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Google révèle que YouTube a généré plus de 60 milliards $ de revenus en 2025 grâce à la publicité et aux abonnements payants, dépassant désormais largement les 45 milliards $ de revenus de son rival Netflix

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Google a révélé que YouTube avait généré plus de 60 milliards de dollars de revenus en 2025, dépassant ainsi les 45 milliards de dollars de Netflix, son principal concurrent dans le domaine du streaming. Ce chiffre comprend les revenus publicitaires et les abonnements à YouTube Premium, qui a...

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Les outils de sécurité améliorés de Google peuvent trouver et supprimer davantage d'informations personnelles dans les résultats de recherche, telles que les permis de conduire et les passeports

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Google a élargi ses outils de suppression de données afin de permettre aux utilisateurs de demander la suppression des résultats de recherche contenant des permis de conduire, des passeports et des numéros de sécurité sociale. Cette mise à jour étend la fonctionnalité existante « Résultats vous concernant...

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Google annonce Android 17 avec sa bêta, voici les nouveautés

Après un teasing il y a quelques heures, Google annonce Android 17. La bêta, qui devait être disponible aujourd’hui mais qui arrivera finalement un peu plus tard, donne le coup d’envoi d’un cycle qui vise la stabilité dès mars 2026. La version finale devrait arriver en juin. Les …

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2XKO : Riot Games licencie la moitié de l'équipe de son nouveau jeu

2XKO

Moins d'un mois après sa sortie, le jeu de combat 2XKO fait face à une crise majeure. Riot Games a annoncé le licenciement de près de la moitié de son équipe de développement, soit environ 80 personnes. Cette décision radicale, justifiée par un engagement des joueurs jugé insuffisant, soulève de sérieuses questions sur la pérennité du projet inspiré de l'univers de League of Legends.

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Pour le plaisir des yeux : quelques vidéos de montages d'ordinateurs à la puissance folle

YANGCOM Korea est une entreprise spécialisée dans le montage de configurations à très hautes performances (mais aussi très hauts couts). Elle propose PC ultra haut de gamme pour joueurs, mais aussi des stations de travail et serveurs sacrément testiboulés. Vous êtes sans doute nombreux, parmi nos le...

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John Carmack propose d'utiliser la fibre optique comme une mémoire cache géante pour l'IA

fibre-optique

Le légendaire programmeur John Carmack a récemment émis une idée audacieuse : transformer une immense boucle de fibre optique en une sorte de mémoire cache L2 pour les modèles d'intelligence artificielle. Cette approche, bien que futuriste, vise à offrir une bande passante massive avec une latence quasi nulle, contournant ainsi les limites actuelles de la mémoire DRAM.

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La Chine teste un cerf-volant géant pour produire de l’électricité éolienne à haute altitude

En Mongolie-Intérieure, dans la région d’Alxa, des ingénieurs chinois viennent de démontrer la faisabilité d’un nouveau mode de production d’électricité renouvelable : l’éolien aéroporté à grande échelle. Un immense cerf-volant de 60 mètres de long et de près de 5 000 m² de surface a été utilisé lors …

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Boeing Starliner : la NASA veut croire à un lancement dès avril malgré l’accumulation d’incidents

Après une longue série de revers techniques, la NASA estime désormais que la capsule CST-100 Starliner pourrait effectuer une mission non habitée dès le mois d’avril. L’agence envisage même un vol avec équipage dès cet automne, une perspective qui marque une étape clé pour Boeing dans sa tentative …

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Intel Arc B390 : 12x de perf et 8x d’efficacité vs Gen9, bond générationnel mesuré

Dix ans d’iGPU Intel aboutissent à un saut net : les mesures récentes placent la dernière génération très loin devant les UHD Gen9 de 2016, avec un impact direct sur les usages GPU sans dGPU.

Intel Arc B390 : 12x de performance, 8x par watt

Phoronix a comparé une décennie d’iGPU Intel, du Gen9 « Kaby Lake » (UHD Graphics 620) au récent Arc B390 en Xe3 de « Panther Lake ». Résultat : un gain géométrique de 11,97x en performance et un +8x en performance par watt entre le 14 nm FinFET et TSMC N3E.

Graphique comparatif des performances Intel Xe3 Arc B390 vs Gen9 Skylake

Le panel de tests couvre les modèles haut de gamme Core/Utra : Core i7‑8550U « Kaby Lake », i7‑8565U « Whiskey Lake », i7‑1065G7 « Ice Lake », i7‑1185G7 « Tiger Lake », i7‑1280P « Alder Lake », Core Ultra 7 155H « Meteor Lake », Core Ultra 7 258V « Lunar Lake » et Core Ultra X7 358H « Panther Lake ».

Sur la consommation, « Lunar Lake » reste le plus sobre avec 13,82 W en moyenne (36,97 W max). « Panther Lake » monte à 26,86 W en moyenne (55,59 W max) pour un score quasi doublé, signe d’une meilleure densité et d’un rendement accru par watt malgré une enveloppe plus large.

Graphique de la consommation énergétique des CPU Intel Xe3 Arc B390

L’Arc B390 en Xe3 se détache grâce au passage de nœuds et aux optimisations architecturales récentes. Les mesures agrégées par Phoronix confirment une progression continue, avec une accélération nette sur les deux dernières générations.

Contexte de test et chiffres clés

La moyenne géométrique des benchmarks agrégés affiche 11,97x de mieux entre Gen9 et Xe3 B390. L’efficacité grimpe de 8x, aidée par TSMC N3E et un meilleur travail par watt. Entre « Lunar Lake » (13,82 W moy.) et « Panther Lake » (26,86 W moy.), le second délivre près du double de performance pour un pic de 55,59 W.

Pour les portables sans dGPU, ce palier place enfin l’iGPU Intel dans une zone crédible pour des charges graphiques soutenues et des workloads GPGPU légers, avec une marge d’efficacité qui dépendra surtout de la gestion des limites de puissance par châssis.

Source : TechPowerUp

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Intel Core Ultra 400 : la tuile bLLC atteindrait +36 % de surface face au design standard

Une tuile compute qui enfle de 36 % et un cache massif en embuscade : Intel semble préparer une riposte frontale aux X3D d’AMD. Les contours de Nova Lake-S se précisent chez les leakers partenaires.

Intel Core Ultra 400 bLLC : vers une alternative aux X3D

Des détails partagés par HXL évoquent une tuile compute bLLC intégrée au die, à rebours de l’empilement 3D d’AMD. L’approche gonfle la surface : d’au moins 110 mm² sur un design standard, elle grimperait à 150 mm² avec bLLC, soit +36 %, pour une configuration 8P + 16E.

L’objectif est clair : attaquer les CPU Ryzen 9000X3D, actuellement très bien placés en jeu grâce à la réduction des goulots CPU via le 3D V-Cache, même avec de la DDR5 grand public. Intel miserait sur une intégration directe de la « Big Last Level Cache » plutôt qu’un empilage, avec un impact silicium assumé.

NVL 8+16 Die TSMC N2 ~110+mm2

NVL 8+16 bLLC Die TSMC N2 ~150+mm2 https://t.co/beHNikpl1O

— HXL (@9550pro) February 11, 2026

Les rumeurs évoquent 144 Mo de bLLC par Compute Tile. Un design à double tuile atteindrait 288 Mo au total. En face, AMD préparerait une hausse du 3D V-Cache de 64 Mo à 96 Mo par CCD, soit 192 Mo sur un double CCD.

Configurations évoquées et cadrage face à AMD

Au-delà du 8P + 16E, Intel explorerait un mode double compute tile portant le total de cœurs à 52 en incluant les LP cores d’autres tuiles. Cela viserait les segments haut de gamme, avec une enveloppe cache pensée pour lisser les performances en gaming et en productivité.

Côté AMD, un CCD Zen 6 passerait de 8 à 12 cœurs, avec des variantes double CCD et un simple CCD potentiellement clé en volume. L’augmentation de densité de cœurs et de cache chez les deux acteurs place la mémoire de dernier niveau au centre du jeu, surtout sur des plateformes DDR5 classiques.

Intel Core Ultra 400 et bLLC : surface, cache et coûts

L’intégration du bLLC dans la tuile compute explique l’augmentation de 110 mm² à 150 mm². Ce choix supprime la complexité d’un empilage 3D mais renchérit mécaniquement le die, avec des implications possibles sur le binning et les tarifs finaux, en échange d’une latence plus maîtrisée que du cache empilé.

Si ces chiffres se confirment, les puces Core Ultra 400 bLLC pourraient effacer les écarts en jeu observés face aux Ryzen 9000X3D, et préparer le terrain face aux futurs Ryzen 10000X3D en dual CCD à 192 Mo de 3D V-Cache. Le positionnement commercial dépendra alors autant des fréquences et de l’IO que de la seule taille de cache.

Source : HXL@9550pro

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Starship Troopers: Ultimate Bug War! sort le 16 mars 2026, démo jouable dès maintenant

Déploiement officiel le 16 mars 2026, démarrage immédiat via une démo jouable. Les plages de Zegema Beach servent de terrain d’essai grandeur nature.

Démo disponible et campagne sur Zegema Beach

Starship Troopers: Ultimate Bug War! propose une première prise en main dès maintenant, avec un extrait jouable validé par l’équipe FedDev. Le segment couvre l’opération Razorwire et place le joueur dans la peau du Major Samantha « Sammy » Dietz pendant la Première Guerre des Bugs.

Mitrailleuse en action contre un insecte géant explosant dans un désert rocheux.

Objectif : libérer les rivages de Zegema Beach, avec un angle rétro FPS assumé et une mise en scène directement issue du champ de bataille. Une vidéo officielle accompagne la démo et illustre les combats contre l’Arachnide.

Arsenal, soutien et options tactiques

L’équipement de base inclut le fusil Morita MK1, avec des armes additionnelles à récupérer sur zone. Le soutien Mobile Infantry est au cœur du loop : escouades alliées, blindés et biped M7 Razorback épaulent les percées.

Scène de jeu, viseur sur une ville en ruines avec ciel vert orageux.

Les objectifs demeurent ouverts : la progression et l’ordre d’exécution sont laissés à l’initiative du joueur. Un appui de la flotte permet d’appeler des frappes aériennes pour nettoyer des masses d’insectes sans s’enliser au sol.

Combat nocturne contre des insectes géants dans un décor montagneux.

Starship Troopers: Ultimate Bug War! et promesse de réalisme

Le studio annonce « la représentation la plus réaliste de la guerre » pour la licence, en cohérence avec l’arsenal, l’échelle des affrontements et l’intégration du soutien orbital. La démo sert de banc d’essai immédiat pour jauger rythme, densité d’ennemis et efficacité du kit Morita MK1.

Environnement de jeu post-apocalyptique avec deux insectes à proximité.
Bannière promotionnelle pour la démo Steam de Starship Troopers: Ultimate Bug War.

Si le modèle tient ses promesses en charge ennemie et variétés d’outils, l’approche FPS rétro avec liberté tactique pourrait séduire au-delà du fan service, notamment chez les joueurs en quête d’IA agressive et d’options de suppression par l’artillerie orbitale.

Source : TechPowerUp

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BenQ MA Series : écrans MA270S 5K et MA320UG 4K 120 Hz optimisés Mac, nano gloss et TB4

Deux nouveaux moniteurs haut de gamme ciblent directement les utilisateurs Mac exigeants. BenQ aligne une 5K à 218 ppp et une 4K 120 Hz avec un calibrage couleur pensé pour macOS.

BenQ MA Series : spécifications clés et ciblage Mac

Le MA270SP3 à 99 % et un contraste de 2000:1. Le positionnement vise les designers et monteurs qui ont besoin d’une 5K nette et d’une cohérence colorimétrique alignée sur le rendu Mac.

Écran BenQ affichant un rapport de performance connecté à un Mac Mini et une tablette

Le MA320UG120 Hz pour la vidéo et le motion design, avec P3 à 98 % et un contraste de 2000:1. Les deux modèles adoptent des panneaux Nano Gloss pour un contraste élevé et des reflets maîtrisés, et un pied réglable sur 150 mm.

Connectique, ergonomie et intégration logicielle

La connectique Thunderbolt 4 est au centre du dispositif, avec alimentation 96 W + 15 W et chaînage possible. Le Smart KVM permet de basculer entre deux systèmes avec un seul clavier/souris, pertinent pour panacher MacBook Pro, Mac mini ou Mac Studio.

Ports HDMI et USB-C sur un moniteur BenQ

Le calibrage intègre des courbes de luminosité et un tuning couleur « Mac-tuned » pour coller au comportement natif des MacBook. Le logiciel Display Pilot 2 gère la synchro couleur automatique, l’organisation d’espace de travail et le contrôle multi-systèmes.

Gamme élargie et variantes

BenQ complète la série avec MA270U / MA320U en panneaux Nano Matte et MA270UP / MA320UP en Nano Gloss. Le design minimaliste reste aligné avec l’esthétique Apple, tandis que la science des couleurs maison vise la continuité d’expérience entre Mac et écran externe.

Pour les flux de création sur Mac, l’association 5K 27 pouces/P3 à 99 % et 4K 120 Hz/P3 à 98 % répond à deux usages distincts : netteté extrême pour le print et la retouche d’un côté, fluidité et précision du mouvement pour la vidéo de l’autre. L’intégration TB4 et Smart KVM réduit les frictions en poste hybride multi-machines.

Source : TechPowerUp

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LPDDR6 en tête : SK hynix à 14,4 Gbps, Samsung à 12,8 Gbps pour l’ISSCC 2026

14,4 Gbps par pin en LPDDR6 tombe chez SK hynix, juste avant l’ISSCC 2026. Samsung suit à 12,8 Gbps avec un gain énergétique annoncé de 21 % face à la LPDDR5X.

LPDDR6 : vitesses, nœuds et état de l’art

SK hynix présentera des modules LPDDR6 de 16 Gb cadencés à 14,4 Gbps par pin, gravés en nœud 1c (1γ), soit la 6e génération 10 nm DRAM du fondeur. Ces puces opèrent aux plus hauts paliers JEDEC pour la LPDDR6. Des variantes LPDDR6X overclockées sont évoquées en perspective.

Samsung mettra à jour sa LPDDR6 16 Gb à 12,8 Gbps, en hausse nette par rapport aux 10,7 Gbps montrés au CES 2026. La fabrication se ferait en 12 nm, un nœud plus large que le 10 nm de SK hynix, mais avec une efficacité énergétique revendiquée en hausse de 21 % par rapport à la LPDDR5X.

Sécurité, ECC et efficacité : les nouveautés clés

La LPDDR6 introduit un suivi intégré du nombre d’activations de rangées directement dans la DRAM, une première pour un standard mémoire. Objectif : contrer les attaques row hammer via un comptage conjoint contrôleur-puce, au-delà des seules stratégies de rafraîchissement des générations précédentes.

La norme embarque des métadonnées directement dans les paquets de données, éliminant des broches dédiées et permettant une correction d’erreurs bout-en-bout : correction 1 bit et détection multi-bits en on-die et sur le lien. Côté signalisation, Samsung mise sur du NRZ avec sous-canal 12DQ, un schéma que SK hynix devrait également suivre.

Sur l’énergie, la LPDDR6 prend en charge un DVFS étendu sur trois rails, contre deux en LPDDR5, et des modes d’efficacité capables de doubler la densité tout en abaissant la consommation I/O. Les deux industriels présenteront ces avancées à l’ISSCC 2026 à San Francisco, du 15 au 19 février.

Si SK hynix tutoie déjà les limites JEDEC avec 14,4 Gbps en 1γ, l’écart de nœud et la marge d’optimisation chez Samsung laissent entrevoir une montée en régime rapide. La combinaison anti-row hammer native et ECC de lien change la donne pour les mobiles haut de gamme et l’IA embarquée, où la qualité de service mémoire devient critique.

Source : TechPowerUp

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Romeo is a Dead Man : Suda51 détaille un hack’n’slash musclé et une impro maîtrisée

Ouverture à fond, combats au cordeau : Grasshopper Manufacture pousse son hack’n’slash en assumant une méthode d’itération improvisée mais cadrée par le duo Suda51/Yamazaki.

Romeo is a Dead Man, un action-game qui mise sur la mêlée et le rythme

Le studio revendique un « strong-style » hack’n’slash où l’équilibrage oppose tir à distance et risque en mêlée. Le finisher Bloody Summer ne se charge qu’avec les armes de corps à corps, forçant des engagements rapprochés malgré la sécurité du tir.

Deux personnes devant le mur du studio Yabukiri

Les épées ont fait l’objet d’un polissage fin, jusqu’au timing d’impact. Le placement et le volume d’ennemis ont été retouchés en continu pour garder une progression fluide mais tendue, y compris lors d’un premier run.

Bastards : invocations, craft et loadouts modulaires

Évolution des « gimmick skills » de Travis Strikes Again/NMH3, les Bastards lient compétences et crafting. Certains finissent plus puissants que l’arsenal standard, avec des réactions sur gâchettes adaptatives côté PlayStation lors de la récolte. Exemples cités : Mictlantecuhtli, FrostBolt (gel), SuicideAttack (auto-destruction scalable).

Illustration style bande dessinée

Narration sous masque, ouverture chaotique, et méthode « ad-lib »

Le protagoniste, Romeo Stargazer, est pensé pour marquer au-delà du moveset, son identité « DeadMan » ayant cristallisé la direction. La relation avec Juliet s’est imposée en écriture, loin d’un pastiche tragédie. Duo référencé « vieux/jeune » avec le grand-père Ben.

L’ouverture est volontairement expéditive et confuse, pour propulser immédiatement dans l’action. En interne, près de la moitié des effectifs étaient nouveaux ; la vision globale ne s’est figée qu’au debug, reflet d’un processus fait d’idées brassées en réunion puis intégrées par intérêt ludique.

Deux personnes assises devant des étagères de figurines et livres

Suda51 assume une densité d’idées parfois coupées puis réinjectées, l’intention étant de concentrer dès le départ les séquences fortes. Le studio revendique un parti pris non orthodoxe face aux productions « parfaites » du marché, avec un assaisonnement qui parlera surtout aux amateurs de leur signature.

Groupe de personnes devant l'entrée du studio Yabukiri avec logo en arrière-plan

Sorties calées : 10 février sur PC, 11 février sur consoles. Combats évolutifs selon l’ennemi, les armes, et la montée en puissance de Romeo, de son équipement et de ses Bastards via mini-jeux.

Pour les joueurs d’action, le couple risque/récompense imposé par Bloody Summer et la couche buildcraft des Bastards laissent entrevoir une méta portée par le corps à corps agressif, avec un plafond de skill relevé et des variations de loadouts propices à l’optimisation.

Source : TechPowerUp

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Windows 11 26H1 réservé aux nouveaux SoC Arm, les PC x86 restent sur 25H2

Branche séparée, cible unique : Microsoft consacre 26H1 aux nouveaux SoC Arm, tandis que le parc x86-64 reste cantonné à 25H2. D’ailleurs aucune mention des PC Arm NVIDIA évoqués par ailleurs !.

Windows 11 26H1 : priorité aux plateformes Arm récentes

Microsoft oriente 26H1 vers le support des Snapdragon X2 Elite/Plus et des SoC NVIDIA N1/N1x. Les machines x86-64 et Arm plus anciennes continueront sur Windows 11 25H2 pour les évolutions fonctionnelles.

Windows 11 26H1 réservé aux nouveaux SoC Arm, les PC x86 restent sur 25H2

Le Windows IT Pro Blog précise que « Windows 11, version 26H1 n’est pas une mise à jour de fonctionnalités pour la version 25H2 ». Autrement dit, la prochaine feature update pour la majorité des PC ne sera pas 26H1.

Optimisations ciblées et branche de service distincte

26H1 concentre des profils d’alimentation spécifiques et des optimisations matérielles destinées à extraire les performances maximales des nouveaux Windows on Arm. La séparation de la branche facilite le servicing sans impacter les CPU non‑Arm.

Contrairement à 25H2, activé via un enablement package (eKB), 26H1 pourrait ne pas partager la même base de code. Microsoft n’a pas confirmé l’usage d’un eKB pour 26H1, ni détaillé le cycle de vie exact et la fenêtre de support de cette branche.

Cette scission clarifie la feuille de route : accélérer la montée en puissance de Windows on Arm sans pénaliser la stabilité des builds x86. Pour les OEM, c’est l’assurance de profils énergie/performance mieux adaptés aux Snapdragon X2 et futurs N1/N1x ( un jour) ; pour les utilisateurs classiques, le canal 25H2 demeure la référence à court terme.

Source : TechPowerUp

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NVIDIA App 11.0.6.386 : hotfix pour MUX Advanced Optimus grisé et app bloquée

Des contrôles MUX grisés au pire moment et une app qui refuse de se lancer. NVIDIA publie un hotfix ciblé pour remettre de l’ordre dans la version 11.0.6.

Hotfix NVIDIA App 11.0.6.386 : ciblage des pannes critiques

NVIDIA met en ligne un installateur hotfix pour NVIDIA App 11.0.6.386. Deux problèmes sont visés : l’impossibilité d’ouvrir la NVIDIA App 11.0.6 après mise à jour via l’application, et la désactivation aléatoire des options de MUX Advanced Optimus, affichées grisées lors de « random mux switch scenarios ».

NVIDIA App Hotfix v11.0.6.386 is now available. Click below to learn more and download the update:https://t.co/BsqHsvKaiC pic.twitter.com/tzkJGbpf0c

— NVIDIA Customer Care (@nvidiacc) February 10, 2026

Sur les portables compatibles, Advanced Optimus pilote le basculement iGPU/dGPU via MUX. Quand l’UI est grisée, l’utilisateur peut rester coincé dans un mode non désiré ou perdre l’accès au basculement d’affichage jusqu’à réinitialisation de l’état. Le hotfix doit restaurer ces contrôles.

Côté stabilité, les erreurs « l’app ne s’ouvre pas » ou « there was a problem with NVIDIA App » ont touché des installations récentes 11.0.6. Des contournements circulent (arrêt de services NVIDIA, purge de dossiers de profils), mais NVIDIA recommande l’installateur hotfix officiel lorsque la mise à jour in-app échoue.

Advanced Optimus et mises à jour : quoi faire selon votre cas

Si vous êtes affecté par les contrôles MUX grisés ou par une app 11.0.6 qui ne se lance pas, utilisez le hotfix 11.0.6.386. Sans symptôme, mieux vaut patienter pour la prochaine stable.

Source : VideoCardz

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Fortnite généralise Secure Boot, TPM et IOMMU pour tous les tournois PC dès février 2026

Tournoi PC et triche matérielle ne feront plus bon ménage. Epic verrouille la chaîne de confiance et étend ses prérequis sécurité à l’ensemble des compétitions.

en effet, à partir du 19 février 2026, Fortnite durcit brutalement les règles sur PC : sans Secure Boot, TPM et IOMMU activés, l’accès aux tournois devient tout simplement impossible.

Fortnite : nouvelles exigences anti‑cheat pour le PC

À compter du 19 février 2026, tous les tournois Fortnite sur PC exigeront Secure Boot, TPM et désormais IOMMU activés. Epic aligne son anti‑cheat sur la baseline sécurité Windows afin de limiter les accès mémoire non autorisés et les manipulations bas niveau.

Secure Boot protège la séquence de démarrage contre les altérations, le TPM atteste l’état de confiance de la machine, et l’IOMMU encadre matériellement l’accès des périphériques PCIe à la RAM via le DMA. Epic précise que l’IOMMU complique l’accès à la mémoire du jeu par du matériel de triche.

L’éditeur indique que l’impact restera limité : environ 95 % des joueurs PC Fortnite utilisent un système compatible Windows 11 et remplissent déjà ces critères, ou peuvent les activer sans achat matériel. Les exigences TPM et Secure Boot étaient imposées aux tournois de haut niveau depuis le 27 février 2025 ; l’extension 2026 généralise la règle et ajoute explicitement l’IOMMU.

IOMMU, VT-d et AMD-Vi : ce qui change côté plateforme

L’IOMMU (Input Output Memory Management Unit) permet au système d’exploitation de restreindre chaque périphérique aux plages mémoire qui lui sont allouées. Sur Intel, la fonctionnalité est exposée comme VT-d ; côté AMD, AMD-Vi ou IOMMU dans l’UEFI. Une fois activée, Windows réduit le risque d’attaques DMA et durcit l’accès à la mémoire protégée du jeu par des cartes d’extension ou dispositifs externes compromis.

Epic complète ce durcissement par un rappel répressif. L’entreprise dit avoir récemment engagé des poursuites contre un joueur accusé de triche et de DDoS, assorties d’un bannissement à vie sur ses jeux et services. Bilan 2025 : jugement à 175 000 $ (environ 162 000 €) dans un dossier, autres actions contre développeurs/vendeurs de cheats et contre le vol de comptes.

La généralisation de l’IOMMU dans le circuit compétitif PC pousse de fait les participants à activer des briques de sécurité déjà répandues dans l’écosystème Windows 11. Côté organisateurs et anticheat, c’est un moyen concret de fermer la porte aux vecteurs DMA encore exploités par du hardware de triche, sans pénaliser la grande majorité des configurations actuelles.

Source : epicgames

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DDR5 Biostar 16 Go UDIMM en 4800/5600 MT : PMIC JEDEC, 1,1 V et compatibilité large

Modules sobres, timings annoncés, PMIC intégré à 1,1 V et ECC on-die : Biostar cible les builds sérieux qui cherchent de la stabilité sans fioritures.

DDR5 Biostar 16 Go UDIMM : deux vitesses, même promesse de stabilité

Biostar ajoute des barrettes DDR5 16 Go UDIMM en 4800 MT et 5600 MT, orientées postes de travail légers, HTPC, NAS, intégration système et gaming milieu de gamme. Le design non-ECC unbuffered 288 broches s’aligne sur le standard desktop actuel, avec une architecture 32 banques et une organisation améliorée des bank groups pour un meilleur parallélisme.

Emballage de la mémoire DDR5 Biostar 16 Go 4800 MHz en plastique transparent

La gestion d’alimentation passe par un PMIC certifié JEDEC directement sur le module, tension nominale 1,1 V. Objectif affiché : régulation plus précise, efficacité énergétique et tenue en charge prolongée, notamment pour des systèmes compacts ou à fonctionnement continu.

L’ECC on-die renforce l’intégrité des données côté puce, utile pour des usages longs et intensifs, sans basculer vers des DIMM ECC enregistrés. La compatibilité annoncée couvre les plateformes Intel et AMD, de quoi simplifier les mises à niveau sur PC tour et SFF.

Timings et profils

Les versions 4800 MT sont données en CL40-40-40-77. Les 5600 MT montent à CL46-45-45-90, un positionnement cohérent pour des UDIMM JEDEC visant la fiabilité plutôt que l’overclock.

Barrettes de RAM DDR5 Biostar 16 Go, recto et verso, sans emballage

Sur des charges réelles mixtes (bureautique avancée, création de contenu légère, multitâche), l’architecture 32 banques et la granularité des bank groups aident à maintenir la réactivité, sans dépendre d’XMP/EXPO agressifs. Les intégrateurs y verront une base stable pour des configurations à faible maintenance.

Face aux kits hautement clockés avec dissipateurs massifs, ces UDIMM misent sur la conformité JEDEC, la simplicité et la consommation maîtrisée. Dans un contexte de builds compacts et de parcs nécessitant une endurance 24/7, l’équation efficacité/compatibilité peut peser plus lourd que le gain marginal en latence.

Source : TechPowerUp

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La nouvelle fonction de Ring pour retrouver les chiens est-elle un alibi pour la surveillance de masse ?

Amazon Ring

Amazon déploie « Search Party », un service utilisant l'intelligence artificielle et son réseau de caméras Ring pour localiser les animaux de compagnie égarés. Présentée comme une aide bienveillante, cette technologie soulève une vive polémique, accusée de banaliser un puissant outil de surveillance de masse aux dérives potentielles, ravivant les craintes sur la vie privée.

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Android 17 Beta 1 est disponible : la liste des nouveautés et des Pixel compatibles

Google vient de mettre en ligne la première bêta d'Android 17. Ne cherchez pas de nouvelles icônes colorées ou des gadgets visuels, tout se passe sous le capot pour rendre le système enfin plus fluide sur tous les formats d'écran.
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