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Thermaltake lance ses AIO TH V3 Series !

Encore une nouvelle série de kits watercooling à arriver chez Thermaltake avec les TH V3 Series. Avec cette nouvelle gamme, la marque annonce des kits équipés d’écrans plutôt imposants tandis que la ventilation dispose de moulins partageant un même et unique cadre, pratique pour le montage ! TH V3 Series une série d’AIO avec un […]

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Waze cède à ses utilisateurs et intègre enfin l'affichage des feux tricolores

Logo Waze

Waze, l'application de navigation aux 17 millions d'utilisateurs en France, lance enfin la fonctionnalité la plus réclamée : l'affichage des feux tricolores. Actuellement en phase de test en Israël, cette mise à jour vise à combler son retard sur Google Maps et Apple Plans, promettant une conduite plus sûre et anticipée. Le déploiement est imminent.

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Le "vrai QLED" approche : ce que promet réellement la technologie QDEL

Depuis plus de 10 ans, le terme QLED a été l’un des plus grands malentendus du marché des téléviseurs. Présenté comme une alternative directe à l’OLED, il désigne en réalité des écrans LCD classiques dont la seule singularité repose sur l’ajout d’un film de quantum dots chargé d’améliorer la pureté des couleurs. Une technologie efficace, certes, mais très éloignée de la promesse originelle d’un affichage réellement auto-émissif.

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Face à la pression, xAI restreint (encore) Grok sur l’édition d’images dénudées

Face à la pression de plusieurs pays et des régulateurs, xAI a annoncé il y a quelques heures une série de mesures visant à encadrer plus strictement les capacités de génération et de modification d’images de Grok, son assistant d’IA intégré à la plateforme X. Cette décision intervient …

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YouTube : les parents peuvent maintenant interdire les Shorts à leurs ados

Youtube Contrôle Parental

Entre les Shorts qui s’enchaînent sans fin et les rappels de l’heure du coucher soigneusement ignorés, YouTube tente de remettre un peu d’ordre dans la turbulente vie numérique des adolescents. La plateforme dégaine de nouveaux outils pour les parents, dont un bouton radical pour limiter, voire carrément couper, les vidéos courtes.

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Pour éviter les doublures IA, Matthew McConaughey protège son image et sa voix comme une marque

Matthew Mcconaughey

Plutôt que d’attendre de découvrir un jour sa voix ou son visage recyclés par une application d’IA, Matthew McConaughey a pris les devants. L’acteur américain a fait enregistrer plusieurs marques portant directement sur son image et ses répliques cultes, histoire de rappeler que son apparence ne s’utilise pas sans autorisation.

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Glide - Le fork Firefox entièrement hackable pour les fans de Vim

Coucou les petits amis, ça roule ? Aujourd'hui on va parler d'un truc qui va plaire aux barbus, aux fans de raccourcis qui font mal aux doigts et à tous ceux qui considèrent que la souris est une invention du démon.

Ça s'appelle Glide et l'idée c'est de proposer un fork de Firefox entièrement hackable via du TypeScript et pas juste une extension qui se fait brider par le modèle de sécurité de Mozilla. C'est donc un vrai navigateur où vous avez la main sur tout ce qui touche au logiciel.

Le développeur, Robert Craigie, en avait marre de voir ses raccourcis Vim sauter sur certains domaines protégés. Du coup, il a pris les sources de Firefox et il a injecté une couche de personnalisation totale. On peut définir ses propres modes (Normal, Insert, Hint, Ignore), créer des macros qui exécutent des processus externes, ou même configurer un raccourci pour cloner un dépôt GitHub et l'ouvrir direct dans Neovim.

Franchement, le truc est hyper fluide. Le mode "Hint" (touche f) permet de cliquer sur la plupart des liens sans jamais lâcher le clavier, et le raccourci gI cible automatiquement le plus gros champ de texte de la page. C'est magique, on gagne un temps de dingue.

Pour ceux qui se demandent la différence avec Tridactyl , c'est simple : ici, il n'y a plus de bac à sable pour la configuration. On est chez soi, avec un accès direct aux APIs du navigateur et la possibilité de piloter des scripts système sans se prendre la tête. Attention toutefois, Glide est encore en version alpha (basé sur Firefox 144.0b8), ce qui signifie que le fork a un peu de retard sur les derniers patchs de sécurité de Mozilla. À utiliser en connaissance de cause, donc.

Pour l'instant, c'est dispo uniquement pour macOS et Linux. Mais si vous kiffez le minimalisme et que vous voulez un navigateur qui ne vous traite pas comme un simple utilisateur à qui on cache les réglages, Glide mérite clairement le coup d'œil.

Ça redonne un peu de fun à la navigation web, loin des usines à gaz bourrées d'IA qui essaient de deviner ce que vous voulez faire !

Merci à Lorenper !

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Localisez facilement les données volumineuses sur vos disques (version 4.28)

Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.

Vos disques débordent et vous ne savez pas où se trouvent les données les plus encombrantes ?

Le logiciel que je vous propose va vous permettre de récupérer une place monstrueuse sur vos disques.

Oui, vous n'être probablement pas une exception, il y a de très fortes chances que vous ayez amassé au fil des années de nombreuses données désormais inutiles.

Il est gratuit, en français, utilisable de Windows 7 à Windows 11, et existe même en version portable. 👍

Je vous ai parlé au mois de juillet 2025 de la version 4.26, la version la plus récente est la 4.28 publiée le 24/11/25, je vous la propose donc.

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Repomance - Le Tinder des dépôts GitHub

Si comme moi, vous êtes du genre à passer des heures sur GitHub pour dénicher la perle rare, genre un nouveau framework à la mode ou l'outil CLI qui va vous sauver la vie, j'ai trouvé un truc qui va soit booster votre productivité, soit ruiner votre temps libre.

Ça s'appelle Repomance et c'est une application iOS qui transforme la découverte de dépôts GitHub en une expérience... disons, plus familière.

J'vais pas y aller par 4 chemins, en fait c'est le Tinder du code. Vous avez une pile de cartes représentant des projets open source, et vous swipez. À droite, vous mettez une "star" au dépôt (ça se synchronise direct avec votre compte GitHub via OAuth), et à gauche, vous passez votre chemin.

L'appli vous propose deux modes : les projets "Trending" pour voir ce qui excite la communauté en ce moment (par jour, semaine ou mois), et un mode "Curated" qui vous prépare des petits lots personnalisés selon vos langages de prédilection et vos centres d'intérêt (Web, Machine Learning, DevOps, etc.).

C'est assez génial pour faire sa veille technique dans le métro ou entre deux réunions. Les fiches sont également super complètes avec description, stats, répartition des langages, preview du README et même la licence du projet.

Comme ça, pas besoin de sortir de l'appli pour savoir si le projet est maintenu ou s'il correspond à vos besoins. Et pour ceux qui se posent la question de la vie privée, l'appli est open source et ne demande que le strict minimum de permissions GitHub pour pouvoir ajouter les étoiles à votre profil.

Voilà, c'est gratuit, c'est propre, et c'est totalement addictif quand on aime explorer la jungle de l'open source !

A découvrir ici !

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ChatGPT Translate - OpenAI veut détrôner Google Traduction

Bon, vous connaissez tous Google Traduction, cette application qu'on installe par réflexe dès qu'on pose le pied dans un pays étranger (ou quand on essaie de comprendre une notice de montage suédoise).

Hé bien, il semblerait qu'OpenAI ait décidé de venir sérieusement grattouiller dans les plates-bandes de Google avec le lancement de ChatGPT Translate , un outil de traduction dédié qui ne fait pas les choses à moitié.

On va pas se mentir, la traduction automatique, c'est souvent la foire aux saucisses dès qu'on sort des sentiers battus... On a tous en tête ces traductions pourries qui transforment un compliment en insulte diplomatique. C'est d'ailleurs pour ça que certains utilisent des extensions comme YouTube Anti-Translate pour éviter les massacres linguistiques sur nos vidéos préférées.

Mais là, ChatGPT Translate essaie d'apporter un truc en plus qui est : ✨ la personnalisation ✨, lol. Grâce à ça, au-delà de simplement convertir des mots, l'outil vous propose, d'un simple clic, de reformuler le résultat.

Vous voulez que ça sonne plus "business-formal" ? Hop, c'est fait. Vous préférez un ton simplifié pour expliquer un truc à un gamin de 5 ans ? Nickel, l'IA s'adapte. C'est ce côté "malléable" qui manque cruellement aux solutions classiques... Par exemple, moi dans Deepl, j'ai pas ça... Et comme c'est difficile de jauger si un texte dans une langue étrangère est trop familier ou pas, çe me bloque un peu, c'est vrai.

L'interface minimaliste de ChatGPT Translate qui mise tout sur la personnalisation ( Source )

Pour le moment, l'interface est ultra minimaliste (deux champs de texte, paf, on ne se prend pas la tête) et supporte plus de 50 langues. On peut taper son texte, causer dans le micro, et même si l'option d'upload d'images est mentionnée, elle semble encore un peu timide sur desktop. On est donc encore très loin des usines à gaz comme Comic Translate qui traduisent carrément vos mangas en temps réel avec de l'IA, mais c'est un bon début.

Et voilà comment OpenAI mise une fois encore tout sur son "muscle" cloud magique pour offrir des traductions qui ne ressemblent pas à des phrases sorties d'un vieux dictionnaire poussiéreux. C'est un peu le même combat qu'on a vu à l'époque avec le traducteur de Microsoft quand tout le monde essayait de détrôner le roi Google. Après c'est bien pour nous, ça nous fait des trucs nouveaux à tester et peut-être que ça nous plaira.

En tout cas, si vous voulez tester ça, c'est déjà dispo sur le web et ça devrait s'intégrer de plus en plus dans nos smartphones à l'avenir, j'imagine...

Mais gardez quand même un œil sur le résultat au cas où l'IA déciderait de traduire un "Cordialement," de fin de mail par "Die motherfucker,"... On n'est jamais trop prudent !

Source

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Passez Claude Code sur le pilote automatique

Si vous utilisez Claude Code (l'outil CLI d'Anthropic qui déboite), vous savez que c'est super puissant pour coder, auditer ou refactoriser des trucs en un clin d'œil. Mais le petit souci, c'est qu'il faut tout le temps être derrière son terminal pour lui dire quoi faire.

C'est là qu'entre en scène un super projet baptisé Claude Code Scheduler .

Développé par un certain jshchnz, ce petit plugin permet tout simplement de programmer Claude afin de pouvoir lui balancer des ordres du genre "fais-moi une review de sécurité tous les jours à 9h" ou "check les dépendances chaque mardi après-midi", et de le laisser bosser tout seul dans son coin. Et ce que j'aime avec ces outils, c'est qu'on lui parle en langage naturel... Pas besoin de s'arracher les cheveux avec la syntaxe obscure des cron jobs. Vous lui dites "Tous les jours de la semaine à 10h du mat" et il comprend direct.

Ce scheduler s'appuie sur les planificateurs natifs de votre système d'exploitation tels que launchd sur macOS, crontab sur Linux et le planificateur de tâches sur Windows. C'est robuste, ça survit aux redémarrages et c'est parfaitement intégré et pour ceux qui s'inquiètent de devoir valider chaque modification à la main, sachez que l'outil gère le mode autonome.

En gros, il utilise le flag --dangerously-skip-permissions de Claude Code pour lui permettre d'éditer des fichiers ou de lancer des commandes sans vous demander la permission à chaque ligne. Forcément, il faut avoir confiance dans vos prompts, mais pour des tâches de maintenance récurrentes, c'est un gain de temps monumental.

Une fois installé, vous aurez alors accès à une panoplie de commandes slash comme /schedule-add ou /schedule-list pour gérer tout ça directement depuis l'interface de Claude. Et bien sûr, tout est loggé proprement dans des fichiers texte pour que vous puissiez vérifier au petit matin ce que l'IA a glandé pendant que vous étiez dans les bras de Morphée.

Voilà, c'est un chouette plugin pour Claude Code et c'est dispo sur Github .

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Matthew McConaughey™ brevette son visage

Quel grand philosophe du XXIe siècle considère que l'identité personnelle est le dernier rempart contre les algos ?

Hé oui, il s'agit bien de Luciano Floridi , qui défend depuis le milieu des années 2000 le concept de vie privée informationnelle. Pour lui, la vie privée n'est pas une question de secret, mais un droit fondamental à l'immunité personnelle contre les altérations non désirées de l'identité, qu'elles soient actives (vol, clonage, manipulation de données) ou passives (imposition d'informations que l'on n'a jamais choisies).

Autrement dit, notre identité n'est pas un stock de données exploitables, mais une entité informationnelle qui mérite une protection en tant que telle.

Et cette idée vient de trouver une incarnation très concrète à Hollywood.

Matthew McConaughey vient en effet de déposer plusieurs marques couvrant son image, sa voix et même son légendaire "Alright, alright, alright". L'objectif affiché c'est de créer un périmètre juridique pour empêcher l'utilisation de son identité par des systèmes d'IA sans son consentement.

Sur le papier, ça ressemble à un coup de maître mais dans les faits, c'est surtout le symptôme d'une industrie qui panique.

Car une marque ne protège pas une personne, elle protège un signe distinctif dans un cadre commercial. Autrement dit, elle fonctionne très bien pour attaquer des usages visibles, monétisés, centralisés, genre typiquement, des pubs, des vidéos sponsorisées ou des produits qui exploiteraient l'image ou la voix de McConaughey sans autorisation.

En revanche, les outils de face-swapping ou de synthèse vocale se foutent royalement des dépôts de marque. Un type qui fait tourner FaceFusion , Roop ou un modèle open source sur un serveur anonyme ne va pas vérifier si un sourire, une intonation ou une phrase d'accroche sont enregistrés à l'USPTO (C'est l'INPI des USA).

Alors oui, c'est vrai, cette stratégie peut permettre de nettoyer les grandes plateformes comme YouTube, Instagram ou TikTok à coups de demandes de retrait... Mais pour le reste du web, les barrières juridiques sont contournables en deux clics par des modèles décentralisés qui n'ont ni frontières ni service juridique.

Heureusement, pendant ce temps, le cadre légal évolue quand même un peu.

En Europe, l' AI Act impose des obligations de transparence pour les contenus générés ou manipulés par IA, notamment les deepfakes, en exigeant que leur nature artificielle soit clairement signalée dans de nombreux cas. Ce n'est donc pas une interdiction générale, puisqu'on passe du "on peut le faire" au "on doit le dire", mais c'est déjà pas mal.

Et en France, la loi SREN est également venue renforcer l'arsenal pénal, notamment contre les deepfakes non consensuels, en particulier lorsqu'ils portent atteinte à la dignité ou ont une dimension sexuelle.

Maintenant aux États-Unis, il y a le projet de loi NO FAKES Act proposé au Congrès qui vise à donner aux individus un droit fédéral clair pour contrôler l'utilisation de répliques numériques non autorisées de leur voix ou de leur image. Contrairement aux dépôts de marque, ce texte cherche donc à créer une base juridique uniforme pour réclamer la suppression ou l'interdiction d'un deepfake non consenti, avec heureusement, des exceptions pour les œuvres protégées comme les documentaires, les commentaires ou la satire.

Cependant, comme je le souligne dans mon article à ce sujet, le texte tel qu’il est rédigé pose des problèmes sérieux pour l’écosystème open source et pourrait imposer des mécanismes de "notice and stay down" (retrait permanent) sans protections claires contre les erreurs ou les abus, ce qui pourrait refroidir fortement l’innovation dans les outils d’IA générative.

Le problème reste donc identique... même avec des lois comme celle-ci ou la loi TAKE IT DOWN Act qui criminalise certaines formes de deepfakes non désirés, les cadres juridiques peinent à suivre la vitesse d’évolution des modèles et des usages. Et voilà comment on se retrouve avec un McConaughey qui tente de sécuriser son périmètre avec les outils qu'il a sous la main.

C'est plutôt rationnel comme approche, mais c'est surtout un aveu d'impuissance, car protéger une voix ou un visage aujourd'hui avec le droit des marques ou du rafistolage de petits bouts de lois, c'est comme essayer de vider l'océan avec une petite cuillère en argent gravée à son nom.

Du coup, quelle serait la vraie solution ?

Hé bien peut-être arrêter de croire que le droit d'auteur et les bricolages juridiques du XXe siècle peuvent faire le job au XXIe. Comme le défend Floridi, il faudrait un cadre global qui traite l'identité personnelle comme une donnée inaliénable, protégée par un véritable droit à la vie privée informationnelle, et non comme une marque de sac à main de luxe qu'on dépose à l'INPI ou à l'USPTO.

Bref, Matthew essaie de poser une clôture, mais l'IA a déjà sauté par-dessus.

A ce train là, je ne donne pas cher du futur de notre propre visage et de notre propre voix.

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