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Retour sur 2025 : au Canada, en Californie et au Japon, des incendies hors normes

En 2025, le Canada détient, loin devant les autres pays, le record des surfaces traversées par les flammes, avec près de 8 millions d’hectares de végétation brûlés dans plus de 6 000 incendies non volontaires.

© Noah Berger/AP

Un pompier lutte contre l’incendie de Pickett qui fait rage dans la région d’Aetna Springs, en Californie (Etats-Unis), le 23 août 2025.
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Un streamer espagnol meurt en plein direct après avoir ingéré de la drogue et de l’alcool pour un défi extrême

Sergio Jiménez Ramos, un vidéaste âgé de 37 ans, a été retrouvé mort à son domicile près de de Barcelone le soir du Nouvel An après avoir ingéré six grammes de cocaïne en trois heures, ainsi qu’une grande quantité d’alcool. Selon les premiers éléments, il était en live au moment des faits avec un groupe de donateurs.

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Intervention militaire, achat... Les Américains rejettent les visées de Donald Trump sur le Groenland

INFOGRAPHIES - Le président républicain désire prendre le contrôle, y compris par la force, de ce territoire autonome sous souveraineté danoise arguant que les États-Unis en ont besoin pour leur sécurité. Une ambition loin de faire l’unanimité chez les Américains, y compris au sein de son électorat.

© Kevin Lamarque / REUTERS

«Nous nous occuperons du Groenland dans environ deux mois… Parlons du Groenland dans vingt jours», a déclaré le 3 janvier le président des États-Unis Donald Trump. 
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À Bogota, les partisans du président Gustavo Petro défilent contre «l’impérialisme américain» et pour la souveraineté de la Colombie

REPORTAGE - Quelques jours après l’avoir menacé de subir un sort semblable à celui de Nicolas Maduro, Donald Trump a annoncé avoir l’intention de rencontrer son homologue colombien à Washington.

© Sergio Acero / REUTERS

Des partisans du président colombien, Gustavo Petro, ont manifesté pour dénoncer les menaces sur leur pays du président Trump, à Bogota, le 7 janvier.
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Minneapolis : ce que les images montrent de l’agent de l’ICE qui a tué une femme dans sa voiture

Plusieurs vidéos ont filmé le drame à Minneapolis, dans l’Etat du Minnesota. L’administration Trump évoque un « acte de légitime défense ». Les responsables politiques locaux contestent fermement cette version.

© Tim Evans/REUTERS

Véhicule entouré d’un ruban de police après que sa conductrice a été abattue par un agent de l’ICE, à Minneapolis (Minnesota), le 7 janvier 2026.
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Le double standard de Macron face aux putschistes africains

Les félicitations adressées par Emmanuel Macron à Mamadi Doumbouya, général tout juste élu président de la Guinée après avoir pris le pouvoir par un coup d’État, font sourciller “La Nouvelle Tribune”. Le titre béninois critique des positions françaises contradictoires, selon que les putschistes ouest-africains sont considérés ou non comme des alliés de Paris.

© PHOTO LUDOVIC MARIN/AFP

Le président français, Emmanuel Macron (au second plan, à gauche), aux côtés de son homologue gabonais, Brice Oligui Nguema, lors d’une visite à Libreville le 24 novembre 2025.
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Syrie : de nouveaux affrontements entre forces gouvernementales et kurdes témoignent de l’échec des négociations

Cette nouvelle flambée de violence souligne l’impasse actuelle des discussions pour l’intégration des FDS, à majorité kurde, au sein du nouvel Etat syrien.

© KARAM ALMASRI / REUTERS

Un groupe de civils fuit les nouveaux affrontements entre l’armée syrienne et les Forces démocratiques syriennes, à Alep (Syrie), le 7 janvier 2026.
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Venezuela : l’opposition, grande oubliée de l’après-Maduro

Cinq jours après le raid américain à Caracas, ses principaux bénéficiaires ne sont pas les opposants historiques du successeur de Hugo Chávez, mais les caciques du régime restés en place. Préférant le pragmatisme à l’idéal démocratique, l’administration Trump mise sur le chavisme pour éviter le chaos et sécuriser l’accès au pétrole, reléguant ainsi l’opposition au rôle de spectatrice.

© PHOTO ADRIANA LOUREIRO FERNANDEZ/The New York Times

María Corina Machado, leader de l’opposition vénézuélienne, à Maturín, au Venezuela, le 24 mars 2024.
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Ce que contient l’accusation de la justice américaine contre Nicolás Maduro

La presse internationale a analysé l’acte d’accusation présenté par la justice américaine contre le président déchu du Venezuela. Elle note en particulier que Nicolás Maduro ne figure plus comme chef du cartel de Los Soles, jusque-là la principale accusation brandie par l’administration Trump contre lui.

© Photo JANE ROSENBERG/AFP

Ce croquis d’audience montre l’ancien président vénézuélien Nicolas Maduro et sa femme, Cilia Flores, lors de leur comparution au tribunal fédéral Daniel-Patrick-Moynihan de New York, le 5 janvier 2026.
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La pollution sonore en Inde, un fléau sanitaire

En Inde, entre la circulation, l’utilisation à outrance du klaxon, les chantiers de construction ou encore les célébrations religieuses, les oreilles des habitants des mégapoles comme Delhi ou Bombay connaissent rarement des moments de répit. Les autorités, elles, restent silencieuses quant aux solutions à apporter pour combattre ce fléau sanitaire. Reportage de nos correspondants Lisa Gamonet et Alban Alvarez.

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Après le Venezuela, à qui le tour ?

Après l’opération militaire états-unienne au Venezuela qui a abouti à l’arrestation de Nicolás Maduro et de sa compagne Cilia Flores par les forces états-uniennes le 3 janvier, plusieurs pays, directement visés ou non par Donald Trump, craignent, à leur tour, d’être pris pour cible. Petit tour d’horizon.

© Dessin de Tjeerd Royaards, Pays-Bas.

Nicolás Maduro et Donald Trump. Sur le panneau : Groenland, Canada. Sur la voiturette : Équipe Amérique, police planétaire.
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Mercosur : la France seule au front après le quasi-ralliement de l’Italie à l’accord

L’Italie semble desserrer l’étau autour de l’accord de libre-échange entre l’Union européenne et les pays du Mercosur, laissant entrevoir une ouverture qui pourrait débloquer sa ratification. Mercredi 7 janvier, le ministre italien des Affaires étrangères, Antonio Tajani, a jugé qu’un tel accord offrirait des "avantages énormes" et un "potentiel considérable" pour l’Europe. Une inflexion de ton notable, alors que l’Italie figurait jusqu’ici parmi les États les plus réticents à la signature du texte, aux côtés de la France. Après une réunion des ministres de l’agriculture des Vingt-Sept mercredi, les États membres devraient se prononcer sur l’accord ce vendredi 9 janvier.

Antonio Tajani a toutefois tenu à réfuter toute idée de volte-face. "L’Italie n’a jamais changé de position", assure-t-il dans un communiqué, affirmant avoir toujours soutenu la conclusion de l’accord, à condition que les "préoccupations légitimes du secteur agricole" soient prises en compte. Le chef de la diplomatie italienne a salué, à ce titre, les nouvelles mesures annoncées par la Commission européenne en faveur des agriculteurs, au moment où Bruxelles cherche à lever les derniers blocages autour de cet accord controversé.

Ce glissement italien rebat les cartes alors que la colère agricole en France continue. Dans la nuit de mercredi à jeudi, des agriculteurs opposés à l’accord sont arrivés à Paris, certains tracteurs rejoignant la Tour Eiffel pour bloquer plusieurs axes routiers. Leur crainte ? Que l'entrée en vigueur du traité avec les pays sud-américains entraîne une concurrence déloyale avec leurs marchandises.

Or le changement de braquet italien fragilise la position française à Bruxelles. Sans l’Italie, "l’alliance France-Hongrie-Pologne ne disposerait plus du poids démographique suffisant pour constituer une minorité de blocage au Conseil de l’UE, même si d’autres pays — Autriche, Pays-Bas, Irlande — restent critiques", résument nos confrères de La Tribune. Le camp favorable à l’accord, conduit par l’Allemagne et l’Espagne, pourrait ainsi sortir renforcé.

Quelques garanties italiennes arrachées à Bruxelles

Encore en décembre 2025, Rome avait rejoint Paris pour demander le report de la signature du traité, jugée "prématurée", en réclamant des garanties supplémentaires — contrôles phytosanitaires renforcés, mécanismes de sauvegarde, fonds de compensation pour les agriculteurs. Depuis, la Commission européenne a fait un geste. Mardi 6 janvier, la présidente du Conseil italien, Giorgia Meloni, s'est dite "satisfaite" de la décision de Bruxelles de débloquer par anticipation des fonds alloués à l’agriculture, et de modifier le cadre financier pluriannuel afin de dégager 45 milliards d’euros supplémentaires pour la politique agricole commune à partir de 2028. Une concession présentée comme une victoire par Rome.

Pour autant, l’Italie ne donne pas encore un total feu vert à l’accord. Le ministre de l’Agriculture, Francesco Lollobrigida a indiqué au quotidien économique Il Sole 24 Ore que Rome faisait pression pour abaisser le seuil de déclenchement des clauses de sauvegarde, le ramenant de 8 % à 5 %. Selon ce mécanisme, l'accord serait suspendu si les importations en provenance d'Amérique latine dépassaient ce seuil ou si les prix agricoles européens chutaient d'un montant supérieur. " Nous voulons que ce seuil de 8 % soit abaissé à 5 %. Et nous pensons que les conditions sont réunies pour y parvenir", a déclaré Francesco Lollobrigida. L'Italie souhaite s'assurer que les produits agricoles importés dans l'UE respectent les mêmes normes que celles exigées des producteurs européens, a-t-il aussi indiqué.

Rome avance donc ses pions avec prudence. L’Italie dit se projeter davantage dans l’accord, sans s’y engager pleinement pour l'instant. Une position intermédiaire qui pourrait suffire à faire basculer le rapport de force européen. Quitte à laisser Paris bien isolée.

© REUTERS

La Première ministre italienne, Georgia Meloni, exige toujours des garanties concernant l'accord du Mercosur, sans pour autant exclure sa signature désormais.
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