Merci à vous de suivre le flux Rss de www.sospc.name.
Mauvaise nouvelle si vous appréciez Firefox ESR : il ne reste plus que Windows 10 et 11 qui sont désormais pris en charge.
L'étau se resserre j'ai envie de dire !
Oui, à partir du mois de mars 2026, il n'y aura plus aucune mise à jour de son navigateur en version ESR (Extended Support Release) si vous êtes sous Windows 7, 8 et 8.1 !
L'équation est simple : coûteux à maintenir et de moins en moins d'utilisateurs.
Jouer à Cyberpunk 2077 de manière native sur un smartphone Android, voilà quelque chose qui semblait impossible il y a peu. C'est pourtant la prouesse réalisée par le Redmagic 11 Pro.
Dix-sept ans, trente-sept films à date en attendant les prochaines grosses superproductions à venir comme Spider-Man : Brand New Day et surtout, le très très attendu Avengers : Doomsday : le Marvel Cinematic Universe domine le cinéma depuis presque deux décennies. Mais quels sont les films vraiment incontournables, marquants, cultes du MCU ? Sortez vos gants de boxe et vos meilleurs commentaires, c’est le moment de découvrir, de commenter, de saluer ou de critiquer notre Top 10. Avengers du bon et du mauvais goût ? Rassemblement.
Le Commodore VIC-20, pionnier des micro-ordinateurs des années 80, renaît grâce à JVic, un projet open-source développé par Lance Ewing. Cet émulateur écrit en Java permet de rejouer aux classiques de la machine directement depuis un navigateur web, avec une conception optimisée pour les appareils mobiles. Il est possible d'utiliser la bibliothèque de jeux intégrée ou de charger ses propres ROMs depuis une simple URL, rendant le rétrogaming plus accessible que jamais.
Le watercooling AIO avec écran intégré est longtemps resté cantonné à des références premium, souvent positionnées bien au-delà des 150 €, voire 200 €. Avec le Combat Liquid 360 HUD, Levelplay bouscule clairement cet équilibre en proposant un AIO 360 mm équipé d’un affichage circulaire de monitoring à un tarif public de 99,99 €.
Encore peu connue en Europe, la marque taïwanaise Levelplay s’était jusqu’ici illustrée par des solutions de refroidissement sobres et accessibles. Ce Combat Liquid 360 HUD marque une montée en gamme assumée, avec une ambition claire : démocratiser une fonctionnalité jusqu’alors réservée aux segments haut de gamme, sans multiplier les artifices esthétiques ni les promesses excessives.
Le modèle reçu pour ce test repose sur un affichage de 2,6 pouces directement intégré au bloc pompe. Pensé comme un véritable HUD de monitoring, il affiche en temps réel les informations essentielles du processeur température charge consommation et fréquence accompagnées d’indicateurs visuels facilitant la lecture de l’état du système, sans dépendre d’un overlay logiciel permanent.
Sur le plan technique, Levelplay met en avant une pompe à jet d’impact associée à un moteur triphasé et à un axe en céramique, avec pour objectif d’optimiser les échanges thermiques tout en assurant un fonctionnement stable et durable. L’ensemble est complété par un radiateur en aluminium de 360 mm et un module de trois ventilateurs de 120 mm préassemblés, un choix qui vise à simplifier l’installation et à réduire le câblage.
Reste une question centrale : ce positionnement tarifaire inédit s’accompagne-t-il de performances thermiques et acoustiques à la hauteur des attentes sur une plateforme moderne ? C’est précisément ce que nous allons vérifier à travers notre protocole de test habituel.
Emballage du Combat Liquid 360 HUD
L’emballage du Combat Liquid 360 HUD adopte un format classique, adapté à un AIO 360 mm. La face avant met en avant un large visuel du radiateur équipé de son module de ventilation ARGB monobloc, accompagné du bloc pompe circulaire intégrant l’affichage HUD. L’identité graphique repose sur un fond sombre, rehaussé de touches orange et d’un motif de camouflage numérique noir et gris, renforçant l’orientation technique et fonctionnelle du produit.
L’arrière de la boîte est plus explicatif, avec un schéma détaillant les informations affichées par le HUD en temps réel, température, charge, consommation et fréquence CPU. Levelplay y met également en avant le capot magnétique orientable du bloc pompe ainsi que la conception tout-en-un du module de ventilation, pensée pour simplifier l’installation et réduire le câblage.
À l’intérieur, l’AIO est maintenu dans un moule en carton recyclé, chaque élément étant protégé individuellement par des gaines plastiques. L’ensemble reste sobre et cohérent avec le positionnement du produit.
Déballage et bundle
Le bundle fourni avec le Combat Liquid 360 HUD se montre minimaliste, tout en restant complet et immédiatement exploitableLevelplay fait le choix d’inclure une documentation papier, couvrant aussi bien les plateformes Intel que AMD, un point appréciable à l’heure où de nombreux fabricants se limitent à un guide numérique via QR code.
L’ensemble des éléments de fixation nécessaires à l’installation sur les sockets Intel LGA 1700 et 1851, ainsi que AMD AM4 et AM5, est présent dans la boîte. Contrairement à certains AIO concurrents, le Combat Liquid 360 HUD ne dispose pas de pâte thermique préappliquée. Levelplay fournit donc une seringue de pâte thermique ainsi qu’un petit étaleur, ce qui permet de réaliser plusieurs montages sans contrainte et laisse davantage de liberté lors de l’installation.
Cette approche évite les limitations imposées par une pâte préappliquée et facilite également les démontages ou ajustements ultérieurs.
Caractéristiques techniques du Combat Liquid 360 HUD
Nom du produit
Combat Liquid 360 HUD
Référence
KRW-H13NN-20APN
Formats disponibles
Noir / Blanc
Compatibilité sockets
Intel LGA 1851 / LGA 1700AMD AM5 / AM4
Bloc pompe
Dimensions
89 × 80 × 64 mm
Matériau de la plaque froide
Cuivre
Type d’affichage
HUD numérique 2,6 pouces
Informations affichées
Température CPU, consommation, fréquence, charge
Orientation de l’affichage
Capot magnétique rotatif par incréments de 90°
Technologie de pompe
Jet impingement
Moteur
Triphasé
Axe
Céramique
Vitesse de rotation
800 à 3000 tr/min
Connecteur alimentation pompe
4-pin PWM
Connecteur affichage
USB interne 9-pin
Radiateur
Matériau
Aluminium
Dimensions
394 × 120 × 27 mm
Densité d’ailettes
Environ 20 FPI
Ventilation
Type
Module monobloc 360 mm (3 × 120 mm intégrés)
Vitesse de rotation
800 à 2000 tr/min ±10 %
Niveau sonore annoncé
6 à 36 dBA
Connecteur ventilateurs
4-pin PWM
Éclairage
ARGB
Connecteur ARGB
3-pin
Divers
Pâte thermique
Fournie (non préappliquée)
Montage usine ventilateurs
Oui
Garantie
Non communiquée
Combat Liquid 360 HUD en détail
Radiateur
Le radiateur du Combat Liquid 360 HUD adopte une conception en aluminium de 27 mm d’épaisseur, un format standard qui facilite son intégration dans la plupart des boîtiers compatibles 360 mm.
La densité d’ailettes est annoncée à 20 FPI, ce qui le place dans une moyenne classique pour ce segment.
La finition est sobre, avec un revêtement satiné noir uniforme et un discret marquage Levelplay sur les flancs.
Le module de ventilation ARGB monobloc est préinstallé en usine, ce qui simplifie grandement la mise en place et limite les manipulations lors du montage.
Les tuyaux, gainés de nylon, sortent d’un même côté du radiateur via des raccords sertis. Ils offrent une flexibilité correcte, bien que leur longueur apparaisse légèrement plus contenue que sur certains AIO concurrents, un point à prendre en compte dans les boîtiers les plus spacieux ou lors d’installations non conventionnelles.
Bloc pompe et affichage HUD
Le bloc pompe adopte un design circulaire compact, dans la continuité de ce que l’on retrouve sur de nombreux AIO du marché. Sa particularité réside dans l’intégration d’un affichage numérique de 2,6 pouces, visible à travers un capot translucide sombre.
Contrairement aux écrans LCD classiques, il ne s’agit pas d’un affichage personnalisable. Le HUD est préconfiguré pour afficher en temps réel la température du processeur, sa consommation, sa fréquence et son taux de charge. Ces informations sont accompagnées d’indicateurs graphiques, avec un arc dynamique lié à la température et des flèches représentant le niveau de charge.
Le capot du bloc pompe est amovible et maintenu par un système magnétique. Il peut être tourné par incréments de 90 degrés, ce qui permet d’aligner correctement l’affichage quelle que soit l’orientation du radiateur ou le cheminement des tuyaux. Le câble USB 2.0 utilisé pour l’affichage n’est pas contraint par l’orientation du capot, ce qui simplifie l’intégration.
Pompe
La pompe repose sur une architecture à jet d’impact, associée à un moteur triphasé et à un axe en céramique, des éléments mis en avant par Levelplay pour améliorer la durabilité et l’efficacité thermique. La plage de fonctionnement annoncée s’étend de 800 à 3000 tr/min.
Les raccords des tuyaux situés à la base du bloc sont montés sur des embouts orientables. Leur présence facilite le positionnement du bloc sur le processeur, même si les articulations se montrent relativement fermes, nécessitant un ajustement plus appuyé que sur d’autres modèles.
Un unique câble 4-pin sort du bloc pour l’alimentation de la pompe, accompagné du câble USB dédié à l’affichage.
Plaque froide
La plaque froide est réalisée en cuivre et présente une finition satinée, sans polissage miroir. Aucune pâte n’est préappliquée, laissant à l’utilisateur le choix du produit utilisé et de la méthode d’application.
La surface couvre largement les IHS modernes, ce qui assure une compatibilité sans contrainte avec les processeurs actuels.
Ventilateurs
Le Combat Liquid 360 HUD utilise un module de ventilation monobloc regroupant trois ventilateurs de 120 mm dans un seul châssis de 360 mm. Ce choix réduit considérablement le nombre de câbles à gérer et facilite le montage, avec un seul connecteur PWM et un seul câble ARGB à brancher.
La plage de fonctionnement annoncée s’étend de 800 à 2000 tr/min. En revanche, Levelplay ne communique ni le débit d’air ni la pression statique, ce qui limite l’analyse théorique avant les tests. Le constructeur annonce un niveau sonore maximal de 36 dBA.
Chaque section de ventilateur intègre un éclairage ARGB centré sur le moyeu, diffusé autour des neuf pales. Des patins anti-vibrations sont présents et la fixation par douze vis réparties sur l’ensemble du module assure un maintien rigide et une pression sans fuite sur le radiateur.
Installation du Combat Liquid 360 HUD
L’installation du Combat Liquid 360 HUD sur plateforme Intel LGA 1700 est simple et ne présente pas de difficulté particulière. L’ensemble du matériel de fixation est fourni, sans élément préinstallé sur le bloc pompe, ce qui nécessite de monter le support Intel avant l’installation.
La fixation repose sur la backplate Intel d’origine de la carte mère. Les entretoises sont mises en place, la pâte thermique est appliquée manuellement, puis le waterblock est positionné et serré progressivement en croix afin d’assurer une pression homogène sur l’IHS.
Le radiateur 360 mm s’installe ensuite en façade ou en partie supérieure du boîtier. Le module de ventilation monobloc étant déjà monté, l’opération est rapide et limite la gestion des câbles. Il est conseillé de retirer temporairement le capot du bloc pompe pendant le montage afin d’éviter toute rayure, puis de le repositionner une fois l’installation terminée, avec un ajustement possible par rotation de 90° pour aligner l’affichage.
Le branchement final comprend l’alimentation PWM de la pompe, les connecteurs PWM et ARGB du module ventilateurs, ainsi que le câble USB interne dédié à l’affichage HUD.
Les clips de maintien des tuyaux assurent un routage linéaire pour un montage propre et soigné.
Éclairage et affichage
Le Combat Liquid 360 HUD ne repose sur aucun logiciel propriétaire. La gestion des ventilateurs et de l’éclairage ARGB s’effectue directement via la carte mère ou un contrôleur tiers.
L’affichage HUD nécessite uniquement l’installation d’un pilote afin de fonctionner correctement, sans possibilité de personnalisation du contenu affiché. L’éclairage ARGB des ventilateurs reste discret et centré, avec une diffusion homogène, en phase avec le positionnement fonctionnel de l’ensemble.
L’écran adopte une lecture claire et lisible, pensée comme un outil de monitoring permanent plutôt qu’un élément décoratif.
Il ne s’agit donc pas d’un écran LCD personnalisable au sens des solutions premium capables d’afficher vidéos, GIF ou animations complexes. Le HUD du Combat Liquid 360 HUD fonctionne davantage comme un affichage de type instrumentation, proche d’un afficheur segmenté évolué : les informations sont figées, préconfigurées et strictement orientées monitoring. Pour un utilisateur qui cherche un retour d’information immédiat et permanent sur l’état du processeur, sans dépendre d’un logiciel ou d’un overlay, l’approche est pertinente. Pour ceux qui recherchent un élément esthétique ou personnalisable, ce n’est clairement pas la cible.
Protocole de test 2026
En 2026, une évolution du protocole est mise en œuvre, adoptant une approche innovante pour accroître le réalisme des tests et couvrir une gamme plus étendue de scénarios. (Cliquer pour lire la suite)
Présentation et explications
Notre nouveau protocole de test de refroidissement consiste à tester chaque refroidisseur à plusieurs niveaux de TDP sur une plateforme Intel LGA 1700 équipée d’un Core i9-14900K que nous avons testé ici. Nous allons probablement intégrer une plateforme AMD AM5, car les deux fabricants ont deux concepts différents.
Pour la mesure de consommation, nous faisons confiance au logiciel Intel XTU et AIDA64 qui sont arrivés à un point de fiabilité avancé notamment avec les processeurs modernes.
Il n’y aura plus tests de performance du refroidisseur à fréquence de base et en mode overclocking. Nous allons plutôt fixer des paliers TDP que nous avons fiabilisés par les tests en mettant tous les paramètres en manuel afin de s’assurer du même résultat à chaque fois.
Cela permet au processeur de fonctionner à un niveau de puissance contrôlé et nous permet d’effectuer des tests de performance qui montrent non seulement comment un refroidisseur devrait se comporter sur des processeurs d’entrée ou de milieu de gamme, mais aussi comment ces refroidisseurs se comporteront dans différentes charges de travail. Ces données peuvent être mises en corrélation avec des revues de processeurs, qui indiquent la consommation d’énergie par charge et la consommation moyenne dans différents tests, y compris les jeux, ce qui permet aux utilisateurs de mieux comprendre le niveau de refroidissement dont leur système a besoin.
Cette nouvelle méthode de test, conçue pour bénéficier à tous les utilisateurs, permet une évaluation plus pratique des refroidisseurs. L’utilisation d’un refroidisseur tour de 150 W lors d’un test d’overclocking peut entraîner des défaillances en raison de la chaleur excessive générée par le CPU overclocké, et peut être rejetée par beaucoup comme choix pour leur configuration. Cependant, ce scénario ne fournit pas une évaluation précise des performances globales du refroidisseur, car celui-ci n’a jamais été conçu pour gérer des charges thermiques aussi élevées. Par conséquent, l’évaluation des refroidisseurs à différents niveaux de TDP permet de mieux comprendre leur potentiel et bien les positionner dans des catégories précises.
Plus important encore, cette approche permet aux utilisateurs de sélectionner des refroidisseurs qui répondent exactement à leurs besoins, en évitant de choisir inutilement des solutions surdimensionnées. Par exemple, si l’utilisateur utilise son i9-14900K uniquement pour jouer, il peut partir sur un système de refroidissement moins imposant que s’il l’utilisait pour faire du montage vidéo ou une autre utilisation intensive.
Profils de Consommation :
Des profils de consommation seront établis par palier de 50W, allant de 50W à 300W.
Ces profils prédéfinis sont réglés via Intel XTU et testés sous une charge FPU (Floating Point Unit) en utilisant Aida64. Cela nous permet de simuler des scénarios d’utilisation intensifs et de mesurer la performance du refroidissement sous différentes charges.
Mesure du TDP Maximal :
La température maximale (Tjmax) des processeurs Intel, établie à 100 degrés (95° C pour AMD), constitue notre référence pour évaluer la capacité de dissipation thermique (TDP) du refroidisseur à l’étude. Grâce à Intel XTU et Aida64, nous mesurons la consommation maximale du processeur avant qu’il ne subisse du thermal throttling.
Cette méthode permet non seulement de vérifier le TDP maximal par rapport aux spécifications du fabricant, mais aussi de classifier le refroidisseur. Par exemple, si le Thermal throttling survient à 200w, il devient évident qu’un test à 250w serait superflu.
Tests de Température:
Les tests de température à vide consistent à laisser les systèmes inactifs pendant un certain temps et à prendre la température moyenne. Ensuite, nous effectuons des tests à une puissance cible spécifique, par intervalles de 50 watts, en commençant par 50 W, puis 100 W, 150 W, 200 W, 250 W, et 300. Nous utilisons le test de stress AIDA64 FPU, qui génère une charge cohérente et reproductible sur le processeur qui s’étend aux niveaux de puissance les plus élevés. Une fois que la température cesse d’augmenter et se stabilise, la température moyenne est enregistrée. Ce test est effectué trois fois pour garantir des résultats cohérents.
Le test de stress AIDA64 FPU est utilisé pour appliquer une charge aux processeurs, la cohérence globale de la charge de travail la rendant parfaite pour la comparaison à chacun des TDP cibles désignés. Une fois que la température s’est stabilisée et qu’elle n’augmente plus, elle est réinitialisée et le test se poursuit pendant 2 minutes, enregistrant la température moyenne pendant ce laps de temps. Ces tests sont effectués trois fois pour vérifier s’il y a des problèmes.
Pour les relevés de température sur la plateforme Z790 d’Intel, nous utilisons AIDA64 et nous relevons la sonde CPU Package lors de chaque test.
Ce test soumet le processeur à de très fortes contraintes. Tant sur le plan de la charge que sur le plan thermique. Il s’agit d’un test unique, dans le sens où peu d’autres tests de stress ou d’applications sont capables de pousser votre processeur aussi loin. Le Stress FPU utilise les instructions AVX, AVX2 et FMA ce qui donne un haut niveau de stress.
Quant à la température ambiante, elle est réglée à 22 °C (+-1) et est activement contrôlée par le BOSCH – Professional GIS 1000 C à plusieurs reprises.
Tests Acoustiques et de Vitesse des Ventilateurs :
Lorsque nous testons les refroidisseurs de processeur, le reste de notre système est complètement passif. Aucun ventilateur autre que ceux du refroidisseur de CPU ne fonctionne. Cela inclut également la carte graphique et le bloc d’alimentation. Ceci est possible grâce à l’utilisation d’une alimentation semi-passive et du mode no-fan de notre carte graphique. Ainsi, nous relevons uniquement les nuisances sonores du refroidisseur du processeur.
Les niveaux de bruit des refroidisseurs présentés ont été mesurés à 20 cm. Nous avons également élargi les tests de bruit pour inclure des réglages PWM de 25%, 50%, 75% et 100%. Nous utilisons toujours notre sonomètre Testo 815 calibré.
Nuisances sonores normalisées
Dans le nouveau protocole, nous continuons à faire un relevé avec des nuisances sonores normalisées. C’est-à-dire que nous allons tester tous les refroidisseurs à un niveau sonore fixé à 45 dBA. À ce niveau de bruit, à savoir 45 dB(A) à 20 cm, un refroidisseur peut être considéré comme discret ou silencieux pour la majorité des utilisateurs.
Quand nous testons les réglages PWM de 25 %, 50 %, 75 % et 100 %, nous enregistrons également la vitesse du ventilateur du refroidisseur. Le but est de donner un point de référence direct à partir duquel les mesures de dBA ont été obtenues.
Nota : Sachez que le test de stress FPU (Unité de Calcul Flottant) d’AIDA64 est conçu pour pousser le processeur dans ses derniers retranchements en exécutant en boucle des calculs flottants intensifs sur tous les cœurs. Il s’agit généralement d’un des cas de charge les plus extrêmes en termes de génération de chaleur. Le test FPU d’AIDA64 représentera probablement le pire cas en termes de températures atteintes.
La plupart des charges réelles, même les plus exigeantes comme le rendu 3D, l’encodage vidéo ou les calculs scientifiques intensifs, ne sollicitent pas tous les cœurs à 100% en calculs flottants en permanence sur de longues périodes.
Donc, dans la grande majorité des cas, si le refroidissement est suffisant pour le test FPU d’AIDA64, il le sera aussi pour la plupart des charges réelles extrêmes.
Résultats du test du Combat Liquid 360 HUD
Performances thermiques à régime maximal
À régime maximal, le Combat Liquid 360 HUD délivre des performances thermiques correctes et cohérentes dans une plage de puissance réaliste. Jusqu’à 200 W, les températures restent bien contenues, avec une montée progressive et maîtrisée, traduisant un fonctionnement stable du couple radiateur / pompe. À 250 W, la température atteint 88 °C, ce qui reste exploitable, mais marque un premier seuil où la marge thermique commence à se réduire sensiblement.
À 300 W, le système arrive clairement en limite de capacité, avec une température mesurée de 95 °C et l’apparition du thermal throttling dès 310 W. Le refroidisseur ne s’effondre pas brutalement, mais il n’offre plus de réelle réserve thermique sur les charges extrêmes. À ce niveau, il apparaît légèrement en retrait par rapport aux AIO 360 mm les plus performants du marché, qui conservent généralement une marge plus confortable à puissance équivalente.
Ce comportement confirme que le Combat Liquid 360 HUD est dimensionné pour des usages intensifs mais raisonnables, et qu’il n’est pas conçu pour encaisser durablement des charges très élevées sans compromis.
Performances thermiques avec nuisances sonores normalisées à 45 dB(A)
Avec une normalisation sonore à 45 dB(A), correspondant à environ 1 750 tr/min, le profil thermique évolue très peu jusqu’à 200 W, avec des températures quasi identiques à celles relevées à régime maximal. Cette stabilité indique que le radiateur atteint rapidement son rendement optimal, sans dépendre fortement d’un débit d’air extrême.
À 250 W, la température monte à 90 °C, puis atteint 99 °C à 300 W, ce qui place le système en zone critique. Le thermal throttling intervient plus tardivement, autour de 350 W, mais au prix de températures très élevées, proches de la limite acceptable. Là encore, le gain thermique par rapport au régime maximal reste marginal, de l’ordre de 1 à 2 °C.
Ces résultats montrent que le Combat Liquid 360 HUD conserve l’essentiel de ses performances à un niveau sonore maîtrisé, mais qu’il ne parvient pas à maintenir une marge thermique confortable sur les fortes charges. Face à des AIO 360 mm plus aboutis, il se positionne légèrement en retrait dès que la puissance dissipée devient élevée.
Nuisances sonores
Sur le plan acoustique, le Combat Liquid 360 HUD affiche un comportement typique d’un AIO de 360 mm à radiateur fin, avec une montée du bruit très progressive jusqu’à des régimes intermédiaires, puis nettement plus marquée à haute vitesse. Jusqu’à environ 1 600–1 700 tr/min, le niveau sonore reste contenu et exploitable dans un environnement classique. En revanche, au-delà de ce seuil, le bruit aérodynamique devient prédominant, en particulier à cause de la restriction du radiateur et du carénage du bloc ventilateurs.
À 45 dB(A), correspondant à environ 1 750 tr/min dans notre protocole, le refroidisseur conserve l’essentiel de ses performances thermiques sans pénalité majeure. En poussant les ventilateurs à leur régime maximal, autour de 2 150 tr/min, le niveau sonore grimpe sensiblement, avec une mesure proche de 50 dB(A), pour un gain thermique très limité. En pratique, cela confirme que le fonctionnement à plein régime n’est pas pertinent, le meilleur compromis performances / nuisances sonores se situant clairement à un régime intermédiaire.
Conclusion
[Test] Combat Liquid 360 HUD : l’AIO 360 mm avec écran à petit prix signé Levelplay
Conclusion
Avec le Combat Liquid 360 HUD, Levelplay adopte une approche différenciante sur le segment des AIO 360 mm en intégrant un affichage de monitoring directement au bloc pompe, pour 99,99 €, là où cette fonctionnalité reste généralement réservée à des modèles nettement plus chers. Sur ce point, le pari est réussi. La finition est irréprochable, l’assemblage soigné et l’intégration du HUD propre et lisible. Celui-ci privilégie un monitoring fonctionnel plutôt qu’un affichage personnalisable : les informations sont fixes et préconfigurées, sans support d’animations ou de contenus multimédias.
Sur le plan thermique, le Combat Liquid 360 HUD propose des performances cohérentes avec son positionnement. Jusqu’à 200–230 W, les températures restent maîtrisées et adaptées à la majorité des usages réels. À 250 W, il demeure exploitable, mais la marge thermique se réduit sensiblement. À 300 W, les limites apparaissent plus rapidement, avec un thermal throttling relativement précoce. Il se place ainsi en léger retrait face aux AIO 360 mm les plus performants, sans surprise compte tenu de sa conception et de son tarif.
Le volet acoustique confirme cette lecture. À 45 dB(A), le refroidisseur conserve l’essentiel de ses performances et offre un équilibre pertinent pour un usage quotidien. En revanche, à 2 150 tr/min, le niveau sonore augmente nettement pour un gain thermique marginal. Le meilleur compromis performances / bruit se situe clairement à régime intermédiaire.
Le Combat Liquid 360 HUD ne vise pas le segment extrême. Il s’adresse aux utilisateurs recherchant un AIO 360 mm bien fini, simple à installer, doté d’un monitoring intégré, sans dépasser un budget maîtrisé. Pour une configuration gaming ou polyvalente non débridée, il constitue une solution cohérente et pragmatique. En revanche, pour des charges lourdes prolongées ou de l’overclocking poussé, des modèles plus robustes resteront plus adaptés.
En démocratisant un affichage de monitoring intégré sans sacrifier l’essentiel, le Combat Liquid 360 HUD s’impose comme une proposition particulièrement pertinente dans sa gamme de prix et mérite notre badge Top Qualité / Prix.
Qualité / Finition
9
Performances de refroidissement
7.5
Nuisances sonores
7.5
Rapport Performance / Silence (45 dbA)
7
Prix
8.5
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Écran de monitoring intégré à un prix très compétitif
Finition irréprochable et installation simplifiée
Bon compromis performances / bruit à régime intermédiaire
Un utilisateur de r/pcmasterrace publie une photo d’étiquette. Un PC IBuyPower avec un Ryzen 7 9800X3D et une RTX 5070, affiché 1 899 dollars. Remise officielle de 200 dollars, soit 1 699 dollars à la caisse. Et en rouge, au marqueur, quelqu’un a tout barré pour écrire 1 199 dollars. L’auteur du post confirme dans les commentaires : il l’a acheté à ce prix.
Offre réelle mais n’existe plus en rayon
Costco.com affiche ce modèle en rupture de stock. Il n’est plus au catalogue. L’unité photographiée était probablement la dernière, un modèle d’exposition allumé en magasin depuis des semaines. Le manager a préféré le brader à 1 199 dollars plutôt que de le renvoyer en entrepôt.
Ryzen 7 9800X3D, RTX 5070 et 32 Go de DDR5 à prix fou
À une période où les prix des PC gaming ont tendance à exploser, une simple photo a suffi à mettre Reddit en ébullition. Un utilisateur de r pc master race a repéré chez Costco un PC iBUYPOWER équipé d’un Ryzen 7 9800X3D, d’une GeForce RTX 5070 et de 32 Go de DDR5 et 2 To de SSD, affiché à 1 199 dollars au marqueur rouge.
Sur le papier, le choc est immédiat. Ce modèle est officiellement vendu 1 699 dollars après remise, et ce prix là est déjà devenu rare en 2026. Le voir tomber à 1 199 dollars paraît presque irréel. L’auteur du post confirme dans les commentaires qu’il a bien acheté la machine à ce tarif.
Mais en regardant de plus près, le contexte est très clair. Il s’agit d’un PC de vitrine, exposé en magasin, sans boîte, et visiblement sans réassort prévu. Autrement dit, un modèle qui traînait et que le manager a probablement décidé d’écouler coûte que coûte. Le prix écrit à la main, loin des procédures habituelles, va dans ce sens. Les commentaires Reddit oscillent entre euphorie, humour et lucidité. Beaucoup parlent d’une affaire exceptionnelle, certains rappellent qu’un tel prix n’est ni reproductible ni représentatif. Et ils ont raison.
Cette trouvaille n’annonce ni une baisse du marché, ni un nouveau standard de prix pour les PC gaming. C’est une bonne affaire locale, née d’un concours de circonstances et d’un bon timing. Une exception qui fait rêver, mais qui ne change rien à la réalité des prix actuels. Mais ça donne envie d’aller traîner chez Easycash ou dans n’importe quel magasin de déstockage pour voir ce qui moisit en vitrine depuis trop longtemps.
VLC est installé sur presque tous les PC de la planète. Cinq milliards de téléchargements, aucune publicité, aucun abonnement, aucune collecte de données. Et en ce moment, l’association VideoLAN qui développe le logiciel lance un appel sur Reddit : si vous avez du vieux matériel qui prend la poussière, envoyez-le leur….Pas pour le revendre. Pour tester VLC dessus.
Pourquoi VLC a besoin de vieilles machines
VLC supporte encore Windows Vista, Windows 7, de vieux Linux, de vieux Mac. Des systèmes que plus personne n’utilise mais que des millions de personnes dans le monde ont encore sous la main. Pour garantir que le logiciel fonctionne sur ces configs, les développeurs ont besoin de machines physiques. Pas des VM, pas des émulateurs. Du vrai matériel.
If you are not too far from France, and you are discarding old hardware, consider donating it to @videolan. As you've seen, we did lately updates to VLC to fix support for Windows XP and macOS 10.7 (and iOS9). Because you should not need to buy new hardware because of software.
C’est ça le paradoxe : le logiciel multimédia le plus répandu au monde tourne encore sur des PC du début des années 2000, et VideoLAN doit en trouver pour continuer à le vérifier.
VideoLAN, c’est quoi exactement
Une association française à but non lucratif, fondée par des étudiants de Sciences Po Paris en 1996. Le projet est open source, le code est public, et le financement repose uniquement sur les dons. Pas de venture capital, pas d’actionnaires, pas de modèle freemium. Juste des développeurs bénévoles et quelques salariés financés par la communauté. Cinq milliards de téléchargements, zéro publicité, et ils ont besoin de vos vieux PC sous Vista ou Windows 7.
Reddit a réagi avec un respect inhabituel pour un éditeur logiciel. Un commentaire résume l’ambiance : « Quel niveau. Je voudrais que toute l’industrie du software soit comme ça. »
VideoLAN accepte les dons de matériel depuis leur site. Ils sont basés en France, ce qui simplifie l’envoi depuis l’Hexagone. Un vieux PC sous Vista qui traîne dans un placard vaut plus entre leurs mains qu’à la déchetterie.
Un post apparaît : de la RAM listée comme DDR4, à 120 dollars. Prix honnête pour de la DDR4. Prix extraordinaire pour ce que c’était vraiment. HappifyChris se déplace, récupère les barrettes, rentre chez lui et découvre qu’il vient d’acheter de la DDR5 6000 MHz.
Le vendeur lui avait même glissé un avertissement en prime : « cette RAM ne fonctionnera pas avec ta carte mère ». Sauf qu’elle fonctionne parfaitement.
Comment on confond DDR4 et DDR5 ?
On ne confond pas. La DDR5 est clairement marquée sur les barrettes, sur l’emballage, partout. Ce vendeur n’a tout simplement jamais vérifié ce qu’il avait entre les mains. Il a vu de la RAM, il a mis DDR4 parce que c’était le seul terme qu’il connaissait.
Quant au « ça ne fonctionnait pas sur ma carte DDR5 », c’est probablement là que tout s’est joué. Un slot défectueux, une barrette mal insérée, et le type a conclu que la RAM était incompatible sans chercher plus loin. Il solde 500€ de matériel à 120$. Comme quoi, le malheur des uns fait le bonheur des autres.
Reddit s’enflamme
Le post a rapidement grimpé sur r/pcmasterrace avec une réaction unanime : admiration pour la bonne affaire, et une pensée collective pour le vendeur qui va inévitablement tomber sur le post. Quelqu’un a résumé l’ambiance en une ligne : « Ce vendeur va avoir une très mauvaise journée quand il va googler son ancienne RAM. »
Ce que ça vaut vraiment
De la DDR5 6000 MHz à 120 dollars en 2025, c’est une affaire rare. Les prix de la DDR5 ont subi une hausse significative ces dernières semaines. À titre de comparaison, un kit équivalent neuf se négocie aujourd’hui entre 500 et 700 euros selon les références. Le marché de l’occasion reste une jungle. Mais parfois, la jungle distribue des cadeaux.
Discord a testé la vérification d’âge au Royaume-Uni via un prestataire américain appelé Persona. Le principe semblait simple : confirmer que l’utilisateur a plus de 18 ans. La réalité était très différente.
Des chercheurs en sécurité ont découvert que le code source complet de Persona était exposé en clair sur internet, hébergé sur un serveur gouvernemental américain, sans aucune protection. 53 mégaoctets de code, 2 456 fichiers, accessibles par n’importe qui. Ce que ce code révèle est le vrai sujet !
269 vérifications Persona pour confirmer ton âge
Une fois ton selfie et ta pièce d’identité soumis, Persona ne vérifie pas juste ton âge. Le logiciel lance 269 vérifications distinctes sur ton profil. Reconnaissance faciale croisée avec des listes de surveillance gouvernementales.
Comparaison de ton visage avec des personnalités politiquement exposées. Screening contre 14 catégories de médias défavorables, dont le terrorisme et l’espionnage. Analyse de ton selfie pour détecter les « entités suspectes ». Et tout ça conservé jusqu’à trois ans : adresse IP, empreinte navigateur, numéro de pièce d’identité, numéro de téléphone, visage. Tu pensais juste prouver que t’as 18 ans….
Le lien avec Palantir et les agences fédérales
Persona est partiellement financé par un fonds de capital-risque cofondé par Peter Thiel, le fondateur de Palantir, la société de surveillance qui travaille actuellement avec le gouvernement américain sur des outils de tracking.
Le code exposé révèle une interface permettant de déposer des rapports d’activité suspecte directement auprès du Trésor américain et des agences fédérales équivalentes. La plateforme gouvernementale de Persona et la version grand public partagent le même code source.
La fête des « wrappers » LLM et des agrégateurs d’IA touche à sa fin. Darren Mowry, qui pilote chez Google Cloud les relations avec les startups aux côtés de DeepMind et d’Alphabet, estime que ces modèles ne tiendront pas la distance. Dans un épisode récent du podcast « Equity », il prévient que les jeunes pousses qui se contentent de poser une interface sur Claude, GPT ou Gemini allument déjà les voyants d’alerte.
Les « wrappers » sans IP distinctive, impasse annoncée
Le message est direct : « si vous vous reposez uniquement sur le modèle sous-jacent, avec une couche de propriété intellectuelle trop mince, il n’y a aucune différenciation ». Autrement dit, la roue libre post-Chat Store n’est plus un plan. Les produits doivent porter une valeur durable, soit par une horizontalité assumée avec des capacités propriétaires réelles, soit par une spécialisation verticale profonde.
Mowry cite des exceptions solides qui ont bâti une barrière défendable au-dessus des modèles de base, comme Cursor pour l’assistance au code et Harvey AI dans le juridique. La ligne de crête est claire : sans données, outils, workflows ou modèles propriétaires, l’interface seule n’est plus un business.
Agrégation multi-modèles : marché saturé et marge comprimée
Branche des « wrappers », les plateformes d’agrégation routent les requêtes vers plusieurs modèles via une même interface ou API, avec une couche d’orchestration, de monitoring ou d’évaluation. Malgré quelques acteurs installés, Mowry déconseille explicitement aux nouveaux entrants de s’y risquer. Les utilisateurs attendent désormais des produits avec de la propriété intellectuelle embarquée, capables d’acheminer intelligemment selon le contexte, pas selon la disponibilité de calcul ou des clés d’accès.
Il établit un parallèle avec l’essor du cloud à la fin des années 2000 : de nombreux revendeurs AWS promettaient une entrée simplifiée avec facturation unifiée et support. Quand le fournisseur a étoffé ses propres outils et que les clients ont gagné en maturité, l’essentiel de ces intermédiaires a disparu, hors véritables services à valeur ajoutée comme la sécurité, la migration ou le DevOps. Les agrégateurs d’IA subiraient aujourd’hui la même pression, les éditeurs de modèles empiétant sur les fonctions « enterprise ».
Où se déplace la valeur : devtools, DTC et données sectorielles
Mowry se montre optimiste pour les outils de développement et la « vibe coding » : 2025 s’annonce record, avec Replit, Lovable et Cursor en hyper-croissance et fortement financés. Côté usage grand public, il anticipe un cycle porteur pour les entreprises DTC qui mettent des capacités IA puissantes entre les mains d’utilisateurs finaux, jusqu’à la génération vidéo avec Veo pour des profils créatifs.
Hors IA, il identifie la biotech et la climate tech comme zones de traction, portées par l’afflux de capitaux et des volumes de données exploitables qui autorisent des produits à impact tangible.
La trajectoire esquissée n’est pas qu’une énième injonction à « l’IP ou rien ». Elle acte un mouvement structurel : les couches génériques sont absorbées par les fournisseurs et par les OS de développement, tandis que la valeur se reconcentre sur trois actifs difficiles à copier à court terme — données propriétaires, intégration métier et boucles d’exécution outillées. Pour les startups IA, le temps des interfaces jolies et interchangeables est passé ; celui des produits opiniâtres, câblés à la réalité des usages et des contraintes de déploiement, commence.
Sam Altman a profité d’un passage en Inde pour s’attaquer frontalement aux estimations virales sur l’empreinte environnementale de ChatGPT. « Les inquiétudes autour de la consommation d’eau de l’IA sont complètement fausses », a-t-il lancé, qualifiant d’« absurdes » les chiffres qui circulent, comme l’affirmation selon laquelle « chaque requête ChatGPT consommerait 17 gallons d’eau ».
Le patron d’OpenAI reconnaît toutefois un contexte historique: l’usage passé de systèmes de refroidissement par évaporation dans certains data centers a bien posé un problème de consommation d’eau. Selon lui, ces installations ont évolué et ce mode de refroidissement n’est plus utilisé par l’entreprise, rendant caduques les comparaisons simplistes reprises en boucle en ligne.
Interrogé sur une autre métrique populaire, évoquée lors d’un échange avec Bill Gates et équivalant à « 1,5 batterie d’iPhone par requête », Altman a répondu sans détour: « C’est impossible que ce soit aussi élevé. » Il fustige au passage des mises en perspective jugées « injustes », qui opposent la dépense énergétique de l’entraînement d’un modèle à la simple inférence d’une réponse humaine.
Eau, énergie et cadre de transparence
Altman se dit en revanche préoccupé par la consommation globale d’énergie liée à l’adoption massive de l’IA. Il plaide pour une accélération vers le nucléaire, l’éolien et le solaire afin d’absorber cette demande. Le débat public s’en trouve compliqué par l’absence d’obligations légales robustes de reporting sur l’eau et l’énergie des géants technologiques, poussant la communauté scientifique à multiplier les estimations indépendantes.
Le dirigeant rappelle enfin que toute comparaison honnête doit porter sur l’inférence: « une fois le modèle entraîné, comparer l’énergie nécessaire pour répondre à une question à celle d’un humain ». À ce jeu, il estime que l’IA « a peut-être déjà rejoint l’humain en efficacité ». Reste l’impact agrégé des usages à grande échelle, que les opérateurs de data centers et les énergéticiens devront absorber sans nourrir la pression sur les tarifs ni déplacer le problème vers les réseaux d’eau.
Malgré d'insistantes rumeurs ces dernières semaines, Audi a tenu à faire savoir, par la voix de son PDG Gernot Döllner, que le Concept C aboutirait bel et bien sur un véhicule de série en 2027, à savoir… la nouvelle Audi TT.
Dans la galaxie Xiaomi, la série "T" est devenue le rendez-vous incontournable de ceux qui veulent le beurre et l'argent du beurre, c’est-à-dire le bon compromis entre fiche technique et prix contenu. Pour ce cru 2026, le constructeur chinois dégaine deux terminaux qui partagent un ADN commun, mais cultivent des différences subtiles : de quoi faire p...
Tesla lance une nouvelle version d'entrée de gamme à transmission intégrale au tarif de 59 990 $ pour son Cybertruck. C'est une baisse de 20 000 $ par rapport au prix de base précédent. En parallèle, le Cyberbeast, version haut de gamme trimoteur, passe de 114 990 à 99 990 $, soit 15 000 $ de moins. Le pickup électrique de Tesla n'a jamais été aussi...
En moins d'un an, les armées françaises ont fait produire 1 000 drones militaires à moins de 1 000 euros pièce. Le « pacte drones aériens » vient de passer son premier grand test haut la main.
La voiture électrique progresse. Ce qui vacille, en revanche, c’est la crédibilité de ceux qui ont promis d’aller trop vite. Après avoir annoncé des objectifs inatégnables pour passer leur gamme au 100 % électrique, plusieurs constructeurs rétropédalent sans surprise. Un comportement que je souhaitais épingler dans l'édito Watt Else du 19 février 2026.
Comme souvent, les pirates en ligne redoublent d'ingéniosité pour tenter de vous subtiliser certaines de vos données les plus sensibles. Et la dernière arnaque en date, consistant à vous faire croire qu'un impayé d'impôts vous concerne, mérite toute votre vigilance.
C'est officiel. Xiaomi annonce la date de lancement mondial des Xiaomi 17 et Xiaomi 17 Ultra. L'événement se déroulera à 14 heures, le 28 février prochain. Pour rappel, c'est le 25 février pour la gamme Galaxy S26. Le lieu n'est pas choisi au hasard puisque Barcelone accueillera quelques jours plus tard, du 2 au 5 mars, l'édition 2026 du Mobile World...
Cette semaine, trois forfaits mobiles sans engagement se détachent nettement sous la barre des 10 euros par mois : Syma, Free et B&You misent sur de grosses enveloppes data en 5G, avec chacun un positionnement un peu différent.
Ce dimanche 22 février, Amazon dégaine une série de promotions high-tech à l’approche des Ventes Flash de Printemps, attendues du 10 au 16 mars 2026. iPhone 16e, Dyson V8 Absolute, Samsung Odyssey G5 : voici les 7 bons plans du week-end à ne pas laisser filer.