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Resident Evil Requiem offert avec ASUS et ROG : une large sélection de produits éligibles

ASUS lance une nouvelle offre promotionnelle destinée aux joueurs PC : pour l’achat d’un produit ASUS ou ROG éligible, Resident Evil Requiem est offert en version PC. L’opération vise un large éventail de composants et périphériques gaming, couvrant aussi bien les cartes mères haut de gamme que les boîtiers, écrans, alimentations, refroidissements, équipements réseau et accessoires.

Une promotion étendue sur plusieurs familles de produits

L’offre concerne un catalogue particulièrement vaste de références ASUS et ROG, incluant notamment les cartes mères Z890, X870E, B860 ou B850, de nombreux boîtiers PC ROG et TUF Gaming, des moniteurs gaming OLED et LCD, des alimentations ATX et SFX, des kits de refroidissement liquide AIO tout-en-un, ainsi qu’un grand nombre de périphériques gaming (claviers, souris, casques, manettes).
Chaque participant peut enregistrer un seul produit éligible par catégorie.

asus rog resident evil requiem 01

Calendrier de l’opération

La période d’achat s’étend du 5 février 2026 au 19 mars 2026. L’enregistrement de la demande et le dépôt de la facture sont possibles du 19 février 2026 au 2 avril 2026. Une fois la demande validée, ASUS transmet un code de téléchargement du jeu par e-mail, à activer sur la plateforme Gamesplanet.

Où acheter en France

Les produits éligibles sont disponibles chez la majorité des revendeurs français habituels :

Les achats réalisés chez ces partenaires pendant la période de l’offre permettent de participer à l’opération.

Une offre pensée pour les configurations gaming actuelles

En associant ASUS et sa gamme ROG à un titre PC majeur de la licence Resident Evil, cette promotion cible clairement les joueurs en phase de mise à niveau ou de montage d’une nouvelle configuration. Le large périmètre des produits concernés permet d’en bénéficier aussi bien lors d’un changement de carte mère ou d’écran que lors de l’achat d’un périphérique ou d’un boîtier.

Les conditions complètes, la liste exhaustive des références éligibles et le formulaire d’inscription sont disponibles sur le site officiel ASUS dédié à l’opération.

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RTX 5090 LIGHTNING Z : un die GB202 fissuré lors d’un test XOC, plus de 1000 W en quelques secondes

Un essai d’overclocking extrême a tourné court : l’unité GB202 a littéralement fissuré, carte morte en quelques secondes. Le BIOS 2500 W utilisé n’était pas prévu pour des tests à température ambiante.

RTX 5090 LIGHTNING Z : incident lors d’un test XOC

L’overclocker indonésien Jonathan Alva (Lucky_n00b) a partagé des photos d’un die GB202 fissuré après un test rapide avec un BIOS « XOC » destiné aux sessions sub-zéro. Un pot LN2 était monté, mais les températures sont restées relativement chaudes ; la consommation aurait dépassé 1000 W, l’écran a noirci en quelques secondes, et la carte est restée inopérante.

Gros plan GPU NVIDIA RTX sur carte graphique, fissuré, détails nets

La RTX 5090 32G LIGHTNING Z de MSI propose en standard deux BIOS, 800 W et 1000 W, et deux connecteurs 12V-2×6, à l’identique de la version spéciale Lightning OCER utilisée ici. Cette dernière n’est pas commercialisée et, selon MSI, ne le sera jamais. Elle est dédiée à l’overclocking extrême et est livrée avec un BIOS XOC préinstallé à 2500 W, déjà diffusé officieusement.

Prix public de la RTX 5090 32G LIGHTNING Z : 5 090 $ (environ 4 700–4 900 € selon change et taxes). Le cas rapporté concerne le modèle OCER non vendu au détail.

Zoom sur puce NVIDIA RTX fissurée, éclairage faible, détails précis

Retour d’expérience et précautions

Dans des publications sur Overclock.net, Alva recommande de surveiller les deux entrées d’alimentation avec des mesures externes, de valider la pression et la planéité du montage du refroidisseur sous faible charge avant tout run lourd, et d’éviter tout test à température ambiante quand les limites de puissance sont désactivées.

L’épisode rappelle que les BIOS XOC desserrent tous les garde-fous. Sans froid extrême et instrumentation adaptée, le risque de défaillance mécanique ou électrique du GB202 est immédiat, y compris sur des cartes à double 12V-2×6 et PCB renforcé.

Source : VideoCardz

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Galaxy Book6 en Europe : précommandes le 25 février, de 1 149 € à 3 399 €

Précommandes le 25 février, livraisons le 11 mars 2026. Samsung cadence le lancement européen avec des tarifs déjà calés et des configurations nettes.

Disponibilités et périmètre de lancement

La première vague Samsung Book6 et Book6 Pro couvre la Belgique, la France, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas, l’Espagne, le Royaume-Uni et l’Irlande, avec quelques marchés nordiques. Des pays supplémentaires suivront en avril 2026, incluant une Enterprise Edition pour les environnements IT managés.

Présentation produits Galaxy Book6, Book6 Ultra et Book6 Pro sur fond bleu avec interfaces affichées.

Les précommandes ouvrent le 25 février 2026. Les ventes et expéditions démarrent le 11 mars 2026.

Configurations, processeurs et positionnement Galaxy Book6

Samsung articule la gamme autour des Intel Core Ultra Series 3, positionnés comme Panther Lake, avec NPU jusqu’à 50 TOPS selon le SKU. Le Book6 d’entrée de gamme au Royaume-Uni embarque un Intel Core Ultra 5 325 ; des options Core Ultra 7 355 sont également prévues sur le reste de la série.

Main tenant le Galaxy Book6 dans une ambiance tamisée, fond flou.

Le tableau UK liste les Book6 et Book6 Pro en Core Ultra 5 (U5) avec 16 Go de RAM et 256 Go de stockage. Le Book6 Ultra passe en Core Ultra 7 (U7) avec 32 Go de RAM et 1 To de stockage.

En Europe, le Galaxy Book6 Ultra est, au lancement, exclusivement associé à un GPU dédié NVIDIA GeForce RTX 5060. Les variantes Ultra uniquement iGPU évoquées auparavant ne font pas partie de l’offre initiale.

Prix européens Galaxy Book6

L’entrée de gamme démarre à 1 149 €. Le Book6 Ultra culmine à 3 399 €. Les grilles locales publiées par Samsung structurent l’offre sur les paliers U5/U7, avec mémoire et stockage alignés sur 16/256 Go pour Book6 et Book6 Pro, et 32 Go/1 To pour l’Ultra.

Le couple CPU/NPU des Core Ultra Series 3 et l’option RTX 5060 sur l’Ultra fixent clairement le positionnement : ultrabook généraliste en U5/U7 pour le Book6/Pro, et châssis créatif/jeu léger pour l’Ultra, en attendant d’éventuelles variantes iGPU qui ne figurent pas au lancement européen.

Source : VideoCardz

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9800X3D puis 9850X3D HS : la série noire continue sur ASUS X870, firmware en cause ?

Un Ryzen 9800X3D défaillant, puis quelques semaines plus tard un 9850X3D qui subit le même sort, sur la même ASUS TUF X870-P WIFI. Ce double incident relance les interrogations autour des tensions appliquées par certains BIOS AM5, alors qu’ASUS a déjà reconnu enquêter sur des signalements similaires concernant les Ryzen X3D.

Cas d’user crash en chaîne sur ASUS X870

Un utilisateur en Australie (Reddit : “UniverseWillDecide”) rapporte la défaillance d’un Ryzen 9800X3D, puis d’un 9850X3D quelques semaines plus tard, sur la même carte mère ASUS TUF X870-P WIFI. Les symptômes ont commencé par des freezes intermittents à l’idle et des blocages au boot Windows.

Capture texte plainte utilisateur AMD Ryzen 9800X3D et ASUS X870P problème L'image 1 est plus percutante visuellement grâce à

Un test mémoire OCCT est passé, mais des instabilités sont apparues sous charge AVX2. Le premier CPU (9800X3D) a été renvoyé chez Amazon pendant la fenêtre de retour, puis la machine a été reconstruite avec un 9850X3D acheté au lancement en local. Le second processeur a cessé de fonctionner après quelques semaines d’usage.

L’utilisateur n’incrimine pas directement AMD et pointe plutôt un comportement firmware, notamment les tensions appliquées par le BIOS. Il précise disposer d’une ASUS TUF GeForce RTX 5090 et avoir choisi l’écosystème TUF pour la fiabilité sur le long terme.

Réactions des fabricants et état des BIOS Ryzen X3D

Le 23 janvier 2026, ASUS a reconnu publiquement des signalements autour des Ryzen 9800X3D sur ses cartes AMD série 800 et a lancé un audit interne avec AMD, en recommandant de flasher le dernier BIOS via EZ Flash ou BIOS Flashback et de contacter le support. Aucun complément d’information n’a été publié depuis.

tuf gaming x870 plus wifi

ASRock a aussi été touché par une hausse de rapports de CPU morts, a priori davantage en volume selon Reddit. À la différence d’ASUS, ASRock a diffusé des mises à jour firmware susceptibles de relancer des CPU récalcitrants au boot. Cela ne ressuscite toutefois pas des processeurs déjà HS et non fonctionnels sur d’autres cartes mères.

Pour les configurations Ryzen X3D sur AM5, la priorité reste la mise à jour immédiate du BIOS et la vérification des limites de tension appliquées automatiquement par l’AGESA. Les charges AVX2 intensives sont un bon révélateur d’instabilités potentielles, à surveiller de près après chaque update.

Source : VideoCardz

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NVIDIA GTC 2026 : Jensen Huang promet une puce « qui surprendra le monde » le 16 mars

À quelques semaines du GTC 2026, Jensen Huang a promis la présentation d’une puce « qui surprendra le monde ». Une déclaration inhabituelle, alors que NVIDIA a déjà officialisé sa plateforme Vera Rubin et ses GPU HBM4. S’agit-il d’un composant hors feuille de route, d’un accélérateur inédit ou d’une brique stratégique pour les clusters IA ? La tension monte à San Jose.

NVIDIA GTC 2026 : une annonce hors feuille de route ?

Le GTC 2026 se tiendra du 16 au 19 mars à San Jose, avec une keynote de Jensen Huang le 16 mars. Lors d’une séance de questions impromptue à Santa Clara après un dîner réunissant des ingénieurs de NVIDIA et de SK hynix, le CEO a déclaré que la société dévoilerait « une puce qui surprendra le monde ».

Présentation NVIDIA GTC 2026, Jensen Huang tenant une carte mère, fond sombre peu contrasté

NVIDIA n’a pas précisé de catégorie produit. Accélérateurs data center, réseau, ou autre silicium restent sur la table. Huang a aussi indiqué que « quelques nouvelles puces que le monde n’a jamais vues » sont prêtes, tout en rappelant que pousser les performances devient plus difficile à mesure que l’on approche des limites physiques.

Le contexte immédiat est celui de la bande passante mémoire et de la co‑ingénierie. Huang a décrit les équipes NVIDIA et SK hynix comme « une seule équipe », renvoyant aux enjeux d’intégration HBM et de validation plateforme.

Vera Rubin et HBM4 déjà au programme

NVIDIA a déjà détaillé sa prochaine plateforme data center, Vera Rubin, avec des GPU Rubin basés sur HBM4, via son blog technique et ses pages produits. Ces communications n’évoquent pas de « puce surprise » additionnelle pour le GTC, mais confirment que l’approvisionnement et la qualification HBM4 sont centraux.

En parallèle, Reuters rapporte une intensification de la compétition et de la montée en cadence HBM4, Samsung visant un démarrage de production pour alimenter NVIDIA, face à SK hynix. Le GTC sert traditionnellement de vitrine de feuille de route ; les propos de Huang laissent entendre des ajouts au‑delà des éléments déjà publics.

Côté gaming, des rumeurs évoquent une carte RTX haut de gamme pour les passionnés. Un reveal au GTC paraît improbable, alors que des pénuries mémoire et des hausses de prix RTX 50 persistent à l’échelle mondiale.

Si l’annonce dépasse Vera Rubin, l’hypothèse la plus crédible pointe vers un composant liant calcul et mémoire à très haute densité ou vers un élément réseau critique pour les clusters AI. Dans tous les cas, la fenêtre de mars à San Jose fixera le rythme des itérations HBM4 et, par ricochet, le tempo d’adoption des accélérateurs next‑gen chez les hyperscalers.

Source : VideoCardz

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SSD gratuits sur une Z690 à 50 € : quatre M.2 découverts pour 1 500 €

Acheter une carte mère “pour pièces” peut parfois réserver des surprises. En déboursant seulement 50 euros pour une Z690 au socket endommagé, un acheteur a découvert, sous les dissipateurs M.2, quatre SSD haut de gamme encore en parfait état de fonctionnement.

Une trouvaille estimée à plus de 1 500 euros, qui rappelle une règle simple du marché de l’occasion : toujours vérifier ce qui se cache sous les radiateurs.

SSD gratuits trouvés sur une Z690

L’acheteur, « R550MAGIC2 », a récupéré une carte mère Z690 pour 50 € avec un socket CPU tordu. Les dissipateurs installés sur chaque slot M.2 laissaient penser que du stockage pouvait encore s’y trouver.

Capture d'écran liste stockage SSD Samsung et WD_BLACK sur fond sombre

Vérification faite, les quatre emplacements M.2 étaient peuplés : deux WD Black SN850X 4 To, un Corsair MP600 2 To et un Intel 670p 2 To. Les quatre SSD ont été formatés et ont passé les tests sans broncher.

ssd trouvés sur unne carte à 50 eur

Valorisation des quatre M.2 découverts

Sur les prix US actuels, le duo de WD Black SN850X 4 To atteint environ 1 180 $ (≈1 095 €). L’Intel 670p 2 To est listé autour de 240 $ (≈223 €). Sous-total provisoire : ~1 420 $ avant d’ajouter le Corsair et sans valoriser la carte mère endommagée.

Le Corsair MP600 2 To varie selon la version : MP600 CORE à ~190 $ (≈176 €) ou MP600 ELITE à ~440 $ (≈408 €). L’ensemble des quatre SSD se situe donc entre ~1 600 $ et ~1 800 $, soit plus de 1500 €.

Reste une question : s’agit-il d’un oubli du vendeur, et faut-il le contacter pour restituer le matériel ? Une situation qui dépasse l’anecdote et interroge les pratiques du marché de l’occasion.

Source : VideoCardz

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[Test] Enermax PlatimaxII 1200DF : 1200W Platinum ATX 3.1 à moins de 200 €, c’est sérieux ?

Enermax n’a jamais vraiment quitté le marché des alimentations, mais force est de constater que la marque taïwanaise s’était faite plus discrète ces dernières années face à l’omniprésence de Corsair, Seasonic et be quiet!. Le lancement fin 2025 de plusieurs nouvelles gammes dont REVOLUTION III, REVOLUTION III S, EB Bronze, et surtout cette PlatimaxII qui nous occupe aujourd’hui, marque clairement une volonté de revenir en force sur tous les segments, du grand public au haut de gamme.

La PlatimaxII 1200DF s’inscrit dans la continuité directe de la Platimax D.F. de 2017, une alimentation qui avait marqué les esprits par son format compact (160 mm pour 1200W, un record à l’époque) et sa technologie Dust Free Rotation brevetée. Mais si le nom et l’ADN persistent, tout le reste a changé. L’ancienne génération, construite sur une plateforme multi-rails 12V avec une certification ATX classique, se vendait entre 250 et 300 euros et souffrait d’un positionnement tarifaire jugé trop élevé par la presse spécialisée.

La PlatimaxII 1200DF de 2026 joue une partition radicalement différente. Certifiée ATX 3.1 et PCIe 5.1, elle embarque un câble natif 12V-2×6 capable de délivrer 600W au GPU, gère des pics de puissance (power excursion) jusqu’à 235% de sa charge nominale, et conserve la double certification 80 PLUS Platinum et Cybenetics Platinum. Le tout repose sur un rail 12V unique de 100A, des condensateurs 100% japonais, un ventilateur 135 mm avec le système D.F.R. toujours de la partie et un mode semi-passif jusqu’à 60% de charge.

Mais c’est surtout l’étiquette qui surprend : 150 à 180 € selon le vendeur. Pour une alimentation 1200 W Platinum ATX 3.1 entièrement modulaire, assortie de 13 ans de garantie, le positionnement tarifaire défie la concurrence installée. À titre de comparaison, les modèles Platinum 1200 W chez Corsair, Seasonic ou be quiet! se situent le plus souvent entre 220 et 300 €.

Reste à vérifier si ce prix agressif est le signe d’un rapport qualité/prix exceptionnel ou le symptôme de compromis cachés. C’est ce que nous allons déterminer dans ce test complet, appuyé par le rapport de certification Cybenetics et notre inspection détaillée du bloc.

PlatimaxII 1200DF : Emballage & Contenu

L’Enermax PlatimaxII 1200DF est livrée dans un carton brun sobre, rehaussé d’un bandeau blanc en partie basse qui concentre l’essentiel de l’information : nom du produit, visuel du bloc, et surtout la ribambelle de certifications, 80 PLUS Platinum, ATX 3.1, PCIe 5.1, Cybenetics Platinum et Cybenetics A (acoustique). Enermax ne fait pas dans la mise en scène premium avec un packaging noir mat verni : ici, c’est fonctionnel et direct. On sait exactement ce qu’on achète avant même d’ouvrir.

enermax platimax ii 1200df emballage face

À l’arrière, on retrouve le tableau des spécifications électriques (rails, ampérages, puissances combinées), le schéma du câble natif 12V-2×6, l’illustration brevetée du système Dust Free Rotation, ainsi que la référence produit EPS1200P-NPX et les codes-barres. Tout ce qu’il faut pour un achat éclairé en magasin.

enermax platimax ii 1200df emballage dos

À l’ouverture, l’organisation est soignée. Une épaisse couche de mousse protège le dessus, la notice PlatimaxII est posée par-dessus, puis deux pochettes noires séparées occupent le reste de l’espace : à gauche, une pochette rigide frappée du logo Enermax contenant le bloc d’alimentation, à droite, une pochette en mesh souple regroupant l’ensemble des câbles modulaires. La protection est efficace et le rangement logique.

enermax platimax ii 1200df unboxing

Côté bundle, Enermax reste minimaliste : les vis de fixation, quelques colliers de serrage et le câble secteur EU. Pas de cable combs, pas d’autocollants, pas de sac de transport premium. On aurait apprécié la présence de cable combs pour accompagner les câbles mesh-sleeved, d’autant qu’Enermax les met en avant dans sa communication. Cela dit, ils se trouvent pour quelques euros et ne sont en rien indispensables.

enermax platimax ii 1200df cable secteur eu 230v
enermax platimax ii 1200df bundle

L’ensemble reflète un positionnement clair : le budget est passé dans le bloc, pas dans l’emballage. Et à ce prix, c’est un choix que l’on respecte.

Description du bloc : Enermax PlatimaxII 1200DF

Vue d’ensemble

La PlatimaxII 1200DF adopte une approche résolument fonctionnelle. Pas de fioritures esthétiques, pas de panneaux RGB, pas de coque sculptée façon vaisseau spatial : Enermax mise sur la sobriété, et c’est un choix assumé. Le bloc finit dans la quasi-totalité des cas enfoui dans le compartiment inférieur d’un boîtier, invisible une fois les panneaux fermés. Inutile, donc, de surcharger le design.

enermax platimax ii 1200df en test 01

La finition est noire mate, uniforme et soignée. Le châssis en acier inspire confiance en main, avec un poids équilibré pour un bloc de 1200W. Rien ne grince, rien ne joue, la qualité perçue est satisfaisante sans être ostentatoire. Les dimensions de 150 × 150 × 86 mm sont contenues pour cette puissance, un point appréciable pour la compatibilité avec les boîtiers les plus compacts.

Face latérale : le branding

Le côté du bloc affiche en grand le logo Enermax et le nom « PlatimaxII 1200DF » en typographie blanche sur fond noir. C’est lisible, net, et c’est à peu près le seul élément de personnalisation visible sur l’ensemble du bloc. Sobre et efficace.

enermax platimax ii 1200df en test vue de coté

Face ventilateur : grille et ventilateur 135 mm

La face inférieure (destinée à pointer vers le bas dans la plupart des montages) est occupée par le ventilateur de 135 mm, protégé par une grille en barreaux classique avec un motif en croix aux coins. Le logo Enermax trône au centre sur un médaillon métallique.

enermax platimax ii 1200df en test vue grille ventilation

Le ventilateur est celui qui intègre la technologie D.F.R. (Dust Free Rotation) brevetée, capable d’inverser son sens de rotation pour expulser la poussière accumulée. Le design de la grille est classique, sans fantaisie, mais parfaitement fonctionnel.

Face arrière : interrupteur et D.F. Switch

C’est ici que la PlatimaxII se distingue de la majorité des alimentations du marché. À droite, on retrouve l’habituel connecteur d’alimentation secteur et l’interrupteur on/off. Mais à gauche, un second bouton-poussoir fait son apparition : le D.F. Switch.

enermax platimax ii 1200df en test vue arriere df switch

Ce bouton active manuellement le cycle de nettoyage Dust Free Rotation. Son fonctionnement dépend de l’état du ventilateur au moment de l’appui. Si le ventilateur est à l’arrêt (mode semi-passif, charge inférieure à 60%), le bouton déclenche 20 secondes de rotation dans le sens horaire suivies de 20 secondes en sens antihoraire avant l’arrêt complet. Si le ventilateur tourne déjà (charge supérieure à 60%), l’appui l’arrête brièvement avant de lancer le même cycle de nettoyage.

enermax platimax ii 1200df en test zoom df switch

L’ensemble de la face arrière est entièrement perforée en nid d’abeille, maximisant l’évacuation de l’air chaud. On aperçoit d’ailleurs les composants internes à travers le mesh, notamment des condensateurs bleus et les bobines cuivrées du transformateur.

Face connecteurs : panneau modulaire

enermax platimax ii 1200df en test vue connecteurs

Le panneau de connecteurs modulaires est organisé sur deux rangées clairement étiquetées en sérigraphie blanche. La disposition est la suivante, de gauche à droite :

  • Rangée du haut : 3× PCI-E, 2× CPU, 3× SATA/Molex
  • Rangée du bas : 1× PCI-E, 1× 12V-2×6, 2× Motherboard (ATX 24-pin), 2× SATA/Molex
enermax platimax ii 1200df connecteur 12v 2x6

Le marquage est clair et sans ambiguïté, chaque groupe de connecteurs étant identifié par un label et des crochets blancs. Un sticker QC « Warranty Void if Removed » est visible en haut à droite, classique. L’insertion des câbles dans les connecteurs est franche, sans jeu excessif.

Étiquette signalétique

L’étiquette, collée sur le dessus du bloc, récapitule l’ensemble des caractéristiques électriques :

enermax platimax ii 1200df étiquette
  • Modèle : EPS1200P-NPX
  • Entrée : 100-240 VAC, 15-8A, 50-60 Hz
  • Rail +12V : 100A / 1200W (rail unique)
  • Rails +3.3V et +5V : 20A chacun, 100W combinés
  • Rail -12V : 0,4A / 4,8W
  • Rail +5Vsb : 3,0A / 15W
  • Puissance totale : 1200W
  • Certification : 80 PLUS Platinum
  • Fabricant : ENERMAX Technology Corporation
  • Fabrication : Made in China

On note les trois tampons de contrôle qualité en bas de l’étiquette (HI-POT OK, BURN-IN OK, ATS OK), attestant que chaque unité passe par un protocole de test avant expédition. Un détail rassurant.

Câbles et connecteurs : Enermax PlatimaxII 1200DF

Vue d’ensemble

La PlatimaxII 1200DF est intégralement modulaire : aucun câble n’est fixé au bloc. L’ensemble des câbles est regroupé dans une pochette mesh souple, accompagné du câble secteur EU. Au total, ce sont 10 câbles modulaires qui composent le kit, tous gainés individuellement en mesh noir (mesh-sleeved) et réalisés en cuivre étamé (tinned copper).

enermax platimax ii 1200df câbles

Étalés sur une surface, l’ensemble fait bonne impression. Le gainage mesh est uniforme, dense et d’aspect soigné. Chaque connecteur côté composant est clairement identifié par une sérigraphie blanche (PCI-E, CPU, 20+, 4P, 600W), ce qui élimine toute confusion lors du câblage. Un bon point, surtout pour une alimentation de cette puissance où le nombre de câbles peut vite devenir désorientant.

Inventaire des câbles

CâbleQuantitéConnecteursLongueurGauge
ATX 24-pin (20+4)1160 cm16-22 AWG
CPU 4+4 pin2270 cm18 AWG
PCIe 6+2 pin3360 cm18 AWG
12V-2×6 natif (600W)1160 cm16-24 AWG
SATA (4 connecteurs)2845+15+15+15 cm18 AWG
Molex 4-pin (4 connecteurs)1446+14,5+14,5+14,5 cm18 AWG

Câble ATX 24-pin (20+4)

Le câble principal d’alimentation carte mère adopte le format classique 20+4 pin détachable, permettant la compatibilité avec les anciennes cartes mères 20 broches. Le gainage mesh individuel rend le faisceau relativement épais vu le nombre de fils (24 brins), mais la souplesse reste correcte. La longueur de 60 cm conviendra à la majorité des boîtiers ATX, y compris ceux avec un routage par l’arrière. Le câblage en 16-22 AWG mixte (16 AWG pour les lignes de puissance, 22 AWG pour les signaux) est conforme aux bonnes pratiques.

enermax platimax ii 1200df câble atx 20+4

Câbles CPU 4+4 pin

Deux câbles CPU EPS 4+4 pin sont fournis, chacun mesurant 70 cm. C’est la bonne longueur pour atteindre le connecteur EPS en haut de la carte mère, même dans les grands boîtiers tour.

enermax platimax ii 1200df câbles cpu

Le format 4+4 splitté permet la compatibilité avec les cartes mères ne disposant que d’un connecteur 4 broches. Deux câbles sont attendus sur une alimentation de 1200W, permettant d’alimenter les cartes mères haut de gamme équipées d’un double connecteur EPS (8+4 ou 8+8). Le gauge de 18 AWG est standard pour ce type de câble.

enermax platimax ii 1200df câbles cpu 4+4

Câbles PCIe 6+2 pin

Trois câbles PCIe 6+2 pin individuels de 60 cm sont fournis. Chaque câble propose un seul connecteur 6+2 pin, ce qui est préférable aux câbles en daisy-chain (un câble, deux connecteurs) que l’on trouve encore sur certaines alimentations. Un câble par connecteur signifie une meilleure répartition de la charge et moins de risques de surchauffe sur les lignes de puissance.

enermax platimax ii 1200df câbles pcie 8 broches

Le format 6+2 splitté assure la compatibilité avec les cartes graphiques nécessitant du 6 ou 8 broches. Ces câbles restent utiles pour les GPU plus anciens ou les configurations multi-GPU, même si le câble 12V-2×6 natif est désormais la norme pour les cartes graphiques récentes.

enermax platimax ii 1200df câbles pcie 8 broches 6+2

Câble 12V-2×6 natif (600W)

C’est le câble star de cette alimentation. Le connecteur 12V-2×6 (aussi appelé 12+4 pin ou 16-pin dans le langage courant) est natif, c’est-à-dire directement câblé depuis le bloc sans adaptateur intermédiaire. C’est une exigence de la norme ATX 3.1 et un gage de fiabilité par rapport aux adaptateurs PCIe vers 12VHPWR qui ont fait couler beaucoup d’encre (et griller quelques connecteurs).

enermax platimax ii 1200df câble 600w 12v 2x6

Le câble mesure 60 cm et est marqué « 600W » côté connecteur GPU. Le gauge mixte 16-24 AWG (16 AWG pour les lignes de puissance 12V, 24 AWG pour les lignes de signal/sense) est conforme à la spécification PCIe 5.1. Le faisceau est plus large que les câbles PCIe classiques du fait du nombre de conducteurs (12 lignes de puissance + 4 lignes de signal), mais le gainage mesh maintient l’ensemble cohérent.

Câbles SATA et Molex

Deux câbles SATA proposent chacun 4 connecteurs en série (45+15+15+15 cm), pour un total de 8 connecteurs SATA. C’est suffisant pour la grande majorité des configurations, y compris celles avec plusieurs SSD et disques durs.

enermax platimax ii 1200df câbles sata mollex

Un câble Molex 4-pin avec 4 connecteurs en série complète le kit pour les périphériques legacy (contrôleurs de ventilateurs, pompes, hubs). Le gainage mesh est identique aux autres câbles, les connecteurs Molex sont dorés, et l’ensemble reste propre.

Impression générale

Le kit de câbles de la PlatimaxII 1200DF est complet et bien exécuté. Le gainage mesh individuel sur l’ensemble des câbles donne un rendu uniforme et professionnel. Les connecteurs sont correctement identifiés, les longueurs sont adaptées aux boîtiers standard et le choix du câble unique par connecteur PCIe (pas de daisy-chain) est appréciable.

enermax platimax ii 1200df câbles sleeving

On regrette simplement l’absence de cable combs dans la boîte pour maintenir les fils alignés, un accessoire qui aurait parfaitement complété ces câbles mesh-sleeved. Mais c’est un détail, pas un défaut.

Intérieur de l’Enermax PlatimaxII 1200DF

enermax platimax ii 1200df teardown 01

Plateforme et OEM

En ouvrant le bloc (ce qui invalide la garantie, rappelons-le), on découvre une plateforme conçue par RSY, un OEM taïwanais qui fabrique également des alimentations pour d’autres marques. Le PCB est double-face, ce qui permet une disposition plus dense des composants et une meilleure gestion thermique. L’ensemble est propre, bien organisé, avec des soudures nettes et aucun signe de coupe de coûts visible à l’œil nu.

enermax platimax ii 1200df teardown 02

La topologie retenue est classique pour du haut de gamme moderne : APFC (Active Power Factor Correction) côté primaire, suivi d’un convertisseur Full-Bridge combiné à un LLC Resonant Converter. Côté secondaire, le rail 12V utilise une rectification synchrone, tandis que les rails mineurs (3.3V et 5V) sont gérés par des convertisseurs DC-DC. C’est exactement ce qu’on attend d’une alimentation Platinum de cette puissance : efficacité maximale, régulation serrée des tensions et pertes minimales.

enermax platimax ii 1200df teardown 03

Étage d’entrée et filtrage

Le filtrage EMI en entrée est sérieux : quatre condensateurs Y, deux condensateurs X, deux bobines de mode commun (CM chokes) et un MOV (Metal Oxide Varistor) pour la protection contre les surtensions secteur. La protection contre les appels de courant au démarrage (inrush current) est assurée par une thermistance NTC SCK-0512 (5 Ohm à 25°C) couplée à un relais de bypass, un montage standard mais efficace.

filtrage EM

Le redressement est confié à deux ponts de diodes, une configuration adaptée à la puissance de 1200W pour répartir la charge thermique.

APFC (correction du facteur de puissance)

L’étage APFC emploie trois MOSFETs Way-On WML28N60C4 (600V, 13A à 100°C) et deux diodes boost Maple Semi MSP06065G1 (650V, 6A à 150°C). Le contrôleur APFC est un Texas Instruments UCC28180, un composant éprouvé et largement utilisé dans les alimentations haut de gamme. Il est accompagné d’un circuit SPN5003 de Sync Power dédié à la réduction de la consommation en veille.

enermax platimax ii 1200df teardown Rubycon série YXJ

Les condensateurs de stockage (bulk caps) sont deux Rubycon série MXE de 420V / 470 µF chacun, soit 940 µF combinés, avec une durée de vie de 2 000 heures à 105°C. Rubycon est une marque japonaise de premier plan, et la série MXE est couramment utilisée dans les alimentations de qualité. Deux condensateurs en parallèle plutôt qu’un seul gros permettent une meilleure réponse transitoire et une répartition thermique plus homogène.

Convertisseur principal

Le convertisseur Full-Bridge utilise quatre MOSFETs Convert CS25N50FF (500V, 25A à 100°C), pilotés par un contrôleur LLC résonant Texas Instruments UCC25600.

MOSFETs Convert CS25N50FF

Cette combinaison Full-Bridge + LLC est la topologie de référence pour les alimentations haute puissance à haut rendement.

enermax platimax ii 1200df teardown 04

Le LLC résonant permet des commutations douces (soft switching) qui réduisent les pertes et le bruit électrique.

Côté secondaire : rail 12V

Le rail 12V principal utilise la rectification synchrone avec pas moins de huit MOSFETs Hauyi Microelectronics HYG020N04NR1B (40V, 160A à 100°C, Rds(on) de 2,4 mOhm). Huit MOSFETs pour un seul rail 12V de 100A, c’est généreux et garantit une faible résistance en conduction, donc moins de pertes et moins de chaleur.

enermax platimax ii 1200df teardown MOSFET Hauyi HYG020N04

Le Rds(on) extrêmement bas de 2,4 mOhm confirme cette orientation vers l’efficacité.

Rails mineurs : 3.3V et 5V (DC-DC)

Les rails 3.3V et 5V sont générés par des convertisseurs DC-DC dérivés du rail 12V, avec quatre MOSFETs et deux contrôleurs PWM ANPEC APW7160A. Cette approche DC-DC (par opposition à la régulation groupée) assure une régulation indépendante et précise de chaque rail mineur, même sous des charges déséquilibrées (cross-load).

PCB fille DC DC

C’est devenu le standard sur les alimentations de qualité depuis plusieurs années.

Condensateurs de filtrage secondaire

Le filtrage secondaire fait appel à un mix de condensateurs électrolytiques et polymères :

  • 5× Rubycon série YXS (3 000 à 6 000 heures à 105°C)
  • 2× Rubycon série YXJ (4 000 à 10 000 heures à 105°C)
  • 31× UNICON série KXM(M) (2 000 à 5 000 heures à 105°C)
  • 15× polymères Nippon Chemi-con
  • 8× polymères UNICON série PB
enermax platimax ii 1200df teardown 06

La présence de condensateurs polymères solides (Nippon Chemi-con et UNICON) côté secondaire est un bon point. Ces composants offrent une meilleure stabilité à haute fréquence et une durée de vie supérieure aux électrolytiques classiques, contribuant à la qualité du signal en sortie (ripple & noise réduits).

Condensateurs UNICON UPB

On notera que si les condensateurs primaires (Rubycon) et une partie des secondaires sont japonais, une proportion significative du filtrage secondaire repose sur des UNICON, un fabricant taïwanais. C’est un choix courant pour contenir les coûts tout en maintenant un niveau de qualité acceptable. À moins de 180 €, c’est un compromis compréhensible.

enermax platimax ii 1200df teardown Rubycon série YXJ 01

Ventilateur

Globe Fan RL4Z S1352512HH 01

Le refroidissement est assuré par un Globe Fan RL4Z S1352512HH, un ventilateur de 135 mm alimenté en 12V (0,45A) équipé d’un roulement à double billes (Double Ball Bearing). Le choix du DBB est pertinent pour une alimentation : ce type de roulement supporte mieux les températures élevées et offre une durée de vie supérieure aux roulements hydrauliques ou à bague dans les environnements chauds comme l’intérieur d’un bloc d’alimentation.

Globe Fan RL4Z S1352512HH 02

C’est ce ventilateur qui intègre la technologie D.F.R. (Dust Free Rotation) brevetée par Enermax, capable d’inverser son sens de rotation pour expulser la poussière. Le mode semi-passif coupe le ventilateur sous 60% de charge (soit environ 720W), ce qui signifie un fonctionnement totalement silencieux en usage bureautique et même en gaming modéré.

Circuit de supervision et protection

La supervision est confiée à un circuit IN1S313I-SAG, qui gère l’ensemble des protections intégrées : OCP (surintensité), OVP (surtension), UVP (sous-tension), OPP (surpuissance), OTP (surchauffe) et SCP (court-circuit). La suite complète de protections est présente, conforme aux exigences ATX 3.1.

PCB fille avec composants CMS

Circuit 5V Standby

Le circuit de veille 5VSB utilise un MOSFET Shenzhen Foster Semiconductor FIR4N70BLG (700V, 2,5A) comme redresseur, piloté par un contrôleur PWM INFSitronix IN2P070C. Rien de remarquable ici, c’est un circuit de veille classique et fonctionnel.

Bilan de l’inspection interne

L’intérieur de la PlatimaxII 1200DF révèle une plateforme sérieuse et cohérente avec le positionnement du produit. La topologie Full-Bridge LLC avec rectification synchrone est le standard du haut de gamme, les composants primaires sont de bonne facture (Rubycon, Texas Instruments, Way-On), et la présence de huit MOSFETs sur le rail 12V témoigne d’une conception pensée pour l’efficacité.

billan teardown

Le compromis se situe au niveau de certains composants secondaires (UNICON plutôt que du 100% japonais sur le filtrage) et du choix de l’OEM RSY, moins connu que les références du secteur comme Seasonic, CWT ou Great Wall. Mais à moins de 180 € pour une alimentation 1200W Platinum ATX 3.1, il fallait bien optimiser quelque part, et Enermax a fait le choix de ne pas rogner sur les composants critiques. C’est un arbitrage intelligent.

Performances de la Enermax PlatimaxII 1200DF : rapport Cybenetics

Les résultats qui suivent sont issus du rapport de certification Cybenetics, un laboratoire indépendant qui teste les alimentations selon un protocole standardisé couvrant plus de 1 450 combinaisons de charge. Ces mesures sont réalisées en conditions contrôlées (230V, 30-32°C ambiant) et constituent la référence la plus fiable pour évaluer une alimentation.

Efficacité énergétique : Cybenetics Platinum confirmé

L’Enermax PlatimaxII 1200DF obtient la certification Cybenetics Platinum avec une efficacité moyenne de 92,69% sur l’ensemble des combinaisons de charge testées.

ChargePuissance DCEfficacitéVentilateurBruit
10%120 W91,28%0 RPM< 6 dBA
20%240 W93,63%0 RPM< 6 dBA
30%359 W94,17%0 RPM< 6 dBA
40%480 W94,18%0 RPM< 6 dBA
50%599 W93,95%732 RPM18,6 dBA
60%720 W93,66%858 RPM22,8 dBA
70%840 W93,20%1 073 RPM30,3 dBA
80%960 W92,58%1 272 RPM35,1 dBA
90%1 079 W92,06%1 501 RPM40,1 dBA
100%1 199 W91,50%1 737 RPM44,3 dBA
110%1 320 W90,93%1 891 RPM46,6 dBA

Le pic d’efficacité se situe entre 30% et 40% de charge, à 94,18%, un excellent résultat. Même à pleine charge (1 200W), l’efficacité reste au-dessus de 91%. À faible charge (2% soit ~24W), l’alimentation atteint 76,1%, ce qui dépasse le minimum ATX 3.1 de 70%.

En conditions réelles de gaming (400-700W de consommation système typique), l’alimentation évolue dans sa zone de rendement optimal entre 93% et 94%. Ce sont des watts qui ne sont pas perdus en chaleur, et ça se traduit par moins de bruit et une facture d’électricité réduite.

Enermax PlatiMaxII 1200DF

Acoustique : Cybenetics A

La PlatimaxII 1200DF décroche la certification Cybenetics A en acoustique, avec un bruit moyen de 21,69 dBA sur l’ensemble des combinaisons de charge. Le mode semi-passif coupe le ventilateur jusqu’à environ 50% de charge (600W), rendant l’alimentation totalement inaudible en dessous de ce seuil.

La courbe de bruit est progressive et bien gérée. Jusqu’à 600W, c’est le silence total (< 6 dBA). À 60% de charge le ventilateur démarre doucement à 858 RPM pour 22,8 dBA, un niveau à peine perceptible. Ce n’est qu’au-delà de 70% (840W) que le bruit devient notable à 30 dBA, et il faut pousser à pleine charge pour atteindre 44,3 dBA.

Pour la majorité des configurations gaming qui sollicitent l’alimentation entre 300 et 600W, la PlatimaxII sera tout simplement silencieuse.

Régulation des tensions

RailRégulation de charge
12V0,62%
5V0,56%
3.3V1,28%
5VSB2,59%

La régulation du rail 12V est excellente à 0,62%, loin de la limite ATX de 5%. Le 5V fait encore mieux à 0,56%. Le 3.3V et le 5VSB sont un cran en dessous, mais restent dans des valeurs très correctes. La topologie DC-DC pour les rails mineurs fait ici son travail : les tensions restent stables quelle que soit la répartition de charge.

Ripple & Noise (ondulation résiduelle)

Charge12V5V3.3V5VSBLimite ATX
50%22,48 mV16,23 mV19,14 mV14,97 mV120 / 50 / 50 / 50 mV
100%23,46 mV19,75 mV24,12 mV21,92 mV120 / 50 / 50 / 50 mV

Les valeurs de ripple sont bonnes et restent très en dessous des limites ATX sur l’ensemble de la plage de charge. Le 12V à pleine charge plafonne à 23,46 mV pour une limite de 120 mV, soit moins de 20% de la marge autorisée. Les rails mineurs restent sous 25 mV pour une limite de 50 mV. Pas d’inquiétude côté qualité du signal : les composants alimentés par cette unité recevront un courant propre.

Seul bémol relevé par Cybenetics : le rail 5VSB montre un ripple élevé en condition d’OCP (120-199 mV), mais cela ne concerne que les situations de surcharge extrême, bien au-delà du fonctionnement normal.

Protections et conformité

ProtectionRésultat
OCP 12V (normal / hot)140,4A (140%) / 136,4A (136%)
OPP (normal / hot)1 682W (140%) / 1 637W (136%)
OTPOui (113°C au dissipateur)
SCPTous rails vers terre : OK
UVPOK à 90V et 80V
Hold-Up Time21,8 ms (minimum ATX : 16 ms)
Power Excursion ATX 3.1Oui
Consommation en veille0,129W (ErP Lot 6 : < 0,5W)
Fan Failure ProtectionNon

L’OCP du rail 12V se déclenche à 140A en conditions normales, soit 140% de la charge nominale. C’est suffisamment haut pour ne pas gêner les pics de puissance des GPU modernes, tout en protégeant efficacement le système. L’OPP monte à 1 682W (140%), ce qui confirme la capacité de power excursion ATX 3.1.

Enermax PlatiMaxII 1200DF int

Le hold-up time de 21,8 ms dépasse largement le minimum ATX de 16 ms, garantissant que le système a le temps de se couper proprement en cas de coupure secteur.

La consommation en veille de 0,129W est exemplaire, bien en dessous de la limite ErP Lot 6 de 0,5W.

Seule absence notable : la protection contre la panne ventilateur (Fan Failure Protection) n’est pas implémentée. C’est un point que l’on retrouve sur certains blocs concurrents haut de gamme, mais qui reste rare à ce niveau de prix.

Réponse transitoire (Power Excursion)

RailTension minimale à 200%Limite ATX
12V11,27V10,8V
5V4,907V4,5V
3.3V3,206V2,97V
5VSB4,971V4,5V

Sous un pic de puissance à 200% de la charge nominale, toutes les tensions restent dans les limites ATX avec une marge confortable. Le 12V ne descend qu’à 11,27V pour une limite de 10,8V. La PlatimaxII encaisse les power excursions des GPU modernes sans broncher.

Face à la concurrence : où se situe la PlatimaxII 1200DF ?

enermax platimax ii 1200df en test 02

Pour situer la PlatimaxII 1200DF dans le paysage, nous l’avons comparée à quatre alimentations 1200W ATX 3.1 disponibles sur le marché européen, en nous appuyant exclusivement sur les données certifiées Cybenetics (mesurées sur plus de 1 450 combinaisons de charge à 230V).

ModèleCertificationBruit Cyb.Eff. moyenneBruit moyenPrix EUGarantie
be quiet! Dark Power 14TitaniumA++93,39%14,79 dBA~300 €10 ans
Corsair HX1200i (2025)PlatinumA+91,78%19,88 dBA~260 €10 ans
ASUS ROG Thor 1200P3PlatinumA++92,61%10,45 dBA~340 €10 ans
be quiet! Pure Power 13MPlatinumA91,90%22,69 dBA~215 €10 ans
Enermax PlatimaxII 1200DFPlatinumA92,69%21,69 dBA150-180 €13 ans

Analyse

En efficacité moyenne, la PlatimaxII 1200DF affiche 92,69%, ce qui la place au-dessus de la Corsair HX1200i (91,78%) et de la be quiet! Pure Power 13M (91,90%), et pratiquement au niveau de l’ASUS ROG Thor 1200P3 (92,61%). Seule la Dark Power 14, certifiée Titanium, la devance nettement à 93,39%.

Côté acoustique, la PlatimaxII se situe dans la moyenne haute à 21,69 dBA, comparable à la Pure Power 13M (22,69 dBA). La Dark Power 14 (14,79 dBA) et surtout la ROG Thor (10,45 dBA) font mieux, mais à des tarifs respectivement deux et deux fois et demi supérieurs.

north xl momentum edition cables

Là où l’Enermax frappe, c’est sur le rapport prix/performances. À moins de 180 €, elle offre un rendement Platinum supérieur à 92,5% avec une garantie de 13 ans, la plus longue du comparatif. La Dark Power 14, meilleure sur tous les critères techniques, coûte le double. La Corsair HX1200i, avec un rendement inférieur, est affichée à 260 €. Quant à la ROG Thor, son prix de 340 € se justifie par l’écran OLED, les MOSFET GaN et un niveau de bruit exceptionnel, mais pas par son seul rendement.

La Pure Power 13M de be quiet! est la concurrente la plus directe à 215 €, mais la PlatimaxII la surpasse en efficacité (92,69% vs 91,90%), la bat en bruit (21,69 vs 22,69 dBA), et coûte 50 € de moins avec 3 ans de garantie supplémentaire.

En clair : si le budget est un facteur de décision (et il l’est presque toujours), la PlatimaxII 1200DF n’a tout simplement pas de rivale à son prix. On peut trouver mieux en performance pure ou en silence, mais jamais à 149,90 €.

Conclusion : Enermax PlatimaxII 1200DF

enermax platimax ii 1200df en test pausehardware
[Test] Enermax PlatimaxII 1200DF : 1200W Platinum ATX 3.1 à moins de 200 €, c’est sérieux ?
Conclusion

À moins de 180 €, l'Enermax PlatimaxII 1200DF pose une question simple : où est le piège ? Après avoir passé au crible le bloc sous toutes les coutures, de l'inspection des composants internes au rapport Cybenetics certifié, la réponse est claire : il n'y en a pas.

L'efficacité moyenne de 92,69% confirme la double certification Platinum (80 PLUS et Cybenetics). La régulation des tensions est serrée, le ripple est maîtrisé, les protections sont complètes, le hold-up time dépasse largement les exigences ATX, et la réponse transitoire encaisse les power excursions des GPU nouvelle génération sans difficulté. Sur le papier des performances pures, cette alimentation joue dans la même catégorie que des modèles vendus 220 à 300 €.

L'intérieur révèle une plateforme RSY sérieuse, avec une topologie Full-Bridge LLC et rectification synchrone, des contrôleurs Texas Instruments, des condensateurs primaires Rubycon et huit MOSFETs sur le rail 12V. Le compromis se situe au niveau de certains condensateurs secondaires (UNICON plutôt que du 100% japonais), mais les composants critiques ne sont pas bradés.

Côté usage, le mode semi-passif jusqu'à 600W rend l'alimentation inaudible en gaming classique (certification Cybenetics A, 21,69 dBA de moyenne). Le câble 12V-2x6 natif 600W répond à la norme PCIe 5.1, les câbles mesh-sleeved sont soignés, et la garantie de 13 ans témoigne de la confiance d'Enermax dans son produit.

Les points négatifs ? L'absence de cable combs dans la boîte, un OEM (RSY) moins connu que les ténors du secteur, pas de protection contre la panne ventilateur, et un packaging sans prétention. Ce sont des détails, pas des défauts.

Enermax frappe fort avec la PlatimaxII 1200DF. À ce tarif, avec ces performances et cette garantie, la concurrence a du souci à se faire. En février 2026, au moment où cet article est rédigé, c’est tout simplement la meilleure offre qualité/prix du marché sur le segment des alimentations haut de gamme ATX 3.1.

Qualité / Finition
8.8
Performances
9
Nuisances Sonores
8.5
Prix
9.2
Note des lecteurs0 Note
0
Points forts
Rendement Cybenetics Platinum 92,69%, excellent
Prix agressif pour 1200W Platinum ATX 3.1
Garantie 13 ans, la plus longue du segment
Semi-passif jusqu'à 600W, inaudible en gaming & DF switch
Câbles mesh-sleeved individuels
Points faibles
Pas de cable combs inclus dans la boîte
OEM RSY moins connu que Seasonic ou CWT
Condensateurs secondaires UNICON, pas 100% japonais
Pas de protection contre la panne ventilateur
8.9

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Meta NVIDIA : déploiement massif de GPU Blackwell et Rubin pour l’IA à l’échelle

Meta muscle son plan IA avec NVIDIA et vise des clusters hyperscale capables d’aligner des millions de GPU Blackwell et Rubin. Au menu : architecture unifiée, CPU Arm Grace en production et réseau Ethernet Spectrum-X sur toute la ligne.

Meta NVIDIA : cap industriel sur l’entraînement et l’inférence

Partenariat stratégique multiannuel et multigénérationnel couvrant on-premises, cloud et infrastructure IA. Meta construit des data centers hyperscale optimisés pour l’entraînement et l’inférence, avec intégration à grande échelle de CPU NVIDIA et de millions de GPU NVIDIA Blackwell et Rubin.

NVIDIA fournit également la brique réseau avec les commutateurs Ethernet Spectrum-X, intégrés à la plateforme Facebook Open Switching System de Meta, pour une latence maîtrisée et une meilleure efficience énergétique. Objectif : une architecture unifiée qui simplifie l’exploitation et maximise les performances.

CPU Arm Grace, Vera et unification GB300

Meta et NVIDIA poursuivent le déploiement de CPU Arm NVIDIA Grace en production dans les data centers de Meta, avec des gains notables de performance par watt. Il s’agit du premier déploiement d’envergure « Grace-only », soutenu par des investissements de co‑design et d’optimisation logicielle dans les bibliothèques CPU.

Les deux sociétés collaborent aussi sur les CPU NVIDIA Vera, avec un potentiel de déploiement massif en 2027 pour étendre l’empreinte compute IA économe en énergie et pousser l’écosystème logiciel Arm. Côté GPU, Meta adopte des systèmes basés sur GB300 pour couvrir à la fois on‑prem et les déploiements chez les NVIDIA Cloud Partners.

Meta généralise la plateforme réseau NVIDIA Spectrum‑X sur son empreinte, visant un transit IA‑scale prévisible, une latence réduite et une utilisation accrue des ressources, avec bénéfices opérationnels et énergétiques à la clé.

Confidential computing et co‑design modèle‑infrastructure

Meta adopte NVIDIA Confidential Computing pour le traitement privé dans WhatsApp afin d’activer des fonctions IA tout en garantissant la confidentialité et l’intégrité des données. L’extension de ces capacités est en cours d’étude pour d’autres usages au sein du portefeuille Meta.

Les équipes d’ingénierie de NVIDIA et Meta travaillent en co‑design profond pour optimiser l’exécution des modèles de dernière génération sur les charges critiques de Meta. L’objectif affiché est un gain simultané de performance et d’efficience, du framework logiciel jusqu’au silicium.

Si les volumes restent non chiffrés, l’ambition « millions de GPU » positionne Meta parmi les plus gros acheteurs de silicium IA. Le choix d’une pile Arm (Grace aujourd’hui, Vera potentiellement dès 2027) et d’un Ethernet optimisé IA (Spectrum‑X) confirme un recentrage sur l’efficacité énergétique et l’uniformisation opérationnelle, avec un impact direct sur les coûts et la vélocité de développement de modèles maison.

Source : TechPowerUp

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Windows 11 Release Preview : test de débit réseau dans la barre des tâches et lots de correctifs

Un test de débit directement depuis la barre des tâches, et une salve de correctifs qui affinent 24H2 et 25H2. Les builds de préversion livrent des gains concrets sans attendre le déploiement général.

Windows 11 peaufine 24H2 et 25H2 avec KB5077241

Microsoft diffuse en Release Preview les builds Windows 11 26100.7918 (24H2) et 26200.7918 (25H2) sous KB5077241, avec une partie des nouveautés en déploiement graduel. Cette vague introduit un petit set d’Emoji 16.0 dans le panneau dédié et renforce Windows Backup for Organizations avec une restauration au premier accès capable de rétablir paramètres et applications Microsoft Store dans des scénarios entreprise compatibles.

Capture d'écran interface Windows 11 avec options réseau, fond sombre

Les environnements couverts incluent les appareils Entra hybrid-joined, les Cloud PCs et les contextes multi-utilisateurs. Quick Machine Recovery bascule aussi sur activé automatiquement pour certains PC Windows Pro non rejoints à un domaine et non inscrits en gestion d’endpoints, tandis que les machines gérées restent désactivées par défaut sauf choix de l’organisation.

Barre des tâches, Start et File Explorer gagnent en utilité

La zone réseau de la barre des tâches accueille un raccourci natif vers un test de débit. Le mode barre des tâches non combinée ajuste aussi la gestion du dépassement pour éviter d’envoyer tout un groupe de fenêtres en overflow quand seules quelques icônes ne tiennent plus. Le menu compte du menu Démarrer ajoute par ailleurs un point d’entrée vers la page des avantages du compte Microsoft.

Plusieurs améliorations de qualité sont listées : prise en charge des fichiers .webp comme fond d’écran, mises à jour de boîtes de dialogue dans Stockage, meilleure performance de l’analyse des fichiers temporaires, réactivité accrue des paramètres de Windows Update. Des correctifs touchent le partage à proximité pour les gros fichiers, le panneau de projection et le spooler d’impression.

File Explorer ajoute une commande « Extraire tout » dans la barre quand on parcourt des archives non-ZIP. S’ajoutent des correctifs pour les instances d’Explorer lancées depuis la barre des tâches et des améliorations de fiabilité pour la page Réseau. Côté affichage, Microsoft mentionne de meilleurs temps de reprise et un comportement affiné pour les portables sur dock.

Pour les utilisateurs avancés comme pour l’IT, l’association du test de débit intégré, des ajustements de l’overflow non combiné et des options de restauration cible des irritants quotidiens tout en préparant le terrain aux déploiements 24H2/25H2 sur des parcs hétérogènes.

Source : VideoCardz

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DLSS 4.5 en tête : un blind test massif le place devant le natif et FSR 4

Un test à l’aveugle massif a tranché. La majorité des joueurs plébiscitent la dernière itération de l’upscaling de NVIDIA, avec un avantage qui s’étend à tous les cas d’usage.

DLSS 4.5 préféré dans tous les scénarios

ComputerBase a organisé pendant deux semaines un blind test vidéo à large échelle, où chaque extrait était identifié uniquement par un numéro. Les votants devaient choisir la sortie d’image qu’ils jugeaient la plus convaincante entre rendu natif, DLSS 4.5 et FSR Upscaling AI (FSR 4 sur Radeon RX 9000).

Tableau comparatif de la qualité d'image DLSS 4.5 et autres technologies dans plusieurs jeux

Résultat net : DLSS 4.5 arrive en tête dans chaque jeu évalué, dont Anno 117, ARC Raiders, Cyberpunk 2077, Horizon Forbidden West, Satisfactory et The Last of Us Part II. Cyberpunk 2077 fait figure d’exception relative, avec une préférence presque à égalité pour le rendu natif, mais DLSS 4.5 garde une courte avance.

Du côté d’AMD, le package « Redstone » et ses techniques ML les plus récentes, pleinement prises en charge dans Cyberpunk 2077 et ARC Raiders, n’ont pas convaincu face au natif dans ces deux titres. Les gains de FPS restent réels, mais l’attrait visuel perçu par les joueurs avantage le natif ou DLSS 4.5 selon le jeu.

Transformer de seconde génération et FP8 au service de l’image

NVIDIA attribue cette avance à un modèle Transformer de seconde génération, entraîné sur un jeu de données vidéoludique bien plus vaste, avec un investissement de calcul multiplié par cinq par rapport au premier upscaler DLSS 4. L’inférence exploite le format FP8 pour augmenter le débit de calcul avec une perte de précision minimale.

Le nouvel algorithme serait plus contextuel et utiliserait mieux les entrées d’upscaling, ce qui se traduit, à l’écran, par des détails plus fins et des contours plus stables. C’est précisément ce qu’a reflété le vote cumulé des joueurs sur l’ensemble des scènes testées.

Au-delà du classement, l’écart serré observé dans Cyberpunk 2077 souligne que le rendu natif reste une référence visuelle forte dans certains contextes. Mais le rapport qualité/performance de DLSS 4.5, soutenu par un pipeline ML plus mature, impose désormais un standard difficile à contester sur la majorité des titres testés.

Source : TechPowerUp

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AMD MI455X : AMD dément tout retard et confirme des expéditions au 2H 2026

AMD coupe court aux rumeurs et maintient son calendrier. L’Instinct MI455X vise toujours des expéditions en 2H 2026, malgré un papier alarmiste.

AMD MI455X : calendrier maintenu et réponse directe

Un article de Semi Analysis évoquait un report de la phase de production de masse du MI455X et une disponibilité limitée en 2026. Repris par TechPowerUp, ce scénario plaçait AMD en difficulté face à l’avancée supposée rapide des serveurs NVIDIA « Vera Rubin ». La réponse d’Anush Elangovan, Corporate Vice President AMD AI software and solutions, est sans équivoque : « B.S (bullshit). Right on target for H2 2026. »

AMD MI455X : AMD dément tout retard et confirme des expéditions au 2H 2026

Les bruits de couloir faisaient état de soucis d’échantillons d’ingénierie et de heurts industriels autour du premier rack scale Helios MI455X UALoE72. Elangovan ajoute qu’il n’y aura pas de glissement au deuxième trimestre 2027 : « speed is the moat. MI455X is both fast, and is the fastest I have seen in execution for bring-up of a complex GPU platform. MI455X is right on target for shipments in 2H2026. »

AMD MI455X : AMD dément tout retard et confirme des expéditions au 2H 2026

Sur le plan technique, l’AI Group (AIG) d’AMD se dit prêt à répliquer à la nouvelle vague NVIDIA. Le point d’interrogation reste la cadence industrielle du système rack Helios face au volume attendu côté « Vera Rubin ». Aucun ajustement officiel du plan de déploiement n’a été communiqué au-delà de cette mise au point.

Enjeu industriel : Helios face à « Vera Rubin »

Le nœud du dossier n’est pas tant la disponibilité initiale que la montée en volume. Si AMD tient le cap du 2H 2026 pour MI455X, l’équation se jouera sur l’industrialisation des racks Helios UALoE72 et l’exécution logistique. NVIDIA prépare ses premières expéditions de « Vera Rubin » dès la fin de l’été, ce qui met la pression sur l’écosystème serveurs AI.

AMD MI455X : AMD dément tout retard et confirme des expéditions au 2H 2026

À ce stade, AMD verrouille le message : pas de report, pas de glissement en 2027, et une exécution jugée rapide en bring-up pour une plateforme GPU complexe. Le différentiel se jouera sur les allocations, la maturité logicielle et la capacité à déployer Helios en volumes compétitifs.

Source : TechPowerUp

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GPU Compute Driver Bench : Moore Threads publie un banc open source multi-API

Un nouvel outil met enfin sur le même banc MUSA et CUDA, avec des métriques standardisées et des charges réalistes. De quoi objectiver les pilotes GPU au-delà des promesses marketing.

GPU Compute Driver Bench sur GitHub, licence Apache 2.0

Moore Thread publie sur GitHub, GPU Compute Driver Bench, un banc de performance open source centré sur les pilotes de calcul GPU. L’outil évalue les piles MUSA et les pilotes compatibles CUDA dans un cadre reproductible, avec métriques et bases de référence normalisées.

Carte graphique avec trois ventilateurs noirs, un central orange, sur fond noir.

La suite vise des cas d’usage concrets et couvre des scénarios de calcul et de mémoire proches du terrain. Un système d’évaluation multidimensionnel mesure performance du pilote, gestion des ressources et efficacité d’exécution, avec scoring automatisé pour suivre les régressions selon versions de pilotes et de matériel.

Cinq axes techniques sont ciblés : ordonnancement des tâches, parallélisme multi‑flux, opérations mémoire, configurations multi‑cartes et gestion des ressources. Le dépôt est sous licence Apache 2.0 et s’accompagne d’un guide de démarrage via un billet d’introduction.

Capture d'écran de dépôt GitHub du projet GPU Compute Driver Bench de Moore Threads.

Fonctionnalités clés et positionnement vis‑à‑vis de MUSA et CUDA

L’approche combine analyse granulaire des sous‑systèmes et mesure de bout en bout. L’objectif est de comparer à la fois les optimisations logicielles et matérielles, avec des baselines communes pour éviter les biais entre plateformes.

Le calendrier s’inscrit dans une séquence d’outils autour de MUSA. Fin janvier, TileLang‑MUSA a été ouvert pour réduire le volume de code d’environ 90 %. Le banc vient compléter cette boîte à outils pour les développeurs et intégrateurs.

Graphiques comparatifs de scores de performance GPU entre deux vendeurs.

Contexte industriel

Moore Threads, dirigé par Zhang Jianzhong (ex‑NVIDIA China), revendique une compatibilité avancée avec CUDA et prépare une nouvelle génération de modèles entreprise et grand public. Un comparatif ouvert MUSA/CUDA crédibilise cette trajectoire si les résultats suivent sur des workloads réalistes.

Pour un marché dominé par CUDA, un banc ouvert et multi‑API est une brique utile : il peut accélérer l’amélioration des pilotes MUSA, faciliter l’évaluation croisée dans les SI, et créer une base commune pour traquer les régressions entre versions, y compris en multi‑GPU.

Source : TechPowerUp

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Battlefield 6 Season 2 : Europe, deux cartes inédites et modes limités jusqu’au 17 avril

Cap vers l’Europe, trois phases au calendrier et deux terrains inédits qui bousculent les habitudes. Les escouades vont devoir composer avec fumées hallucinogènes, obscurité totale et objectifs à grande échelle.

Battlefield 6 Season 2 : déploiement en trois temps

Electronic Arts Inc. et Battlefield Studios lancent aujourd’hui la Season 2 sur Battlefield 6 et Battlefield REDSEC. Le contenu s’étale en trois phases, avec nouvelles cartes, modes à durée limitée, arsenal, gadgets, véhicules, Battle Pass et éléments de boutique.

Écran de sélection de cartes et armes Battlefield 6 Season 2.

Phase 1, Extreme Measures, démarre dès maintenant avec Contaminated, une grande carte forestière marquée par des armes expérimentales et des bombardements lourds. Elle s’accompagne de VL-7, une expérience temporaire où une fumée psychoactive recouvre des zones clés, provoquant des hallucinations immersives et forçant des adaptations tactiques instantanées.

Le 17 mars, Phase 2 : Nightfall bascule l’action dans les profondeurs de la base militaire Hagental Base. Les couloirs plongés dans le noir favorisent l’infiltration ; les joueurs disposent de jumelles de vision nocturne pour naviguer et prendre l’avantage. Nightfall arrive aussi dans Battlefield REDSEC via une playlist Gauntlet dédiée.

Paysage montagneux avec village sous un ciel bleu partiellement nuageux.

Le 17 avril, Phase 3 : Hunter & Prey clôt la saison avec Operation Augur, un mode temporaire jouable sur Contaminated et Hagental Base. Inspiré des Operations de Battlefield 1, il mise sur des objectifs étendus, une pression constante et la coordination d’escouade sur une campagne prolongée.

Intérieur d'un hangar avec équipement militaire et éclairage tamisé.

Cartes, modes et disponibilité

Au-delà des cartes et modes, la Season 2 ajoute progressivement de nouvelles armes, véhicules, gadgets et options de personnalisation tout au long des trois étapes. Un nouveau Battle Pass et des contenus boutique sont également prévus.

Battlefield 6 et REDSEC sont disponibles sur PlayStation 5, Xbox Series X/S et PC (Steam, EA App, Epic Games Store). Deux vidéos de présentation accompagnent le lancement.

La structure en trois temps, avec variations fortes de lisibilité et de rythme de jeu, cible des profils différents sans fragmenter la base. L’accent sur la lecture d’espace (fumées hallucinogènes), la gestion de la lumière (vision nocturne) et la macro-pression d’objectifs (Operation Augur) apporte de la profondeur sans surcharge systémique.

Lire aussi : DLSS 4 Multi Frame Generation arrive sur Battlefield 6 S2, Styx et Star Trek: Voyager

Source : TechPowerUp

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