Mises à jour et téléchargements de la semaine

Retrouvez notre résumé des mises à jour et téléchargements récemment proposés.

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Microsoft ajuste discrètement Copilot : par défaut, l’assistant active désormais une collecte de « données d’utilisation Microsoft » depuis Edge, Bing et MSN pour alimenter la fonction « Memory ». Objectif affiché : des réponses plus personnalisées, en fonction des préférences et de l’historique de l’utilisateur.
Le changement a été repéré par Windows Latest et confirmé par ITHome : un nouveau réglage apparaît dans Copilot, onglet « Mémoire », avec un interrupteur « Microsoft usage data ». Microsoft précise que ces données servent uniquement à améliorer l’expérience individuelle et ne sont pas utilisées pour l’entraînement de ses modèles de base.
Point important : l’option est activée d’office. Sans vérification manuelle, Copilot continue de synchroniser en arrière-plan les usages issus des services Microsoft. Les utilisateurs soucieux de confidentialité peuvent toutefois couper ce flux.
La désactivation passe par Copilot : ouvrir « Settings », rubrique « Memory », puis basculer l’interrupteur « Allow Copilot to use Microsoft product data ». Pour effacer l’historique déjà collecté, il faut en complément cliquer sur « Delete all memory », afin de supprimer les préférences enregistrées.
Ce virage par défaut vers la personnalisation illustre la stratégie de Microsoft : capitaliser sur l’écosystème pour doper la pertinence perçue de Copilot, tout en gardant les modèles de base isolés des données personnelles. La ligne est fine : côté utilisateurs avancés, l’opt-out explicite et la possibilité de purge resteront déterminants pour maintenir la confiance, surtout dans un environnement où Edge et Bing servent de capteurs de contexte.
Source : ITHome

L'actualité de la semaine en trois mots-clés : compromission, paléontologie et automobile.

Apple présente « Ferret-UI Lite », un modèle d’agent multimodal taillé pour l’exécution locale sur mobile. Avec 3 milliards de paramètres seulement, ce MLLM est conçu pour comprendre et manipuler des interfaces graphiques complexes sur iPhone, tout en se mesurant à des modèles serveur 24 fois plus grands sur plusieurs benchmarks.

Le point dur des assistants génériques reste la lecture de micro-éléments d’UI: icônes minuscules, libellés serrés, badges et états. Ferret-UI Lite s’appuie sur un procédé d’« inference-time cropping » qui segmente et zoome dynamiquement les zones d’intérêt après une première passe grossière, puis relit ces régions en haute résolution. Le modèle limite ainsi le flux d’images à traiter sans perdre le détail critique, ce qui réduit la charge tout en améliorant la précision des actions.

Pour l’entraînement, l’équipe a bâti une chaîne de génération synthétique avec quatre rôles complémentaires: un générateur de tâches, un planificateur, un exécuteur et un critique. Le système simule des sessions d’usage réelles, avec erreurs et imprévus (clics inopérants, pop-ups parasites), afin de forger des démonstrations robustes bien au-delà de jeux d’étiquettes « propres ». Résultat: l’agent réussit particulièrement bien les séquences courtes et les opérations UI de base; les longues chaînes d’actions restent un axe d’amélioration.
Le modèle fonctionne intégralement en local, sans envoi de captures d’écran vers le cloud. Outre l’avantage évident en matière de confidentialité, l’exécution sur appareil évite les allers-retours réseau et améliore la réactivité pour les automatisations d’apps et la navigation contextuelle à l’écran.
Sur les benchmarks publiés, Ferret-UI Lite égale ou dépasse des modèles serveur autrement plus massifs pour la compréhension d’écrans et l’enchaînement d’actions simples. Le différentiel tient au pipeline de recadrage à l’inférence et à la qualité de la synthèse de données orientée « erreurs du réel », deux leviers qui maximisent l’utilité d’un petit réseau sur un GPU mobile.

Au-delà de la démonstration, l’intérêt industriel est clair: un agent d’UI fiable en local ouvre la voie à des automatisations natives d’apps, de l’accessibilité avancée aux scénarios de test embarqués, sans dépendre d’un back-end. Si Apple parvient à étendre la gestion des tâches longues et la généralisation à des UX plus hétérogènes, on tient une brique clé pour des assistants contextuels réellement utiles à l’échelle de l’OS.
Source : ITHome

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Alors que les Ryzen 9000 viennent à peine d'être annoncés, les regards se tournent déjà vers la suite. Des fuites détaillées esquissent les contours de la future génération, promettant une augmentation significative du nombre de cœurs.
Silence total, encombrement minimal. Akasa cible les usages pro et embarqués avec un châssis passif compact qui accepte des CPU Intel desktop limités à 35 W.
Akasa lance l’Euler CMX, un boîtier Mini-ITX fanless de 4,0 L (248,6 × 205 × 78,5 mm) conçu comme dissipateur intégral. Objectif : fonctionnement silencieux et longévité, avec une limite thermique fixée à 35 W TDP.

La compatibilité couvre Intel Core 8e à 14e Gen et Intel Core Ultra 15e Gen, sur sockets LGA1851, LGA1700, LGA1200 et LGA115X. Le montage à ressorts maintient une pression de contact stable entre l’IHS et le châssis.

Le boîtier intègre un convertisseur DC/DC 220 W acceptant une entrée 12 V via DIN 4 broches et délivrant +12 V, +5 V et +3,3 V. Un adaptateur externe 12 V 150 W est proposé en option pour un bundle complet.


Côté stockage, l’Euler CMX se limite au M.2 avec dissipateur inclus pour SSD 2280. Le montage VESA et mural est pris en charge, pratique pour un poste caché derrière un écran ou sous comptoir. En façade, on retrouve deux USB 3.2 Type-A, deux USB 2.0 Type-A, plus les LED power et HDD.
Le tarif démarre à 151,50 £ ou 159,00 € selon revendeur. La disponibilité couvre le Royaume-Uni, l’Europe, l’Amérique du Nord et l’Asie.
Pour des déploiements compacts où la dissipation passive prime, l’intégration du DC/DC 220 W et le support jusqu’aux LGA1851/LGA1700 donnent un avantage opérationnel clair. La contrainte M.2 uniquement impose cependant de soigner la sélection du SSD et la gestion thermique associée.
Source : VideoCardz
Vingt et un ans plus tard, un iBook G4 sous Mac OS X Tiger rejoint un réseau Wi‑Fi domestique moderne et récupère encore des paquets hébergés par Apple. Démonstration concrète d’une pile logicielle et d’infrastructures toujours fonctionnelles, malgré un support de sécurité clos depuis longtemps.
Un fil Reddit rapporte qu’un iBook G4, commercialisé à partir de 2003 et exécutant Mac OS X Tiger, s’associe sans modification à un réseau Wi‑Fi domestique actuel et utilise Software Update pour récupérer des paquets encore hébergés par Apple. Le portable, issu de la gamme iBook positionnée grand public/éducation face aux PowerBook, était dès l’époque annoncé comme « wireless ready » via l’option AirPort.

Apple maintient toujours en ligne des téléchargements legacy, comme le combo update Mac OS X 10.4.11 pour PowerPC. L’archive Apple liste aussi Security Update 2009‑005 pour 10.4.11, confirmant que le dernier entretien de sécurité pour cette branche date de 2009. Autrement dit, l’iBook G4 peut encore tirer des mises à jour historiques aujourd’hui, mais il n’est plus couvert par un cycle de sécurité moderne.
Le timing fait écho aux rumeurs de nouveau MacBook « coloré » et plus abordable, renvoyant à l’esthétique iBook. Apple a confirmé un événement le 4 mars 2026. Plusieurs rapports évoquent un modèle 13 pouces basé sur un Apple A18 avec 8 Go de mémoire, décliné en finitions jaune pâle, vert pâle, bleu et rose, ainsi que argent et gris foncé, d’après Mark Gurman.
Le contraste est net avec d’autres acteurs qui écourtent le support de produits récents. Un Lenovo Legion Go de moins de deux ans est justement cité pour l’arrêt de suivi, alors que des briques logicielles Apple permettent encore la récupération de paquets pour des machines PowerPC.
Ce genre de survivance tient moins d’un support actif que d’une politique d’hébergement pérenne et de protocoles réseau restés compatibles. Pour l’utilisateur, l’intérêt est surtout patrimonial ; pour l’industrie, c’est un rappel qu’une chaîne de distribution d’updates robuste prolonge la valeur perçue d’un parc ancien, sans coût de maintenance fonctionnelle élevé.
Source : VideoCardz
Décision nette, conséquences immédiates. Le pack Linux RetroDECK retire l’émulation Switch et acte une ligne rouge juridique et communautaire.
RetroDECK, distribué en Flatpak et pensé pour Steam Deck, PC de salon et desktops Linux, va retirer tout support d’émulation Nintendo Switch dans une prochaine mise à jour mineure. L’équipe évoque une décision « finale » motivée par une exposition juridique liée au DMCA et une charge support devenue ingérable.
Les développeurs pointent un volume disproportionné d’alertes, de bans, de toxicité et de tickets liés à la Switch, loin devant les autres cœurs intégrés. À compter de maintenant, toute discussion autour de l’émulation Switch est interdite sur leurs canaux sociaux. Les utilisateurs pourront ajouter manuellement un composant non supporté, sans suppression des jeux ou sauvegardes existants sur leurs machines.
La décision intervient dans un cycle prolongé d’actions de Nintendo contre l’émulation des consoles récentes. En mars 2024, Yuzu a accepté un règlement mettant fin au développement et a entraîné l’arrêt du support de Citra. Plus tard en 2024, Ryujinx est également passé hors ligne après un contact de Nintendo et un accord d’arrêt.
En parallèle, Nintendo a utilisé des retraits DMCA sur l’hébergement de code : en mai 2024, des milliers de forks Yuzu ont été ciblés sur GitHub, précédés en mars 2024 par la suppression de Suyu sur GitLab. Dans ce contexte, un projet bénévole comme RetroDECK choisit de réduire son exposition plutôt que d’absorber un risque juridique et une surcharge opérationnelle.
Pour l’écosystème Linux et les PC de poche type Steam Deck, le signal est clair : l’intégration « clé en main » d’émulateurs Switch devient un point de fragilité. Les utilisateurs avancés pourront toujours composer leur stack manuellement, mais les bundles publics vont tendre vers une approche plus conservatrice pour rester pérennes.
Source : VideoCardz

Loin de l'astre mort et figé que l'on imagine, la Lune se révèle être un monde en pleine contraction, dont la surface se fracture sous l'effet de forces colossales.




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Malgré les avancées technologiques, des experts de la NASA sonnent l'alarme : des milliers d'astéroïdes capables de raser une métropole entière échappent encore à notre surveillance, et nous n'avons aucun système prêt à les intercepter.
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