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Apple M5 Max passe sur Geekbench : jusqu’à 29 233 points en multi-core, devant M3 Ultra

Un 18 cœurs qui dépasse le 32 cœurs en multi-core, l’ironie est nette. Les premiers scores de M5 Max placent la barre plus haut que prévu.

Apple M5 Max : scores CPU et GPU, et mise en vente

Plusieurs entrées Geekbench 6 confirment la tendance. Sur trois listings pour le M5 Max 18 cœurs, les scores single-core affichent 4 268, 4 288 et 4 297 points. En multi-core, les résultats s’échelonnent de 29 043 à 29 233 points.

Capture écran Geekbench scores Apple M5 Max 18-core, affichage scores détaillés.

Ces valeurs positionnent le M5 Max légèrement au-dessus de la moyenne couramment citée pour M3 Ultra, à 27 726 points en multi-core. L’écart frôle 5 % sur ce benchmark, malgré un M3 Ultra doté de 32 cœurs CPU. Face au M4 Max déjà mesuré, le gain du M5 Max en multi-core se situe visiblement dans une fourchette à deux chiffres bas, tandis que le single-core reste solide, juste sous 4 300 points.

Tableau scores Metal pour Apple M5 Max notes en ligne.

GPU Metal : M5 Max devant M4 Max, derrière les meilleurs M3 Ultra

Les premiers résultats Metal suivent. Trois scores relevés vont de 218 772 à 232 718 points. Le M5 Max devance clairement le M4 Max en GPU sur ces mesures initiales, mais reste sous les meilleurs M3 Ultra, souvent listés autour de 245k points en moyenne.

Graphique comparatif performances Mac Studio M3 Ultra contre autres modèles.

Ces entrées arrivent dans la foulée des nouveaux MacBook Pro en M5 Pro et M5 Max, disponibles en précommande et attendus en expédition le 11 mars. Sur le papier, ces résultats concordent avec les indications de performance communiquées par Apple.

Graphique bars des scores MacBook Pro et Mac Studio M5 et M4 Max.

La hiérarchie qui se dessine est intéressante pour le segment mobile haut de gamme : un 18 cœurs qui dépasse légèrement un 32 cœurs M3 Ultra en multi-core sur Geekbench 6, combiné à un GPU Metal qui progresse face à M4 Max. Il faudra toutefois valider la tenue en charge prolongée et les gains applicatifs réels, notamment en création et en calcul intensif.

Diagramme bars des scores Mac Studio M5, M4 Max, et MacBook Pro. La première image, bien que texte, est la plus détaillée ave

Source : VideoCardz

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Parts AIB GPU Q4 2025 : NVIDIA à 94 %, AMD 5 %, Intel 1 % selon JPR

Un trimestre où les volumes reculent et les prix montent, mais un leader qui progresse. Le contraste est net et il rebat les cartes pour 2026.

AIB GPU : parts, volumes et dynamique au T4 2025

NVIDIA atteint 94 % de parts sur le marché des cartes graphiques desktop add‑in‑board au T4 2025, en hausse de 1,6 point trimestre sur trimestre. AMD cède 1,6 point pour terminer à 5 %, tandis qu’Intel reste stable à 1 %, d’après Jon Peddie Research.

Graphique barres parts de marché AIB Nvidia 94% Q4'25 fond blanc clair

Les expéditions totales d’AIB reculent de 4,4 % par rapport au trimestre précédent, à 11,48 millions d’unités, malgré une progression de 36 % sur un an. Le cabinet lie ce repli séquentiel à la hausse des coûts mémoire et aux tarifs, qui compriment l’offre et renchérissent les cartes.

Graphique lignes expéditions AIB évolution Q1'15-Q3'25 fond blanc grisé

Le taux d’attache desktop AIB décroche à 55 %, en baisse de 12,3 % par rapport au trimestre précédent, alors que les expéditions de CPU desktop montent à 21,0 millions d’unités. NVIDIA gagne donc du terrain dans un marché de cartes qui se contracte, signe d’une position renforcée malgré la pression sur les prix.

Perspectives JPR : pression coûts, 2026 en risque

JPR pointe un marché AIB compressé par la mémoire et les tarifs, avec des conditions instables susceptibles d’entraîner une baisse proche de 10 % en 2026. La firme projette un CAGR de −5,9 % pour les AIB sur la période de prévision et une base installée à 172 millions d’unités en fin d’horizon.

Pour AMD et Intel, ces chiffres confirment la difficulté de gagner des points en desktop quand l’offre est tendue et que la tarification reste élevée. L’écart se creuse mécaniquement en faveur de l’acteur le mieux approvisionné et le plus intégré côté mémoire et BOM.

Si la pression sur les coûts DRAM/VRAM et les tarifs perdure, la segmentation produit et les paniers moyens pourraient encore se déplacer vers le haut, avec un impact direct sur le taux d’attache. Pour les joueurs, cela signifie un risque de budgets GPU durablement élevés ; pour l’industrie, une consolidation des volumes sur le haut du segment au détriment du milieu de gamme.

Source : VideoCardz

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Core Ultra 7 270K Plus aperçu chez HP : OMEN 35L listé avec Arrow Lake Refresh

HP Australie a mis en ligne un OMEN 35L équipé d’un Core Ultra 7 270K Plus, encore non annoncé, de quoi confirmer la présence d’un Arrow Lake Refresh haut de gamme chez les OEM.

Core Ultra 7 270K Plus chez HP

Le HyperX OMEN 35L Gaming Desktop PC GT18-0007a (réf. D89SQPA) s’affiche à 5 499 AUD, soit environ 3 300 € TTC à titre indicatif. La configuration mentionne un Intel Core Ultra 7 270K Plus, une GeForce RTX 5070, 16 Go de mémoire et un SSD 1 To.

Capture de spécifications techniques HyperX OMEN 35L Intel Core Ultra 270K Plus

Intel n’a pas encore officialisé de Core Ultra 200K Plus desktop. D’après les fuites de février, le Core Ultra 9 290K Plus aurait été abandonné, laissant le 270K Plus et le 250K Plus au catalogue. Si ce cadre se confirme, le 270K Plus devient le haut de gamme restant de la gamme Arrow Lake Refresh.

Spécifications attendues et calendrier

Le Core Ultra 7 270K Plus est pressenti avec 24 cœurs et 24 threads en 8P+16E, 5,5 GHz en Turbo Boost Max, 5,4 GHz en turbo P-core, 4,7 GHz en turbo E-core, 36 Mo de L3, support DDR5-7200, 125 W de base et 250 W en puissance turbo maximale.

Par rapport au Core Ultra 7 265K, le 270K Plus ajouterait 4 E-cores et 6 Mo de L3, ce qui dépasse une simple hausse de fréquences. Le positionnement le rapprocherait davantage d’un Core Ultra 9 285K diminué. Côté timing, l’annonce officielle serait prévue le 11 mars, avec des tests attendus autour du 23 mars.

Pour les intégrateurs comme HP, ce 270K Plus offrirait une option plus musclée sur le segment gaming préassemblé, en alignant fréquence élevée, plus grand pool d’E-cores et mémoire DDR5-7200, tout en restant dans une enveloppe turbo de 250 W maîtrisable dans un châssis tour premium.

Source: HP via @momomo_us

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NVIDIA mise sur la rareté : Jensen Huang voit dans les pénuries un avantage stratégique

Quand tout manque, les choix se resserrent sur le haut de gamme. Chez NVIDIA, Jensen Huang estime que cette tension joue à plein en faveur de la marque.

NVIDIA face aux pénuries, un levier assumé

Lors de la conférence Morgan Stanley Technology, Media and Telecom, le CEO a déclaré que « le fait que tout soit rare est fantastique pour nous ». Le propos visait l’infrastructure IA, où mémoire, wafers, packaging, puissance électrique et capacité des data centers restent des goulets d’étranglement, pas spécifiquement le gaming.

Huang avance que ces contraintes orientent les clients vers les meilleures performances par watt et par dollar. Il affirme que NVIDIA sécurise des volumes importants sur toute la chaîne : mémoire, wafers, packaging CoWoS, systèmes, câbles et composants nécessaires pour déployer des usines d’IA à l’échelle.

« You know what? Go ahead and set up the DRAM plant because I’m gonna use it », a-t-il lancé, ajoutant que cet engagement pèse dans la balance face aux fournisseurs. Le message est clair : la solidité du bilan permet de réserver des capacités que des concurrents plus petits ne peuvent pas garantir.

Tension sur la chaîne et impacts pour le gaming

La sortie est sensible, car ces mêmes pénuries touchent déjà le marché grand public. NVIDIA a reconnu par le passé que les contraintes d’approvisionnement freinent le gaming, tandis que les fabricants de mémoire et les partenaires cartes pointent des limites sur des composants clés.

Huang insiste sur le rendement opérationnel en environnement contraint : « dans un monde de contrainte, vous n’avez pas le choix, vous choisissez le meilleur ». Il argue que dès qu’un client sécurise de l’espace et de la puissance, NVIDIA peut « mettre en route une usine d’IA complète » et se positionne comme le seul acteur capable de tout intégrer rapidement.

Pour le marché PC, la montée en cadence IA continue d’absorber des ressources qui auraient alimenté des segments plus larges. Les gamers y voient surtout une pression persistante sur la disponibilité et les prix, quand hyperscalers, sociétés d’IA et investisseurs saluent la priorisation de la performance et de la capacité garantie. En toile de fond, les rumeurs d’une RTX 5050 9GB ne changent rien à la hiérarchie d’allocation tant que la demande data center reste dominante.

Source : VideoCardz

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Steam Machine : Valve ne vise plus le début 2026, fenêtre de sortie désormais incertaine

Le discours se durcit et la fenêtre se dilate. Valve « espère expédier en 2026 », là où l’objectif restait encore fixé au premier semestre 2026 il y a quelques semaines.

Steam Machine : calendrier assoupli et signaux discrets sur SteamDB

Dans son bilan Steam Year in Review 2025, Valve abandonne la cible « début 2026 » pour une formule plus prudente : « We hope to ship in 2026 ». Le motif reste inchangé, avec des pénuries de mémoire et de stockage qui empêchent de verrouiller le plan de lancement.

Petite console noire cubique élégant avec manette et écran fond neutre

En parallèle, les pages Steam Machine et Steam Frame bougent en coulisse. SteamDB affiche désormais des libellés génériques « Soon » pour Steam Machine, Steam Frame et Steam Controller dans les listes de souhaits, tandis que des activités récentes ont été repérées sur l’historique des fiches matérielles. Cela ne vaut pas annonce, mais confirme que ces entrées restent actives alors que la fenêtre publique se brouille.

Positionnement matériel et objectifs de performance

Présentée en novembre 2025 aux côtés de Steam Frame et Steam Controller, la Steam Machine incarne une relance maison du PC de salon sous SteamOS, cette fois conçue et vendue directement par Valve. Le cœur technique repose sur un design semi‑custom AMD Zen 4 + RDNA 3, avec une ambition claire : 4K à 60 FPS via FSR.

Capture écran base de données Steam Machine texte et date sortie

Côté repères de puissance, la communication situe les performances autour d’une Radeon 7600M XT ou d’une GeForce RTX 4060 selon les comparatifs retenus. L’objectif vise une machine compacte orientée salon, avec un focus sur l’efficacité et l’upscaling pour tenir la 4K60.

Steam Frame et Steam Controller : visibilité minimale

Steam Frame et Steam Controller suivent la même logique de calendrier. Les libellés « Soon » sur SteamDB s’appliquent aussi à ces deux produits, sans nouvelles précisions publiques. Valve promet de communiquer quand les plans seront finalisés.

Le contexte d’approvisionnement mémoire/stockage complique toute promesse ferme. Pour un lancement 2026, un arbitrage sur les configurations ou un phasage par régions reste plausible, tout comme une déclinaison barebone si la chaîne d’approvisionnement exige de limiter l’intégration. À défaut d’un « début 2026 » crédible, la fenêtre glisse et la prudence s’impose.

Source : VideoCardz

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TUXEDO InfinityBook Max 16 AMD : Ryzen AI 9 HX 370 et GeForce RTX 5070, Linux prêt à l’emploi

Un châssis de 2 kg qui aligne un Ryzen AI 9 HX 370 et une GeForce RTX 5070, le tout sous Linux. TUXEDO pousse son 16 pouces fin en configuration de station mobile, sans épaissir la coque.

Plateforme AMD Ryzen AI 300 et GPU jusqu’à RTX 5070

Nouvelle déclinaison AMD pour l’InfinityBook Max 16, calquée sur le modèle Intel annoncé plus tôt cette année, avec le même châssis tout aluminium. Trois APU sont au menu : Ryzen AI 7 350, Ryzen AI 9 365 ou Ryzen AI 9 HX 370, ce dernier offrant 12 cœurs CPU et jusqu’à 80 TOPS pour l’inférence locale.

Intérieur du TUXEDO InfinityBook Max 16, montrant composants internes et ventilateurs

Côté graphique, TUXEDO propose des GeForce RTX 5060 et RTX 5070 Laptop, avec un budget GPU jusqu’à 115 W. Le constructeur annonce environ 15 % d’écart de performances en faveur de la RTX 5070. Le tout tient dans un châssis d’un peu plus de 2 kg, plus proche d’une workstation mobile que d’un épais portable gaming.

TUXEDO InfinityBook, affichage éteint, positionnement à gauche, fond blanc

Affichage 16:10 300 Hz, stockage PCIe 5.0/4.0 et connectique complète

L’écran 16 pouces 16:10 affiche 2560 × 1600 à 300 Hz, 500 nits et 100 % DCI-P3. La mémoire grimpe jusqu’à 128 Go de DDR5-5600. Le stockage atteint 8 To via deux M.2 NVMe, l’un en PCIe 5.0 et l’autre en PCIe 4.0.

La connectique comprend USB4, un second USB-C, trois USB-A, HDMI 2.1 et Mini DisplayPort, avec support jusqu’à quatre écrans externes. Le refroidissement à profil bas de 8 mm est annoncé pour encaisser jusqu’à 160 W combinés CPU+GPU.

TUXEDO InfinityBook, écran inclinable, vue diago, fond blanc.

Autonomie, alimentation et disponibilités du TUXEDO InfinityBook Max 16 AMD

La batterie de 99 Wh revendique jusqu’à 7 heures de streaming vidéo en Wi-Fi. La charge USB-C monte à 140 W, tandis que les performances maximales reposent sur un adaptateur GaN de 240 W. Poids et finesse restent contenus au regard de la puissance annoncée.

Les précommandes sont ouvertes, avec des expéditions prévues fin mars. La configuration de base à 1749 € (TVA allemande) associe Ryzen AI 7 350, GeForce RTX 5060, 16 Go de DDR5, SSD 1 To et TUXEDO OS. Le duo HX 370 et RTX 5070 est listé à 2199 €. TUXEDO OS et Ubuntu 24.04 sont supportés officiellement, Windows 11 est proposé en option.

Positionné au croisement du dev Linux, du calcul local via NPU et du jeu QHD à 300 Hz, ce modèle cible les utilisateurs qui refusent de choisir entre un écosystème Linux opérationnel et des GPU Nvidia Laptop suffisamment provisionnés en puissance et en enveloppe thermique.

Source: Tuxedo Computers

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Core Ultra 5 250K Plus : PassMark place Arrow Lake Refresh +16 % au-dessus du 245K

Un score qui tombe et une hiérarchie qui se précise. Le Core Ultra 5 250K Plus apparaît sur PassMark avec un net écart sur le milieu de gamme actuel.

Core Ultra 5 250K Plus : premiers chiffres et positionnement

Repéré dans les classements PassMark, le Core Ultra 5 250K Plus signe 50 478 points au CPU benchmark. Cela représente environ +16 % face aux Core Ultra 5 245K et 245KF à 14 cœurs.

Core Ultra 5 250K Plus : PassMark place Arrow Lake Refresh +16 % au-dessus du 245K

Ce score le place quasiment à mi-chemin entre le Core Ultra 5 245K et le Core Ultra 7 265K. Pour un modèle milieu de gamme rafraîchi, le placement est cohérent sur le segment.

Arrow Lake Refresh : spécifications attendues

Les fuites antérieures, désormais en partie validées par ce résultat, annoncent 18 cœurs et 18 threads pour le Core Ultra 5 250K Plus, avec 6 P-cores et 12 E-cores. Par rapport au 245K, l’ajout est de quatre E-cores.

Core Ultra 5 250K Plus : PassMark place Arrow Lake Refresh +16 % au-dessus du 245K

Le Core Ultra 7 270K Plus a déjà été aperçu dans un PC de bureau HP, confirmant un lancement proche des nouveaux CPU desktop Arrow Lake Refresh. Intel est attendu sur cette gamme, évoquée pour le 11 mars.

Impact sur la gamme milieu de gamme

Avec ce gain mesuré sur PassMark et l’augmentation du nombre d’E-cores, le 250K Plus comble l’écart vers le 265K sans empiéter sur le haut de gamme. La segmentation reste lisible pour les intégrateurs comme pour les upgrade cycles des joueurs.

La donnée reste issue d’un seul benchmark synthétique, mais elle dessine une progression incrémentale logique pour Arrow Lake Refresh, centrée sur le multi-thread via les E-cores. Les performances applicatives et en jeu confirmeront si ce profil tient en workloads réels, notamment face aux modèles K existants.

Source : TechPowerUp via PassMarkPassMark

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Slay the Spire 2 explose avec 430 456 joueurs en 24 h et prend la tête des ventes Steam

Un démarrage fulgurant, une conséquence immédiate sur les charts Steam. Le nouvel opus s’offre un pic de 430 456 joueurs simultanés en 24 heures et s’installe n°1 des ventes.

Slay the Spire 2 s’impose dès le lancement

Lancé sur Steam, Slay the Spire 2 prend la première place du classement des ventes le 6 mars 2026, devant Marathon et Resident Evil Requiem, selon SteamDB. Le pic de 430 456 joueurs simultanés intervient dans les 24 premières heures.

Tableau listant les meilleurs vendeurs de jeux vidéo, incluant Slay the Spire 2 en premier.

Mega Crit a célébré un premier palier à 179 456 joueurs simultanés, le qualifiant de « plus haut jamais enregistré pour un roguelite ». Les évaluations Steam affichent 97 % d’avis positifs, un signal fort pour la rétention à court terme.

Contenu et réception : coop à 4 et itérations ciblées

Le studio enrichit la formule avec de nouveaux personnages, cartes, aptitudes et secrets, et ajoute surtout un mode coop jusqu’à 4 joueurs. D’après les retours Steam, l’intégration du multijoueur est jugée solide et ne dilue pas l’ADN du jeu.

La dynamique commerciale et l’accueil critique confirment la traction immédiate de la licence sur le segment roguelike deckbuilder. Si la courbe de concurrence Steam reste volatile, ce niveau d’adoption initial place Mega Crit en position favorable pour itérer rapidement sur l’équilibrage et soutenir la coop, vecteurs clés de longévité communautaire.

Source : TechPowerUp

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Khadas Mind Graphics 2 : un eGPU RTX 5060 Ti 16 Go qui vise l’écosystème Mind

1 349 $ pour une RTX 5060 Ti 16 Go intégrée dans un module externe, et plus du double des cartes desktop à 550–590 $. Le positionnement est clair, la cible aussi.

Khadas Mind Graphics 2 : module eGPU et dock propriétaire

Khadas commercialise le Mind Graphics 2 à 1 349 $ (environ 1 240 € TTC estimés). Le module embarque une GeForce RTX 5060 Ti desktop avec 16 Go de GDDR7, dans un châssis propriétaire destiné d’abord aux PC modulaires Mind via le connecteur magnétique Mind Link.

Capture site web prix Khadas Mind Graphics 2 sur fond blanc peu contrasté

Le Mind Link fournit une liaison annoncée en PCIe 4.0 x8, jusqu’à 128 GT/s. Khadas compare cette bande passante à l’OCuLink (64 GT/s) et au Thunderbolt 4 (32 GT/s). L’objectif est de limiter les pertes de performances liées à l’eGPU et d’agréger l’expansion I/O dans un seul boîtier.

Face aux RTX 5060 Ti 16 Go desktop listées à 550–590 $, l’écart tarifaire dépasse un facteur 2. Il s’explique par l’intégration et la cible Mind, mais reste élevé pour qui cherche une simple carte PCIe interchangeable.

Capture tableau comparatif cartes graphiques RTX 5060 Ti marques et modèles

Compatibilité hôte et connectique

Le Mind Graphics 2 n’est pas limité aux machines Khadas. Le port USB‑C 40 Gbps arrière permet un mode eGPU via Thunderbolt 4, Thunderbolt 3 ou USB4 lorsqu’il n’est pas connecté à un système Mind. Cela reste toutefois un boîtier propriétaire, non réutilisable comme carte PCIe standard.

L’unité intègre une alimentation 350 W pour un GPU de 180 W, ainsi qu’un hub de 10 ports : HDMI 2.1b, DisplayPort 2.1b, 2,5 GbE, USB‑C, USB‑A, lecteur SD 4.0 et prise 3,5 mm. Le châssis ajoute des haut‑parleurs, deux microphones et un lecteur d’empreintes.

Vue arrière Khadas Mind 2 eGPU connectiques sur fond neutre, bon contraste

Pour les utilisateurs Mind existants, le produit fait office de dock complet réunissant GPU, alimentation et expansion de ports. Pour les autres, le prix et l’absence de carte amovible PCIe peuvent freiner l’adoption. À noter : très peu d’avis issus de testeurs GPU spécialisés sont disponibles à ce stade.

Le ticket d’entrée positionne clairement Khadas sur une logique d’écosystème fermé, misant sur la bande passante PCIe 4.0 x8 à 128 GT/s et l’intégration I/O. Si les performances réelles en mode TB4/USB4 confirment un écart net face aux eGPU génériques, la proposition gardera du sens pour les configurations Mind, moins pour un PC portable standard déjà compatible Thunderbolt.

Source : VideoCardz

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Intel Core Ultra X9 378H et Core 3 304 : nouveaux SKU mobile pour Panther Lake et Wildcat Lake

Deux nouvelles références s’invitent dans la feuille de route mobile d’Intel, avec à la clé un haut de panier plus lisible sur le papier, et une hiérarchie de gamme qui se complique en pratique.

Intel Core Ultra X9 378H en approche

Le Core Ultra X9 378H cible Panther Lake avec une configuration 16 cœurs : 4 P-Cores, 8 E-Cores et 4 LP cores. La fréquence boost annoncée atteint 5,0 GHz. Côté graphique, le suffixe X9 s’accompagne d’un iGPU Intel Arc B390 à 12 cœurs Xe2, soit le palier iGPU le plus élevé des configurations Panther Lake connues.

Cette déclinaison est strictement grand public : SIPP listé, mais pas de vPro. Un positionnement qui tranche avec certains Core Ultra X7 Panther Lake éligibles vPro, habituellement réservés aux plateformes professionnelles.

La nomenclature se densifie et perd en lisibilité. Intel affiche déjà un Core Ultra X7 368H en classe 5,0 GHz, au voisinage d’un X9 388H en branding et en plateforme. L’ajout d’un X9 378H brouille la lecture des performances et du placement tarifaire à partir du seul numéro de modèle.

Core 3 304 pour Wildcat Lake

En entrée de gamme, la feuille de route intègre un Core 3 304 rattaché à Wildcat Lake. Il ne porte pas l’appellation Ultra, et aucune spécification de cœurs CPU ou d’iGPU n’est fournie à ce stade. Son ajout officialise néanmoins un palier d’accès pour la série Core 300.

Cette mise à jour confirme des ajustements en cours de la segmentation Core Ultra Series 3 à mesure que Panther Lake se déploie sur davantage de designs notebook. Les intégrateurs devront s’appuyer sur le détail des cœurs et de l’iGPU plutôt que sur la simple progression numérique des références pour établir les comparaisons pertinentes.

Source : VideoCardz

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Nintendo poursuit le gouvernement américain pour les droits de douane de Trump

Nintendo of America a déposé une plainte devant le Tribunal de commerce international des États-Unis contre le gouvernement américain, réclamant le remboursement des droits de douane mis en place par l’administration Trump et invalidés par la Cour suprême le 20 février. La Cour avait estimé que Donald Trump …

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Actualité : Pokémon n'apprécie pas que la Maison Blanche l'utilise pour sa propagande

Dans la publication, on voit Pikachu et bien d'autres créatures cultes de la première génération comme Magicarpe ou Roucool en arrière-plan. Bref, l'image utilise une capture du jeu sorti le jour même sur Nintendo Switch 2.Quand Trump utilise Pokémon pour sa propagandeLa réponse de The Pokémon Company n'a pas tardé. La porte-parole Sravanthi Dev a dé...

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Xbox confirme le « Projet Helix » : la prochaine console de Microsoft tourne sous Windows, supporte Steam et ressemble de plus en plus à un PC sans exclusivités ni identité claire

Xbox confirme le « Projet Helix » : la prochaine console de Microsoft tourne sous Windows, supporte Steam et ressemble de plus en plus à un PC
sans exclusivités ni identité claire

Alors que Phil Spencer vient tout juste de passer la main, la nouvelle patronne de Xbox, Asha Sharma, a lâché une bombe : la prochaine console de Microsoft s'appellera Project Helix, jouera aux jeux Xbox et aux jeux PC, et reposera sur un SoC AMD hybride baptisé Magnus. Une annonce qui ressemble moins à une fiche produit...

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Actualité : Volvo lance une ceinture de sécurité avec IA pour sauver plus de vies

Bref, 70 ans après avoir offert le brevet de la ceinture à trois points à tous les constructeurs, Volvo remet le couvert avec cette. technologie. On parle dencore plus de vies qui pourraient être sauvée grâce à cette ceinture de sécurité boostée à l'IA.Une ceinture boostée à l'IA pour une meilleure sécuritéIl faut dire que la ceinture de sécurité cla...

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AMOLED en hausse en 2026 : pénurie mémoire, panels smartphone en baisse de 7,3 %

Flambée des prix mémoire, chaînes sous tension : les marques revoient leurs plans et la demande de dalles recule. Premier revers depuis des années pour un marché qui s’était relancé en 2023.

AMOLED en hausse, marché global en repli

Les expéditions mondiales de panneaux pour smartphones tomberaient à 2,14 milliards d’unités en 2026, soit −7,3 % sur un an après 2,31 milliards en 2025. La dynamique entamée en 2023 s’interrompt, avec un premier recul annuel depuis plusieurs exercices.

Le ralentissement des nouveaux smartphones pèse sur les achats de dalles en 2026. Le marché du reconditionné, qui amortissait jusqu’ici la demande, subit à son tour la hausse des coûts et les contraintes d’approvisionnement liées à la mémoire, limitant la disponibilité des appareils.

La demande reste solide en haut de gamme, le milieu de gamme bascule, l’entrée de gamme tient. Avec la maturation des AMOLED « RAM-less » à bas coût, les marques accélèrent le passage du LTPS LCD vers l’AMOLED sur le milieu de gamme, tout en concentrant les ressources sur les modèles premium moins sensibles au prix.

Mix technologique : pression sur le LTPS, stabilité de l’a-Si

TrendForce anticipe une part de 43,2 % pour l’AMOLED en 2026, contre 41,2 % en 2025. À l’inverse, le LTPS LCD se contracte nettement, passant de 4,4 % en 2025 à 2,5 % en 2026. L’a‑Si LCD, centré sur l’entrée de gamme, resterait proche de 54,4 % de part de marché.

Prix et marges sous contrainte

La hausse des coûts mémoire renchérit les systèmes et une partie pourrait être répercutée au consommateur. Les marques vont durcir la gestion des coûts de la supply chain pour rester compétitives, accentuant la pression tarifaire sur les fournisseurs clés, en tête les fabricants de panneaux.

Les LCD pour segments milieu et entrée devraient connaître les baisses de prix les plus marquées, entre demande molle et déstockage. Même l’AMOLED pourrait peiner à tenir ses prix, entre achats plus prudents et concurrence accrue entre fournisseurs pour sécuriser les commandes.

Le renchérissement de la mémoire devient la principale inconnue pour 2026. L’équation se jouera entre ajustements de mix produit et d’inventaires côté marques, et réaction des consommateurs face à une éventuelle hausse des prix des smartphones, au profit de la réparation ou d’un allongement des cycles d’usage.

Source : TechPowerUp

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Les Antec 900 de 2006 et 2026 testés en même temps : nouveauté et nostalgie, du deux en un !

Le 19 février, nous vous présentions sur H&Co le boitier Antec 900 (2026). Le dernier-né de la firme est évidemment un clin d'œil au célèbre "Nine Hundred" qui avait lui été lancé en 2006, il y a donc 20 ans, déjà.La philosophie entre les deux boitiers a beaucoup changé, mais qu'à cela tienne :...

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Samsung va augmenter les prix de sa mémoire NAND

Selon des sources internes, le prix de la mémoire NAND de Samsung va fortement augmenter. Le géant sud-coréen, comme pour la DRAM, entend tirer profit de la demande du secteur de l'intelligence artificielle. D'après le média coréen Sedaily, Samsung prévoit une hausse de 100 % au deuxième trimestre, après une augmentation similaire au premier trimestre. Cela signifie que l'entreprise a augmenté les prix de la NAND de plus de 200 % rien que cette année. Cette flambée des prix entraînera presque inévitablement une augmentation significative du coût des appareils utilisant ces puces, et certains produits pourraient devenir tout simplement inabordables pour les consommateurs. Le principal moteur de ces hausses de prix est le secteur de l'intelligence artificielle. Les prix de la mémoire NAND auraient augmenté d'environ 450 % rien que l'année dernière. Cette hausse s'explique non seulement par la demande des entreprises spécialisées en IA, mais aussi par les efforts des fabricants pour équilibrer leur production entre DRAM et NAND. Le rôle de la mémoire NAND dans les charges de travail d'IA a récemment connu une forte augmentation ; par exemple, les SSD sont déjà utilisés dans de grands systèmes d'IA comme Vera Rubin pour traiter des tâches contextuelles de longue durée. Face à cette demande, des fournisseurs tels que Samsung, SanDisk, SK Hynix et Kioxia préparent d'importantes augmentations de prix, cherchant à tirer profit de la demande des principaux fournisseurs de cloud pour générer des revenus et amortir leurs coûts de production. (Lire la suite)
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Le nouveau processeur M5 Max s'est avéré à peine plus puissant que le M4 Max.

La nouvelle architecture Fusion a permis à Apple d'intégrer davantage de cœurs dans le processeur M5 Max. Dans sa configuration maximale, il dispose de six super cœurs et de douze cœurs hautes performances, ce qui devrait lui conférer des performances multithread exceptionnelles. Cependant, des résultats de tests de performances monocœur et multicœur récemment divulgués montrent une augmentation négligeable par rapport au M4 Max. Si cela peut être décevant, il y a néanmoins un point positif : le M5 Max surpasse toujours le processeur phare M3 Ultra pour stations de travail dans les mêmes tests, ce qui semble être l'un de ses atouts les plus impressionnants. Geekbench 6 a publié trois comparatifs de performances monocœur et multicœur, plaçant le M5 Max en tête. Ces tests portent sur trois processeurs Apple, et le M4 Max à 16 cœurs s'est avéré légèrement moins performant que son successeur. Cette faible différence de résultats pourrait inciter les acheteurs à envisager une mise à niveau vers les nouveaux Mac, car le gain de performances offert par le dernier M5 Max pourrait être minime. Cependant, la situation est différente face au M3 Ultra. Lors du test monocœur, le M5 Max s'est révélé 31,4 % plus rapide, ce qui n'est pas surprenant compte tenu de sa fréquence d'horloge plus élevée. Mais le résultat multicœur est particulièrement surprenant. Bien que le M5 Max possède 18 cœurs contre 32 pour le M3 Ultra, le nouveau processeur surpasse le fleuron d'Apple et constitue la solution la plus puissante. (Lire la suite)
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Resident Evil Requiem franchit 5 millions de ventes, porté par RE ENGINE et ses choix de vue

Sorti le 27 février 2026, le dernier épisode de la licence fête les 30 ans de la série en signant un départ massif. La barre des 5 millions d’unités est déjà dépassée, confirmant l’attrait de la formule survival horror modernisée.

Resident Evil Requiem dépasse 5 millions d’exemplaires

Capcom annonce que les ventes mondiales de Resident Evil Requiem ont franchi les 5 millions d’unités. Le titre s’inscrit dans l’anniversaire des 30 ans de la franchise et consolide l’élan commercial de la série.

Resident Evil Requiem franchit 5 millions de ventes, porté par RE ENGINE et ses choix de vue

Construit sur le RE ENGINE maison, l’épisode mise sur un rendu photoréaliste poussé : grain de peau, larmes, cheveux, et gestion de la translucidité de la lumière. L’ensemble s’articule autour d’un mélange d’horreur et d’action plus sec, avec une mise en scène qui privilégie l’immersion.

Le jeu propose plusieurs niveaux de difficulté pour élargir la base de joueurs, des nouveaux venus aux vétérans. Particularité notable : bascule en temps réel entre vue à la première personne et vue à la troisième personne, afin d’adapter le gameplay aux préférences individuelles.

Resident Evil Requiem franchit 5 millions de ventes, porté par RE ENGINE et ses choix de vue

Avant sa sortie, Resident Evil Requiem avait déjà engrangé une forte visibilité, notamment à la gamescom 2025 où il a remporté quatre récompenses, dont « Most Epic », un prix distinguant l’expérience la plus marquante sur le salon.

Un jalon pour les 30 ans de la licence

La série Resident Evil cumule désormais plus de 183 millions d’unités écoulées depuis l’épisode fondateur de 1996. Cet opus capitalise sur une base de fans mondiale et sur une exécution technique aboutie pour entretenir la dynamique commerciale.

Resident Evil Requiem franchit 5 millions de ventes, porté par RE ENGINE et ses choix de vue

Capcom indique poursuivre sa stratégie axée sur ses capacités de développement internes pour livrer des expériences de jeu à large spectre. La combinaison RE ENGINE, accessibilité maîtrisée et double perspective en temps réel explique en partie la vitesse d’adoption observée au lancement.

Source : TechPowerUp

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90 failles zero-day en 2025 : les entreprises dans le viseur comme jamais

Google vient de publier son rapport annuel sur les failles zero-day. En 2025, son équipe de renseignement a comptabilisé 90 vulnérabilités exploitées avant d'être corrigées. Près de la moitié visaient des équipements d'entreprise, un record, et les vendeurs de spyware passent en tête du classement pour la première fois.

90 failles, 43 contre les entreprises

Le Google Threat Intelligence Group a suivi 90 failles zero-day exploitées dans la nature en 2025, contre 78 en 2024 et 100 en 2023. Le chiffre global reste dans la même fourchette, mais la répartition a changé. 43 de ces failles ciblaient du matériel ou des logiciels d'entreprise, soit 48 % du total. C'est du jamais vu.

L'année précédente, on en comptait 36, et en 2023 seulement 30. 21 failles concernaient des logiciels de sécurité et des appliances réseau, et 14 visaient des équipements en bordure de réseau : routeurs, passerelles VPN, pare-feu. Le problème, c'est que ces appareils ne disposent pas d'outils de détection classiques, ce qui en fait des cibles idéales pour les attaquants.

Les vendeurs de spyware passent devant les États

Sur les 42 failles dont l'origine a pu être identifiée, 15 viennent de vendeurs commerciaux de logiciels espions, des sociétés comme NSO Group, Intellexa ou Candiru. C'est la première fois qu'ils dépassent les groupes soutenus par des États dans le décompte annuel.

Côté opérations gouvernementales, 12 failles sont attribuées à des acteurs étatiques, dont 7 liées à la Chine. Les cybercriminels « classiques » arrivent derrière avec 9 failles. Microsoft reste l'éditeur le plus ciblé, suivi de Google avec 11 failles et Apple avec 8. L'exploitation des navigateurs est au plus bas, mais celle des systèmes d'exploitation grimpe.

L'IA devrait accélérer la tendance

Google prévient que ça ne va pas se calmer. Les équipements réseau d'entreprise vont continuer à attirer les attaquants, et l'IA devrait accélérer la découverte de nouvelles vulnérabilités. Les éditeurs ont quand même fait des progrès : certaines catégories de failles ont pratiquement disparu grâce aux investissements en sécurité.

Sauf que voilà, les attaquants s'adaptent et se tournent vers les surfaces les moins protégées. Les appareils en bordure de réseau, qui gèrent du trafic sensible sans la moindre supervision, sont devenus la cible de choix.

Quoi qu'il en soit, 90 failles zero-day en un an, ça fait beaucoup. Et quand les vendeurs de spyware commercial passent devant les agences gouvernementales dans le classement, on comprend que l'espionnage numérique est devenu un business comme un autre.

Sources : Bleeping Computer , The Register

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Lenovo casse le prix de son écran PC ultra réactif (27″, 240 Hz et 0,5 ms) qui chute à 139 €

Le Lenovo Legion 27-10 s’adresse clairement aux joueurs qui ne veulent pas faire de compromis sur la qualité. Avec une fiche technique musclée et de belles performances, il vient de voir son prix chuter à 139 euros au lieu de 199 euros, ce qui en fait une belle opportunité pour ceux qui cherchent un bon écran gaming sans se ruiner.
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