ces opérations sont chiffrées et qu’il n’accède pas aux données des autres sites. Il affirme qu’il ne tient aucun historique de ces actions et qu’il s’agit simplement d’apporter une commodité. En outre, la présence de cette fonction sur des produits se fait à la demande des fabricants et Amazon assure que les clients peuvent observer toutes les étapes d’un processus décrit comme « transparent ». Le tout repose sur Amazon Bedrock et utilise le modèle Nova maison, ainsi que les modèles Claude d’Anthropic (dont la version 3.7 est sortie fin février), sans plus de précision.
« Gagner la confiance est la pierre angulaire du succès des agents d’IA », déclare Amazon dans son billet. À voir désormais si la clientèle se laissera séduire par un processus automatisé impliquant des informations bancaires. Ajoutons que ce n’est pas la première fois qu’Amazon tente ce type d’approche automatisée. En 2018, nous avions ainsi testé la commande de pizza via Alexa, avec des résultats particulièrement décevants.
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Il n’y a pas que les datacenters qui façonnent le monde à cause de leur consommation électrique. La climatisation aussi est fortement consommatrice d’électricité… et cela ne va pas aller en s’arrangeant.
L’arrivée de l’IA générative a bousculé le numérique et soulève de nombreuses questions (droit d’auteur, éthique, biais, hallucinations…). Se pose aussi la question de l’empreinte écologique de datacenter toujours plus gros, partout dans le monde, avec des GPU toujours plus puissants.
La douce/triste « folie » de l’IA générative
Le tout avec une consommation électrique toujours plus importante, sur des zones bien précises. L’augmentation de la densité électrique par baie et l’expansion des datacenters posent d’ailleurs des contraintes sur le choix de l’emplacement physique alloué à ces derniers.
Avec les images et les vidéos de l’IA générative, on passe encore dans une autre dimension. Les chiffres de l’utilisation des IA peuvent donner le tournis, preuve en est encore récemment avec un tweet de Brad Lightcap (COO d’OpenAI) : « Première semaine de folie pour les images dans ChatGPT : plus de 130 millions d’utilisateurs ont généré plus de 700 millions (!) d’images ». Il se garde d’ailleurs bien de détailler l’empreinte environnementale d’une telle utilisation.
Bientôt 1 000 TWh pour les datacenters ?
Dans un rapport publié fin 2024, l’Agence internationale de l’énergie atomique (IAEA, sous l’égide de l’ONU) expliquait que « les datacenters avaient consommé environ 460 TWh d’électricité en 2022. Cette consommation pourrait s’élever à plus de 1 000 TWh d’ici 2026, soit plus d’un tiers de l’électricité produite par les centrales nucléaires du monde entier l’année dernière, et à peu près l’équivalent de la consommation d’électricité du Japon ». À titre de comparaison, en 2023, la consommation d’électricité en France était de 445,4 TWh.
L’Agence donne quelques chiffres d’anticipation. En Chine, la demande devrait doubler pour atteindre 400 TWh en 2030. En Irlande, la consommation des datacenters (5,3 TWh) représentait 17 % du total du pays et devrait atteindre 32 % d’ici fin 2026. Elle ajoute au passage que la consommation cumulée d’Amazon, Microsoft, Google et Meta « a plus que doublé entre 2017 et 2021 pour s’établir à environ 72 térawattheures (TWh) ».
Par exemple, pour Meta, la consommation des datacenters était de 14,975 TWh en 2023, contre 6,966 TWh en 2020. Elle a donc quasiment doublé en trois ans.
« On devrait parler davantage de climatisation »…
Dans un article publié sur MIT Review, Casey Crownhart (journaliste spécialisée sur le climat et l’énergie) explique que l’on « devrait parler davantage de climatisation ». Elle met cette problématique (bien moins médiatisée) en balance avec la consommation des datacenters largement plus présente dans les débats. Avec ce sous-titre volontairement provocateur : « oubliez les datacenters, la climatisation est la véritable bête noire »
Elle commence par rappeler le cercle vicieux de la climatisation et du réchauffement climatique : « À mesure que les températures augmentent, le besoin en refroidissement augmente. De plus en plus de centrales électriques à combustibles fossiles sont alors mises en service pour répondre à cette demande, augmentant ainsi la température de la planète ».
…qui représente 2 000 TWh, et plus 5 000 TWh en 2050 ?
Selon une étude publiée mi-2024 par l’organisation à but non lucratif Our World in Data (qui travaille en partenariat avec l’université d’Oxford), sur l’année 2022 « la climatisation représentait 7 % de l’électricité mondiale et 3 % des émissions de carbone ». Sur la base d’une consommation mondiale de 29 000 TWh en 2022, la climatisation représenterait un peu plus de 2 000 TWh. À mettre en face des 460 TWh des datacenters.
Selon une projection de l’Agence internationale de l’énergie (IEA, une organisation internationale fondée à l’OCDE), le nombre de climatiseurs devrait fortement augmenter dans les années à venir. De 2 milliards d’unités à la fin des années 2010, elle prévoit près de 3 milliards en 2030 et plus de 5 milliards en 2050. À ce moment-là, la consommation électrique pourrait grimper entre 3 500 et 5 000 TWh.
La Chine dope la croissance, l’Europe n’est pas en reste
Comme le rappelle Le Monde, les évolutions sont variables selon les continents : « Le nombre de ménages africains équipés en climatisation n’a enregistré qu’une très faible hausse au cours des vingt dernières années, passant de 4 % à 6 % aujourd’hui. Dopée par la Chine, l’Asie a en revanche vu son taux d’équipement exploser de 19 % à 47 % sur la même période ». En Europe, la proportion de ménages équipés d’une climatisation pourrait doubler et atteindre 40 % (55 % en France) d’ici 2050.
Les climatiseurs, contrairement aux datacenters, ont tendance à s’allumer à peu près en même temps dans une zone. « Dans certaines régions des États-Unis, par exemple, les climatiseurs peuvent représenter plus de 70 % de la demande d’énergie résidentielle aux moments où le réseau est le plus sollicité », affirme Casey Crownhart. Les climatiseurs sont répartis un peu partout alors que les datacenters concentrent la consommation en certains points précis (nécessitant des lignes dédiées). Signalons aussi que certains datacenters ont recours à la climatisation.
Notre consœur termine quand même par une bonne nouvelle : « nous assistons à des innovations dans la technologie de refroidissement ». Elle explique que certains proposent par exemple un stockage de l’énergie pour se recharger lorsque l’énergie est disponible à bas coût, et de nouvelles technologies de refroidissement. Cela ne suffira certainement pas à combler la hausse prévue de la consommation de la climatisation.
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