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Actualité : Xiaomi 15T vs 15T Pro : comment choisir entre ces deux smartphones ?

Dans la galaxie Xiaomi, la série "T" est devenue le rendez-vous incontournable de ceux qui veulent le beurre et l'argent du beurre, c’est-à-dire le bon compromis entre fiche technique et prix contenu. Pour ce cru 2026, le constructeur chinois dégaine deux terminaux qui partagent un ADN commun, mais cultivent des différences subtiles : de quoi faire p...

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Actualité : Personne ne veut de son Cybertruck alors Elon Musk baisse son prix de 20 000 € dans un geste désespéré

Tesla lance une nouvelle version d'entrée de gamme à transmission intégrale au tarif de 59 990 $ pour son Cybertruck. C'est une baisse de 20 000 $ par rapport au prix de base précédent. En parallèle, le Cyberbeast, version haut de gamme trimoteur, passe de 114 990 à 99 990 $, soit 15 000 $ de moins. Le pickup électrique de Tesla n'a jamais été aussi...

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« Ce n’est pas nous, c’est le marché » : la fausse excuse des constructeurs face a leur ralentissement sur l’électrique

La voiture électrique progresse. Ce qui vacille, en revanche, c’est la crédibilité de ceux qui ont promis d’aller trop vite. Après avoir annoncé des objectifs inatégnables pour passer leur gamme au 100 % électrique, plusieurs constructeurs rétropédalent sans surprise. Un comportement que je souhaitais épingler dans l'édito Watt Else du 19 février 2026.

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Actualité : Xiaomi 17 et 17 Ultra : leur date de présentation tombe au bon moment pour embêter le Galaxy S26 Ultra

C'est officiel. Xiaomi annonce la date de lancement mondial des Xiaomi 17 et Xiaomi 17 Ultra. L'événement se déroulera à 14 heures, le 28 février prochain. Pour rappel, c'est le 25 février pour la gamme Galaxy S26. Le lieu n'est pas choisi au hasard puisque Barcelone accueillera quelques jours plus tard, du 2 au 5 mars, l'édition 2026 du Mobile World...

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Les forfaits de la semaine : notre trio gagnant sous les 10 euros avec jusqu’à 150 Go de data en 5G

Cette semaine, trois forfaits mobiles sans engagement se détachent nettement sous la barre des 10 euros par mois : Syma, Free et B&You misent sur de grosses enveloppes data en 5G, avec chacun un positionnement un peu différent.
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Copilot active par défaut la collecte Edge/Bing pour Memory : comment la couper

Microsoft ajuste discrètement Copilot : par défaut, l’assistant active désormais une collecte de « données d’utilisation Microsoft » depuis Edge, Bing et MSN pour alimenter la fonction « Memory ». Objectif affiché : des réponses plus personnalisées, en fonction des préférences et de l’historique de l’utilisateur.

Le changement a été repéré par Windows Latest et confirmé par ITHome : un nouveau réglage apparaît dans Copilot, onglet « Mémoire », avec un interrupteur « Microsoft usage data ». Microsoft précise que ces données servent uniquement à améliorer l’expérience individuelle et ne sont pas utilisées pour l’entraînement de ses modèles de base.

Point important : l’option est activée d’office. Sans vérification manuelle, Copilot continue de synchroniser en arrière-plan les usages issus des services Microsoft. Les utilisateurs soucieux de confidentialité peuvent toutefois couper ce flux.

Comment désactiver et purger les données

La désactivation passe par Copilot : ouvrir « Settings », rubrique « Memory », puis basculer l’interrupteur « Allow Copilot to use Microsoft product data ». Pour effacer l’historique déjà collecté, il faut en complément cliquer sur « Delete all memory », afin de supprimer les préférences enregistrées.

Ce virage par défaut vers la personnalisation illustre la stratégie de Microsoft : capitaliser sur l’écosystème pour doper la pertinence perçue de Copilot, tout en gardant les modèles de base isolés des données personnelles. La ligne est fine : côté utilisateurs avancés, l’opt-out explicite et la possibilité de purge resteront déterminants pour maintenir la confiance, surtout dans un environnement où Edge et Bing servent de capteurs de contexte.

Source : ITHome

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Actualité : RAMpocalypse : on vous explique ce phénomène qui paralyse toute l'industrie tech

De quoi parle-t-on quand on mentionne la bulle spéculative ? La montée drastique et rapide du prix d'un actif n'étant pas soutenue par une valeur intrinsèque à la hauteur, qui finit, dans un monde normal, par une correction de la part des investisseurs face à la surévaluation. L'éclatement de la bulle se fait par un retrait en masse des investisseurs...

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Apple lance Ferret-UI Lite, un agent UI mobile local qui rivalise avec des géants

Apple présente « Ferret-UI Lite », un modèle d’agent multimodal taillé pour l’exécution locale sur mobile. Avec 3 milliards de paramètres seulement, ce MLLM est conçu pour comprendre et manipuler des interfaces graphiques complexes sur iPhone, tout en se mesurant à des modèles serveur 24 fois plus grands sur plusieurs benchmarks.

Interface utilisateur de l'application Ferret-UI Lite sur un iPhone 17 avec tâches élémentaires et avancées.

Un petit modèle optimisé pour lire l’UI

Le point dur des assistants génériques reste la lecture de micro-éléments d’UI: icônes minuscules, libellés serrés, badges et états. Ferret-UI Lite s’appuie sur un procédé d’« inference-time cropping » qui segmente et zoome dynamiquement les zones d’intérêt après une première passe grossière, puis relit ces régions en haute résolution. Le modèle limite ainsi le flux d’images à traiter sans perdre le détail critique, ce qui réduit la charge tout en améliorant la précision des actions.

Exemple d'utilisation de Ferret-UI avec un furet et une tâche de préparation de sandwich.

Pour l’entraînement, l’équipe a bâti une chaîne de génération synthétique avec quatre rôles complémentaires: un générateur de tâches, un planificateur, un exécuteur et un critique. Le système simule des sessions d’usage réelles, avec erreurs et imprévus (clics inopérants, pop-ups parasites), afin de forger des démonstrations robustes bien au-delà de jeux d’étiquettes « propres ». Résultat: l’agent réussit particulièrement bien les séquences courtes et les opérations UI de base; les longues chaînes d’actions restent un axe d’amélioration.

Confidentialité et latence

Le modèle fonctionne intégralement en local, sans envoi de captures d’écran vers le cloud. Outre l’avantage évident en matière de confidentialité, l’exécution sur appareil évite les allers-retours réseau et améliore la réactivité pour les automatisations d’apps et la navigation contextuelle à l’écran.

Performances et portée

Sur les benchmarks publiés, Ferret-UI Lite égale ou dépasse des modèles serveur autrement plus massifs pour la compréhension d’écrans et l’enchaînement d’actions simples. Le différentiel tient au pipeline de recadrage à l’inférence et à la qualité de la synthèse de données orientée « erreurs du réel », deux leviers qui maximisent l’utilité d’un petit réseau sur un GPU mobile.

Illustration de Ferret-UI Lite montrant un agent GUI sur différentes plateformes.

Au-delà de la démonstration, l’intérêt industriel est clair: un agent d’UI fiable en local ouvre la voie à des automatisations natives d’apps, de l’accessibilité avancée aux scénarios de test embarqués, sans dépendre d’un back-end. Si Apple parvient à étendre la gestion des tâches longues et la généralisation à des UX plus hétérogènes, on tient une brique clé pour des assistants contextuels réellement utiles à l’échelle de l’OS.

Source : ITHome

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Google Maps : pourquoi votre façon d’utiliser le GPS va devoir changer

Regardez bien votre écran la prochaine fois que vous cherchez une adresse sur Google Maps. Si vous n'êtes pas connecté à votre compte, Google Maps vient de devenir une coquille à moitié vide.
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Akasa Euler CMX : boîtier Mini-ITX fanless 4,0 L, support Intel 35 W et PSU 220 W

Silence total, encombrement minimal. Akasa cible les usages pro et embarqués avec un châssis passif compact qui accepte des CPU Intel desktop limités à 35 W.

Akasa Euler CMX : Mini-ITX fanless 4,0 L

Akasa lance l’Euler CMX, un boîtier Mini-ITX fanless de 4,0 L (248,6 × 205 × 78,5 mm) conçu comme dissipateur intégral. Objectif : fonctionnement silencieux et longévité, avec une limite thermique fixée à 35 W TDP.

Vue similaire du boîtier Akasa Euler CMX, perspective légère différente.

La compatibilité couvre Intel Core 8e à 14e Gen et Intel Core Ultra 15e Gen, sur sockets LGA1851, LGA1700, LGA1200 et LGA115X. Le montage à ressorts maintient une pression de contact stable entre l’IHS et le châssis.

Assemblage éclaté du boîtier Akasa Euler CMX, montrant composants internes.

Alimentation intégrée et stockage M.2 uniquement

Le boîtier intègre un convertisseur DC/DC 220 W acceptant une entrée 12 V via DIN 4 broches et délivrant +12 V, +5 V et +3,3 V. Un adaptateur externe 12 V 150 W est proposé en option pour un bundle complet.

Illustration de refroidissement boîtier Akasa Euler CMX avec effets lumineux.
Comparaison dimensions Euler MX Plus et Euler CMX, texte et images neutres.

Côté stockage, l’Euler CMX se limite au M.2 avec dissipateur inclus pour SSD 2280. Le montage VESA et mural est pris en charge, pratique pour un poste caché derrière un écran ou sous comptoir. En façade, on retrouve deux USB 3.2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, plus les LED power et HDD.

Le tarif démarre à 151,50 £ ou 159,00 € selon revendeur. La disponibilité couvre le Royaume-Uni, l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie.

Pour des déploiements compacts où la dissipation passive prime, l’intégration du DC/DC 220 W et le support jusqu’aux LGA1851/LGA1700 donnent un avantage opérationnel clair. La contrainte M.2 uniquement impose cependant de soigner la sélection du SSD et la gestion thermique associée.

Source : VideoCardz

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iBook G4 : un portable Apple de 21 ans se connecte au Wi‑Fi et récupère encore des mises à jour

Vingt et un ans plus tard, un iBook G4 sous Mac OS X Tiger rejoint un réseau Wi‑Fi domestique moderne et récupère encore des paquets hébergés par Apple. Démonstration concrète d’une pile logicielle et d’infrastructures toujours fonctionnelles, malgré un support de sécurité clos depuis longtemps.

iBook G4, Wi‑Fi opérationnel et mises à jour legacy

Un fil Reddit rapporte qu’un iBook G4, commercialisé à partir de 2003 et exécutant Mac OS X Tiger, s’associe sans modification à un réseau Wi‑Fi domestique actuel et utilise Software Update pour récupérer des paquets encore hébergés par Apple. Le portable, issu de la gamme iBook positionnée grand public/éducation face aux PowerBook, était dès l’époque annoncé comme « wireless ready » via l’option AirPort.

ibook g4

Apple maintient toujours en ligne des téléchargements legacy, comme le combo update Mac OS X 10.4.11 pour PowerPC. L’archive Apple liste aussi Security Update 2009‑005 pour 10.4.11, confirmant que le dernier entretien de sécurité pour cette branche date de 2009. Autrement dit, l’iBook G4 peut encore tirer des mises à jour historiques aujourd’hui, mais il n’est plus couvert par un cycle de sécurité moderne.

Un clin d’œil à l’actualité Mac

Le timing fait écho aux rumeurs de nouveau MacBook « coloré » et plus abordable, renvoyant à l’esthétique iBook. Apple a confirmé un événement le 4 mars 2026. Plusieurs rapports évoquent un modèle 13 pouces basé sur un Apple A18 avec 8 Go de mémoire, décliné en finitions jaune pâle, vert pâle, bleu et rose, ainsi que argent et gris foncé, d’après Mark Gurman.

Le contraste est net avec d’autres acteurs qui écourtent le support de produits récents. Un Lenovo Legion Go de moins de deux ans est justement cité pour l’arrêt de suivi, alors que des briques logicielles Apple permettent encore la récupération de paquets pour des machines PowerPC.

Ce genre de survivance tient moins d’un support actif que d’une politique d’hébergement pérenne et de protocoles réseau restés compatibles. Pour l’utilisateur, l’intérêt est surtout patrimonial ; pour l’industrie, c’est un rappel qu’une chaîne de distribution d’updates robuste prolonge la valeur perçue d’un parc ancien, sans coût de maintenance fonctionnelle élevé.

Source : VideoCardz

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RetroDECK supprime l’émulation Nintendo Switch pour limiter le risque DMCA et la charge support

Décision nette, conséquences immédiates. Le pack Linux RetroDECK retire l’émulation Switch et acte une ligne rouge juridique et communautaire.

RetroDECK Switch : fin de support et verrouillage communautaire

RetroDECK, distribué en Flatpak et pensé pour Steam Deck, PC de salon et desktops Linux, va retirer tout support d’émulation Nintendo Switch dans une prochaine mise à jour mineure. L’équipe évoque une décision « finale » motivée par une exposition juridique liée au DMCA et une charge support devenue ingérable.

Les développeurs pointent un volume disproportionné d’alertes, de bans, de toxicité et de tickets liés à la Switch, loin devant les autres cœurs intégrés. À compter de maintenant, toute discussion autour de l’émulation Switch est interdite sur leurs canaux sociaux. Les utilisateurs pourront ajouter manuellement un composant non supporté, sans suppression des jeux ou sauvegardes existants sur leurs machines.

Contexte légal tendu autour de l’émulation Switch

La décision intervient dans un cycle prolongé d’actions de Nintendo contre l’émulation des consoles récentes. En mars 2024, Yuzu a accepté un règlement mettant fin au développement et a entraîné l’arrêt du support de Citra. Plus tard en 2024, Ryujinx est également passé hors ligne après un contact de Nintendo et un accord d’arrêt.

En parallèle, Nintendo a utilisé des retraits DMCA sur l’hébergement de code : en mai 2024, des milliers de forks Yuzu ont été ciblés sur GitHub, précédés en mars 2024 par la suppression de Suyu sur GitLab. Dans ce contexte, un projet bénévole comme RetroDECK choisit de réduire son exposition plutôt que d’absorber un risque juridique et une surcharge opérationnelle.

Pour l’écosystème Linux et les PC de poche type Steam Deck, le signal est clair : l’intégration « clé en main » d’émulateurs Switch devient un point de fragilité. Les utilisateurs avancés pourront toujours composer leur stack manuellement, mais les bundles publics vont tendre vers une approche plus conservatrice pour rester pérennes.

Source : VideoCardz

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Actualité : Stellantis va dépenser 13 milliards pour que ses moteurs cessent de tomber en panne

Et ce n'est pas pour lancer un autre SUV électrique. C'est pour rénover ce qui constitue le cœur de toute voiture, ses moteurs et ses transmissions. Il faut dire que Stellantis traîne une réputation désastreuse en termes de fiabilité. On ne présente plus le moteur PureTech, tristement célèbre pour sa courroie de distribution à bain d'huile qui lâche...

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