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Affaire Epstein: l'ex-prince Andrew arrêté et placé en garde à vue

L'ex-prince Andrew a été arrêté et placé en garde à vue jeudi, le jour de son 66e anniversaire, à la suite d'allégations de "faute dans l'exercice de fonctions officielles", liées à l'affaire Epstein, un coup de tonnerre pour la famille royale britannique

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Corée du Sud : l’ancien président Yoon Suk Yeol condamné à la perpétuité pour sa déclaration de loi martiale

L’ancien président sud-coréen Yoon Suk Yeol a été condamné à la prison à vie pour sa déclaration, avortée, de loi martiale, en décembre 2024. Le tribunal l’a reconnu coupable d’avoir mené une insurrection. Il a toutefois échappé à la peine de mort requise par le parquet.

© Ahn Young-joon/AP

Des partisans de l’ancien président sud-coréen Yoon Suk Yeol, devant le tribunal du district central de Séoul, le 19 février 2026.
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Puissance laitière mondiale, l’Inde peine à débarrasser son marché des produits frelatés

Ajout d’eau, mais aussi de produits chimiques ou d’huile végétale… le lait d’origine indienne est souvent de qualité douteuse, comme vient de le rappeler un récent scandale dans l’Etat du Gujarat, alors même que le pays en est devenu le premier producteur mondial.

© Ajit Solanki/AP

Dans une usine d’emballage de lait aromatisé de la laiterie AmulFed, à Gandhinagar (Gujarat), en Inde, le 7 août 2025.
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« Pour la monarchie britannique, l’enjeu des dossiers Epstein dépasse de loin le cas individuel d’un prince compromis »

L’implication d’Andrew Mountbatten Windsor dans l’affaire Epstein a mis en lumière la porosité des frontières entre service de l’Etat, intérêts privés et loyautés familiales, analyse l’historienne Catherine Marshall dans une tribune au « Monde ».

© DANIEL LEAL/AFP/« LE MONDE »

Andrew Mountbatten Windsor.
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"Annexion de fait" en Cisjordanie occupée : quelles sont les mesures foncières prises par Israël ?

L'ONU, comme plusieurs pays arabes et l'Union européenne, ont condamné mardi l'adoption par Israël de nouvelles mesures foncières renforçant le contrôle de l'État hébreu sur la Cisjordanie. Une décision qui fait craindre à la communauté internationale, et aux associations opposées à la colonisation, une forte réduction de l'espace géographique dans lequel vivent les Palestiniens. 

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Tensions avec l’Iran : Donald Trump prêt à passer à l’attaque ?

En juin dernier, Donald Trump affirmait que des frappes contre trois centres nucléaires iraniens avaient "anéanti" le programme atomique de Téhéran. Huit mois plus tard, une nouvelle attaque est à l’étude. Selon plusieurs agences de presse et médias américains, dont le New York Times et CNN, le déploiement accéléré des forces américaines au Moyen-Orient a atteint un stade qui permet au président Donald Trump d’ordonner une opération contre l’Iran "dès ce week-end". L’objectif : pouvoir viser simultanément le programme nucléaire iranien, ses missiles balistiques et leurs sites de lancement. Aucune décision n’a été annoncée, mais l’appareil militaire est désormais en place.

Une proposition diplomatique iranienne attendue

Cette montée en puissance et en pression s’est poursuivie alors même que des discussions ont continué de se tenir jusqu’à ce mardi 17 février à Genève, entre les envoyés américains Steve Witkoff et Jared Kushner et le ministre iranien des Affaires étrangères Abbas Araghchi, pour tenter d’éviter une crise croissante entre les deux pays.

Le chef de la diplomatie iranienne a depuis évoqué un accord sur un "ensemble de principes directeurs", et l’Iran a accepté à l’issue de la rencontre de présenter une proposition écrite pour répondre aux préoccupations américaines selon Reuters, demandant selon le New York Times un délai de deux semaines pour soumettre des propositions diplomatiques détaillées. Auprès du journal américain, des responsables américains informés des échanges ont reconnu des progrès, tout en estimant que "d’importants désaccords subsistent".

30 000 à 40 000 soldats américains présents

Le président américain avait demandé à son état-major des options militaire dès janvier dernier, après la répression sanglante de manifestations par l’Iran, toujours selon le NYT. Mercredi, les principaux responsables de la sécurité nationale de l’administration Trump se sont de nouveaux réunis dans la Situation Room de la Maison-Blanche pour échanger autour de cette option, indique CNN.

Au cours des dernières semaines, les États-Unis ont repositionné des systèmes de défense Patriot et THAAD pour protéger les 30 000 à 40 000 soldats américains présents au Moyen-Orient. Des dizaines d’avions ravitailleurs et plus de 50 chasseurs supplémentaires (F-35, F-22, F-16) ont été déployés. Mercredi, le porte-avions USS Gerald R. Ford approchait de Gibraltar pour rejoindre l’USS Abraham Lincoln dans la région.

Diplomatie affichée, menace militaire maintenue

Malgré ce renforcement considérable du dispositif militaire, la communication officielle de la Maison-Blanche insiste sur la diplomatie. "Le président a toujours été très clair : concernant l’Iran ou tout autre pays, la diplomatie reste sa première option, et l’Iran ferait preuve de sagesse en concluant un accord avec le président Trump et son administration", a assuré mercredi la porte-parole Karoline Leavitt. Avant de promettre que Donald Trump "réfléchit toujours à ce qui sert au mieux les intérêts des États-Unis, de notre armée et du peuple américain, et c’est ainsi qu’il prend ses décisions en matière d’action militaire".

Depuis des mois, Donald Trump exige que l’Iran renonce à l’enrichissement d’uranium et à la poursuite de son programme nucléaire, tandis que le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou pousse ces derniers temps en faveur d’une action destinée à réduire les capacités balistiques iraniennes. Selon le NYT, l’attaque à venir pourrait inclure une frappe coordonnée avec Israël afin d’infliger un choc militaire susceptible de forcer Téhéran à faire des concessions.

© REUTERS

Donald Trump pourrait décider d'attaquer à nouveau l'Iran ce week-end.
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Pourquoi le « made in Europe » est-il si difficile à instaurer au sein de l’UE

Même si la préférence européenne a fait son entrée dans des textes de l’Union européenne concernant la défense, elle provoque encore de lourds débats, comme en attestent les multiples reports de la présentation par la Commission du projet de loi sur l’accélération industrielle.

© NICOLAS TUCAT / AFP

Des députés européens assistent à une session dans l’Hémicycle à Bruxelles, le 12 novembre 2025.
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En Ukraine, Volodymyr Zelensky critiqué par le très populaire général Valeri Zaloujny

Dans un entretien à l’agence américaine Associated Press, le commandant des forces armées ukrainiennes limogé en 2024 par le chef d’Etat, reproche à ce dernier sa mauvaise gestion militaire de la guerre. Et relance ainsi ses ambitions politiques.

© THOMAS KIENZLE / AFP

Volodymyr Zelensky à Munich, en Allemagne, le 14 février 2026.
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