Actualité : Free Mobile corrige le tir et propose son VPN à presque tous ses abonnés



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Sony a officialisé l'arrivée d'une grosse mise à jour pour la PlayStation 5 Pro, plus spécifiquement son moteur de mise à l'échelle : le PSSR 2.0.



Netflix retire finalement sa proposition de rachat des studios de la Warner Bros, l’offre initiale atteignait près de 83 milliards de dollars et visait l’intégralité des studios de cinéma et de télévision ainsi que le service HBO Max. Et c’est la Paramount Skydance, dirigée par David Ellison, qui devrait en profiter alors qu’elle a récemment une offre pour 110 milliards de dollars.
Le montant est trop cher, selon Netflix. Le géant du streaming abandonne finalement son projet de rachat de Warner Bros annoncé début décembre.
« La transaction que nous avons négociée aurait créé de la valeur pour les actionnaires et aurait ouvert la voie à l’obtention de l’autorisation réglementaire », affirme l’entreprise dans un communiqué. « Cependant, nous avons toujours fait preuve de discipline, et au prix requis pour égaler la dernière offre de Paramount Skydance, l’opération n’est plus intéressante sur le plan financier. Nous refusons donc d’égaler l’offre de Paramount Skydance ».
En effet, juste après l’annonce de la signature de l’accord entre Netflix et Warner Bros, Paramount a lancé sa contre-attaque. L’entreprise rachetée quelques mois auparavant par Skydance grâce aux financements du patron d’Oracle, Larry Ellison, et dirigée par son fils, David, s’est rapidement positionnée pour contrer l’offre de Netflix avec une offre à 30 dollars par action.
La proposition de Paramount Skydance était soutenue par Donald Trump. Rappelons que Larry Ellison est un de ses soutiens financiers importants, organisant une levée de fonds pour sa campagne de 2020. Le dirigeant états-unien avait, dès l’annonce de la volonté de Netflix de racheter Warner Bros, exprimé ses réticences. Il avait souligné dès décembre 2025 que Netflix avait déjà « une très grosse part de marché » et que ça « pourrait poser un problème ». Samedi dernier, Donald Trump s’était attaqué à l’une des membres du conseil d’administration de Netflix, Susan Rice, demandant qu’elle en soit exclue. Celle-ci avait affirmé dans un podcast que les entreprises qui ont « mis genou à terre face à Trump » auront à rendre des comptes si les démocrates gagnaient les élections de mi-mandat aux États-Unis.
Et mercredi, la famille Ellison en a remis une couche et a relevé son offre à 31 dollars par action. Cette offre inclut la reprise de la dette de Warner Bros et valorise l’entreprise autour de 110 milliards de dollars. Paramount Skydance jugeait de plus que son offre avait davantage de possibilités d’être autorisée par les régulateurs. « Nous sommes ravis que le conseil d’administration de Warner Bros ait unanimement confirmé la valeur supérieure de notre offre, qui apporte aux actionnaires de Warner Bros une valeur supérieure, une certitude et une rapidité de clôture », affirmait David Ellison dans le communiqué de l’entreprise.
Le texte précisait aussi que « le fonds Ellison Trust s’engage à fournir 45,7 milliards de dollars de capitaux propres, et Larry Ellison garantit cet engagement, y compris l’obligation d’apporter des fonds propres supplémentaires à Paramount dans la mesure nécessaire pour soutenir le certificat de solvabilité exigé par les banques prêteuses de Paramount ».
Netflix déclare finalement que « cette transaction a toujours été considérée comme » intéressante » à un prix raisonnable, et non comme « indispensable » à n’importe quel prix » dans son communiqué. Elle s’affiche comme « saine, solide et en pleine croissance organique, alimentée par [sa] plateforme et [son] service de streaming haut de gamme ».
Les investisseurs semblent avoir plutôt bien accueilli cette décision puisque, dans les échanges après-marché, les actions de Netflix bondissaient de 9 %. Du côté de la Paramount, le titre a augmenté de 6 % après une hausse de 10 % dans la journée.
David Zaslav, le CEO de Warner Bros, s’est rapidement affiché enthousiaste à l’idée de fusionner finalement avec l’entreprise dirigée par David Ellison : « Une fois que notre conseil d’administration aura voté en faveur de l’accord de fusion avec Paramount, cela créera une valeur considérable pour nos actionnaire », affirme-t-il au média spécialisé dans le business hollywoodien, Deadline. « Nous sommes motivés par le potentiel d’une alliance entre Paramount Skydance et Warner Bros. Discovery et sommes impatients de commencer à travailler ensemble pour raconter des histoires qui touchent le monde entier. »





Essayez de fédérer les trois peuples du Système solaire pour prendre le contrôle du Sénat, c'est ce que propose Zenith, le grand gagnant de l'As d'Or Initié 2026. Voici notre test complet.

Le bras de fer entre Anthropic et le Pentagone se durcit après la publication d’un billet de blog refusant de lever certaines restrictions d’usage de Claude. Le Department of War exige une autorisation d’emploi sans limites d'ici le 27 février à 17h01, sous peine de lourdes sanctions.

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Une nouvelle fuite de données importante affecte entre 11 et 15 millions de Français, suite à une intrusion sur la solution MonLogicielMedical.com de Cegedim.
Le post Incident Cegedim : cette fuite de données médicales menace l’intimité de millions de Français a été publié sur IT-Connect.


Un simple nom de processeur affiché dans l’UEFI, et la toile s’emballe. Le Core 9 273PQE, rattaché à la génération Bartlett Lake-S, aurait été repéré sur une ROG Maximus Z790 Apex.
Si l’information se confirme, cela signifierait qu’un nouveau CPU P-cores only pourrait fonctionner sur la plateforme LGA-1700.
Les éléments techniques évoquent une configuration jusqu’à 12 cœurs Performance sans E-cores, soit une rupture avec Alder Lake et Raptor Lake limités à 8 P-cores accompagnés de cœurs Efficient. La fiche associée au 273PQE parle de 12 cœurs / 24 threads, 36 Mo de cache L3 et une fréquence turbo pouvant atteindre 5,9 GHz, pour une base power annoncée à 125 W.
Ce modèle serait toutefois destiné au segment embedded/edge, et non au marché grand public. Cela change totalement la lecture : présence dans un BIOS ne signifie pas lancement retail.
La Z790 Apex est une carte mère taillée pour l’overclocking extrême. Voir apparaître ce CPU sur ce modèle peut s’expliquer par un BIOS interne dédié aux partenaires ou aux tests. Un simple intitulé dans un screenshot ne garantit ni démarrage complet, ni stabilité, ni compatibilité officielle.
— Алексей (@wxnod) February 27, 2026
Le vrai sujet reste ailleurs : microcode public, BIOS diffusé aux utilisateurs et validation constructeur. Sans ces trois briques, le support restera purement théorique.
Si Bartlett Lake-S fonctionne réellement sur LGA-1700, Intel pourrait offrir un sursis inattendu à la plateforme. Un 12 P-cores haute fréquence sans E-cores séduirait mécaniquement la scène overclocking, surtout sur une carte comme la Z790 Apex.
Mais pour l’instant, rien n’indique une commercialisation grand public. Sans annonce officielle ni BIOS public, le 273PQE reste un aperçu intrigant, plus proche du laboratoire que du panier d’achat.
Source : VideoCardz
Burger King teste dans 500 de ses restaurants des casques audio équipés d’une intelligence artificielle capable de réciter des recettes, d’alerter les responsables lorsque les stocks sont faibles mais également d’évaluer l’amabilité des employés envers les clients, rapporte Associated Press.
Le système collecte les données et les partage avec « Patty », un chatbot alimenté par OpenAI qui s’adresse aux employés via leur casque audio. Ils peuvent lui poser des questions, par exemple combien de tranches de bacon mettre sur un Maple Bourbon BBQ Whopper, ou demander des instructions pour nettoyer la machine à milk-shake, précise The Verge.
L’IA serait également capable d’informer le gérant du magasin si la machine à boissons est à court de Coca Light ou si un client utilise un code QR pour signaler des toilettes sales. Burger King a déclaré qu’il envisageait également d’utiliser Patty pour améliorer son service client, précise AP :
« Le système peut détecter lorsque les employés prononcent des mots clés tels que « bienvenue », « s’il vous plaît » et « merci », puis en informer les responsables ».
Interrogé au sujet de cette fonctionnalité, Burger King précise que l’objectif était d’utiliser Patty comme un outil de coaching, et non comme un moyen de surveiller les employés individuellement.
« Il ne s’agit pas d’évaluer les individus ou d’imposer des scripts. Il s’agit de renforcer l’excellence de l’accueil et de fournir aux responsables des informations utiles en temps réel afin qu’ils puissent mieux reconnaître les performances de leurs équipes », a déclaré Burger King dans un communiqué transmis à AP :
« Nous pensons que l’hospitalité est fondamentalement humaine. Le rôle de cette technologie est d’aider nos équipes afin qu’elles puissent rester présentes auprès des clients. »
Thibault Roux, directeur numérique de Burger King, explique à The Verge que l’entreprise a compilé des informations provenant des franchisés et des clients sur la manière de mesurer la convivialité, ce qui lui a permis d’entraîner l’IA à reconnaître certains mots et expressions, tels que « bienvenue chez Burger King », « s’il vous plaît » et « merci ».
L’objectif serait aussi de permettre aux responsables de demander à Patty comment leur établissement se positionne en matière de convivialité. « Tout cela est conçu comme un outil de coaching », explique M. Roux, ajoutant que l’entreprise « itère » également pour capturer le ton des conversations.
En décembre dernier, la vidéo de Noël de McDonald’s Pays-Bas, baptisée « It’s the Most Terrible Time of The Year », avait déjà fait scandale, au point d’être dépubliée. Présentée comme l’incarnation du nouveau champ des possibles ouverts par l’IA, elle présentait en effet le « vrai » monde comme une suite de catastrophes… alors qu’il suffisait de passer les portes d’un restaurant McDonald’s pour être touché par la douce féérie de Noël.


Tim Cook parle d’une « big week » qui démarre lundi matin. Apple planifierait des annonces étalées jusqu’à mercredi, avec une montée en puissance progressive.
Le teaser posté sur X par le CEO affiche un logo Apple sur fond argent et le hashtag #AppleLaunch. Plusieurs rapports évoquent un rythme en trois temps, du lundi matin (US) au mercredi, avec un « Special Apple Experience » au milieu de semaine.
A big week ahead. It all starts Monday morning! #AppleLaunch pic.twitter.com/PQ9gM2Gl2r
— Tim Cook (@tim_cook) February 26, 2026
Des sessions prises en main seraient prévues à New York, Londres et Shanghai. Aucune fiche technique officielle n’accompagne ce teasing pour l’instant.
Un MacBook d’entrée de gamme revient avec insistance dans les rumeurs : puce A18 Pro, 8 Go de mémoire, 256 Go de stockage et écran 12,9 pouces. Le ticket d’entrée serait inférieur à 800 € et pourrait atteindre 599 $ (~555 €) selon certaines sources.
Des mises à jour de MacBook Pro en M5 Pro et M5 Max, un MacBook Air plus fin et de nouveaux iPad sont également cités. Les informations les plus récentes situent toutefois ces machines plutôt plus tard cette année, pas le mois prochain.
Sur le segment mobile, l’iPhone 17e est évoqué comme modèle plus abordable, avec écran OLED 6,1 pouces à 60 Hz. Côté desktop, un Studio Display 90 Hz est cité ainsi que de nouveaux bracelets Apple Watch. Les appareils pliables et lunettes connectées restent décrits comme plus lointains.
Si Apple confirme un MacBook à A18 Pro sous la barre symbolique des 800 €, la pression tarifaire serait immédiate sur le segment ultramobile, y compris face aux Chromebook premium et aux ultraportables Windows d’entrée de gamme. La bascule éventuelle vers M5 pour les MacBook Pro fixerait aussi le tempo de la fin d’année côté stations mobiles pro.
Source : VideoCardz