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Que sait-on de la mort de Renée Nicole Good, tuée par la police américaine de l'immigration (ICE) ?

Avant tout mère et poétesse, Renée Nicole Good, 37 ans, a été abattue mercredi par un agent de l'ICE à Minneapolis. Selon des responsables du Minnesota, elle était sur place en tant qu'observatrice légale des activités de la police fédérale de l'immigration. France 24 fait le point sur ce que l'on sait de la victime et des circonstances de sa mort.

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En Syrie, troisième nuit d’affrontements entre l’armée et les forces kurdes

Les autorités syriennes ont annoncé, jeudi, un couvre-feu dans plusieurs quartiers d’Alep, dont les deux à majorité kurde de cette ville du nord du pays.

© Ghaith Alsayed/AP

Des habitants déplacés des quartiers de Cheikh-Maqsoud et d’Achrafieh trouvent refuge dans une mosquée à Alep, en Syrie, jeudi 8 janvier 2026.
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«Je n’ai pas peur, je suis morte depuis 47 ans !» : en Iran, la contestation contre les mollahs s’étend à travers tout le pays

RÉCIT - La révolte gonfle et déteint sur l’ensemble du pays, mêlant grèves et manifestations, malgré la répression.

© MOBINA / Middle East Images via AFP

Les manifestations ont démarré à Téhéran, fin décembre, et ont fini par gagner le reste du pays, comme ici, à Hamadan, le 1er janvier. Et plus les villes sont éloignées, plus elles subissent une répression sans concession.
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Importante manifestation contre le pouvoir à Téhéran, Donald Trump menace l’Iran de « frapper très fort » en cas de répression sanglante

Au moins 45 manifestants, dont huit mineurs, ont été tués depuis le début de la mobilisation en Iran, fin décembre, selon un nouveau bilan, jeudi, de l’ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège.

© UGC/AFP

Des forces de sécurité iraniennes utilisent des gaz lacrymogène pour disperser des manifestants, dans le bazar de Téhéran, sur cette capture d’écran réalisée à partir d’images UGC publiées sur les réseaux sociaux, le 6 janvier 2026.
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Arraisonnement d’un tanker russe : le récit de l’opération à haut risque des forces spéciales américaines

RÉCIT - Cette spectaculaire intervention des États-Unis a eu lieu à des milliers de miles nautiques des côtes vénézuéliennes, entre l’Islande et les côtes écossaises.

© US EUROPEAN COMMAND via X / via REUTERS

Durant la traque, le navire Marinera (anciennement Bella 1) est resté sous étroite surveillance des gardes-côtes américains.
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« A Gaza et ailleurs, le soin humanitaire est tombé de son piédestal, et c’est une chute brutale »

L’anthropologue Michel Agier explique, dans une tribune au « Monde », que les organisations humanitaires sont aujourd’hui mises en cause dans leur fondement même, soupçonnées d’imposture par des gouvernants d’extrême droite.

© OMAR AL-QATTAA / AFP

Un Palestinien se rend à pied à la clinique de Médecins sans frontières, à Gaza, le 31 décembre 2025.
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Mercosur : pourquoi le non de la France n'empêchera pas le vote du texte

Emmanuel Macron a annoncé jeudi 8 janvier, dans un communiqué et sur ses réseaux sociaux, que la France voterait "contre la signature de l'accord entre l'Union européenne et les pays du Mercosur". Un accord "d'un autre âge", selon le chef de l'Etat, négocié "sur des bases trop anciennes".

Malgré des "avancées incontestables, le constat doit être dressé d'un rejet politique unanime de l'accord, comme l'ont clairement montré les récents débats à l'Assemblée nationale et au Sénat", a-t-il déclaré. Une position qui ne suffira toutefois probablement pas à bloquer le texte au niveau européen.

La France est favorable au commerce international, mais l’accord UE-Mercosur est un accord d’un autre âge, négocié depuis trop longtemps sur des bases trop anciennes (mandat de 1999).

Si la diversification commerciale est nécessaire, le gain économique de l’accord UE-Mercosur…

— Emmanuel Macron (@EmmanuelMacron) January 8, 2026

Depuis plusieurs semaines, la France tente de rallier d’autres Etats membres afin de constituer une minorité de blocage au sein du Conseil de l’Union européenne - une coalition représentant au moins 35 % de la population de l’UE, nécessaire pour empêcher l’adoption d’un texte commercial. Mais cette coalition ne s’est pas matérialisée. Malgré le soutien de la Pologne, de la Hongrie, de l’Autriche et de l'Irlande, d’autres pays clés comme l’Italie, l’Allemagne, l’Espagne ou les pays scandinaves, ont choisi de soutenir le traité ou de ne pas s’opposer frontalement, sapant ainsi cette stratégie de blocage. Le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a d'ailleurs jugé mercredi 7 janvier qu’un tel accord offrirait des "avantages énormes" et un "potentiel considérable" pour l’Europe.

Cette séquence européenne intervient alors qu'Emmanuel Macron est, une fois encore, confronté à la gronde des agriculteurs. Ceux-ci s'inquiètent d'une arrivée massive de produits agricoles bon marché, susceptibles de concurrencer leurs productions et de fragiliser leurs exploitations déjà sous pression. Ces derniers mois, la France affirme avoir oeuvré pour obtenir de Bruxelles des garanties supplémentaires : une clause de sauvegarde spécifique, des mesures de réciprocité sur les conditions de production, un renforcement des contrôles sanitaires en Europe et des audits vétérinaires et phytosanitaires dans les pays tiers, a énuméré Emmanuel Macron sur X.

Vingt-ans de négociations

Dans le cadre des politiques commerciales, l’Union européenne peut adopter certains accords à la majorité qualifiée, ce qui signifie que l’opposition d’un Etat membre ne suffit pas à arrêter le processus si une majorité d’autres Etats y est favorable. La Commission peut également être amenée à scinder le volet commercial du reste de l’accord, ce qui permettrait une adoption sans nécessiter l’unanimité stricte de tous les Etats.

Sauf revirement de dernière minute, les Etats membres devraient autoriser vendredi la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, à signer l'accord conclu en décembre 2024. Après vingt-cinq ans de négociations, une signature pourrait avoir lieu dès lundi au Paraguay.

© via REUTERS

La France va voter contre l'accord commercial entre l'Union européenne (UE) et le Mercosur, a déclaré jeudi 8 janvier 2026 Emmanuel Macron.
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