Porté par des ambitions démesurées, Highguard visait à devenir le prochain FPS compétitif capable de tourner sur un large éventail de machines. Mais après plusieurs heures de jeu, force est de constater qu’il ressemble davantage, pour l’instant, à une leçon grandeur nature pour ses développeurs qu’à une véritable référence du genre.
Brice, un lecteur de Korben, m'a bel et bien scotché. Il y a quelques semaines, je vous parlais du
Pineapple Pager
et ça a visiblement réveillé une fibre nostalgique chez certains d'entre vous. Donc merci à Brice pour l'info, car il a carrément passé sa soirée à coder un truc énoooOOOooorme (et super utile) qui s'appelle MonitorBox.
Parce qu'on va pas se mentir, on croule tous sous les notifications. Entre Slack, les emails, et les alertes de sécurité, notre cerveau a fini par développer un mécanisme de défense radical : il ignore TOUT !!! C'est ce qu'on appelle la "fatigue de l'alerte". J'avoue que pour un admin sys en astreinte, c'est le début de la fin. Le jour où le serveur de prod tombe vraiment, on swipe la notif comme si c'était une pub pour des croquettes bio... Pas terrible donc pour la continuité de service.
L'interface de MonitorBox - sobre mais efficace (
Source
)
Et c'est là que Brice intervient justement avec son idée de génie : Ressusciter le bon vieux pager des années 90. Au début je pensais que c'était juste pour le fun (un délire de vieux geek quoi), mais en réalité c'est un vrai outil de surveillance pro.
MonitorBox est conçu pour tourner sur un vieux PC recyclé (genre un vieux Dell Optiplex GX270 ou un ThinkPad T60) sous Debian 12 Bookworm et l'idée, c'est de sortir l'alerte critique du flux continu de votre smartphone pour l'envoyer sur un appareil qui ne sert qu'à ça. Ainsi, quand le beeper à votre ceinture se met à gueuler sur la fréquence 466.975 MHz, vous savez que la maison brûle, sans même regarder l'écran.
Et techniquement, c'est hyper propre !!! Le système utilise une vue Terminal (parfaite pour un vieil écran CRT qui traîne) et un dashboard web moderne sous JavaScript pour le suivi. L'arme secrète reste ensuite le support du protocole POCSAG.
Via le port série (type /dev/ttyS0 ou un adaptateur FTDI), MonitorBox pilote un émetteur radio qui se charge de balancer les infos sur les ondes. Et toudoum, voilà comment votre vieux Tatoo ou Tam-Tam reprend du service !
⚠️ Attention quand même, émettre sur des fréquences radio est ultra-réglementé. Vérifiez donc bien la législation avant de jouer les apprentis sorciers, car pas moyen de plaider l'ignorance si les mecs de l'ANFR débarquent chez vous avec leur camionnette de détection Agence Tous Risques...
J'adore perso son approche qui vise le "Zéro faux positif". En effet, le script s'appuie sur Shell, curl et espeak pour la synthèse vocale locale, et intègre une logique de "Retry" comme ça si un service ne répond pas, l'outil vérifie à nouveau avant de vous réveiller en pleine nuit. Ça réduit drastiquement les fausses alertes, contrairement aux outils de
monitoring
habituels qui hurlent parfois au loup pour une micro-latence passagère de rien du tout.
MonitorBox est léger (pas besoin de base de données SQL compliquée, juste un fichier servers.conf), souverain, et permet de redonner vie à du matos qu'on croyait bon pour la déchetterie.
Brice nous propose en gros un mix parfait entre low-tech et haute performance. Et si vous voulez tester le bousin, tout le code est open source (licence MIT) et
disponible sur GitHub
. Seul petit bémol, il vous faudra bel et bien un vrai câble DB9 ou DB25 et un adaptateur qui tient la route, sinon votre VM va juste vous envoyer bouler violemment. Aaaah ces drivers USB chinois, je vous jure...
Bref, merci Brice pour l'inspiration et pour ce beau projet à la fois rétro et moderne !
Ce matin, en trainant sur GitHub (mon sport du dimanche, je sais c'est triste), je suis tombé sur un truc qui m'a intéressé et qui je pense vous sera utile (comme la plupart des trucs que je présente ici) surtout si vous êtes coincé derrière un pare-feu d'entreprise totalement paranoïaque. Ou encore si votre FAI s'amuse à brider certains protocoles. Ça peut arriver dans ces cas là, on se sent un peu comme un rat en cage, à chercher la moindre petite ouverture pour respirer un peu de notre liberté.
Cet outil, ça s'appelle Smtp-Tunnel-Proxy et le concept c'est de faire passer tout votre trafic pour de bêtes emails. Alors vous vous dites peut-être "Mouais, encore un tunnel qui va ramer comme pas possible", mais en creusant un peu, vous allez voir, c'est pas con.
En fait ce que fait ce petit script Python (ou binaire Go) c'est qu'il enveloppe vos paquets TCP dans une connexion qui ressemble à s'y méprendre à du trafic SMTP chiffré. En gros, le truc simule un handshake avec un serveur mail (comme Postfix), lance le chiffrement TLS 1.2+, et hop, une fois le tunnel établi, il balance la purée en binaire sans que le DPI (Deep Packet Inspection) puisse y voir quelque chose. Comme ça le firewall n'y comprend plus rien, le petit chou ^^.
C'est un peu comme un
tunnel SSH
en fait mais déguisé en serveur mail, ce qui le rend beaucoup plus discret. Parce que là où un tunnel SSH peut être repéré par sa signature un peu trop évidente, une connexion SMTP chiffrée, c'est ce qu'il y a de plus banal sur le net. Du coup, ça passe crèèèème.
Niveau fonctionnalités, x011 (le dev) a fait les choses bien. Le truc est multi-utilisateurs avec des secrets partagés pour l'auth, supporte le multiplexing (plusieurs connexions dans un seul tunnel), et gère même une whitelist d'IP pour éviter que n'importe qui ne squatte votre tunnel. C'est propre quoi.
L'installation côté serveur est simplifiée grâce notamment à un script tout fait que vous pouvez lancer sur n'importe quel petit VPS. Un petit curl et c'est réglé :
Et côté client, c'est encore plus simple car une fois votre utilisateur créé sur le serveur, vous récupérez un petit fichier zip contenant tout ce qu'il faut. Vous lancez le script start.bat ou start.sh, et boum, vous avez un proxy SOCKS5 local qui tourne sur 127.0.0.1:1080.
Il ne vous reste alors plus qu'à configurer votre navigateur ou vos applications pour passer par ce proxy SOCKS, et vous voilà libre comme l'air.
C'est dingue ce qu'on peut faire avec un peu d'ingéniosité, non ?
Attention quand même, ça reste du tunnel, donc ne faites pas de bêtises avec... A moins que le DPI en face analyse l'entropie de manière ultra poussée (ce qui est rare car coûteux en ressources), ça devrait tenir, mais ne vous croyez pas invisible pour autant. Pour
contourner de la censure
ou accéder à vos services hébergés à la maison depuis un wifi public bridé, c'est donc l'outil parfait. Si les mails passent, tout passe !
Le code est dispo sur
GitHub
pour ceux qui veulent. Perso je me garde ça sous le coude comme ça, ni vu ni connu j't'embouille sur ton wifi bridé nord coréen là ^^.
Le nouveau smartphone REDMAGIC 11 Air a été testé par nos confrères. Pour cette nouvelle version, REDMAGIC a coupé dans le gras en partant de son flagship. Le 11 Air pourrait ainsi se résumer comme étant une version plus fine et plus légère du 11 Pro. Mais la marque a voulu aussi alléger le prix et a donc fait le choix de retirer le système de refroidissement watercooling complexe, pour baisser la note sans sacrifier la fiche technique.
RedMagic 11 Air : plus léger en poids et en prix
Avec 7,85 mm d’épaisseur pour 207 g, nous sommes tout de même sur un grand smartphone. Son esthétique subtilement retravaillée lui donne un coté plus docile en main grâce à des angles moins prononcés. Le design gamer est présent mais on peut parler d’une certaine sobriété. En blanc Prism ou noir Phantom, l’appareil séduit. Même si avec un bloc photo qui dépasse on peut se poser des questions sur sa robustesse. Cependant la marque livre en série un étui / coque qui protège l’engin et tranquillise l’esprit de son propriétaire. La pièce maitresse c’est l’écran OLED de 6,85 pouces avec un ratio écran/corps annoncé à 95,1% et un rafraîchissement de 144 Hz. Redmagic évoque 1600 nits, le test mesure jusqu’à 1800 nits, de quoi tenir dehors sans plisser les yeux sous le soleil. Pour la sécurité, on apprécie le verre Gorilla Glass, ainsi qu’un film protecteur posé d’usine.
À l’intérieur, le Snapdragon 8 Elite et sa partie graphique Adreno 830 s’appuient sur 12 ou 16 Go de LPDDR5T et sur 256 ou 512 Go en UFS 4.1. La batterie de 7000 mAh mise sur l’endurance, en plus d’une charge 80 W et d’une séparation de charge qui alimente directement la carte mère pendant le jeu pour limiter la chauffe. Pas de recharge sans fil, il faut choisir ses combats.
Côté photo, on trouve un capteur 50 MP OmniVision OV50E40 stabilisé et un grand angle modeste, tandis que la caméra selfie 16 MP est sous l’écran. L’écran justement, annonce 2500 Hz d’échantillonnage tactile, le tout sous REDMAGIC OS 11 dérivé d’Android 16.
Spécifications
Détail
SoC
Snapdragon 8 Elite
GPU
Adreno 830
RAM
12 Go ou 16 Go LPDDR5T
Stockage
256 Go ou 512 Go UFS 4.1
Écran
OLED 6,85 pouces 144 Hz
Résolution
2688 × 1216 pixels
Batterie
7000 mAh
Charge
80 W avec séparation de charge
OS
REDMAGIC OS 11
Photo arrière
50 MP avec OIS + ultra grand angle
Photo avant
16 MP sous l’écran
Connectivité
5G, Wi-Fi 6, Bluetooth 5.4
Ports
USB-C
Audio
Deux haut-parleurs
SIM
Double nano-SIM, pas d’eSIM
Dimensions
163,82 × 76,54 × 7,85 mm
Poids
207 g
Couleurs
Prism et Phantom
Prix annoncé
499 € à 599 €
Faut-il craquer pour le RedMagic 11 Air ?
Pour conclure cette analyse, le RedMagic 11 Air se positionne comme un smartphone particulièrement attachant dans le paysage mobile actuel. Il ne s’agit pas simplement d’une version allégée du modèle Pro, mais d’une réinterprétation intelligente de ce que doit être un smartphone gaming en 2026. Cette version s’adresse à ceux qui veulent la puissance brute sans pour payer plein pot leur smartphone dans le contexte économique actuel. C’est le téléphone idéal pour le « gamer social », celui qui veut lancer une partie rapide entre deux rendez-vous, tout en gardant un appareil utilisable et élégant le reste du temps. Si vous êtes prêt à fermer les yeux sur ses relatives faiblesses photographiques et que vous pouvez tolérer une interface utilisateur encore un peu déroutante, c’est un appareil à considérer. Son rapport performance/encombrement est, à l’heure actuelle, sans égal sur le marché. Nos confrères recommandent donc l’achat les yeux fermés pour les joueurs, mais conseillent aux photographes amateurs de passer leur chemin. C’est un coup de cœur technique, imparfait mais terriblement attachant.
Vous faites des vidéos face caméra pour YouTube ou Twitch et vous galérez à retenir vos textes ? Ou alors vous avez juste besoin d’un pense-bête qui reste toujours sous vos yeux pendant que vous bossez sur des trucs sérieux ? Si vous êtes sur Mac, y'a une petite pépite open source qui vient de sortir et qui utilise intelligemment un espace souvent critiqué de nos machines : NotchPrompter.
Ça se matérialise sous la forme d'une petite fenêtre de prompteur minimaliste qui vient se loger juste sous l’encoche (le fameux notch) de votre MacBook Air ou Pro. L'idée, c'est de garder votre texte le plus près possible de la caméra pour que votre regard ne semble pas fuir vers le bas ou le côté pendant que vous lisez.
Côté fonctionnalités, c'est de la "sobre-tech" efficace. Vous avez le défilement automatique avec une vitesse réglable, la possibilité d'ajuster la taille de la police, et même une fonction de pause automatique quand vous passez la souris sur la fenêtre. Le petit plus qui tue ? L'activation vocale pour démarrer ou stopper le prompteur à la voix, pratique quand on a les mains occupées. L’application est hyper légère et ne pompera pas vos précieuses ressources CPU, ce qui est crucial si vous enregistrez en même temps avec OBS ou ScreenFlow.
Le projet est disponible gratuitement sur GitHub sous licence MIT. Il vous faudra au minimum macOS 13.0 pour le faire tourner. Pour l'installation, direction la page des Releases, on télécharge le ZIP, on extrait et on glisse l'app dans le dossier Applications.
Petit point important, comme l'application n'est pas notarisée par Apple (le développeur préfère garder ses 99$ plutôt que de les filer à la pomme chaque année), macOS va râler au premier lancement. Pas de panique, il suffit d'aller dans vos Réglages Système > Confidentialité et sécurité, de descendre tout en bas et de cliquer sur "Ouvrir quand même". Si ça ne fonctionne pas, vous pouvez aussi tenter avec
Sentinel
. C'est le prix à payer pour de l'open source pur jus sur Mac.
Bref, que ce soit pour vos streams, vos présentations clients ou juste pour ne plus oublier vos notes en plein call Zoom, NotchPrompter est un outil génial qui transforme un défaut de design matériel en véritable atout productivité.
Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
La sortie d'une nouvelle version de Rufus est toujours une bonne nouvelle !
La précédente, la 4.11 datait d'octobre 2025, il était temps que la 4.12 soit publiée, car Microsoft modifie régulièrement les modalités d'installation de ces OS.
Pour rappel c'est le soft le plus facile à utiliser et le plus complet en termes de fonctionnalités pour créer une Clé USB bootable pour installer un Système.
Il permet d'installer d'installer Windows quelle que soit votre configuration et aussi de contourner les restrictions qu'a mis en place Microsoft pour l'installation de Windows 11.
Bon, là rien à voir avec le magnétoscope de mémé qui clignote à 12:00 mais je suis quand même content de vous présenter
VHS
, un petit outil open source concocté par la team Charm dont je vous ai déjà parlé.
Y'a pas longtemps, je cherchais un moyen propre de faire une petit démo d'un projet perso et je ne sais pas si vous connaissez
Terminalizer
(j'en avais déjà parlé), mais là pour le coup, j'ai préféré l'approche de VHS parce qu'au lieu d'enregistrer votre terminal en "live" comme Terminalizer et de me faire stresser à chaque faute de frappe, ça me permet de scripter entièrement en amont ma démo.
En fait vous écrivez un fichier ".tape" avec vos instructions, et l'outil génère un rendu (GIF, MP4, WebM) nickel chrome. C'est donc le rêve de tous les perfectionnistes comme moi qui recommencent 15 fois la même capture parce qu'ils ont oublié un sudo ou qu'ils ont bafouillé sur le clavier.
Pour l'installer, comme d'hab :
brew install vhs
Après si vous passez par Docker, c'est possible aussi mais il vous faudra impérativement ttyd et ffmpeg installés sur votre machine pour que ça tourne.
Ensuite, voici à quoi ressemble un scénario en .tape :
Output demo.gif
Set FontSize 20
Set Width 1200
Type "echo 'Salut les amis !'"
Sleep 500ms
Enter
Sleep 2s
Et là, c'est magique, vous lancez la commande et c'est parti :
vhs demo.tape
Il lance alors un terminal invisible, tape les commandes pour vous, et enregistre le rendu. Hop, c'est dans la boîte mes petits Spielberg !
Mais ça ne s'arrête pas là puisqu’on peut aussi contrôler la vitesse de frappe pour donner un effet plus naturel, ou utiliser la commande "Wait" pour mettre le script en pause jusqu'à ce qu'une certaine chaîne de caractères apparaisse à l'écran. Genre pour ne pas couper la vidéo pendant un "npm install" qui dure trois plombes.
Et ce qui est top moumoute avec
VHS
, c'est que comme c'est du code, vous pouvez versionner vos démos sur Git. Mieux encore, vous pouvez les intégrer dans votre CI/CD avec GitHub Actions. Du coup, si votre CLI change, votre GIF de documentation se régénère automatiquement (à condition de configurer le commit du résultat, bien sûr). C'est ti pas beau ça ?
Comme ça s'en est fini des GIFs flous ou des screencasts qui pèsent une tonne. Avec VHS c'est propre, c'est net, et c'est maintenable !
Si vous êtes comme moi et que vous vivez dans Apple Notes parce que c'est fluide, synchronisé partout, et que ça marche sans qu'on ait à se poser de questions, cet outil va vous plaire.
Parce que oui, voilà, le jour où vous voulez bidouiller vos notes en ligne de commande, les exporter en Markdown, ou simplement éviter de vous retrouver coincé dans votre prison dorée Apple... Et bien c'est la galère. J'ai longtemps cherché une solution propre. Je me suis même dit à un moment que j'allais coder un script Python foireux pour scrapper la base SQLite locale, mais j'ai vite abandonné l'idée.
Pourquoi ? Parce que j'ai découvert
Stash
, un petit outil en ligne de commande qui fait le pont entre vos notes Apple et des fichiers Markdown.
Et le truc cool, c'est que ça marche dans les deux sens. Vous pouvez exporter vos notes Apple en Markdown (comme ici :
Exporter pour vos backups
), mais aussi éditer vos fichiers Markdown et renvoyer les changements directement dans Apple Notes. C'est une vrai synchro bidirectionnelle qui vous rend vraiment maître de vos données.
J'ai testé ça sur macOS Tahoe avec un dossier de notes en vrac. J'ai lancé le bousin, et ça m'a fait plaisir de voir mes fichiers .md popper proprement dans le terminal, prêts à être commités ensuite sur un GitHub ou édités dans VS Code.
L'installation est toute bête, via Homebrew :
brew tap shakedlokits/stash https://github.com/shakedlokits/stash
brew install shakedlokits/stash/stash
Et ensuite, c'est juste 2 commandes. Pour exporter une note Apple vers Markdown, c'est
stash pull "Ma Super Note"
Stash va chercher la note dans Apple Notes, la convertit en Markdown propre via Pandoc, et vous la balance dans un fichier local Ma Super Note.md.
Et la seconde commande c'est pour faire l'inverse (éditer votre Markdown et pousser les changements vers Apple Notes). Là faut faire
stash push "Ma Super Note.md"
Et là, magie !! Vos modifs se retrouvent dans l'app Notes, synchronisées sur tous vos appareils Apple (iPhone, iPad, Mac). C'est dommage que ça soit pas natif ce truc.
Stash c'est chouette (Oula pas facile à prononcer vite celle là) parce qu'il utilise du YAML front-matter pour lier chaque fichier Markdown à une note Apple spécifique (via un ID unique). Quand vous faites stash push, le contenu du fichier écrase la note. Quand vous faites stash pull, la note écrase le fichier.
Attention toutefois car c'est là que ça se corse... Stash écrase sans pitié !! Si vous modifiez votre note sur l'iPhone ET votre fichier Markdown en même temps, c'est le dernier qui parle qui a raison. Y'a pas de fusion intelligente à la Git, donc gaffe aux conflits. C'est un peu brut de décoffrage, mais au moins c'est clair et prévisible.
Bref, pour ceux qui veulent scripter leurs notes, automatiser des backups, ou simplement bosser en Markdown avec leur éditeur préféré, c'est le chaînon manquant. J'avais testé Obsidian et Joplin par le passé, mais la synchro iCloud ou WebDAV m'avait saoulé. Là, c'est le bon compromis avec l'interface Apple pour la saisie, le Markdown pour le stockage long terme.
Ça y est les amis, NVIDIA a enfin lâché son client
GeForce Now
natif pour Linux ! Après des années à bidouiller avec des solutions non officielles ou à passer par le navigateur (beurk ^^), on a ENFIN droit à une vraie app qui tourne en natif.
Pour ceux qui débarquent, GeForce Now c'est donc le service de cloud gaming de NVIDIA. En gros, vous jouez à vos jeux sur des serveurs surpuissants équipés de RTX 5080, et le flux vidéo est streamé sur votre machine. Du coup, même si votre PC date de Mathusalem, vous pouvez faire tourner Cyberpunk 2077 en Ultra comme si de rien n'était.
Après y'a quand même un truc important à piger c'est que vos jeux, faut les acheter à côté. GeForce Now ne vend rien, il se connecte à vos bibliothèques Steam, Epic Games Store, Ubisoft Connect et compagnie. Ainsi, si vous possédez déjà des jeux sur ces plateformes, vous les retrouvez directement dans l'interface. Par contre, tous les jeux ne sont pas compatibles, mais il y a un catalogue d'environ 2000 titres supportés.
Ce qu'il vous faut
Côté config, c'est pas trop exigeant vu que c'est votre connexion internet qui fait le gros du boulot :
Ubuntu 24.04 LTS (officiellement supporté, mais ça tourne aussi sur d'autres distros via Flatpak)
Un GPU compatible Vulkan Video pour le décodage H.264/H.265 (GeForce série 10 minimum, ou Intel/AMD récent)
Une connexion internet correcte : 15 Mbps pour du 720p, 25 Mbps pour du 1080p, et 65 Mbps si vous voulez taper dans le 5K à 120 fps
Latence réseau inférieure à 80ms (privilégiez l'Ethernet ou le WiFi 5 GHz)
Comment installer le bazar
L'installation est carrément simple puisque NVIDIA distribue l'app via Flatpak, donc c'est universel. La première méthode qui est à mon sens la plus rapide c'est que vous téléchargiez le fichier .bin depuis le
site officiel
. Ensuite vous le rendez exécutable et vous le lancez :
Gratuit : sessions d'une heure max, qualité standard 1080p/60fps, et vous aurez des pubs. C'est suffisant pour tester le service.
Performance à 10,99€/mois : là ça devient intéressant. Sessions de 6 heures, qualité jusqu'à 1440p/60fps avec le ray tracing activé, et plus de pubs. C'est le sweet spot pour la plupart des joueurs.
Ultimate à 21,99€/mois : le Graal. Vous jouez sur des serveurs équipés de RTX 5080, avec du DLSS 4, jusqu'à 5K à 120 fps ou 1080p à 360 fps si vous avez un écran gaming qui suit. Sessions de 8 heures.
Petit détail qui peut piquer, depuis janvier 2026, y'a un cap de 100 heures de jeu par mois sur les abos payants. Si vous dépassez, c'est 2,99€ (Performance) ou 5,99€ (Ultimate) par tranche de 15 heures supplémentaires. Bon, 100 heures par mois ça fait quand même 3h20 par jour... sauf si vous faites des sessions marathon le week-end, ça devrait aller.
En tout cas, avoir le DLSS 4 et le ray tracing natifs sur Linux via le cloud, c'est quand même un sacré pas en avant. D'ailleurs, ça tombe bien au moment où
90% des jeux Windows tournent maintenant sur Linux
grâce à Proton... Entre le cloud gaming et la compatibilité native, y'a jamais eu de meilleur moment dans l'histoire de l'Humanité pour lâcher Windows si vous êtes un gamer ^^.
Dépannage rapide
Si l'installation plante avec « Flatpak not found », installez d'abord Flatpak via votre gestionnaire de paquets (sudo apt install flatpak sur Ubuntu).
Si vous avez des saccades, vérifiez que votre GPU supporte bien Vulkan Video. Sur les cartes NVIDIA, passez sur une session X11 plutôt que Wayland... sauf si vous avez une RTX série 30 ou plus récente, là ça devrait passer.
Pour les problèmes de latence, branchez-vous en Ethernet si possible. Le WiFi 5 GHz ça passe, mais attention au 2.4 GHz qui ajoute un sacré jitter.
Bref, si vous voulez jouer à des jeux AAA sur Linux sans vous prendre la tête avec Wine ou Proton,
GeForce Now
est maintenant une option carrément viable.
Aylo, la maison-mère de Pornhub, va bloquer les nouvelles inscriptions au Royaume-Uni dès le 2 février 2026. Cette décision radicale est une réponse directe à la loi Online Safety Act, qui impose une vérification d'âge stricte. Aylo craint que cette mesure ne pousse les utilisateurs vers des sites bien plus dangereux et non régulés
Ford remet un coup de tournevis sur les versions Autonomie Standard de ses SUV électriques Explorer et Capri. Nouvelle batterie, moteur optimisé, autonomie en hausse et accélérations plus franches : sans tout chambouler, le constructeur améliore l’essentiel. Et dans un marché européen devenu particulièrement exigeant, ce genre d’ajustements pourrait bien faire la différence.
Menus griffonnés, affichettes scotchées, étiquettes qu’on change à la dernière minute… Dans les commerces et les lieux publics, le papier règne encore en maître. Samsung aimerait bien l’envoyer à la retraite avec son nouvel écran Color E-Paper de 13 pouces !
Encore une semaine riche en actualités tech. Voici, entre autres, quelques sujets qu'il ne fallait pas manquer : l'administration français qui va bloquer Google Meet en interne, l'annonce d'un nouveau AirTag par Apple ou encore une alerte sécurité sur WinRAR.
Rejoignez-nous de 17 à 19h, un mercredi sur deux, pour l’émission UNLOCK produite par Frandroid et Numerama ! Actus tech, interviews, astuces et analyses… On se retrouve en direct sur Twitch ou en rediffusion sur YouTube !
Le TCL 43P7K est un téléviseur avec une dalle QLED de 43 pouces. Compatible avec les technologies HDR10+ et Dolby Vision, ce téléviseur n'est pas en reste côté audio avec le Dolby Atmos. Les soldes affichent ce TV à moins de 250 euros sur Amazon.
En 2026, avoir un téléphone haut de gamme avec une batterie increvable n’a plus rien d’un fantasme. Oppo et OnePlus inaugurent même une nouvelle norme avec des capacités au-delà des 7000 mAh. D’un côté, l’Oppo Find X9 Pro signe le retour offensif de la marque en France moyennant 1299 €. De l’autre, le OnePlus 15 continue sa montée en gamme à 979 €, a...
Acheter un smartphone durable est-il possible ? Entre les différents engagements écologiques, les mises à jour logicielles et la réparabilité, les critères de choix sont multiples. Nous vous proposons de découvrir quelles sont les marques proposant les téléphones avec la meilleure durée de vie.
On la connait sans même y prêter plus d’attention que ça : la garantie légale de conformité accompagne tous nos achats de matériels électroniques et autres depuis des décennies maintenant. Et pourtant, son fonctionnement n’est pas toujours très bien compris. Peut-on la faire jouer dans tous les cas ? Que se passe-t-il en cas de désaccord dans la pris...
C'est un mot étrange que l'on n'entend pas tous les jours. L'obfuscation désigne au sens large toutes les stratégies pour brouiller les traces. Dans le cas des VPN, l'obfuscation désigne non pas les techniques employées pour dissimuler ses activités en ligne ; c'est déjà leur principe de base. Voici tout ce qu'il y a à savoir sur l'obfuscation.
Et c'est reparti pour une deuxième saison de montage et de watercooling en tout genre. Comme l'année dernière, nous ne parlons pas forcément de mode, mais surtout de beaux montages. Cette année, nous n'en ferons plus qu'un par semaine, le rythme fut parfois délicat à tenir. Comme toujours, n'hésitez pas à envoyer vos montages à Lucas.
Ce dimanche, nous vous proposons de découvrir le InWin 925 par PC Werkz :
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