La série des frères Duffer tire sa révérence ce 1er janvier 2026 après une décennie de bons et loyaux services. Mais Stranger Things a beau être terminée, d'autres projets autour d'Hawkins sont en réflexion. Voici ce que réserve l'avenir pour nos personnages préférés.
Promesse d'une révolution de l'efficacité gouvernementale, l'initiative DOGE pilotée par Elon Musk s'est muée en un an en un symbole de désorganisation aux conséquences graves et durables. Loin des milliards d'économies annoncées, son bilan se résume à des licenciements de masse, un chaos administratif et des crises humanitaires, laissant derrière lui un héritage de méfiance et de nombreuses zones d'ombre.
Moins de 10 jours après la précédente cyberattaque, le groupe La Poste en subit une aujourd'hui même, jour du Nouvel An. Cette dernière, qui a débuté dans la nuit, affecte plusieurs activités de l'entreprise.
Vous avez remarqué comme Google est devenu pénible ces derniers temps ? Entre les "AI Overviews" qui vous pondent des résumés à côté de la plaque, les panneaux shopping qui envahissent la moitié de l'écran, et les carrousels de vidéos TikTok dont tout le monde se fiche... on en viendrait presque à regretter le Google de 2010. Eh bien figurez-vous qu'il existe un code secret, une sorte de Konami Code du web, qui permet de retrouver un Google propre et fonctionnel : **&udm=14**.
Ce petit paramètre que vous pouvez ajouter à vos recherches Google (du genre google.com/search?q=votre+recherche&udm=14), c'est le ticket magique vers le filtre "Web" de Google. Concrètement, ça vire une bonne partie du bazar... plus d'aperçus IA hallucinés, plus de "Autres questions" qui prennent trois écrans, plus de carrousels vidéo. Bon, les pubs restent là (faut pas rêver), mais au moins vous retrouvez des liens bleus comme au bon vieux temps.
Avant :
Le truc c'est que Google ne documente pas ce paramètre. Pas de page d'aide, pas d'option dans les settings, rien. C'est la communauté qui a découvert le pot aux roses, et depuis ça se répand comme une traînée de poudre. Le site
udm14.com
propose même un redirecteur qui ajoute automatiquement le paramètre à vos recherches (attention quand même, comme tout proxy, il peut techniquement voir vos requêtes). Les créateurs l'appellent le "disenshittification Konami code", en référence au concept de Cory Doctorow sur la dégradation des plateformes.
Pour ceux qui veulent automatiser le truc, il existe plusieurs solutions. Sur Firefox, l'extension
&udm=14
fait le job en un clic. Sur Chrome, vous avez l'équivalent sur le
Web Store
. Sinon, vous pouvez simplement modifier votre moteur de recherche par défaut dans les paramètres du navigateur en ajoutant &udm=14 à l'URL de recherche.
Après :
Perso, je trouve ça assez révélateur de l'état actuel de Google... Quand tes utilisateurs doivent bidouiller des paramètres cachés pour retrouver une expérience de recherche décente, c'est qu'il y a un problème. Les "AI Overviews" sont régulièrement épinglés pour leurs réponses à côté de la plaque, parfois carrément dangereuses (genre conseiller de mettre
de la colle sur la pizza
, véridique). Et au lieu de nous donner une option officielle pour les désactiver, Google préfère nous gaver de contenus sponsorisés et de résumés générés par IA.
D'autres valeurs du paramètre udm existent d'ailleurs. &udm=2 donne les résultats images, &udm=7 les vidéos. Mais c'est bien le 14 qui est devenu le symbole de la résistance contre la "shittification" de Google.
Bref, si comme moi vous en avez marre de scroller trois écrans avant de trouver un vrai lien vers un vrai site (au hasard vers mon site. ^^), testez &udm=14. C'est gratuit, ça marche, et ça rend Google presque aussi bon qu'avant.
Ah, Atom... Si vous avez connu l'éditeur de code de GitHub à l'époque, vous savez de quoi je parle. C'était le premier éditeur vraiment moderne, hackable à souhait, avec une communauté de dingues qui créait des extensions pour tout et n'importe quoi. Et puis Microsoft a racheté GitHub, et Atom a fini au cimetière des projets open source en 2022. RIP.
Sauf que les créateurs d'Atom n'ont pas dit leur dernier mot. Nathan Sobo et son équipe ont décidé de repartir de zéro pour créer Zed, un éditeur de code qui corrige toutes les erreurs du passé. Et quand je dis « de zéro », c'est vraiment from scratch, en Rust cette fois, et pas en Electron \o/.
Zed en action
Et ce qu'on obtient, c'est un éditeur qui démarre en quelques millisecondes et qui reste fluide même quand vous ouvrez des projets monstrueux. Là où VS Code commence à ramer sur un gros monorepo, Zed reste stable. C'est pas de la magie, c'est juste du code natif bien optimisé avec un moteur de rendu GPU custom (GPUI pour les intimes).
Mais le truc qui m'a vraiment intrigué, c'est leur concept de « Zed is our office ». En gros, l'équipe de développement de Zed n'a pas de bureau physique. Leur bureau, c'est Zed lui-même. Ils bossent en permanence dans des « channels » partagés où ils peuvent coder ensemble en temps réel, se parler en audio, et voir les curseurs des autres se balader dans le code. C'est du pair programming poussé à l'extrême, et apparemment ça marche plutôt bien pour eux.
Du coup, la collaboration temps réel est au cœur du projet Zed. Vous pouvez inviter quelqu'un dans votre espace de travail, et hop, vous codez ensemble comme si vous étiez sur le même ordi. Chacun voit les modifications de l'autre instantanément, avec des curseurs colorés pour savoir qui fait quoi. Y'a même un système de « follow » pour suivre ce que fait votre collègue dans les fichiers. Pratique pour les reviews de code ou le debugging à plusieurs.
Côté IA, ils ont aussi intégré un assistant qui supporte Claude, GPT et même Ollama pour ceux qui veulent faire tourner des modèles en local. Vous pouvez alors discuter avec l'IA dans un panneau dédié, lui demander de générer du code, de l'expliquer ou de le refactorer. Rien de nouveau en soi (VS Code fait pareil avec Copilot), mais l'intégration est propre et l'assistant a accès au contexte de votre projet.
Pour le reste, c'est du classique mais bien fichu : coloration syntaxique via Tree-sitter (ultra rapide), support LSP pour l'autocomplétion et les diagnostics, terminal intégré, support Vim... Le thème par défaut est plutôt classe et les performances sont vraiment impressionnantes.
Le projet est open source sous licence GPL/AGPL/Apache, et la version de base est gratuite. Y'a aussi une offre payante pour les équipes qui veulent plus de fonctionnalités de collaboration, mais pour un usage perso, vous n'avez pas besoin de sortir la CB.
Bref, si vous en avez marre de voir VS Code bouffer 2 Go de RAM pour éditer trois fichiers, Zed mérite clairement un essai. C'est dispo sur macOS, Linux et Windows.
Après une première cyberattaque pendant la période de Noël, voilà que La Poste annonce être une nouvelle fois attaquée en ce tout début de 2026. Ses services en ligne sont inaccessibles, dont l’accès au compte pour La Banque Postale et Colissimo. Encore une cyberattaque visant La Poste « Notre …
Le passage de témoin est désormais officiel. Après des années de domination sans partage, Tesla cède sa couronne de leader mondial du tout-électrique au constructeur chinois BYD pour l'année 2025, confirmant un basculement majeur de l'industrie automobile mondiale.
Le 14 octobre 2025, Microsoft a officiellement abandonné Windows 10. Fini les mises à jour de sécurité pour les centaines de millions de machines qui tournent encore sous cet OS.Migrer vers Windows 11 ? Beaucoup rechignent : configuration matérielle exigeante, interface redessinée qui déroute, télémétrie envahissante, obligation d'un compte Microsoft...
Le DJI Neo 2 est un drone ultra-compact conçu pour simplifier les prises de vue aériennes sans télécommande, lancé à 239 euros seul et accessible à 171,04 euros sur AliExpress.
Les abonnés PlayStation Plus vont pouvoir démarrer 2026 en trombe. Dès le 6 janvier et jusqu'au 2 février, trois jeux rejoignent le catalogue mensuel, chacun proposant une expérience radicalement différente. Courses urbaines effrénées, aventure platformer colorée ou exploration minière en coopération : le menu s'avère particulièrement éclectique cett...
Démarrer 2026 du bon pied, c’est aussi s’équiper malin et profiter des baisses de prix sur les produits Tech qui ont marqué l'année 2025, surtout quand ils s’affichent avec de belles promos.
Guerre contre les deepfakes : Alex Bores suggère d'authentifier le vrai plutôt que traquer le faux, l'ex de Palantir devenu politicien propose de s'appuyer sur une logique héritée du HTTPS
Alex Bores, membre démocrate de l'Assemblée de New York actuellement candidat au Congrès dans la 12e circonscription de Manhattan, affirme que l'une des utilisations les plus alarmantes de l'intelligence artificielle, à savoir les deepfakes très réalistes, n'est pas tant une crise insoluble qu'un échec à mettre...
Après avoir passé (nous l'espérons tout du moins) un joyeux Noël, c'est au tour de l'année 2025 de tirer sa révérence. Comme à l'accoutumée, entre deux coupes de champagne (on ne se refuse rien chez H&Co), c'est aussi le moment de faire le bilan de l'année écoulée. Nous allons commencer par l’au...
Après avoir fait chauffer les débats, le Ryzen 7 9800X3D fait cette fois chauffer les compteurs. L’équipe iGame OC de Colorful annonce 7335,48 MHz validés sur HWBOT, une barre symbolique pour une puce X3D réputée pour le jeu, pas pour l’overclocking.
Ryzen 7 9800X3D : Colorful vise le sommet sur HWBOT
D’après Colorful, le score a été établi par Hero, membre de l’équipe iGame OC, à 7335,48 MHz sur la nouvelle carte mère iGame X870E VULCAN OC. Pensée pour la fréquence pure, cette version OC ne propose que deux emplacements DDR5, comme la majorité des plateformes extrêmes du marché notamment la ROG X870E APEX.
Avec un score dépassant les 7 000 pour le processeur, la mémoire atteint ici 9 400 MT/s en CL30, une valeur particulièrement élevée qui illustre aussi le très haut niveau de performances de la DDR5 sur plateforme AM5 avec les Ryzen 9000.
La soumission figure dans la catégorie CPU Frequency de HWBOT, centrée sur le pic d’horloge et non sur la tenue en charge tous cœurs. Ces runs s’appuient sur des validations outillées et des captures, avec un réglage axé sur le spike de fréquence plutôt que la stabilité quotidienne. Concrètement, on parle le plus souvent d’un boost monocœur, parfois avec un seul DIMM DDR5 installé.
Le refroidissement à l’azote liquide est mentionné, sans surprise pour ce type de résultat. Les puces X3D n’offrent pas une large marge en tension, si bien que pousser aussi haut repose surtout sur un refroidissement extrême, un tuning serré et une plateforme capable d’encaisser des variations rapides de charge et de tension. Comme le rappelle la note d’accompagnement, « il s’agit d’une preuve de capacité, pas d’une promesse de performances en jeu ».
iGame X870E VULCAN OC : vitrine d’overclocking
Ce record agit aussi comme démonstration des ambitions de la iGame X870E VULCAN OC, récemment lancée et orientée overclocking. Colorful la positionne face aux meilleures cartes X870E pour chasseurs de scores, même si les plus hautes fréquences absolues sur HWBOT dépassent déjà 9 GHz sur Core i9‑14900K (Raptor Lake), un autre univers.
À garder en tête : ce type de fréquence ne se traduit pas directement en gains ludiques. Il s’agit d’un instantané sous conditions extrêmes, utile pour jauger le potentiel de la plateforme et la qualité de l’implémentation VRM, BIOS et mémoire.
Ceux qui ont déjà essayé de faire de la musique sous Linux savent de quoi je parle. Configurer JACK, gérer les latences ALSA, prier pour que le plugin VST fonctionne... C'était un peu l'enfer, non ? Perso, j'ai abandonné plusieurs fois avant que
PipeWire
vienne tout simplifier.
Du coup, quand je suis tombé sur
LinuxDAW.org
, j'ai eu un petit moment d'émotion. C'est un catalogue visuel et bien foutu qui répertorie plein de plugins audio disponibles sous Linux : VST2, VST3, CLAP, LV2, standalone, et même des modules VCV Rack. Le site a été créé par fractalf (le code est sur
Codeberg
) qui explique l'avoir créé simplement parce qu'aucun des sites existants ne répondait vraiment à ses besoins quand il a switché vers Linux.
Et ce qui me plaît ici, c'est que ce n'est pas un site puriste open source. Y'a du FOSS bien sûr (et un filtre dédié pour les trouver), mais aussi les plugins commerciaux de u-he, Toneboosters, Kazrog et compagnie. Parce que oui, de plus en plus d'éditeurs supportent Linux nativement maintenant.
Après c'est vrai qu'en cochant le filtre FOSS, on voit nettement la différence de qualité d'interface avec les plugins payants. Vous le savez car je m'en plains souvent, mais niveau design, les projets libres ont encore du chemin à faire... Mais bon, ça reste fonctionnel et gratuit, donc on va pas cracher dessus.
Bref, si vous êtes musicien et que vous envisagez de passer sous Linux (ou si vous y êtes déjà et que vous cherchez des outils), LinuxDAW.org c'est exactement ce qu'il vous faut. Y'a plus quà digger tout ça ! Et si ça vous amusez, vous pouvez même contribuer en ajoutant des plugins qui manqueraient au catalogue.
Si vous traînez dans les coins sombres de GitHub, vous êtes peut-être tombé sur SpotiFLAC, un outil qui promet de récupérer vos playlists Spotify en qualité FLAC.
Encore un truc qui va faire grincer des dents...
J'ai décortiqué le code source de ce projet pour comprendre techniquement comment c'était possible. Avec ce qu'a sorti
Anna's Archive
il y a quelques jours, j'étais curieux et je me suis dit que ça utilisait peut-être les mêmes ficelles. Alors j'ai récupéré les sources sur Github, et j'ai regardé ça d'un peu plus près.
Déjà, premier constat, SpotiFLAC ne cracke rien du tout. L'outil ne contourne pas directement le DRM de Spotify (qui, rappelons-le, proposait uniquement de l'Ogg Vorbis jusqu'en septembre 2025). Ce qu'il fait, en fait, c'est qu'il utilise l'API Spotify via des identifiants placés directement dans le code (oups) pour récupérer les métadonnées des morceaux, notamment les codes ISRC (International Standard Recording Code) qui servent à identifier chaque enregistrement.
Ensuite, via l'API song.link (un service légitime qui permet de trouver un morceau sur différentes plateformes), l'outil tente de retrouver le même morceau sur Tidal, Qobuz ou Amazon Music. Et c'est là que ça devient rigolo puisque le code contient également en dur des identifiants OAuth Tidal, et surtout des URLs vers des API tierces hébergées sur des domaines comme qqdl.site, yeet.su ou doubledouble.top.
Ces services tiers, c'est eux qui font le sale boulot. On ne sait pas exactement comment ils fonctionnent (comptes premium partagés ? Failles API ? Tokens détournés ?), mais SpotiFLAC n'est en réalité qu'un joli frontend qui leur envoie des requêtes et récupère des liens de téléchargement direct.
Niveau légalité, c'est donc évidemment un no-go complet, car utiliser des identifiants non autorisés, contourner des mesures de protection, télécharger du contenu protégé... Ça coche pas mal de cases du DMCA aux États-Unis et des directives européennes sur le droit d'auteur. Et non, le fait que vous ayez un abonnement Spotify ne change rien, malheureusement...
Je vous rappelle que Spotify a ENFIN lancé son audio lossless en septembre après plus de 4 ans d'attente depuis l'annonce de 2021 (fallait être patient... groumpf !). C'est donc du streaming FLAC intégré à l'app pour les abonnés Premium (dans la plupart des pays), ce qui veut dire qu'il n'y a plus vraiment de raison de pirater pour écouter vos playlists en haute qualité.
Puis si vous voulez aller plus loin dans le hi-res ou posséder vos fichiers, vous avez Qobuz qui existe depuis 1000 ans, qui coûte autour de 15€/mois, Tidal à environ 11€/mois, ou encore Apple Music qui propose du Spatial Audio et du lossless inclus dans l'abo standard. Bref, les alternatives légales y'en a, donc j'avoue que passer par ce genre de service c'est pas ouf... Et si c'est une question de fric, parce qu'on n'a pas tous les moyens, y'a toujours ce bon vieux torrent.
Après c'est quand même mieux je trouve d'aller choper directement vos albums sur Bandcamp ou sur les sites des artistes, ce qui leur permet de toucher une rémunération plus correcte... Puis ça vous permet de choper de vrais fichiers FLAC à vous. Ou alors vous achetez vos albums et
vous les rippez pour ensuite sortir du FLAC avec XLD par exemple
. Mais pirater via ce genre d'outils je vous conseille pas... Je préfèrerai cent fois mieux un outil qui exploiterait une faiblesse connue pour récupérer le fichier source, un peu comme on peut le faire avec Youtube-DL pour YouTube, que ce truc bizarre qui utilisent des identifiants premium tombés du camion via des sites proxy qui se trouvent on ne sait où...
Vous ne savez pas ce qu'il y a derrière, donc méfiance !
C’est le processeur que tout le monde s’arrache, celui qui trône au sommet des benchmarks gaming. Pourtant, le Ryzen 7 9800X3D se retrouve aujourd’hui au cœur d’une polémique après un témoignage inquiétant sur Reddit.
Un gérant de cybercafé affirme avoir perdu 15 processeurs en quelques mois sur une flotte de 150 machines. Simple série noire ou défaut de conception ? Avec un taux de défaillance estimé à près de 10 %, l’affaire a en tout cas suffi à provoquer une vague de réactions et à soulever de nombreuses interrogations.
10 % de casse : un chiffre qui fait froid dans le dos
L’histoire commence sur Reddit, où un administrateur de parc informatique tire la sonnette d’alarme. Depuis le déploiement de ses nouvelles configurations en mars 2025, le bilan est lourd : un CPU lâche toutes les une à deux semaines.
Avec un taux de panne avoisinant les 10 %, on sort largement des statistiques habituelles du secteur. Dans le milieu du hardware, un composant est jugé « problématique » dès qu’il dépasse les 2 ou 3 % de retours SAV. Ici, la répétition du phénomène pose question.
Selon le gérant, chaque PC repose sur une carte mère ASUS B650M-AYW WiFi, une alimentation Huntkey 850 W certifiée 80+ Gold et de la DDR5 cadencée à 5600 MT/s. Aucun overclocking revendiqué, pas de PBO activé, et des processeurs au format tray. Le BIOS utilisé daterait de septembre, sans mise à jour plus récente.
Sur le papier, rien d’extrême. Dans les faits, cette homogénéité devient un facteur clé : lorsqu’un problème apparaît, il se répète mécaniquement à grande échelle.
Les commentaires mettent le feu aux poudres
Très vite, le fil s’est scindé en plusieurs camps. Premier suspect pointé du doigt : l’alimentation. La certification Gold ne garantit que le rendement, pas la qualité de régulation ni la tenue face aux pics transitoires. Plusieurs intervenants évoquent aussi l’alimentation du bâtiment lui-même, rappelant qu’un cybercafé concentre des dizaines de machines générant des appels de courant brutaux et simultanés.
D’autres élargissent le débat au BIOS et aux tensions mémoire. VSOC, VDD et VDDQ sont mentionnées à plusieurs reprises, certains estimant que des valeurs trop élevées, même sans overclocking explicite, peuvent fragiliser les CPU X3D sur la durée si les profils mémoire ne sont pas parfaitement maîtrisés.
Face à ces accusations, des voix opposées s’élèvent. Des gérants de cybercafés et intégrateurs affirment exploiter des flottes entières de machines basées sur le même Ryzen 7 9800X3D, sans rencontrer la moindre panne matérielle. Différences notables mises en avant : cartes mères plus robustes, alimentations de marques reconnues, BIOS systématiquement à jour et réseau électrique étudié en amont.
Un autre argument revient souvent : la surreprésentation d’AMD sur le marché actuel. Avec une majorité de nouvelles configurations basées sur Ryzen, il serait statistiquement logique de voir davantage de CPU AMD passer par les ateliers de réparation, sans que cela traduise un défaut structurel du produit.
AMD et les précédents récents
Ce n’est pas la première fois que des processeurs X3D se retrouvent au centre de discussions similaires. Par le passé, AMD a évoqué des situations « complexes », liées à des implémentations BIOS ne respectant pas toujours strictement les recommandations de tension. Le fondeur a alors insisté sur l’importance des mises à jour de firmware et de profils mémoire conformes.
À ce stade, aucun élément ne permet d’établir un lien direct entre le Ryzen 7 9800X3D et un défaut intrinsèque. Aucune photo des processeurs défaillants n’a été publiée, aucun diagnostic matériel indépendant n’a été partagé.
Un signal faible, mais impossible à ignorer
Faut-il y voir un problème de CPU, de carte mère, d’alimentation ou de réseau électrique ? Probablement un mélange de plusieurs facteurs. Ce qui interpelle, en revanche, c’est le volume concerné et la régularité des pannes décrites. Dans un environnement aussi intensif qu’un cybercafé, la moindre faiblesse de conception ou de configuration est immédiatement amplifiée.
Pour l’instant, l’affaire reste un signal faible, mais suffisamment bruyant pour mériter l’attention. Si des preuves matérielles ou des analyses plus poussées émergent, le débat pourrait rapidement changer de dimension.
Aujourd’hui dans la Cuisine du Hardware, nous passons en test un AiO (watercooling tout-en-un) de chez MSI. En effet, nous avons ici sous la main le MPG CORELIQUID P13 360 qui utilise donc un radiateur 360 mm. Cette référence propose un écran, des ventilateurs CycloBlade 9, mais aussi un système de câble astucieux nommé […]
Le juge français de la CPI Nicolas Guillou voit ses comptes Amazon, Paypal et bancaires fermés en raison de sanctions ordonnées par Donald Trump Son cas illustre les dangers de la dépendance aux logiciels US
Le juge français Nicolas Guillou a toute sa vie numérique et financière qui est désormais sévèrement restreinte en raison des sanctions globales ordonnées à son encontre par Donald Trump. Ces sanctions font suite à sa participation à la décision de la Cour pénale internationale (CPI) de délivrer...