↩ Accueil

Vue lecture

EN DIRECT, guerre en Ukraine : « La Russie doit comprendre que le froid ne l’aidera pas à gagner la guerre », lance Volodymyr Zelensky, après une nouvelle série d’attaques

Le président ukrainien rappelle que la Russie a lancé, dans la nuit du 12 au 13 janvier, près de 300 drones d’attaque ainsi que des dizaines de missiles visant principalement des installations énergétiques.

© PRESIDENCE DE CHYPRE/AFP

Le président ukrainien, Volodymyr Zelensky, à Nicosie (Chypre), le 7 janvier 2026.
  •  

EN DIRECT, Iran : la France convoque l’ambassadeur iranien, dénonçant « une répression intolérable, insupportable et inhumaine » des manifestants

Plusieurs pays européens, comme l’Allemagne, l’Espagne ou les Pays-Bas, ainsi que la Grande-Bretagne, ont fait de même récemment. Aux Etats-Unis, Donald Trump a demandé aux manifestants de « continuer », promettant que « l’aide est en route », sans d’autres précisions.

© AP

Lors d’une manifestation antirégime, à Téhéran, le 9 janvier 2026.
  •  

Ce que cache l’ultimatum de Donald Trump à Cuba

DonaldTrump affirme que "Cuba est prête à tomber" et menace de couper pétrole et argent à l’île pour la forcer à "faire un deal avant qu’il ne soit trop tard". Dans cette vidéo, on vous explique pourquoi La Havane se retrouve de nouveau dans le viseur de Washington, le rôle de l’arrestation de Nicolás Maduro, le poids des exilés cubains en Floride et jusqu’où Donald Trump peut réellement aller contre le régime cubain.

  •  

Début du procès de Mahdieh Esfandiari, l’Iranienne que Téhéran souhaite échanger avec les Français Cécile Kohler et Jacques Paris

L’Iranienne est jugée avec quatre autres personnes, dont l’essayiste d’extrême droite multicondamné Alain Soral, visé par un mandat d’amener. Mme Esfandiari comparaît pour apologie d’un acte de terrorisme commis en ligne après des propos faisant l’apologie du 7-Octobre.

© STEPHANE DE SAKUTIN/AFP

L’Iranienne Mahdieh Esfandiari, à son arrivée au tribunal de Paris, le 13 janvier 2026.
  •  

Andrea Peto, historienne : « Les politiques natalistes sont des outils idéologiques »

Les mesures destinées à relancer la natalité prises par Viktor Orban, en Hongrie, sont peu efficaces et s’accompagnent d’une érosion de l’égalité des genres, explique, dans un entretien au « Monde », Andrea Peto, spécialiste de l’illibéralisme.

© Robert Haas/Süddeutsche Zeitung Photo/Alamy

Andrea Peto, historienne, à Munich, le 17 janvier 2019.
  •  

Projet Nightfall : le plan de Londres pour offrir un missile longue portée à l’Ukraine

Le concours à l’armement est lancé. Le Royaume-Uni a annoncé le 11 janvier le déclenchement du Project Nightfall, un programme sous forme de compétition destiné à développer le plus rapidement possible des missiles balistiques à longue portée pour l’Ukraine. Une nouvelle arme puissante qui devra "renforcer la puissance de feu de Kyiv face à la machine de guerre de Vladimir Poutine", selon un communiqué du ministère britannique de la Défense.

Selon le cahier des charges britannique, les missiles de pointe développés pourront atteindre des cibles situées à plus de 500 kilomètres. Ils seront dotés d’une ogive conventionnelle de 200 kilos et conçus pour "fonctionner sur des champs de bataille à haut risque présentant de fortes interférences électromagnétiques". Leur coût maximal est fixé à 800 000 livres sterling par unité, soit environ 920 000 euros, un montant relativement limité pour ce type d’armement.

Combler le manque de missiles longue portée

Propulsés par fusée et lancés sur une trajectoire haute avant de retomber sur leur cible, les missiles balistiques atteignent des vitesses très élevées et sont difficiles à intercepter. La Russie y recourt largement contre l’Ukraine. Côté ukrainien, les seuls missiles balistiques utilisés jusqu’à présent sont les ATACMS fournis par les Etats-Unis, d’une portée maximale de 300 kilomètres, mais dont les stocks sont désormais très limités.

Le projet Nightfall vise précisément à combler ce déficit. L’objectif est d’aider Kyiv à frapper des cibles militaires et énergétiques russes en profondeur, tout en réduisant la dépendance aux armements américains, devenus à la fois rares et politiquement incertains selon plusieurs analystes occidentaux.

Une réponse à l’escalade russe

L’annonce britannique intervient quelques jours après l’utilisation par la Russie de son nouveau missile hypersonique Oreshnik contre l’Ukraine. Le 10 janvier, ce missile a touché une ville située à une centaine de kilomètres de la frontière polonaise, pays membre de l’Otan. Les dirigeants européens ont dénoncé une "escalade manifeste" et une tentative "d’instiller la peur".

"Une Europe sûre a besoin d’une Ukraine forte", a déclaré Luke Pollard, ministre britannique de la défense. Selon lui, ces nouveaux missiles à longue portée "maintiendront l’Ukraine dans la lutte" et offriront à Moscou "un nouveau sujet d’inquiétude".

Pas déployés en 2026

Trois équipes industrielles doivent être sélectionnées d’ici mars 2026 pour produire des prototypes. Un budget de développement de 12 millions de dollars est prévu afin de livrer les trois premiers missiles, avec des tirs d’essai annoncés dans un délai de douze mois.

En parallèle, l’Ukraine poursuit le développement de son propre missile balistique, le Sapsan, d’une portée d’environ 300 kilomètres et doté d’une charge militaire importante. Selon plusieurs experts, ce missile pourrait arriver plus rapidement sur le champ de bataille que Nightfall, lequel ne devrait pas être produit en volumes suffisants pour peser significativement sur le conflit dès 2026.

© Jonathan Brady/PRESS ASSOCIATION IMAGES/MAXPPP

Le Premier ministre Keir Starmer accueille le président ukrainien Volodymyr Zelensky au 10 Downing Street, à Londres, le 8 décembre 2025.
  •  

La Chine fait pression pour que l’UE refoule les responsables taïwanais

Alors que la Chine multiplie les intimidations de toutes sortes sur Taïwan, qu’elle considère comme une de ses provinces, des diplomates européens s’émeuvent de “conseils juridiques” émis à leur endroit par Pékin pour les dissuader d’accueillir des responsables politiques taïwanais.

© PHOTO WANG ZHAO/REUTERS

Un employé prépare l’arrivée de représentants de délégations chinoises et européennes, pour une rencontre bilattérale, le 14 juillet 2025, à Pékin.
  •  

Corée du Sud : la peine de mort requise contre Yoon Suk Yeol, ex-président, pour avoir tenté d’instaurer la loi martiale

S’il est reconnu coupable, il sera le troisième ex-président sud-coréen à être condamné pour le crime d’insurrection, après les généraux Chun Doo-hwan et Roh Tae-woo pour un coup d’Etat en 1979.

© Ahn Young-joon/AP

L’ex-président sud-coréen destitué Yoon Suk Yeol, devant le tribunal du district central de Séoul, le 12 mai 2025.
  •  

Incendies en Patagonie, en Argentine : les coupes budgétaires de Javier Milei mises en accusation

En huit jours, près de 15 000 hectares ont été détruits par les flammes, dont 12 000 dans la province de Chubut. Les associations de protection de l’environnement dénoncent des coupes drastiques dans le budget du Service national de maîtrise du feu.

© Matias Garay/REUTERS

Des hélicoptères bombardiers d’eau à El Hoyo, dans la province de Chubut (Argentine), le 9 janvier 2026.
  •  

Pologne : l’asile politique accordé par la Hongrie à un ancien ministre nationaliste ravive le débat sur l’indépendance de la justice

Mis en examen pour 26 chefs d’accusation en Pologne, dont celui d’« association de malfaiteurs », l’ancien ministre de la justice du parti Droit et justice Zbigniew Ziobro se dit victime de « répression politique » de la part du gouvernement de centre-droite de Donald Tusk.

© SLAWOMIR KAMINSKI/AGENCJA WYBORCZA.PL VIA REUTERS

Zbigniew Ziobro, ancien ministre de la justice de Pologne, à Varsovie, le 31 janvier 2025.
  •  
❌