Actualité : Samsung Galaxy Buds4 Pro vs Huawei FreeBuds Pro 5 : quels sont les nouveaux rois du confort ?





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Les trois sujets de l'actualité qui ont le plus attiré l'attention cette semaine sur Numerama. Et aussi, une vidéo sur la stratégie de Samsung avec les Galaxy S27.
Un 52 pouces 21:9 à 240 Hz arrive enfin sur le marché, avec une fiche technique calibrée pour le compétitif comme pour la productivité ultralarge. Les précommandes sont ouvertes avec un calendrier de livraison précis.
LG met en ligne la fiche US de l’UltraGear evo 52G930B-B, annoncé au CES 2026, et ouvre les précommandes au tarif de 1 999,99 $. Les expéditions sont annoncées pour la semaine du 22 mars 2026, selon disponibilité.

L’écran adopte une dalle VA de 51,6 pouces avec courbure 1000R et définition 5120×2160 en 21:9 (5K2K). LG annonce 240 Hz, 1 ms GtG et un contraste de 4 000:1.
Côté HDR et colorimétrie, l’écran revendique le VESA DisplayHDR 600, une couverture DCI-P3 à 95 % et un affichage 10 bits (1,06 milliard de couleurs). La luminance typique est donnée à 320 cd/m², avec 400 cd/m² également mentionnés sur la fiche technique.

La connectique comprend DisplayPort 2.1, HDMI et USB Type-C pour l’affichage, les données et une charge jusqu’à 90 W. Deux ports USB en aval et une sortie casque sont listés.
Les fonctionnalités incluent AMD FreeSync Premium, VRR, PiP/PbP, compteur FPS, viseur et calibration hardware via True Color Pro. LG confirme l’orientation compétitive avec 240 Hz et 1 ms GtG, assortie du DisplayHDR 600 et d’un « jusqu’à 95 % DCI-P3 ».

Aux États-Unis, les précommandes jusqu’au 22 mars s’accompagnent au choix d’une e-carte cadeau gaming console de 200 $ ou d’une carte prépayée Mastercard de 200 $. LG précise que les envois débuteront la semaine du 22 mars 2026, sous réserve de stock.

Avec un 21:9 5K2K à 240 Hz en VA 1000R, LG se positionne sur un créneau encore peu fourni en très grand format haute fréquence. DP 2.1 et USB-C 90 W sécurisent la polyvalence, mais la luminance typique relativement sage et le HDR 600 placeront l’accent sur la réactivité et la surface d’affichage plutôt que sur un rendu HDR de classe supérieure.
Source : VideoCardz
Alors que la spécification UFS 5.0 vient d’être officialisée par la JEDEC, KIOXIA annonce déjà l’échantillonnage de ses premiers modules compatibles. L’objectif est clair : positionner ses solutions de stockage embarqué au cœur des smartphones et plateformes IA mobiles de prochaine génération.
Les nouveaux modules s’appuient sur l’évolution de la couche physique MIPI M-PHY v6.0 et son mode HS-GEAR6. Ce dernier permet d’atteindre 46,6 Gb/s par voie. En configuration à deux voies, l’interface UFS 5.0 vise jusqu’à environ 10,8 Go/s en lecture et écriture séquentielles.
Ce bond de bande passante rapproche le stockage embarqué de certains scénarios traditionnellement associés au PCIe 4.0, tout en conservant les contraintes propres au mobile : consommation maîtrisée, compacité et intégration SoC étroite.

Au-delà du débit crête, UFS 5.0 introduit également des améliorations d’intégrité du signal et d’intégrité de puissance, avec une isolation plus fine entre le PHY et le sous-système mémoire afin de stabiliser les transferts à haute vitesse.
KIOXIA confirme l’échantillonnage de capacités 512 Go et 1 To dans un format de 7,5 × 13 mm, destiné aux designs mobiles haut de gamme. Cette phase d’échantillonnage permet aux OEM de lancer les validations matérielles et logicielles en amont des plateformes 2026.
Le positionnement vise clairement les smartphones premium, mais aussi l’automobile et certains systèmes embarqués nécessitant des débits soutenus dans un espace réduit.
La montée en puissance des NPU mobiles et des traitements IA en local modifie les besoins en stockage. Le chargement de modèles volumineux, la gestion de buffers SLC et les flux de données continus exigent une bande passante plus élevée et plus stable.
Avec UFS 5.0, KIOXIA met en avant :
Dans les scénarios edge et IA embarquée, ces éléments peuvent réduire la latence perçue lors du chargement de modèles ou de gros jeux de données, tout en maintenant une enveloppe énergétique compatible avec les contraintes mobiles.
Le chiffre de 10,8 Go/s dépasse théoriquement la limite unidirectionnelle d’un lien PCIe 4.0 x4 (8 Go/s). Toutefois, la comparaison doit rester mesurée. Les solutions NVMe reposent sur une architecture différente, avec des contrôleurs, des profondeurs de file et des contraintes thermiques spécifiques.
UFS conserve une philosophie d’intégration étroite avec les SoC mobiles, optimisée pour la consommation et la compacité. Le PCIe 5.0 garde l’avantage en débit brut, mais dans l’écosystème smartphone, UFS 5.0 représente une évolution structurante.
L’échantillonnage précoce positionne KIOXIA parmi les premiers acteurs à concrétiser la transition vers UFS 5.0. Les prochains SoC mobiles haut de gamme seront déterminants pour mesurer l’impact réel de cette nouvelle génération.
Si l’écosystème contrôleurs et piles logicielles suit, UFS 5.0 pourrait réduire l’écart perçu entre stockage embarqué et NVMe sur certains usages séquentiels, tout en conservant les avantages d’efficacité propres aux plateformes mobiles.
KIOXIA ouvre ainsi la phase industrielle d’UFS 5.0, avec une stratégie orientée performance, intégration et IA embarquée, à l’heure où la bande passante devient un facteur clé dans la conception des terminaux intelligents.
OpenAI défend l’accord signé avec le département de la Défense américain, conclu vendredi et confirmé samedi, qui prévoit le déploiement de ses technologies sur des réseaux classifiés avec des garde-fous présentés comme plus stricts que ceux d’Anthropic. La société détaille trois « lignes rouges » contractuelles : pas d’usage pour une surveillance domestique de masse, pas de pilotage de systèmes d’armes autonomes, et pas de décisions automatisées à haut risque.
Ce positionnement intervient dans un contexte brutal pour Anthropic, que l’administration Trump a sommé d’écarter des coopérations fédérales et que le Pentagone a classé en « risque de chaîne d’approvisionnement ». L’intéressée conteste et annonce des recours juridiques. OpenAI, tout en contestant la qualification de risque visant son concurrent, affirme que son propre contrat introduit une supervision opérationnelle par du personnel habilité, un déploiement exclusivement via le cloud et des clauses de résiliation en cas d’écart d’usage. « Nous ne nous attendons pas à ce que cela survienne », précise toutefois l’entreprise.
Au-delà des interdits explicites, OpenAI insiste sur une « approche multicouche » qui lui confère un droit de regard complet sur la sécurité de ses modèles et sur les périmètres fonctionnels autorisés dans l’environnement classifié. Le dispositif s’ajoute aux accords déjà conclus l’an dernier entre le Pentagone et plusieurs laboratoires majeurs, dont Google, pour des montants pouvant grimper à 200 millions de dollars (environ 184,2 M€) par contrat.
Le département de la Défense cherche à préserver une large marge de manœuvre sur l’usage opérationnel de l’IA, malgré les alertes d’industriels sur la fiabilité des systèmes dans des boucles critiques. C’est précisément ce que l’accord OpenAI tente d’encadrer par contrat, avec la possibilité de couper l’accès en cas de dérive et une supervision continue des déploiements sensibles.
Le timing, à la suite du désengagement gouvernemental vis-à-vis d’Anthropic, renforce mécaniquement la position d’OpenAI sur les marchés publics d’IA classifiée. OpenAI prend néanmoins soin de ne pas enfoncer son rival et plaide pour que le gouvernement ne le désigne pas en « risque supply chain », tout en capitalisant sur une architecture contractuelle plus prescriptive.
Pour l’écosystème, l’enjeu dépasse la rivalité entre labos. Les clauses « no-go » sur la surveillance massive, les armes autonomes et l’automatisation à haut risque établissent des balises concrètes pour l’IA dual-use dans des environnements classifiés. Si elles se généralisent, elles pourraient servir de standard de fait dans les appels d’offres sensibles, en imposant une gouvernance technique et contractuelle plus fine des modèles déployés sur des réseaux fermés.
Source : ITHome
OpenAI annonce officiellement 900 millions d’utilisateurs hebdomadaires pour ChatGPT. La dynamique d’abonnements s’accélère en ce début d’année, avec plus de 50 millions d’abonnements individuels actifs, et des mois de janvier et février bien partis pour battre les records historiques de nouveaux abonnés.
Le volet entreprise franchit également un palier, avec plus de 9 millions d’utilisateurs payants en milieu professionnel. Côté développeurs, OpenAI indique que Codex dépasse désormais 1,6 million d’utilisateurs hebdomadaires, plus de trois fois le niveau du début d’année.
OpenAI boucle un nouveau tour de table de 110 milliards de dollars, sur la base d’une valorisation pré‑money de 730 milliards de dollars. Le tour comprend 30 milliards de dollars de SoftBank, 30 milliards de NVIDIA et 50 milliards d’Amazon. Au cours actuel, 110 milliards de dollars représentent environ 101,4 milliards d’euros, et 730 milliards environ 672,8 milliards d’euros.
La combinaison d’une base hebdomadaire à 900 millions d’utilisateurs et d’un socle d’abonnements payants en forte hausse renforce la thèse d’un modèle mixte B2C/B2B déjà monétisé, en contraste avec d’autres plateformes IA encore en phase d’acquisition. L’ampleur de la levée et la présence conjointe d’Amazon et NVIDIA signalent un verrouillage amont des capacités d’infrastructure et d’accélération, avec des effets attendus sur le marché des GPU et des services cloud IA au cours des prochains trimestres.
Source : ITHome
320 056 joueurs simultanés dès le lancement, et un plancher qui ne passe pas sous 230 000. Capcom installe d’emblée un nouveau sommet sur Steam pour sa franchise.
Requiem grimpe en tête des ventes Steam et fixe un pic à 320 056 joueurs connectés le jour J, selon SteamDB. Depuis, la courbe oscille entre 260 000 et 290 000 joueurs, sans descendre en dessous de 230 000 au moment des mesures.

Sur ce critère, c’est le meilleur démarrage de la série sur PC, devant Resident Evil 4 et avec une avance de 114 000 joueurs sur Resident Evil Village. Le week-end pourrait amplifier ces chiffres, d’autant que le titre sort simultanément sur PS5, Xbox Series, Nintendo Switch 2 et PC (Steam et Epic Games).

Le jeu tourne à des fréquences acceptables sur Steam Deck, avec des retours jusqu’à 60 FPS en qualité basse. Un test dédié à la performance sur consoles PC portables le qualifie de « l’un des meilleurs AAA » sur ce segment, grâce à une compatibilité large et sans concessions visuelles majeures pour stabiliser le framerate.
Pour Capcom, cet ancrage simultané sur desktop et handheld renforce l’adressable dès le day-one. Si l’élan se confirme au-delà du pic initial, Requiem pourrait redéfinir les baselines commerciales et techniques de la licence sur PC, y compris pour les futures optimisations Deck/Ally et leur écosystème d’options graphiques.
Source : TechPowerUp
86 cœurs qui montent à 4,8 GHz d’un côté, 2,0 GHz en charge AMX de l’autre. Le contraste pose clairement le cadre des compromis thermiques et électriques sur Granite Rapids-WS.
Intel a publié un tableau détaillé des fréquences turbo pour ses processeurs workstation Xeon 600 lancés début février, couvrant SSE, AVX2, AVX-512 et AMX. Chaque mode ajuste la fréquence soutenue selon l’intensité vectorielle et la charge thermique.

Le haut de gamme, Xeon 698X, aligne 86 cœurs/172 threads et 336 Mo de L3. Base 2,0 GHz, jusqu’à 4,8 GHz avec Turbo Boost Max 3.0 (4,6 GHz en Turbo Boost 2.0). Particularité rare sur Xeon : coefficient débloqué pour overclocking.

En charges non AVX, le 698X grimpe à 4,8 GHz, son cœur le plus lent (n°86) restant à 3,0 GHz. En AVX2, la base chute à 1,7 GHz et le plus lent à 2,9 GHz sur 86 cœurs actifs. En AVX-512, base à 1,3 GHz et 2,5 GHz en tous-cœurs. En AMX, base 1,1 GHz et 2,0 GHz max tous-cœurs.

Les fréquences soutenues en AVX-512 et AMX confirment la sévérité des limites de puissance sur les unités vectorielles et matrices. Les charges continues type AMX imposent les caps publiés ; le gain de débit unitaire compense la baisse d’horloge selon le parallélisme effectif du code.



D’autres références de la gamme Granite Rapids-WS suivent la même logique dans les tableaux d’Intel, avec des paliers spécifiques par SKU et par instruction. Le positionnement cible des stations de travail exploitant AVX-512/AMX doit intégrer ces plafonds de fréquence soutenue.
La mise au clair des turbos instruction-par-instruction va faciliter le dimensionnement des stations de prod IA et HPC léger. Un 698X overclockable est intéressant, mais la stabilité thermique en AVX-512/AMX restera l’arbitre dans les rendus, l’IA générative et l’analytique vectorisée.
Source : TechPowerUp
1,78 L, double 10 GbE et un Ryzen 9 9955HX à 100 W de turbo TDP : le Minisforum MS-A2 pousse la densité au maximum pour une station compacte taillée pour le dev, le homelab et les services réseau à domicile.
Boîtier de 196 × 189 × 48 mm (1,78 L). CPU AMD Ryzen 9 9955HX avec turbo TDP annoncé à 100 W, iGPU Radeon 610M. Jusqu’à 96 Go de DDR5-5600. Trois emplacements M.2 PCIe 4.0 (jusqu’à 12 To) et support U.2 NVMe 22110 pour porter le total à 23 To.

Connectivité réseau de classe pro : 2 × SFP+ 10 Gb et 2 × 2,5 GbE. Sans fil : Wi‑Fi 6E et Bluetooth 5.2. En façade : 2 × USB 3.2 Gen 1 Type‑A, 1 × USB 2.0, combo audio 3,5 mm. À l’arrière : 2 × USB‑C 3.2 Gen 2 (DP 2.0 Alt Mode), 1 × HDMI 2.1, 1 × USB 3.1 Gen 2, 1 × USB 3.1 Gen 1, 2 × RJ45 2,5 GbE, 2 × SFP+ 10 Gb.
Extension interne rare à ce format : slot PCIe 4.0 ×8 pleine longueur pour GPU ou cartes IO, fractionnable en 2 ×4. De quoi compenser l’iGPU minimal et adapter la machine à des usages NAS/ZFS, virtualisation ou capture/accélération réseau.

À partir de 839 € en version barebone (sans RAM ni stockage). Configuration 32 Go + SSD 1 To à 1 279 €. Version 96 Go + SSD 2 To à 1 959 € sur la boutique officielle Minisforum.
Positionné au‑dessus du MS‑A1 de 2024, le MS‑A2 assemble un socle CPU mobile musclé, une matrice réseau 10 GbE/2,5 GbE et un PCIe 4.0 ×8 exploitable. Pour du homelab exigeant, la combinaison SFP+ et U.2 22110 est particulièrement pertinente, avec une marge d’évolution rare dans 1,78 L.
Source : TechPowerUp

Alors que l'échéance de 2026 semble encore lointaine, une première attaque informationnelle vient de secouer la préparation des élections municipales parisiennes, révélant une nouvelle forme de menace où l'appât du gain se déguise en manœuvre politique.
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En juin 2025, AMD officialisait son Ryzen 5 5500X3D, en limitant par contre sa zone de diffusion à l'Amérique latine. Une bien mauvaise nouvelle pour les habitants du reste du monde à la recherche d'un processeur AM4 doté de la 3D V-Cache puisque, peu de temps après, ce Ryzen 5 5500X3D devenait le s...
ASUS lève le voile sur la ProArt GeForce RTX 5090, une déclinaison pensée avant tout pour les créateurs et les usages IA intensifs, avec une contrainte forte : proposer toute la puissance du haut de gamme NVIDIA dans un format nettement plus compact. Cette carte se distingue par un design limité à 2,5 slots, une rareté à ce niveau de performances, qui la rend compatible avec des configurations SFF ou des stations de travail nécessitant plusieurs cartes d’extension.
Basée sur l’architecture Blackwell de NVIDIA et intégrant les dernières technologies RTX, dont DLSS 4, la ProArt RTX 5090 embarque 32 Go de mémoire GDDR7 et 21 760 cœurs CUDA. ASUS met particulièrement en avant ses capacités IA, annoncées à plus de 3 300 AI TOPS, un positionnement clairement orienté vers les développeurs IA, les workflows lourds en création de contenu et les environnements 4K avancés.
ASUS a désormais publié la fiche technique complète de la ProArt RTX 5090, confirmant les fréquences, les dimensions exactes et la connectique détaillée.
Fréquences confirmées
Alimentation recommandée : 1000 W
304 × 140 × 50 mm
Format 2,5 slots
![[MAJ] RTX 5090 ProArt : ASUS dévoile une carte qui envoie du bois au CES 2026 34 Carte graphique ASUS ProArt RTX 5090 posée horizontalement, avec double ventilateur design élégant.](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/resized_asus-geforce-rtx-5090-proart-appears-with-a-founde-1024x617.jpg)
Malgré son épaisseur contenue, ASUS introduit un système de refroidissement entièrement repensé. On y retrouve l’usage de métal liquide appliqué via un procédé propriétaire, une chambre à vapeur associée à un dissipateur MaxContact, ainsi qu’un double flux d’air traversant la backplate. Deux ventilateurs Axial-tech de 115 mm assurent la circulation, avec à la clé un gain annoncé d’environ 11 % en efficacité thermique tout en réduisant l’encombrement global de près de 27 % face à des solutions plus classiques.
![[MAJ] RTX 5090 ProArt : ASUS dévoile une carte qui envoie du bois au CES 2026 35 ProArt GeForce RTX 5090 32GB GDDR7 OC Edition SPECS](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/ProArt-GeForce-RTX-5090-32GB-GDDR7-OC-Edition-SPECS--1024x896.jpg)
La carte se démarque aussi par sa connectique, avec l’intégration directe d’un port USB Type-C, très recherché par les créateurs pour l’affichage, les écrans portables ou le chaînage de périphériques, sans dépendre d’un routage spécifique depuis la carte mère.
Côté esthétique, ASUS reste fidèle à l’ADN ProArt avec une approche minimaliste et soignée. Un insert à motif bois sur la tranche avant vient accompagner la tendance actuelle des boîtiers intégrant des matériaux naturels, tandis qu’un éclairage Aura Sync discret assure une mise en valeur sobre, loin des designs RGB agressifs.
![[MAJ] RTX 5090 ProArt : ASUS dévoile une carte qui envoie du bois au CES 2026 36 Carte graphique ASUS RTX 5090 ProArt sur support incliné, double ventilateur, design moderne.](https://pausehardware.com/wp-content/uploads/2026/01/asus-geforce-rtx-5090-proart-appears-with-a-founde-2.jpg)
ASUS n’a communiqué ni fenêtre de sortie ni tarif pour cette RTX 5090 ProArt pour l’instant. Avec cette ProArt GeForce RTX 5090, ASUS vise clairement les utilisateurs qui recherchent le meilleur des performances RTX 50 tout en conservant une grande flexibilité d’intégration, que ce soit en station de travail compacte ou dans des configurations créatives avancées.
Source : VideoCardz
Un BIOS XOC à 2500 W a brièvement circulé pour la future RTX 5090 Lightning Z. Il disparaît désormais des bases publiques, à la demande de MSI.
TechPowerUp a retiré un BIOS « XOC » 2500 W attribué à la GeForce RTX 5090 Lightning Z après une demande de MSI, confirmée par l’éditeur en chef « W1zzard » sur Overclock.net. Dans le même fil, des utilisateurs ont signalé qu’une entrée « fake Gigabyte RTX 5090 XOC BIOS » restait visible, alimentant la confusion sur le périmètre des suppressions.

Le fichier concerné avait émergé mi-février et circulait sur les forums d’overclocking, malgré son statut de firmware « OCER » réservé aux sessions extrêmes et inadapté à un usage quotidien. MSI indique par ailleurs sur sa page produit que l’activation d’un tel mode XOC entraîne une annulation de garantie.

La portée du nettoyage dépasserait les bases spécialisées. Un utilisateur d’Overclock.net affirme que son dépôt GitHub de BIOS a été retiré suite à un DMCA mentionnant expressément le fichier 2500 W. À ce stade, MSI n’a pas publié de position officielle détaillant ses demandes de retrait.
Les BIOS XOC sont rarement accessibles et ciblent un public restreint d’overclockeurs expérimentés. Historiquement, la plupart des images XOC finissent par fuiter sans intervention notable des marques, ce qui rend la démarche actuelle de MSI atypique pour la Lightning Z.

Si ces retraits se confirment dans la durée, les sessions d’overclocking extrême sur Ada‑Next pourraient dépendre davantage de canaux privés et d’accords directs avec les partenaires. Les bases publiques comme TechPowerUp, souvent utilisées comme référence, perdraient une partie de leur rôle sur ce segment très pointu.
Source : VideoCardz




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