Codex Security d'OpenAI fait la chasse aux vraies vulnérabilités

Un nouvel agent IA d'OpenAI promet de ne remonter que les vulnérabilités qui comptent réellement, en réduisant le bruit des faux positifs.

Un nouvel agent IA d'OpenAI promet de ne remonter que les vulnérabilités qui comptent réellement, en réduisant le bruit des faux positifs.

Des chercheurs de l'Université du Michigan ont développé InteractOut, une application qui combat la dépendance numérique en dégradant volontairement les performances de votre téléphone après une limite de temps que vous fixez. Cette approche "douce", qui mise sur l'agacement plutôt que le blocage, se révèle bien plus efficace pour nous encourager à poser nos appareils et à reconquérir notre attention.

La réutilisation des fusées a bouleversé l’industrie spatiale en dix ans, au point d’offrir une place de leadership à la société privée SpaceX. Et justement, un ancien de SpaceX estime que la prochaine avancée concernera les… satellites ! Créée fin 2024 par Brian Taylor, la startup Lux Aeterna …
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Nouvelle démonstration de force sur le marché de l’intelligence artificielle : Advanced Machine Intelligence (AMI), la startup lancée par le français Yann LeCun (ex patron de la recherche en IA chez Meta) a bouclé un tour de table de 1,03 milliard de dollars, sur la base d’une valorisation …
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L'application Free sera bientôt seule en piste avec la disparition de l'application Freebox Connect. Free en profite pour l'enrichir, en pensant notamment aux familles.

Un développeur a créé un langage de programmation dont le code source est composé de M&M's colorés. Six couleurs, six familles d'instructions, et les programmes se compilent sous forme d'images PNG. Le plus rigolo ? On peut même prendre en photo de vrais bonbons posés sur une table pour générer du code exécutable. Le projet, baptisé MnM Lang, cartonne.
L'idée est partie d'un paquet de GEMS (l'équivalent indien des M&M's) ouvert un peu trop fort. Mufeed VH, développeur et auteur du projet, a vu les confiseries former une sorte de flèche sur le sol et s'est dit que ça ferait un bon point de départ pour un langage de programmation. Le résultat s'appelle MnM Lang, un langage dit "ésotérique" où le code source est écrit sous forme de rangées de bonbons.
Six couleurs sont utilisées, chacune correspondant à un type d'instruction : le bleu gère le flux de contrôle (sauts, appels, arrêt), le vert s'occupe des variables et de la pile, le jaune traite les opérations mathématiques, l'orange gère les entrées/sorties, le marron s'occupe des labels et des chaînes de caractères, et le rouge de la logique booléenne et de la manipulation de pile. Le nombre de bonbons dans une rangée détermine l'opcode : six bonbons à la suite, par exemple, ça donne la valeur 5.
Dans un premier temps, les programmes sont écrits en ASCII, puis compilés en PNG. Dans l'image, chaque lettre est remplacée par un Sprite de bonbon. Et le truc assez fou, c'est que ça marche aussi dans l'autre sens : on peut prendre une photo de vrais bonbons posés sur un fond blanc, et le décodeur d'image reconstitue le code source à partir des couleurs détectées.
Côté limitations, les images ne sont pas très douées pour stocker du texte. Les chaînes de caractères et les variables initiales passent donc par un fichier JSON séparé qui accompagne le programme.
Malgré cette contrainte, MnM Lang permet d'écrire de vrais programmes : Hello World, FizzBuzz, factorielle. Un terrain de jeu interactif est disponible sur le site du projet, avec un éditeur en ligne, un rendu visuel des bonbons et même un affichage de l'arbre syntaxique.
On a donc là un projet rigolo et coloré, et ça change un peu ! MnM Lang ne va pas remplacer Python ou Swift. Ce genre de truc nous rappelle que la programmation, ce n'est pas qu'un outil de travail et de production, mais ça peut aussi être du fun et de l'amusement, même si le niveau d'ingénierie derrière (compilateur, décodeur d'images, terrain de jeu web) montre que le projet est loin d'être une simple blague. Bref, si vous avez un paquet de M&M's qui traîne et un dimanche après-midi devant vous, vous savez quoi faire.
Source : Hackaday


15 litres, un NPU à 50 TOPS et une acoustique à 27,2 dB : ASUS pousse le format mini tour vers des charges IA et créatives sérieuses sans bousculer l’environnement de travail.
Le positionnement vise clairement les studios, bureaux d’études et PME qui veulent du GPU dédié, de la DDR5 rapide et une pile sécurité/management d’entreprise prête à l’emploi.
Le châssis 15 L accueille jusqu’à un AMD Ryzen AI 7 445 (Ryzen AI 400-series) avec NPU à 50 TOPS, épaulé par une option de GPU jusqu’à NVIDIA GeForce RTX 5060. La mémoire grimpe à 64 Go en DDR5 5600 MT/s en double canal. Le stockage hybride combine jusqu’à 1 To en SSD et 2 To en HDD.

ASUS revendique jusqu’à 2,5× de gain en charges IA (générative, montage vidéo, inférence LLM) et jusqu’à +31 % de performances globales face à des tours standard de gamme comparable. L’ensemble s’inscrit dans l’écosystème Windows Copilot+ PC avec Live Captions, Improved Windows Search, Cocreator et Restyle Image.

Le refroidissement s’appuie sur un caloduc cuivre et un ventilateur arrière à haut rendement, optimisant un flux avant/arrière classique. Le CPU maintient jusqu’à 45 W de TDP sans throttling, ce qui sécurise les performances soutenues sur les traitements IA et créatifs.
Le niveau sonore reste contenu : 27,2 dB avec Ryzen AI 7 en mode ventilateur Performance. Un point clé pour les espaces partagés et studios.

ExpertGuardian regroupe protections matériel/firmware/logiciel : BIOS conforme NIST SP 800-155, ASUS Security Processing Unit, BIOSRecovery, TPM 2.0 discret, verrou Kensington. Un an de McAfee+ Premium est inclus.
ASUS MyExpert centralise cinq fonctions d’IA pour la productivité : AI Chat, Knowledge Hub, Advanced Tools (AI Writer, Mail Master), AI ExpertMeet avec suivi automatique, et File Search instantané. Certaines fonctions sont en développement et seront mises à jour régulièrement.

La machine répond aux tests U.S. MIL-STD 810H et aux essais internes Superior Durability. Des services ASUS Business Support viennent compléter le dispositif pour un parc maîtrisé.
Sur un marché PC pro qui cherche à rapatrier des charges IA légères en local, l’équilibre NPU 50 TOPS + GPU milieu de gamme, dans 15 L et à 27,2 dB, répond à des besoins concrets de création et d’ingénierie sans infrastructure dédiée. La progression dépendra toutefois de la maturité de MyExpert et de l’offre RTX 50xx effective en OEM.
Source : TechPowerUp
Validation bouclée avant l’industrialisation, avec une hausse de bande passante et d’efficacité qui cible directement l’IA embarquée. Les smartphones et tablettes haut de gamme de 2026-2027 sont en ligne de mire.
SK hynix a finalisé la validation d’une puce DRAM LPDDR6 de 16 Gb gravée en 1c, sa sixième génération en classe 10 nm, après une première présentation au CES 2026. La société annonce une vitesse de base supérieure à 10,7 Gbps, au-delà du plafond des LPDDR5X actuelles, avec un gain de 33 % en débit.

L’efficacité énergétique progresse de plus de 20 % par rapport à la génération précédente. Deux leviers techniques sont mis en avant : une architecture en sous-canaux qui n’active que les chemins requis, et le DVFS, qui module tension et fréquence selon la charge et l’état du dispositif.
Objectif annoncé : meilleures autonomies et un multitâche plus soutenu côté mobile. En jeu ou en traitement intensif, la mémoire augmente la bande passante ; en usage léger, elle abaisse fréquence et tension pour réduire la consommation.
Les préparatifs de production de masse doivent s’achever au premier semestre 2026, avec un démarrage des livraisons au second semestre 2026. SK hynix positionne cette LPDDR6 pour les appareils misant sur l’inférence locale d’IA, alors que les fabricants renforcent le traitement sur smartphone et tablette.
Pour les OEM, le couple >10,7 Gbps et DVFS facilite l’alimentation soutenue des NPU/GPUs mobiles sans plomber la batterie. À court terme, la disponibilité H2 2026 cadre avec les cycles flagship 2026-2027 et pourrait devenir un critère différenciant sur la latence et la tenue en charge des modèles IA on-device.
Lire aussi : LPDDR6 en tête : SK hynix à 14,4 Gbps, Samsung à 12,8 Gbps pour l’ISSCC 2026
Source : VideoCardz
Une carte graphique à encre thermochrome et une souris 65 g font équipe sous une livrée lavande. MSI décline Frieren: Beyond Journey’s End en série limitée, avec du hardware concret derrière le vernis.
Contrairement aux premières fuites qui évoquaient la présence de RTX 5080 ou RTX 5090, cette série se compose finalement d’une GeForce RTX 5070 Ti 16G FRIEREN EDITION OC accompagnée de plusieurs périphériques assortis : le clavier FORGE GK600 TKL WIRELESS FRIEREN Edition, la souris VERSA WIRELESS FRIEREN EDITION et le tapis de souris AGILITY GD20 FRIEREN EDITION.
L’ensemble adopte une direction artistique inspirée de l’univers de Frieren, mettant en avant les personnages Frieren, Fern, Stark et Himmel, avec une palette de teintes lavande et des éléments graphiques spécialement conçus pour cette édition.
Basée sur la lignée MSI GAMING TRIO, cette RTX 5070 Ti 16G OC adopte le système thermique TRI FROZR 4 avec ventilateurs STORMFORCE, base en cuivre nickelé, Wave Curved 4.0 et Air Antegrade Fin 2.0. Objectif clair : maintenir des températures contenues et un fonctionnement discret.

Le dos métallique intègre une zone à encre thermochrome qui révèle un artwork à la montée en température, puis s’estompe au refroidissement. Le RGB reste ajustable, avec des accents discrets inspirés de Frieren.

Format tenkeyless pour libérer l’espace sans sacrifier la fonctionnalité. Switchs mécaniques linéaires et design acoustique multi-couches (mousses + gaskets) pour une frappe lisse et amortie. Jeu de keycaps thématiques avec Frieren au centre, Fern et Stark en touches dédiées, et extracteur de keycaps fourni.
La palette lavande s’aligne sur le reste de la collection, avec une cohérence visuelle nette pour les setups compacts et les bureaux sobres.
Capteur PixArt PAW3395 jusqu’à 26 000 DPI pour la précision, châssis 65 g pour limiter la fatigue sur longue durée. Coque bicolore lavande/blanc avec illustrations de Frieren et Himmel, motif de cercle magique central, Diamond Lightgrip pour l’adhérence et RGB personnalisable via MSI Center.

Le combo capteur-légèreté vise l’eSport et les FPS nerveux, tout en restant exploitable en bureautique grâce à une glisse maîtrisée.
Surface tissu « silky » pensée pour un compromis vitesse/contrôle, avec faible friction pour les flicks et la micro-correction. L’artwork tisse héros passés et compagnons actuels, dans la continuité visuelle du set.

Sur un marché saturé de bundles thématiques, MSI réussit ici à pérenniser la valeur fonctionnelle : TRI FROZR 4 éprouvé sur le GPU, PAW3395 à 26 000 DPI et 65 g sur la souris, clavier TKL linéaire avec traitement acoustique. La touche thermochrome de la backplate signe une exécution soignée plutôt qu’un simple habillage.
Source : TechPowerUp
CD PROJEKT RED va intégrer une brique RTX rarement nommée publiquement dans un open world. De quoi clarifier l’orientation technique du prochain Witcher dès sa sortie.
Nous pouvons confirmer l’arrivée de RTX Mega Geometry dans The Witcher IV. NVIDIA travaille avec CD PROJEKT RED depuis le début du développement et cible un lancement avec les dernières technologies RTX, désormais identifiées par cette brique orientée géométrie lourde.

RTX Mega Geometry vise les scènes ray tracées à très forte densité polygonale. NVIDIA indique une accélération de la construction BVH pour les systèmes de géométrie « cluster-based », autorisant davantage de triangles ray tracés et de meilleures performances sur des charges RT lourdes. En pratique, l’objectif est de mieux faire évoluer le RT dans des environnements denses, maillages complexes et assets très détaillés.
The Witcher IV est un RPG solo en monde ouvert, porté par Ciri pour une nouvelle saga. Le trailer de révélation a été pré-rendu sous un build personnalisé d’Unreal Engine 5 sur GPU GeForce RTX, et le projet a servi de vitrine dans les présentations UE 5.6 d’Epic sur les grands mondes, le streaming géométrique, la densité de scènes et le ray tracing.

CD PROJEKT RED collabore avec Epic sur les fonctionnalités UE5 pour les mondes à grande échelle, pendant que NVIDIA se positionne comme partenaire RTX depuis le départ. Si l’empilement technologique arrive tel quel, The Witcher IV illustrera clairement l’association du streaming et de la géométrie d’UE5 avec les briques RT récentes de NVIDIA.

RTX Mega Geometry est déjà exploité dans Alan Wake 2, premier titre à l’avoir supporté depuis janvier dernier. L’intégration au prochain Witcher confirme la volonté d’étendre cette optimisation RT aux open worlds UE5 à forte complexité géométrique.



Sur le plan marché, cet alignement NVIDIA–CDPR–Epic renforce la trajectoire d’un RT plus systémique dans l’open world, avec une pression accrue sur les pipelines BVH et le streaming géométrique. Les bénéfices concrets dépendront du profil de charge final et des cibles GPU, mais l’usage d’une accélération BVH « cluster-based » est pertinent pour éviter l’explosion des coûts RT en monde dense.
Source: NVIDIA
Deux ThinkPad grimpent à 10/10 chez iFixit. Résultat immédiat : Lenovo remet la maintenabilité au cœur de ses portables pro.
Les nouveaux ThinkPad T14 Gen 7 et T16 Gen 5 intègrent le sommet du classement iFixit avec un score parfait, améliorant le 9/10 de la génération précédente présentée au MWC 2024. Lenovo met d’ailleurs en avant ce 10/10 dans sa communication MWC 2026.

iFixit crédite une série de choix orientés service : remplacement de batterie quasi sans outil, stockage M.2 standard, clavier facilement échangeable, mémoire LPCAMM2 réparable, accès écran simplifié, système de refroidissement modulaire avec ventilateur dissocié, et ports Thunderbolt remplaçables individuellement.
Tout n’est pas modulaire pour autant. Certains I/O peu sollicités restent sur la carte mère ou sur de petits PCB, le module Wi‑Fi n’est pas pensé pour une mise à niveau pratique, et des interventions poussées sur l’écran impliquent encore de l’adhésif.

Les deux modèles seront proposés avec Intel Core Ultra Series 3 avec Intel vPro ou AMD Ryzen AI PRO 400 Series. En EMEA, le ThinkPad T14 Gen 7 démarre à 1 399 € et le ThinkPad T16 Gen 5 à 1 499 €, avec une disponibilité annoncée pour avril 2026.

iFixit indique avoir une relation commerciale avec Lenovo, tout en affirmant que cela n’influence pas sa notation. Le score parfait reflète surtout une priorisation des pièces à forte probabilité de panne plutôt qu’une approche totalement modulaire de type Framework.
Pour le segment entreprise, ce 10/10 change la donne sur le coût total de possession : batterie, clavier, stockage, mémoire LPCAMM2 et ports à forte usure deviennent des remplacements rapides, réduisant immobilisations et déchets, sans basculer vers un design entièrement modulaire.
Source : VideoCardz



