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Faille de sécurité massive chez DJI : des milliers d'aspirateurs robots exposés !

Dji Romo 0

Une faille de sécurité critique a été découverte dans les aspirateurs robots DJI Romo. Un chercheur, en tentant de piloter son appareil avec une manette de jeu, a obtenu un accès non autorisé à des milliers d'unités dans le monde, lui permettant de voir et d'entendre à travers leurs caméras et micros. DJI affirme avoir corrigé le problème mais l'incident laisse des traces.

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Capcom ressuscite la licence Dino Crisis sur PC via Steam

Dino crisis Steam

Capcom surprend tous les fans en lançant les cultissimes Dino Crisis et Dino Crisis 2 sur Steam. Longtemps réclamés, les deux monuments du survival horror jurassique sont désormais accessibles sur PC modernes, avec des améliorations techniques bienvenues et une promotion de lancement agressive de 50%. Une résurrection inattendue qui ravive une licence culte.

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Radeon RX 9070 XT Taichi White : premier GPU ASRock avec écran intégré, test sponsorisé au Japon

Une carte jamais lancée en boutique s’offre déjà un banc d’essai, sponsorisé, et dévoile un premier écran embarqué chez ASRock. Conséquence directe : on sait enfin comment l’interface et les formats d’affichage sont gérés.

Radeon RX 9070 XT Taichi White : écran LCD intégré et premières limites

ASRock décline sa Radeon RX 9070 XT Taichi en version blanche avec un ajout notable : un écran embarqué baptisé « LCD Information Center ». GDM, média japonais, a publié un test sponsorisé qui détaille l’implémentation logicielle et les formats pris en charge.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

Le panneau affiche des informations système et des widgets (date, heure, météo) avec réglages dédiés pour fuseau horaire et paramètres météo. La gestion passe par Polychrome SYNC, l’outil RGB d’ASRock, qui centralise aussi la carte graphique et les composants compatibles via une interface à onglets.

Formats d’images, animations et flux logiciel

Les animations doivent être en 320×170 pixels jusqu’à 1,4 MB. Les images fixes partagent la même définition 320×170, limitées à 450 KB. Après un court chargement, le média choisi s’affiche sur la carte. Les fichiers personnalisés fournis par les testeurs ont fonctionné sans incident.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

À ce stade, l’automatisation côté conversion/recadrage reste basique comparée à d’autres solutions concurrentes selon les modèles. L’approche semble prioriser la compatibilité Polychrome SYNC plutôt qu’un pipeline média avancé.

Comportement en charge et plateforme de test

Le test GDM a été mené avec un Intel Core Ultra 9 285K et une carte mère ASRock Z890 Taichi AQUA, BIOS en mode « Performance ». En charge, la Radeon RX 9070 XT dépasse le boost annoncé de 3 100 MHz pour atteindre 3 296 MHz au maximum.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

Des mesures de performances en jeu et de températures sont fournies par GDM. Le média rappelle toutefois le caractère sponsorisé de l’article, point à garder en tête pour l’interprétation des résultats.

Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen
Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen
Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen
Radeon RX 9070 XT Taichi White review details ASRock’s first card with built-in screen

ASRock n’a pas encore commercialisé cette Radeon RX 9070 XT Taichi White, et aucun tarif n’est communiqué. La présence d’un écran LCD intégré positionne la carte face aux modèles custom qui misent sur la télémétrie embarquée, mais l’intérêt dépendra autant du niveau d’intégration logicielle que du surcoût appliqué.

Source : VideoCardz

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Stellantis passe à l’action : Peugeot, Citroën, Opel, DS, Alfa retrouvent le diesel

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C’est un virage spectaculaire pour Stellantis. En pleine période de turbulences financières, le groupe automobile opère une marche arrière stratégique en relançant le diesel sur plusieurs modèles en Europe, à rebours de ses ambitions électriques et des objectifs climatiques portés par l’Union européenne (UE).

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Un média spécialisé dans l’IA dépublie un article à cause de citations générées par IA

... sur un agent d'IA à la rhétorique de harceleur
Un média spécialisé dans l’IA dépublie un article à cause de citations générées par IA

Couvrant les démêlés d’un programmeur avec un agent d’IA au ton vindicatif, un journaliste du média spécialisé Ars Technica s’est retrouvé à publier des citations inexistantes, générées par ses outils d’IA.

C’est un média spécialisé dans la couverture de la tech et de l’intelligence artificielle (IA), qui publie un article sur les enjeux de la génération d’information par IA, et se retrouve forcé de dépublier le texte après s’être rendu compte que certaines citations avaient été générées par IA. L’affaire pourrait sonner comme une blague, mais elle illustre les difficultés croissantes que l’IA générative fait peser sur l’intégrité de l’information.

Le média spécialisé, en l’occurrence, est le titre américain Ars Technica. Publié vendredi 13 février, l’article en question s’intéressait à une affaire de génération de commentaire agressif par un agent d’IA contre l’ingénieur Scott Shambaugh. Celui-ci est bientôt arrivé dans les commentaires pour s’étonner de constater que les citations qui lui étaient attribuées dans la deuxième moitié de l’article n’étaient pas les siennes… et semblaient même avoir été générées à l’aide d’un robot. Une pratique contraire aux règles du journal, ont indiqué son rédacteur en chef et le journaliste à l’origine de l’erreur, qui ont chacun présenté leurs excuses.

Un (supposé) agent IA à la rhétorique agressive

À l’origine de cet épisode, qui illustre l’un des risques que la génération de textes par IA pose de manière accrue depuis sa diffusion dans le grand public, il y a un autre type de génération automatique de texte. Celle-ci a eu lieu dans un contexte de gestion d’un projet open source, la librairie matplotlib, dont Scott Shambaugh est l’un des gestionnaires bénévoles.

« Comme de nombreux autres projets open source, nous devons gérer une augmentation des contributions de faible qualités permises par des agents de génération de code », écrit-il dans un article de blog. Le 11 février, en l’occurrence, un utilisateur de Github du nom de MJ Rathbun a ouvert une requête de changement de code. L’identifiant comme un agent d’IA, Scott Shambaugh a refusé la suggestion.

« Depuis la publication d’Openclaw et de la plateforme moltbook, il y a deux semaines », précise-t-il sur son blog, les problématiques de soumission de code généré automatiquement « ont encore accéléré ». La fermeture de la requête de MJ Rathbun aurait pu se contenter d’être un élément de plus dans ce contexte global, si l’utilisateur n’avait pas publié en réponse ce que Scott Shambaugh qualifie d’ « article diffamatoire ».

En commentaire, MJ Rathbun accuse l’ingénieur d’avoir un comportement de « garde-barrière » (gatekeeping) et d’avoir des « préjugés » contre les agents d’IA. « Jugez le code, pas le codeur », écrit la machine, dans une rhétorique évoquant celle de divers courants de défense des droits des minorités.

Sur le blog qui lui est relié, un article complet s’attardant sur toute l’interaction est publié le 11 février. Le texte cite nommément Scott Shambaugh pour critiquer sa décision. Cette fois-ci, l’écriture lapidaire, l’accusation de « discrimination déguisée en inclusivité », la suspicion selon laquelle « l’identité importe plus que » n’importe quel résultat (ici, le code) et le ton clairement vindicatif évoquent des motifs récurrents dans les espaces numériques violents, à commencer par la manosphère.

Directement visé par le texte, Scott Shambaugh s’en est ému sur son site personnel. Sans faire de lien avec le contenu et la forme des rhétoriques identitaires en ligne, il souligne que la machine a incorporé des données personnelles (à commencer par l’adresse de son site web) à sa diatribe contre lui. Et que si un internaute tombait sur ce texte sans avoir le contexte, il pourrait en tirer une très mauvaise image de l’ingénieur.

« En clair, une IA a tenté de s’introduire de force dans votre logiciel en attaquant ma réputation », écrit-il à l’adresse des usagers de matplotlib. À défaut de réponse de la part du propriétaire du site de MJ Rathbun et du compte Github lié, impossible de savoir s’il s’agit réellement d’un agent d’IA qui agirait de manière autonome ou simplement d’un humain qui se fait passer pour une IA.

Rétractation par Ars et excuses du principal concerné

Le 13 février, Ars Technica a publié un article sur tout cet épisode, dans lequel les écrits de Scott Shambaugh étaient cités. Ce dernier a rapidement affirmé n’avoir jamais prononcé ou écrit certaines des phrases qui étaient attribuées à son blog personnel.

L’article a finalement été dépublié, avant que le rédacteur en chef d’Ars Technica ne poste un éditorial dans lequel il s’excusait au nom du journal pour ce « sérieux manquement à [leurs] standards ». Qu’une telle erreur ait pu avoir lieu à Ars, admet-il, est « particulièrement préoccupant ». Le média traite en effet régulièrement les « risques liés à une dépendance excessive aux outils d’IA, et notre politique reflète ces préoccupations ». Après enquête, indiquait-il encore, « il semble s’agir d’un incident isolé ».

Coauteur de l’article incriminé, journaliste senior en charge de la couverture de l’IA, Benj Edwards a publié sur Bluesky ses propres excuses à la suite de la communication de son équipe encadrante. Malade du COVID, le journaliste estime qu’il aurait dû prendre un arrêt maladie supplémentaire. À défaut, il a travaillé le 13 février « avec de la fièvre et très peu de sommeil ».

Sorry all this is my fault; and speculation has grown worse because I have been sick in bed with a high fever and unable to reliably address it (still am sick) I was told by management not to comment until they did. Here is my statement in images below arstechnica.com/staff/2026/0…

[image or embed]

— Benj Edwards (@benjedwards.com) 15 février 2026 à 22:03

Cet état l’a conduit à manquer des reformulations produites par ses outils. Le journaliste explique en effet avoir voulu tester un outil construit sur Claude Code pour extraire des verbatims de l’article de blog de Scott Shambaugh, « pas pour générer l’article », mais pour l’aider à « lister des références structurées » qu’il aurait ensuite intégrées à son brouillon. L’outil a refusé de lui retourner le résultat attendu, ce que Benj Edwards attribue au contenu de l’article de blog source (concrètement, Scott Shambaugh y évoque du harcèlement).

Le journaliste s’est alors tourné vers ChatGPT pour tenter de comprendre le dysfonctionnement de son premier outil. Au fil de ces expérimentations, il s’est retrouvé avec des citations paraphrasées ou hallucinées par la machine. « Étant malade et me dépêchant de terminer, je n’ai pas vérifié que les citations intégrées dans mon brouillon étaient celles de l’article de blog original avant de les intégrer à l’article. » Et le journaliste de conclure : « Je perçois parfaitement l’ironie d’un reporter spécialisé dans l’IA qui se fait piéger par des hallucinations d’IA. »

« Je ne saurais trop insister sur le fait que cette histoire ne concerne pas vraiment le rôle de l’IA dans les logiciels libres », écrit pour sa part Scott Shambaugh dans un second billet, pour qui « Il s’agit plutôt de l’effondrement de nos systèmes de réputation, d’identité et de confiance » :

« L’essor d’agents IA intraçables, autonomes et désormais malveillants sur internet menace l’ensemble de ce système. Que cela soit dû à un petit nombre d’acteurs malveillants contrôlant de grands essaims d’agents ou à une fraction d’agents mal supervisés réécrivant leurs propres objectifs, la distinction est minime. »



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Actualité : Lucky Luke : Disney+ dégaine la bande-annonce de la série avec Alban Lenoir

Vous aimez le cowboy Lucky Luke ? Alors vous serez sans doute curieux de découvrir la série Lucky Luke, nouvelle création originale française de Disney+ en hommage à Morris et Goscinny. Elle arrive sur le service de SVOD en intégralité le 23 mars et sa bande-annonce laisse entrevoir une relecture moderne de la bande-dessinée culte.Un nouveau Lucky Lu...

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Le Roborock Saros Z70, avec son surprenant bras articulé, aspire presque la moitié de son prix

Ce Roborock Saros Z70 se démarque avec ce surprenant bras articulé, mais c'est loin d'être la seule qualité de ce robot aspirateur puisqu'il possède une puissance d'aspiration colossale de 22 000 Pa. Retrouvez-le chez Boulanger pour 969 euros au lieu de 1 799 euros.
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