Apple refuse de vendre ces produits (mais on sait où les acheter)




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Le prix du cuivre s’emballe et commence à déborder sur le refroidissement PC. La note grimpe déjà chez les fournisseurs, et les étiquettes vont suivre.
Roman “der8auer” Hartung (Thermal Grizzly) constate des délais qui s’allongent et des devis en hausse sur les pièces usinées CNC. Un lot de plaques cuivre 12 mm commandé en octobre, habituellement livré en quelques semaines, a été repoussé à février avec prix incertains. Un autre fournisseur proposait un délai plus court, mais environ 40 % plus cher.
Exemple concret : une plaque passée d’environ 190 € à 280 €, soit +90 € et ~+47 %. Le cuivre est passé d’environ 9 000 $/t il y a un an à plus de 13 000 $/t aujourd’hui (environ 12 000 € selon parité), avec un prix en euros en hausse de plus de 30 % sur un an. Les stocks sont concentrés aux États-Unis, et l’incertitude tarifaire alimente les flux et les mises en réserve.



Alphacool relève ses tarifs de 5 à 10 % d’ici fin février. Le CEO cite la flambée du cuivre pour les blocs, la quasi-triplication du prix des brasures RoHS pour les radiateurs, et des coûts de main-d’œuvre plus élevés en Chine. Be Quiet indique surveiller le marché et travailler avec ses fournisseurs pour stabiliser les prix, tout en prévenant d’une possible réévaluation si la pression persiste.


Le cuivre renchérit les GPU/CPU waterblocks, radiateurs, heatpipes, cold plates et certaines AIO. Il pèse aussi dans les PCB (couches, vias, câblage). Le même mouvement peut faire passer un waterblock GPU d’environ 500 € à 550 €.
Côté intrants, l’étain grimpe d’environ 60 % en euros et ~80 % en dollars sur un an, ce qui affecte brasures et assemblage électronique. L’aluminium et le nickel évoluent plutôt autour de +5 % sur un an, l’acier est en baisse.
La quasi-triplication des brasures RoHS pèse sur la fabrication des radiateurs. Combinée à des délais allongés pour les demi-produits cuivre et à la concentration des stocks, elle complique la planification industrielle et pousse les OEM à arbitrer entre délais et surcoûts.
Pour le marché, l’effet se fera sentir d’abord sur les références premium en watercooling, puis, en second rideau, sur certaines AIO et cartes graphiques custom où la facture matière pèse sur les marges. Les acteurs capables de lisser leurs approvisionnements ou de redessiner certaines pièces pour optimiser l’usinage limiteront la casse à court terme.
Source : VideoCardz
Six ans de service cloud et déjà plus d’un milliard d’heures de jeu streamées. NVIDIA accélère en février avec une salve de 24 titres, dont des lancements notables jouables partout sans téléchargement.
Dix jeux ouvrent le bal cette semaine, dont Delta Force (Team Jade/TiMi) et PUBG: BLINDSPOT (Krafton). S’ajoutent Indika (Xbox, Game Pass, 3 février), Menace (Steam/Xbox, Game Pass, 5 février, GeForce RTX 5080-ready), World of Warcraft: Burning Crusade Classic Anniversary Edition (Battle.net, 5 février), Carmageddon: Rogue Shift (Steam, 6 février, RTX 5080-ready), Fallout Shelter (Steam), Little Nightmares Enhanced Edition (Steam/Xbox, Game Pass), Roadcraft (Xbox, Game Pass) et Wildgate (Epic Games Store). HumanitZ (Steam) rejoint également la liste des titres RTX 5080-ready cette semaine.
Le reste du mois aligne des sorties datées : Disciples: Domination (Steam, 12 février), REANIMAL (Steam, 13 février), Kingdom Come Deliverance (Xbox, Game Pass, 13 février), Avatar: Frontiers of Pandora (Xbox, Game Pass, 17 février), Norse: Oath of Blood (Steam, 17 février), Star Trek: Voyager – Across the Unknown (Steam, 18 février), Styx: Blades of Greed (Steam, 19 février), Ys X: Proud Nordics (Steam, 20 février), Resident Evil: Requiem (Steam, 26 février), ainsi que Arc Raiders (Xbox), DEVOUR (Steam), Torque Drift 2 (Steam), Trine 3: The Artifacts of Power et Trine 4: The Nightmare Prince (Epic Games Store).
Delta Force arrive en cloud avec extraction à haut risque et mode grandes batailles. Maps ouvertes, objectifs stratégiques, véhicules terre/air/mer et gunfights nerveux centrés sur la coordination. En streaming, l’accent est mis sur la réactivité et la netteté, que ce soit sur PC léger ou mobile.

PUBG: BLINDSPOT opte pour une vue top-down en 5v5, pensée pour l’info, le positionnement et l’exécution rapide en manches courtes. GeForce NOW assure des visuels précis et une latence contenue, y compris sur appareils modestes, sans attente de patchs.

Outre les 14 jeux annoncés le mois dernier, 21 titres ont rejoint la bibliothèque, dont Half Sword (Steam, RTX 5080-ready), Vampires: Bloodlord Rising (Steam, RTX 5080-ready) et Warhammer 40,000: SPACE MARINE 2 (Xbox, Game Pass, RTX 5080-ready). À noter également Star Wars Outlaws (Ubisoft Connect, désormais disponible via Xbox Game Pass). Nova Roma glisse à mars et arrivera dans le cloud à son lancement.
La montée en charge autour des jeux marqués RTX 5080-ready laisse entrevoir une hausse de capacité côté serveurs et un maintien d’un niveau de streaming élevé sur les sorties day-one. Pour les joueurs, l’intérêt est clair : accès immédiat sur un large parc d’écrans, performances constantes et réduction des frictions logicielles.
Source : TechPowerUp via NVIDIA
Le très haut de gamme graphique vient de franchir un cap symbolique. À Taïwan, MSI confirme officiellement un tarif de 165 000 dollars taïwanais soit environ 5 500 € TTC pour sa GeForce RTX 5090 Lightning Z. Une annonce qui illustre jusqu’où peut aller l’escalade tarifaire sur les cartes graphiques extrêmes et pose une question simple : qui peut encore suivre ?
L’information provient d’une loterie officielle organisée par MSI Taiwan. Pendant 24 heures, seuls 10 acheteurs auront la possibilité d’obtenir un lien d’achat pour cette RTX 5090 Lightning Z, sur une production totale annoncée à 1 300 exemplaires dans le monde, chacun numéroté individuellement. Les gagnants seront dévoilés le 11 février, avec des invitations à l’achat envoyées le lendemain.

Un processus qui rappelle davantage le lancement d’une hypercar en série limitée que celui d’un composant PC. Le message est clair : cette carte n’est pas faite pour être achetée, mais pour être convoitée.
Positionnée comme le modèle vitrine absolu de la gamme Blackwell, la Lightning Z repose sur un PCB entièrement personnalisé et un système de refroidissement liquide AIO intégré d’usine, avec plaque cold plate couvrant l’intégralité des composants critiques (GPU, VRM, GDDR7).

MSI assume clairement une approche sans compromis, destinée à une poignée d’enthousiastes, d’overclockeurs extrêmes et de partenaires privilégiés.
Fiche technique :

Des chiffres qui donnent une idée claire du positionnement radical de la carte et de l’alimentation titanesque nécessaire pour l’alimenter.
À titre de comparaison, ASUS commercialise aussi une RTX 5090 très haut de gamme avec sa ROG Matrix RTX 5090, lancée à 4400 euros en France pour une enveloppe de puissance allant jusqu’à 800 W. Un tarif déjà jugé excessif lors de son annonce, mais qui paraît presque « raisonnable » face à la Lightning Z de MSI d’autant que la plupart des stocks ASUS sont déjà écoulés.

En effet, sur la base du coefficient d’importation observé sur la ROG Matrix (vendue 4 400 € en France pour 3 999 $ annoncés), la Lightning Z pourrait dépasser les 5 500 € sur le marché européen, si jamais elle y arrive.
Autre point notable : la NVIDIA Founders Edition, vendue 2 099 € (quand disponible), affiche un TDP de 575 W. Entre la FE et la Lightning Z, on parle d’un écart de prix de ~130 % pour un gain de performances attendu… marginal en usage gaming classique. Mais ce n’est pas le sujet : la Lightning Z ne vise pas l’efficience, elle vise le record.
Même si cette loterie concerne Taïwan, le message envoyé est clair. Les cartes graphiques ultra-premium ne cherchent plus à rester dans un cadre tarifaire rationnel. Elles deviennent des objets de démonstration technologique, produits en très faible volume, avec des prix qui dépassent largement ceux d’un PC complet haut de gamme (compter 4 000-5 000 € pour un setup 4K/144 Hz équilibré).
Pour le marché français et européen, cela renforce l’idée que les modèles custom extrêmes de la RTX 5090 resteront hors de portée du grand public, réservés à quelques vitrines, créateurs de contenu sponsorisés ou passionnés prêts à assumer un budget démesuré. La Lightning Z ne vise pas la raison, mais le symbole, et accessoirement, le Guinness des records d’overclocking.
Source: MSI via Uniko’s Hardware, Wccftech

GitHub intègre directement Claude (Anthropic) et Codex (OpenAI) à sa plateforme dans une préversion publique destinée aux abonnés Copilot Pro Plus et Copilot Enterprise. Les deux agents rejoignent Copilot sur le web, sur l’app mobile et dans Visual Studio Code, avec une logique de sélection au cas par cas selon la tâche à accomplir.
Cette intégration s’inscrit dans la stratégie « Agent HQ » de GitHub : des agents spécialisés, invocables dans le flux de travail habituel, sans changement d’outil ni perte de contexte. À la création d’une tâche, l’utilisateur choisit Copilot, Claude, Codex ou un agent personnalisé. Chaque appel consomme un crédit de requête avancée, et les agents peuvent être affectés au tri des issues et au traitement des pull requests.

GitHub ajoute un mécanisme d’évaluation comparative des réponses entre Copilot, Claude et Codex pour mesurer la qualité des solutions générées. « Le changement de contexte freine le développement logiciel. En réunissant Codex, Claude et Copilot dans Agent HQ, on conserve le contexte de bout en bout, de l’idéation à l’implémentation », explique Mario Rodriguez, CPO de GitHub.
GitHub poursuit son ouverture aux modèles concurrents afin d’optimiser Copilot : les développeurs pouvaient déjà mobiliser des modèles d’Anthropic, Google, xAI et OpenAI dans Copilot. L’accès à Claude et Codex sera élargi à d’autres formules d’abonnement. En parallèle, des intégrations avec Google, Cognition et xAI sont en préparation pour GitHub, VS Code et l’outil en ligne de commande de Copilot.
Contexte notable côté Microsoft : l’éditeur étend l’accès à Claude Code en interne et demande aux équipes de le comparer systématiquement à GitHub Copilot, avec l’objectif affiché d’accélérer l’itération produit chez GitHub. La manœuvre entérine une approche multi-modèles assumée, y compris au sein de l’écosystème Microsoft.
Cette bascule vers des agents concurrents logés à la même enseigne modifie la dynamique de plateforme : GitHub se place comme orchestrateur neutre, et laisse la performance effective, la latence et la maîtrise du contexte trancher. Pour les équipes, le bénéfice potentiel se situe dans la réduction des frictions outillage et le benchmarking continu des modèles, à condition de piloter finement les coûts de crédits et la gouvernance des prompts et contextes.
Source : ITHome
OpenAI a dévoilé le 5 février un partenariat avec Ginkgo Bioworks autour d’un système « bouclé » où GPT-5 conçoit des expériences, pilote un wet lab en cloud, contrôle des robots, analyse les données et planifie les itérations suivantes. Objectif immédiat atteint : réduire le coût de la synthèse protéique sans cellule (CFPS) d’environ 40 %, avec une baisse de 57 % côté réactifs.
Dans cette configuration, le modèle a eu accès à Internet, à la littérature scientifique et à des outils d’analyse. Le protocole a été validé pour garantir que chaque plan expérimental est exécutable physiquement par les robots, évitant les impasses purement théoriques. Les essais ont porté sur plus de 36 000 formulations uniques, réparties sur 580 microplaques automatisées.

Trois cycles d’itération ont suffi pour dépasser la meilleure référence humaine antérieure. GPT-5 s’est montré performant dans l’exploration d’espaces de paramètres à haute dimension, identifiant des combinaisons à faible coût que les équipes n’avaient pas testées jusque-là.
Les nouvelles recettes se distinguent par une robustesse marquée en condition de faible oxygénation, typique des laboratoires automatisés. Le modèle a aussi mis en évidence l’effet de leviers discrets, comme l’ajustement de tampons et de polyamines, permettant un gain de rendement significatif pour un surcoût minime.

Au total, la démarche homme–IA a comprimé les coûts globaux de la CFPS de 40 % et les coûts de réactifs de 57 %. Au-delà de la performance chiffrée, l’intérêt tient à la stabilité des résultats dans des environnements contraints et à la capacité d’exploration rapide de zones de formulation peu investies par l’intuition humaine.
Le couplage direct IA–wet lab, avec exécution robotisée et contrôle qualité intermédiaire, confirme l’intérêt des boucles fermées en sciences expérimentales. L’échelle des essais montre une montée en maturité de l’orchestration cloud/automatisation, mais les gains restent conditionnés à la validité des capteurs, à la métrologie et à la standardisation des consommables. La généralisation à d’autres voies biosynthétiques dépendra de la transposabilité des paramètres appris et des contraintes de lots.
Pour l’écosystème, une CFPS moins chère et plus robuste élargit les cas d’usage en prototypage enzymatique, production rapide de protéines spécifiques et biologie de terrain, avec un effet d’entraînement probable sur les plateformes d’automatisation cloud et les fournisseurs de réactifs modulaires. Si l’itération guidée par modèle s’impose, la valeur se déplacera vers la qualité des données de laboratoire, la traçabilité des protocoles et la capacité à intégrer des boucles matérielles fiables plutôt que vers la seule puissance de calcul.
Source : ITHome
Deux claviers low-profile pensés pour le jeu arrivent le 12 février, avec au choix des réglages Hall Effect ou un polling à 8 000 Hz. Keychron affine le format mince sans compromettre la réactivité.
Avec les K3 HE et K3 Ultra, la marque associe bords en bois, design compact et deux approches du gaming : précision réglable via l’effet Hall ou latence ultra-faible à 8 000 Hz.
Le K3 HE adopte des interrupteurs magnétiques Lime low-profile à effet Hall. Les points d’actionnement sont ajustables, tout comme le comportement trigger/reset, avec prise en charge des entrées multi‑action et analogiques.

Keychron annonce la compatibilité avec des switches Hall low-profile tiers, dont Gateron Magnetic Jade Pro et TTC KOM, évitant un verrouillage propriétaire. Le châssis mince reprend l’approche HE récente avec détails bois et cadre métal.

Le K3 Ultra reste sur des interrupteurs mécaniques low-profile Milk POM pré-lubrifiés. Le polling grimpe à 8 000 Hz pour une latence annoncée à 0,125 ms, ciblant le compétitif.

Le firmware ZMK est de la partie, avec jusqu’à 550 heures d’autonomie en 2,4 GHz selon la marque. Les deux modèles misent sur la portabilité, un fond de coque en ABS et un cadre mêlant métal et inserts bois.

Lancement le 12 février, coloris noir et blanc avec accent bois sur les bords. Pas de prix final communiqué à ce stade ; un accès anticipé est proposé via des réservations facturées 3 $.

La stratégie de Keychron sur le K3 HE, ouverte aux switches Hall tiers, peut stimuler l’écosystème low-profile magnétique et accélérer l’adoption d’analog et de multi‑action sur des claviers fins. En parallèle, le K3 Ultra place la barre haute sur la latence avec 8 000 Hz, point jusqu’ici rare dans ce format.
Source : TechPowerUp
Un processeur 96 cœurs capable d’absorber 1 340 W sous charge continue. À ce niveau, la contrainte ne vient plus du silicium mais du capot thermique. C’est précisément ce que démontre cette expérimentation extrême autour du Ryzen Threadripper Pro 9995WX.
Le Ryzen Threadripper Pro 9995WX (96C/192T, TDP 350 W) a été poussé à 5,325 GHz via un refroidissement direct-die inédit : l’IHS a été usiné pour intégrer des ailettes et servir de waterblock. À pleine charge, la puce a atteint 1 340 W, pour environ 1 700 W au mur sur l’ensemble de la plateforme.

Geekerwan a collaboré avec Tony Yu (ASUS Chine) pour tester des géométries d’ailettes : des simulations ont conclu à une structure ondulée en S, plus efficace qu’un motif droit, avec un gain d’environ 20 % grâce à un trajet de fluide plus long et moins obstrué.

L’IHS du 9995WX mesure 4,1 mm d’épaisseur. L’usinage a laissé ~2,0 mm de profondeur d’ailettes et ~2,1 mm dédiés à la rigidité pour encaisser la pression du liquide. L’opération a nécessité 19 heures de fraisage CNC.
En charge Cinebench 2026, la plage de température mesurée s’établit entre 30 et 50 °C, ce qui valide l’efficacité thermique du design. Le maintien des fréquences sur 96 cœurs a été assuré par un groupe froid industriel, deux pompes Bosch issues de l’automobile et une cuve d’environ 37 gallons.

Le système décroche une 7e place sous Cinebench R23, derrière un Threadripper Pro 7995WX à 6,2 GHz refroidi à l’azote liquide. L’approche direct-die intégrée à l’IHS prouve qu’il est possible de conserver une densité de performances élevée sans recourir au LN2.
Il faut toutefois rappeler que l’IHS d’un CPU HEDT vendu autour de 13 000 euros a été sacrifié pour l’expérience. Plus qu’un prototype exploitable, cette démonstration met en lumière un point clé des plateformes HEDT modernes : à ces puissances, la conception des chambres fluidiques et du capot thermique devient aussi déterminante que la tension ou le microcode. Des enseignements précieux, surtout pour l’évolution future des waterblocks haut débit destinés aux stations de travail extrêmes.
Source : TechPowerUp
Le haut de gamme prévu bouge avant même d’exister publiquement, avec un recentrage produit qui fige la tête de gamme actuelle et rebat les cartes du refresh Arrow Lake.
Intel n’a jamais annoncé de gamme desktop « Core Ultra 200S Plus », mais des références au Core Ultra 9 290K Plus sont apparues en test, et des échantillons auraient circulé chez plusieurs partenaires. Le projet est désormais arrêté selon des informations concordantes.
Le 290K Plus devait reprendre le die Arrow Lake 24 cœurs avec 8 P-cores et 16 E-cores, des limites de puissance proches du Core Ultra 9 285K et des hausses d’horloges modestes, dont un pic Intel Thermal Velocity Boost relevé. La décision est justifiée en interne par un pivot vers le rapport performance/prix.
La cause principale évoquée est le chevauchement du stack : un 290K Plus aurait doublonné le 285K, tandis que le Core Ultra 7 270K Plus, pressenti lui aussi en 24 cœurs, aurait encore resserré l’écart en haut de gamme. Intel conserverait les Core Ultra 7 270K Plus et Core Ultra 5 250K Plus dans les documents partenaires.

Concrètement, le Core Ultra 9 285K reste le sommet du LGA1851 pour le moment. Aucun modèle supérieur ne se profile pour le coiffer à court terme.
Pour nous, ce recentrage est surtout un aveu d’échec : Intel n’a pas réussi à redresser la barre avec Arrow Lake desktop et tente de limiter les dégâts. Lancer un 290K Plus qui ne ferait guère mieux que le 285K fragiliserait encore davantage l’image de la gamme Core Ultra 200S, déjà ternie par des performances gaming décevantes et une réception critique. À quelques mois de Nova Lake (prévu fin 2026), Intel préfère éviter un nouveau lancement raté qui creuserait encore le fossé face à AMD et alimenterait le scepticisme avant la prochaine génération.
Pour les intégrateurs et joueurs, le message est clair : Arrow Lake desktop reste une impasse, et mieux vaut attendre Nova Lake ou se tourner vers Ryzen 9000X3D. Le 270K Plus, s’il sort, ne changera pas fondamentalement la donne, c’est un replâtrage, pas un sauvetage.
Source : VideoCardz
Format imposant, poids plume. Cette nouvelle souris sans fil cible les grandes mains sans sacrifier les specs.
Darmoshark lance la M9, une souris sans fil pensée pour les grandes mains avec des dimensions de 136,5 × 68,1 × 43,5 mm. La silhouette rappelle la Razer Viper V3 Pro (127,1 × 63,9 × 39,9 mm), mais la M9 gagne quelques millimètres partout, plus qu’entre une Viper Ultimate (126,8 × 57,6 × 37,8 mm) et une Viper Mini (118,3 × 53,5 × 38,3 mm). Le dôme est déplacé légèrement vers l’arrière pour mieux soutenir la paume, sans rehausser les clics.

À 59 g, elle reste très légère malgré une coque pleine. On trouve un capteur PixArt PAW 3950, un MCU Nordic 54L15, des switchs optiques Omron et une batterie de 500 mAh. La fiche annonce un polling jusqu’à 8 kHz, un mode 20 FPS et un réglage du lift-off. Deux boutons latéraux programmables et une molette à revêtement caoutchouc complètent l’ensemble.
La marque avance qu’il « pourrait bien s’agir de la plus grande souris à ce jour ». Le positionnement est clair : offrir à ceux qui se sentent à l’étroit sur les formats standards une alternative compétitive dans un gabarit plus long et plus large, sans basculer sur des coques ajourées.

Déjà disponible en Chine à 400 RMB, soit environ 54 €. Une sortie globale pourrait entraîner un tarif supérieur selon la distribution.
Si le tarif international reste contenu, la M9 peut bousculer les références ultralégères en offrant un vrai châssis XL proche de la Viper V3 Pro, pour un poids équivalent aux modèles esports phares comme la G Pro X Superlight 2.
Source : TechPowerUp

NVIDIA renforce l’architecture mémoire de Vera Rubin et redistribue les cartes chez les fondeurs. Micron sort de la HBM4 mais récupère la LPDDR5X du CPU Vera.
Les systèmes IA Vera Rubin arrivent en expédition fin d’été sous forme de racks VR200 NVL72. D’après des notes institutionnelles relayées, SK hynix capterait ~70 % de l’approvisionnement HBM4, Samsung environ 30 %. Micron n’aurait aucun engagement HBM4 sur cette génération.
Le recentrage coïncide avec la montée de la bande passante système. Cible initiale : 13 TB/s en mars 2025, revue à 20,5 TB/s en septembre, puis 22 TB/s confirmés au CES 2026. Cette hausse proche de 70 % découle d’un durcissement agressif des spécifications mémoire exigé par NVIDIA.

Micron reste présent côté CPU avec la LPDDR5X utilisée via modules SOCAMM2. Le CPU Vera peut embarquer jusqu’à 1,5 TB de LPDDR5X, Micron étant pressenti comme principal voire unique fournisseur.
NVIDIA propose désormais le CPU Vera en offre standalone face aux Xeon et EPYC. Cette option tire mécaniquement la demande de SOCAMM2 LPDDR5X, un segment où Micron devient clé malgré l’absence en HBM4.
Sur le plan industriel, l’allocation HBM4 verrouille l’exécution de VR200 NVL72 et pousse SK hynix/Samsung à tenir des spécifications agressives. Micron sécurise des volumes sur la mémoire système du CPU, limitant l’impact court terme tout en préservant une position stratégique sur SOCAMM2.
Source : TechPowerUp
Les commandes de CPU serveurs se tendent en Chine, et la facture grimpe déjà. La demande liée à l’IA pousse les délais et renchérit les Xeon et EPYC.
En Chine, les prix moyens des processeurs serveurs Intel ont augmenté de plus de 10 % selon les conditions contractuelles. Certains modèles Xeon affichent désormais des délais pouvant atteindre six mois.
La situation est la plus critique sur les Xeon de 4e et 5e générations, où les carnets de commandes s’épaississent rapidement. AMD est aussi sous pression, avec des livraisons de CPU serveurs désormais annoncées entre huit et dix semaines.
La demande explose avec les déploiements d’infrastructures IA, y compris des systèmes d’« agentic AI » qui accroissent fortement le besoin CPU en complément des GPU. Les limites industrielles pèsent aussi : Intel évoque des problèmes d’approvisionnement liés à la fabrication et aux rendements.
AMD dépend de TSMC, qui priorise ses lignes pour les puces IA à plus forte marge. En parallèle, la hausse des coûts mémoire en Chine incite les acheteurs à sécuriser des CPU dès maintenant pour éviter un surcoût sur les configurations complètes plus tard.
La Chine pèse plus de 20 % du chiffre d’affaires d’Intel, avec des clients majeurs parmi les OEM serveurs et les opérateurs cloud comme Alibaba et Tencent. La tension actuelle se reflète directement dans leurs cycles d’approvisionnement.
Intel indique que ses stocks ont touché un point bas au T1 et prévoit une amélioration graduelle jusqu’en 2026. AMD affirme rester confiant dans sa capacité à répondre à la demande via ses accords fournisseurs et son partenariat avec TSMC.
À court terme, les acheteurs doivent composer avec des prix plus élevés et des délais étirés, particulièrement sur les Xeon de dernière génération. Les EPYC restent un peu moins contraints, mais la fenêtre 8–10 semaines devient la norme.
Pour les intégrateurs et opérateurs cloud, le dimensionnement des clusters IA devra tenir compte d’un couplage CPU/GPU moins flexible qu’anticipé. L’arbitrage entre allouer le wafer à des GPU IA et des CPU serveurs chez TSMC, combiné aux rendements Intel, laisse présager des approvisionnements irréguliers au moins jusqu’en 2026.
Source : TechPowerUp

Un jury fédéral a condamné Uber à verser 8,5 millions de dollars de dommages et intérêts à une victime d'agression sexuelle. Cette décision, bien qu'Uber prévoie de faire appel, pourrait servir de référence pour les milliers de cas similaires regroupés au niveau fédéral, posant la question cruciale de la responsabilité de la plateforme pour les actes de ses chauffeurs

La mobilité des abonnés mobiles français marque le pas malgré les forfaits sans engagement. Selon le dernier observatoire de l’Arcep pour le quatrième trimestre de 2025, le nombre de portabilités a chuté de près de 25 % en un an, plafonnant à 1,66 million de numéros conservés lors …
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L'enlèvement d'une magistrate de 35 ans et de sa mère en Isère met en lumière la nouvelle stratégie des criminels. Visant l'époux de la victime, un dirigeant d'entreprise spécialisée dans les actifs numériques, les ravisseurs ont réclamé 1,6 million d'euros en bitcoins. Cet événement s'inscrit dans une vague d'agressions ciblant les acteurs de l'écosystème des monnaies numériques en France, soulevant d'urgentes questions de sécurité.