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Actualité : Merci Arc Raiders sur Steam : Valve s'est mis 1,6 milliard de dollars dans les poches, un record absolu

Un montant qui dépasse de 22,7 % celui de décembre 2024 et la Valve peut notamment remercier Arc Raiders pour ce record historique.Arc Raiders participe au record historique de SteamPour rappel, le précédent record était fixé à décembre 2020 avec 1,4 milliard de dollars. Il faut dire que les nombreux confinements avaient boosté les ventes de jeux vid...

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Intel Bartlett Lake-S : 10 et 12 P-cores en fuite, toujours cantonnés à l’embarqué

Des Core Bartlett Lake-S à 10P et 12P émergent… mais pas pour vous gamers. annoncé l’année dernière, Intel Bartlett Lake-S reste, à ce stade, une plateforme d’edge et d’embarqué, malgré des fuites insistantes qui évoquent des puces 100 % P-cores jusqu’à 5,7 GHz.

Intel Bartlett Lake-S : 10P et 12P, des SKU inédits mais orientés embarqué

Alors que l’instabilité de Raptor Lake a animé les forums et qu’Arrow Lake a basculé sur LGA-1851, une rumeur persistante laissait espérer une dernière halte sur LGA-1700. Dans les faits, Intel Bartlett Lake-S existe bien, annoncé aux côtés d’Arrow Lake, avec un positionnement officiel sur le réseau et l’edge, pas le desktop grand public.

Capture fiche produit Intel CPU avec détails techniques et prix en euros

Les derniers listings repérés par Jaykihn et compilés par les traqueurs habituels pointent des références 12P et 10P sans E-cores, une première dans l’ère récente des desktops Intel où Alder Lake et Raptor Lake culminaient à 8 P-cores. Les supposés 12P répondent aux noms Core 9 273PTE et 273PE, avec des boosts jusqu’à 5,7 GHz. Côté 10P, les Core 7 253 afficheraient aussi jusqu’à 5,7 GHz selon le suffixe. D’après ces fuites, la pile serait entièrement axée sur des P-cores, à rebours des configurations hybrides déjà listées pour d’autres Bartlett Lake-S embarqués.

Tableau comparatif spécifications Intel Core i5-14400 et i5-14500 avec mise en évidence de certaines valeurs Si l'une des

Le contexte plate-forme reste brouillon pour l’acheteur. LGA-1700 n’a couvert qu’Alder Lake et Raptor Lake, avec un rafraîchissement plus véloce côté fréquences. Arrow Lake a déjà migré vers LGA-1851 et, selon les feuilles de route qui circulent, la prochaine plateforme desktop passerait à LGA-1954. « LGA-1851 semble déjà court », glissent certains, à moins d’un nouvel update après Core 200K.

Si Intel préparait un véritable lancement grand public de Bartlett Lake-S en 10P/12P, le faisceau de preuves serait différent : on verrait une gamme retail, des SKUs en boîte, et une communication claire vers les partenaires. Or, les éléments remontés restent cantonnés au canal embarqué. Source citée : X86 is dead&Back.

Point important toutefois : si ces CPU sont bien au format socket et compatibles LGA-1700, il n’est pas exclu de les voir démarrer sur des cartes mères grand public via une mise à jour BIOS, sans qu’Intel ne les labellise desktop. Un chemin d’upgrade discret pour certains propriétaires de séries 600 et 700 n’est donc pas impossible, selon les fabricants. À l’inverse, si rien ne bouge, la « vie prolongée » de LGA-1700 restera un mythe, limité à des références OEM introuvables en retail. Deux ans après les premières rumeurs Bartlett Lake-S, les possesseurs de cartes 600/700 n’ont toujours pas de voie claire vers un CPU plus haut de gamme en simple insertion.

LGA-1700, fin de parcours après Raptor Lake ?

À ce stade, tout indique que l’histoire LGA-1700 s’arrête avec Raptor Lake. D’après Vectral et X86 is dead&Back, aucun signe d’une offre retail Bartlett Lake-S n’apparaît, malgré l’intérêt que suscite un stack 10P/12P à 5,7 GHz. Une issue plutôt amère pour ceux qui espéraient une ultime mise à jour sans changer de socket.

Source : VideoCardz

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Boston Dynamics Atlas industriel : IA, 50 kg de charge et 4 h d’autonomie pour l’usine

Boston Dynamics prépare l’industrialisation d’Atlas. Présentée par Hyundai au CES le 5 janvier, la nouvelle itération du robot humanoïde 100 % électrique vise des tâches logistiques en usine avant de monter en complexité. Robert Playter, CEO de Boston Dynamics, annonce une feuille de route claire : démarrer par le tri et le déplacement de pièces, viser la ligne d’assemblage ensuite, et regarder le foyer à un horizon de cinq à dix ans.

Des choix d’ingénierie taillés pour la série

Atlas passe définitivement à l’électrique, avec une architecture modulaire et seulement trois types de moteurs pour faciliter la production et contenir les coûts. Les articulations, capables de rotations à 360°, expliquent les amplitudes de mouvement spectaculaires vues en démonstration. Boston Dynamics revendique une capacité de charge de 50 kg, une masse d’environ 90 kg pour 1,88 m et une autonomie annoncée de 4 heures selon l’usage.

robot humanoïde Atlas

Le design assume un visage non humain, inspiré de la lampe « Luxo Jr. » de Pixar, pour signifier explicitement « machine » et éviter l’esthétique anxiogène souvent reprochée aux humanoïdes. L’enjeu reste d’abord fonctionnel : aligner simplicité mécanique, répétabilité et coûts compatibles avec une production à grande échelle.

IA en première ligne, cadence et fiabilité pour cap

Playter crédite l’IA comme le déclencheur de la bascule vers des usages génériques. Objectif à court terme : amener Atlas à apprendre une nouvelle tâche en 24 à 48 heures, condition sine qua non dans un atelier où les micro-missions se comptent par centaines et évoluent au fil des séries. La barre de fiabilité visée en production est un taux de panne inférieur à 0,1 %, un seuil encore hors d’atteinte pour l’IA actuelle mais considéré à portée.

Boston Dynamics admet la hiérarchie des difficultés : tri et rangement de bacs d’éléments, puis interventions plus contraintes (accéder à l’habitacle, positionner des pièces avec précision, manipuler des faisceaux souples). Le partenariat avec DeepMind doit fournir le « cerveau » généraliste manquant, tandis que l’héritage de Spot et Stretch apporte des briques de déploiement et d’exploitation.

Déploiement en usine d’abord, la maison en second rideau

Hyundai compte sur ses sites, notamment en Géorgie, pour les pilotes : l’intra-logistique automobile concentre des tâches répétitives et pénibles où un humanoïde à deux bras et mobile a du sens. Boston Dynamics ne promet pas de ratios « équivalents humains » universels : les gains dépendent des cas. Repère interne éprouvé avec Stretch : retour sur investissement en deux à trois ans au maximum.

Sur l’emploi, le groupe pousse le même modèle que pour les robots d’entrepôt : transfert vers des postes d’opérateurs/entraîneurs, plutôt que substitution brute. La tension sur les talents IA est « brûlante », selon Playter, en concurrence frontale avec les GAFAM et Nvidia, mais la nature du produit reste un aimant à profils seniors.

Le foyer viendra plus tard, pour des raisons de coût, de sécurité et de complexité environnementale. Boston Dynamics situe l’horizon à cinq-dix ans, quand l’industrialisation aura absorbé les CAPEX initiaux et que la pile logicielle aura atteint la robustesse nécessaire aux usages domestiques.

Face aux concurrents qui ciblent d’emblée la maison pour la taille du marché, Playter défend une montée en puissance par l’industrie, plus contrôlable et monétisable à court terme. Si Atlas tient la promesse d’apprentissage rapide et de fiabilité, l’avantage sera autant opérationnel que stratégique : un humanoïde réellement reconfigurable pourrait faire sauter plusieurs verrous d’automatisation fine que la robotique spécialisée peine encore à couvrir.

Source : ITHome

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Matrox fête 50 ans en 2026 : de Mystique et Parhelia aux cartes LUMA sur Intel Arc

Matrox s’apprête à célébrer ses 50 ans en 2026, un demi-siècle qui relie l’ère des accélérateurs 2D impeccables aux cartes modernes pour l’affichage professionnel. Fondée le 17 janvier 1976 à Dorval, au Québec, Matrox a laissé une empreinte unique, de Millennium à Parhelia, avant de basculer vers la vidéo IP et des GPU Intel Arc dédiés au multi‑affichage.

Matrox, de la 2D de référence à l’ère Intel Arc

Dans les années 1990, la série Millennium s’impose sur PC Windows pour un rendu 2D propre et une accélération rapide. Qualité de signal au cordeau, objectif clair : la carte est alors décrite comme « le définitif accélérateur 2D », d’après les documents de l’époque.

Carte graphique Matrox MGA G400 vintage fond blanc

En 1996, Mystique tente le grand écart 2D/3D. Si la 2D reste solide, la 3D souffre : critiques sur le rendu, absence de filtrage bilinéaire et d’alpha blending au lancement. Pour jouer, 3dfx dicte la cadence et beaucoup associent une carte Matrox pour la 2D à une Voodoo dédiée à la 3D.

Carte graphique moderne noire avec ventilateur fond blanc

En 2002, Parhelia‑512 veut ramener Matrox vers le jeu avec le « Surround Gaming » sur trois écrans. L’angle multi‑moniteur tient la route, mais les performances 3D et le calendrier se heurtent aux sorties d’ATI et de NVIDIA. Parhelia restera une niche et marquera la dernière poussée grand public d’ampleur chez Matrox.

Carte graphique compacte avec refroidisseur passif noir fond blanc

De la vidéo IP aux cartes LUMA sur Intel Arc

Aujourd’hui, Matrox se concentre sur la diffusion et le live via Matrox Video, avec des solutions orientées flux IP comme ConvertIP et Maevex. Côté cartes graphiques, la gamme LUMA s’appuie désormais sur des GPU Intel Arc, ciblant le multi‑affichage pour la signalétique et les murs d’images.

Source : VideoCardz

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Le Core Ultra 9 290HX Plus : presque au niveau du 285K, avec un boost à 5,45 GHz

Nouvelle apparition publique pour le Core Ultra 9 290HX Plus : une entrée dans PassMark place ce rafraîchissement Arrow Lake mobile au niveau d’un Core Ultra 9 285K desktop, avec un score de 5 009 en single-thread et 66 203 en multi-thread.

Core Ultra 9 290HX Plus : des scores PassMark qui titillent le 285K

Ce premier résultat PassMark repéré pour ce SKU positionne le Core Ultra 9 290HX Plus tout près du Core Ultra 9 285K dans la base de données, et environ 7,5 % devant le Core Ultra 9 285HX en single-thread. En multi-thread, les 66 203 points le placent, d’après Tom’s Hardware, au niveau du 285K et au voisinage du Ryzen 9 9950X3D listé sur le même graphique. Le même rapport situe le Ryzen 9 9955HX3D en dessous du nouveau score Intel.

Tableau comparatif CPU Intel Core Ultra 9, fond blanc, peu de contraste

La page PassMark indique un boost enregistré à 5,45 GHz. La machine de test semble équipée de mémoire Samsung DDR5‑5600 SO‑DIMM. Selon les données, il s’agirait d’un portable MSI associé à une GeForce RTX 5090. Un seul résultat étant public, les performances peuvent évoluer selon les limites de puissance, le firmware et la configuration mémoire.

Spécifications pressenties et fenêtre de lancement

Spécifications techniques Intel Core Ultra 9 290HX Plus, liste de texte, fond clair

Le décompte de cœurs ne bougerait pas face au précédent fleuron HX : 8P + 16E, soit 24 cœurs et 24 threads. D’après les rumeurs récentes, Arrow Lake Refresh serait attendu d’ici deux à trois mois. « C’est encore un seul résultat public », rappelle la source, invitant à la prudence avant d’extrapoler.

Source : VideoCardz

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Google écarte la pub dans l’app Gemini et mise tout sur les AI Overviews

Google coupe court aux spéculations : « aucun plan, pour l’instant, d’insérer de la publicité dans l’app Gemini ». Dan Taylor, vice‑président global ads, l’a rappelé à Business Insider, alors que l’IA conversationnelle maison gagne du terrain et que la tentation de monétiser directement l’assistant fait débat dans l’industrie.

La feuille de route reste centrée sur la recherche. Après l’introduction d’annonces dans « AI Overviews » en 2024 et des tests dans le mode conversationnel de la page de recherche, Google pousse une logique claire : la recherche comme canal de découverte et d’intention, Gemini comme outil d’exécution et d’assistance. Selon Taylor, l’adoption publicitaire suit : plus de 80 % des annonceurs Google exploitent déjà des fonctionnalités pilotées par l’IA via « Search AI Max » et « Performance Max ».

Publicité: la recherche d’abord, l’assistant ensuite

Sur la recherche, Google revendique des performances publicitaires dans « AI Overviews » proches des formats classiques. Pas de ciblage manuel de ces emplacements : le placement reste algorithmique, en fonction de la géo, des audiences, des mots‑clés et des thèmes. Aucune ouverture, à court terme, d’un achat dédié pour ces inventaires.

Côté « mode IA » de la recherche, les tests avancent plus prudemment. Les sessions y sont plus longues, multi‑tours, et la tolérance à l’interruption publicitaire plus faible. Le timing d’insertion devient critique pour préserver la confiance, avec une logique d’affichage différé lorsque l’intention d’achat s’exprime.

Nouveaux formats et portée utilisateurs

Google expérimente « Offres directes », un format qui pousse des remises personnalisées aux utilisateurs proches d’une décision d’achat dans le « mode IA ». Le pilote se fait avec un nombre restreint d’annonceurs, sans calendrier de généralisation. Parallèlement, Google prépare un tunnel de paiement natif permettant d’acheter directement dans le « mode IA » et dans l’app Gemini.

La portée est considérable : Google évoque plus de 2 milliards de MAU pour « AI Overviews ». Alphabet a aussi communiqué 650 millions d’utilisateurs actifs mensuels pour Gemini au dernier trimestre publié, quand OpenAI revendiquait 800 millions d’utilisateurs hebdomadaires pour ChatGPT. Dans ce contexte, conserver un Gemini sans publicité immédiate donne à Google une marge de manœuvre que ses rivaux n’ont pas forcément.

Concurrence et pression à la monétisation

La question de la publicité dans les assistants reste ouverte dans l’écosystème. Ben Thompson (Stratechery) juge qu’un retard prolongé d’OpenAI sur l’ads pourrait devenir existentiel. OpenAI aurait d’ailleurs réalloué des ressources vers l’optimisation de ChatGPT, au détriment de projets non prioritaires. À l’inverse, Google capitalise sur 25 ans de savoir‑faire en search ads pour financer l’IA sans dégrader Gemini, au moins tant que la dynamique d’adoption reste favorable.

Le choix de Google isole l’assistant des contraintes de rendement à court terme et renforce la proposition de valeur produit, tout en densifiant l’inventaire sur la recherche grâce aux synthèses IA. S’il tient, cet équilibre pourrait repousser l’introduction d’annonces dans Gemini jusqu’à ce que des signaux d’intention clairs et des formats réellement natifs émergent, réduisant le risque de fuite d’utilisateurs dans une bataille où l’expérience primera sur tout le reste.

Source : ITHome

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Test du Fujifilm X-T30 III : un petit boîtier à moins de 1000 € qui filme en 6K comme un grand

Fujifilm X-T30 III

Le Fujifilm X-T30 III marque le retour d'une série qu'on croyait remplacée. Quatre ans après le X-T30 II et l'arrivée du X-T50 et son capteur de 40 MP, Fujifilm ressuscite sa ligne X-T30 avec un processeur X-Processor 5 et des capacités vidéo 6K. Un boîtier d'entrée de gamme qui tape au-dessus de sa catégorie. Mais il y a des compromis.
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Face à la crise, ce SSD NVMe M.2 4 To aux performances premium pour PC et PS5 est plus cher que d’habitude, mais ça sera encore pire après

On le sait, c'est la crise de la mémoire vive et du stockage : pour autant, Cdiscount propose le SSD WD_Black SN7100 4 To pour 399,99 euros au lieu de 799,99 euros.
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Comment la CAF décide qui contrôler ? On a audité le nouvel algorithme open source de l’organisme

Alors que le dispositif avait suscité de nombreuses critiques au sein d'associations en France, la CNAF a choisi de ne pas renoncer à son algorithme de contrôle des allocataires et vient de déployer un nouveau modèle de « data mining ».​ Cette fois, l’organisme mise sur une communication plus transparente et a décidé de soumettre l’algorithme à la vérification de tout un chacun. Numerama a pu s’entretenir avec son directeur, Nicolas Grivel, qui détaille cette démarche.

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Ce nouvel édulcorant pourrait bien remplacer le sucre

SUCRE

Des chercheurs de l'Université Tufts ont mis au point une méthode de production innovante pour le tagatose, un sucre rare au goût quasi identique à celui du saccharose. Grâce à une enzyme de moisissure et des bactéries modifiées, ce substitut, avec 60 % de calories en moins et un faible impact sur la glycémie, pourrait devenir une alternative saine et économiquement viable au sucre traditionnel.

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Actualité : Le test du smartphone Xiaomi Redmi Note 15 Pro 5G a rejoint notre comparatif

Le smartphone Redmi Note 15 Pro 5G de Xiaomi partage bien des points communs avec le Xiaomi 15T Pro, dont il reprend à la fois le format et la qualité d'affichage. Il s'agit néanmoins d'un terminal de milieu de gamme, dont le positionnement est trahi par sa puissance, certes largement suffisante pour les usages du quotidien, mais plus contenue, ainsi...

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