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Samsung a officiellement communiqué en Corée les tarifs et configurations de sa nouvelle gamme Galaxy Book6, dévoilée au CES 2026.
Les prix concernent exclusivement des versions haut de gamme standardisées en 32 Go de RAM et 1 To de SSD, marquant une nette montée en gamme par rapport aux générations précédentes.
Le Galaxy Book6 Pro signe les débuts de Samsung avec Panther Lake
Le Galaxy Book6 Pro inaugure la plateforme Panther Lake avec un processeur Intel Core Ultra X7 (Series 3) et un iGPU Intel Arc, sans carte graphique dédiée. Il est décliné en deux formats :
14 pouces à 3 410 000 KRW (environ 1990 € HT)
16 pouces à 3 510 000 KRW (environ 2059 € HT)
Ces tarifs contrastent fortement avec ceux des Galaxy Book4 et Book5 Pro, lancés entre 1,7 et 2,9 millions de wons selon les configurations.
L’écart dépasse les 20 %, traduisant un repositionnement clair vers le segment premium, justifié par l’augmentation des configurations de base et le passage à la nouvelle génération de processeurs Intel.
Galaxy Book6 Ultra : Uniquement en 16 pouces
Le Galaxy Book6 Ultra, exclusivement en 16 pouces, vise quant à lui les usages créatifs et productifs avancés. Il associe un Intel Core Ultra 7 (Series 3) à des GPU NVIDIA Laptop : • RTX 5060 à 4 630 000 KRW ( environ 2700 € HT) • RTX 5070 à 4 930 000 KRW (environ 2875 € HT)
Le surcoût entre les deux GPU reste limité, ce qui suggère une différenciation davantage liée aux contraintes thermiques et au châssis qu’à une segmentation purement performancielle. La mise en vente en Corée est prévue le 27 janvier à 9h.
Galaxy Book6 : des prix premium
Convertis à titre indicatif, les prix placent le Galaxy Book6 Pro autour de 2 350–2 450 € TTC, et le Book6 Ultra entre 2 900 et 3 200 € TTC selon la configuration GPU. Ces niveaux tarifaires positionnent clairement la gamme face aux ultrabooks créatifs premium, qu’ils soient sous Windows RTX Studio ou sur plateformes ARM et Apple.
Avec cette génération Book6, Samsung acte une montée en gamme assumée : configurations musclées dès l’entrée, bascule vers Intel Core Ultra Series 3, et segmentation claire entre mobilité CPU/IA légère pour les Pro et création graphique avancée pour l’Ultra. Les prix européens et américains ne sont pas encore officialisés, mais les tarifs coréens donnent une base solide pour anticiper la grille internationale.
Microsoft affirme que les PC « Copilot+ » les plus haut de gamme surpassent le MacBook Air M4 en vitesse, tout en promettant des gains massifs face aux portables Windows d’il y a cinq ans. Derrière l’étiquette « Plus », la firme renvoie autant à des blocs matériel plus musclés qu’à l’intégration d’IA dans Windows 11, sans définir précisément ce qui qualifie un PC pour ce label.
Dans une documentation marketing repérée par WindowsLatest et datée de décembre 2025, Microsoft parle d’un score supérieur au MacBook Air M4 en Cinebench 2024 multicœur, et d’un facteur x5 face à un « PC moyen » de 2019–2020. Les tests internes auraient été menés entre juin et septembre 2025, mais les références exactes des machines, leurs configurations et les conditions d’exécution ne sont pas divulguées.
Le constructeur met aussi en avant un écart de 3,7x sur des tâches d’IA par rapport aux premiers PC Windows 11 « AI », essentiellement grâce à une NPU passant d’environ 15 TOPS à près de 40 TOPS. Là encore, l’ordre de grandeur est cohérent avec l’évolution des NPU intégrées, mais l’absence de protocole public limite la portée de la comparaison.
Des promesses de performances, peu de transparence
Microsoft cite Cinebench 2024 multicœur pour appuyer l’avance présumée sur le MacBook Air M4, sans préciser le modèle exact de « Copilot+ » testé, ni les paramètres (mode d’alimentation, durée de charge soutenue, température ambiante, version des pilotes). Le parallèle élude des aspects déterminants en usage réel, comme l’efficacité énergétique, la constance des fréquences sous charge prolongée et la qualité de l’optimisation logicielle.
Sur l’autonomie, la marque revendique jusqu’à 19 heures en navigation web, 27 heures en lecture vidéo locale et 22 heures en streaming, avec des gains pouvant atteindre 4,4x selon les scénarios face à d’anciens portables. Sans méthodologie ni outils de mesure publiés, ces chiffres restent difficiles à extrapoler d’un modèle à l’autre.
Une touche Copilot mise en avant, un positionnement flou
Le bouton Copilot devient l’argument central côté expérience: accès direct aux fonctions d’IA, promesse d’un multitâche plus fluide via la NPU, de la synthèse de textes à la préparation d’e-mails et à la planification. Le message est limpide: l’ergonomie et la réactivité assistées par la NPU seraient au cœur de cette génération, plus que la seule montée en fréquence des processeurs.
Reste que beaucoup d’affirmations comparent des Copilot+ récents à du matériel 2020–2021, ou s’appuient sur des benchs non documentés. Oui, ces machines seront plus rapides et plus efficientes: c’est le cycle normal des CPU, GPU et SSD. Ce que recouvre « Plus » en tant que catégorie produit demeure en revanche largement marketing, faute de critères publics et vérifiables.
Si Microsoft veut installer « Copilot+ » comme une classe à part, il lui faudra standardiser les seuils techniques, notamment NPU, profils d’alimentation, exigences de pilotes, et publier des méthodologies de test opposables. À défaut, la comparaison avec le MacBook Air M4 restera un signal commercial plus qu’un constat reproductible, et la différenciation se jouera, comme souvent, sur l’autonomie réelle, la tenue en charge et la qualité des optimisations logicielles sur des cas d’usage concrets.
RPCS3, l’émulateur PlayStation 3 open source, signale que près de 70 % des jeux suivis sont désormais marqués « Playable ». Sur 3 615 titres référencés dans sa base, 2 525 sont considérés jouables de bout en bout, avec des performances jugées acceptables et sans bugs bloquants.
RPCS3 : 70 % de jeux PS3 jouables
Le projet cible Windows, Linux, macOS et FreeBSD, avec des travaux en cours pour élargir le support plateforme, dont des builds ARM64. Le statut « Ingame » reste pour les titres avec gros glitches, fins impossibles ou objectifs de performance non tenus. Les états « Intro », « Loadable » et « Nothing » décrivent des échecs plus précoces.
Pour démarrer un jeu, RPCS3 requiert l’installation du firmware officiel de la PS3 dans l’émulateur. Les exigences matérielles varient fortement selon les titres, les auteurs renvoyant à leur documentation pour un socle minimal et des recommandations par jeu.
Base de compatibilité et évolution continue
La part « Playable » est un indicateur mouvant. La base est mise à jour au fil des tests et des révisions de l’émulateur, améliorant certains jeux et en faisant parfois régresser d’autres. Les 70 % actuels reflètent un instantané, pas un plafond.
Pour la scène PC, le cap des 2 525 jeux jouables sur 3 615 rend l’émulation PS3 nettement plus accessible, tout en posant la question de la performance par titre et du rythme d’optimisation côté CPU/GPU, surtout avec l’arrivée d’exécutables ARM64 et la diversité croissante des plateformes hôtes.
Un concept mini‑ITX ambitieux pour la RTX 4070 Ti Super se précise chez Zephyr : une carte courte à un seul ventilateur capable d’encaisser 285 W tout en laissant l’utilisateur choisir sa cible de bruit.
Zephyr pousse une 4070 Ti Super mono‑ventilo jusqu’à 285 W
Le projet « Sakura Blowing Snow X » a passé des tests en chambre à 35 °C en fonctionnement continu, avec des performances au niveau des fréquences d’origine, d’après la société chinoise. Zephyr rappelle qu’il n’existe aucun modèle RTX 4070 Ti ou Ti Super à un seul ventilateur parmi les cartes à air, ce qui donne la mesure du défi.
Trois modules de dissipation ont été évalués : un bloc tout en cuivre, un module aluminium standard et une version aluminium au revêtement type graphène. Le tout‑cuivre signe les meilleurs résultats, mais reste le plus onéreux. Le module aluminium avec revêtement graphène présente un rendu plus premium, cependant les températures sont proches de l’aluminium classique.
Deux vitesses de ventilation ont été opposées : 3000 RPM et 3800 RPM. À 3800 RPM, le flux d’air augmente et les températures reculent, au prix d’un bruit supérieur. À 3000 RPM, le niveau sonore se rapproche des cartes « Sakura » mono‑ventilateur déjà connues de Zephyr, mais avec moins de marge thermique. Zephyr organise un vote pour décider du profil retenu.
Pousser une GeForce de 285 W dans un format mini‑ITX à un seul ventilateur s’avère bien plus complexe que les modèles de la classe 200 W que Zephyr a déjà commercialisés. La marque résume : « faire une carte courte à un ventilateur fonctionner à pleine puissance, puis laisser l’utilisateur choisir le bruit ».
Refroidissement : cuivre, alu ou revêtement graphène ?
Le module tout‑cuivre domine en performance, mais son coût pourrait peser sur le produit final. L’aluminium revêtu d’un film façon graphène améliore surtout l’esthétique ; côté températures, les écarts restent minimes face à l’alu standard. Le choix final dépendra du compromis prix/performances et du profil acoustique 3000 ou 3800 RPM plébiscité par la communauté.
NVIDIA a lancé la GeForce RTX 4070 Ti Super en janvier 2024. Zephyr n’a pas communiqué de prix ni de fenêtre de disponibilité pour la « Sakura Blowing Snow X » mini‑ITX.
Mandiant, filiale de Google, vient de lâcher une bombe : des rainbow tables de 8 To permettant de casser n'importe quel hash de mots de passe NTLMv1 Windows.
Microsoft a publié des mises à jour hors bande pour Windows 10, Windows 11 et Windows Server afin de patcher des bugs liés aux mises à jour de janvier 2026.
Microsoft va rendre gratuit l’accès au Xbox Cloud Gaming pour les joueurs ne possédant pas d’abonnement Game Pass, avec la mise en place d’un modèle financé par les publicités. Cette nouvelle offre, dont le déploiement est attendu pour cette année, permettra aux joueurs de streamer les jeux qu’ils …
En plus d’être le seul casque vélo totalement réfléchissant, et compatible MIPS et speedbike, le Swivvle Sirius 2.0 propose une autre idée originale : une visière magnétique en option.
Google développe un bouton « Montrer des alternatives » pour son application de traduction. Grâce à l'intelligence artificielle, cette option affichera plusieurs versions d'une phrase traduite en précisant les nuances de ton (formel, familier) ou d'emphase. L'objectif est de donner plus de contrôle à l'utilisateur et d'éviter les malentendus embarrassants lors de conversations à l'étranger.
L’Urssaf révèle qu’un accès frauduleux à son système informatique a permis la consultation et l’extraction des données personnelles de 12 millions de salariés français. Le piratage cible spécifiquement les personnes ayant fait l’objet d’une déclaration préalable à l’embauche (DPAE) au cours des trois dernières années. Les informations compromises …
Après une pause en 2025 (qui ressemblait à un arrêt pur et simple du projet), Tesla prévoit de remettre en chantier Dojo, son supercalculateur « maison » dédié à l’intelligence artificielle. Elon Musk a confirmé sur X le redémarrage du projet Dojo3, expliquant que l’entreprise pourra désormais y consacrer à …
Aujourd’hui l’IA est partout, même dans nos cercles sociaux. Simple outil pour certains, amis, voire amants pour d’autres… l’intelligence artificielle est multicasquette pour le meilleur et parfois pour le pire.Cet Américain de 52 ans a récemment fait les frais de sa relation prolongée avec Meta AI, qui l’a plongé dans une spirale infernale.Ne dites...
Vous êtes du genre à apprendre la guitare sur YouTube ? Bah figurez-vous que les machines font pareil maintenant sauf qu'elles c'est pas les accords de Wonderwall ou de Seven Nation Army qu'elles bossent mais plutôt les expressions faciales.
Et on nage un peu dans la rivière qui coule au fond de l'uncanny valley, faut bien se l'avouer...
En effet, des chercheurs de Columbia Engineering viennent de présenter EMO, un humanoïde capable de synchroniser ses lèvres avec ce qu'il dit, et le plus dingue dans l'histoire c'est comment il a appris à faire ça.
En fait, il se mate dans un miroir tout en regardant des vidéos sur YouTube. Comme nous quoi quand on fait les gros muscles dans le miroir de la salle de bain pour se rassurer rapport à Tibo InShape, sauf que lui c'est pour apprendre à parler et il n'a pas besoin de 47 tentatives pour retenir un truc. Vous me direz, depuis le temps qu'on nous promet des androïdes capables de communiquer naturellement, je pense qu'on a le droit d'être sceptique mais là, y'a un petit truc qui change, vous allez voir...
En fait la bête embarque 26 petits moteurs sous une peau en silicone rien que pour sa tronche et ça lui permet de reproduire des expressions faciales plutôt convaincantes. Le hic c'est que jusqu'ici, ce genre de bidule ressemblait plus à un cauchemar animatronique ou à Bogdanov (paix à leur âme) qu'à autre chose.
Alors pour contrer ça, l'équipe de Hod Lipson au Creative Machines Lab de Columbia a utilisé ce qu'ils appellent une approche VLA (vision-to-action). En gros, EMO s'observe d'abord lui-même pour comprendre comment sa tronche bouge, puis il s'entraîne sur des heures de vidéos pour associer les sons aux mouvements de lèvres correspondants. Un peu comme
ces travaux japonais sur l'apprentissage par les émotions
mais poussé BEAUCOUP plus loin.
Et c'est scotchant parce qu'EMO peut parler et même chanter en anglais, français, arabe, chinois, japonais, coréen... oui le gars est plus polyglotte que la plupart d'entre nous et l'équipe qui l'a conçu a même sorti un album entier généré par IA et baptisé "Hello World", où cette petite tête interprète les morceaux avec ses expressions faciales synchronisées.
C'est un peu déroutant c'est vrai mais avouez que c'est FOUFOU nan ?!
Bon, on est pas encore dans "iRobot" non plus, faut pas s'emballer et les sons en "B" et en "W" lui posent encore quelques soucis, parce que la peau en silicone, c'est pas aussi souple que des vraies lèvres... Et cette petite bouille qui vous regarde en chantonnant, ça reste un poil creepy comme un discours de Macron au nouvel an, mais pour une fois, j'ai envie d'y croire les amis ! Parce que ce genre de techno, ça ouvre des portes intéressantes telles que des interfaces naturelles pour les assistants vocaux, des frérots mécaniques moins flippants qu'un sourire d'Elon Pèlon, ou des prothèses faciales animées pour les personnes qui en auraient besoin.
Sur un champ de bataille où chaque décibel et chaque degré Celsius peuvent trahir une position, l'Ukraine vient de jouer une carte technologique inattendue en déployant le premier drone de reconnaissance propulsé à l'hydrogène.
Google s'apprête à déployer deux fonctionnalités très attendues dans son application Messages. Les utilisateurs pourront bientôt modifier les réponses suggérées avant de les envoyer, évitant ainsi les envois accidentels. Une nouvelle option permettra également de copier uniquement les URL des liens reçus, simplifiant grandement une action jusqu'ici fastidieuse.